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12/02/2010

LES DIPLÔMES DES CHEFS D'ETAT DU MONDE





From: josebelimo@hotmail.com
To: adolosongo@hotmail.com
Subject: FW: Qui nous dirige?
Date: Thu, 11 Feb 2010 22:10:39 +0000


Les diplômes des chefs d'Etat

Les grands de ce monde étaient-ils studieux quand ils étaient plus petits ? 

Quels écoliers ont été les Obama, Sarkozy, Putin ou Merkel et jusqu'où sont-ils allés ? Retour sur les études et les diplômes des chefs d'Etats en images. 

Barack Obama (USA)

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• Doctorat en Droit (Harvard)
• 
Si Barack Obama a passé une partie de sa jeunesse et de ses années de lycéen à Hawaï, c'est bien dans les universités les plus prestigieuses des Etats-Unis qu'il a fait ses études. En 1981, il entre à l'université de Columbia de New York, la 7e mondiale selon le classement de Shanghaï.... 

• Il y obtient un diplôme en Sciences politiques et en relations internationales. Après un premier job à Chicago, c'est à Harvard, connue comme la meilleure université du monde, qu'il poursuit ses études à partir de 1988. Il y dirigera la prestigieuse revue de droit "Harvard Law Review". Bien que son Doctorat, obtenu avec les honneurs, lui ouvre les portes des grands cabinets d'avocats, il préfèrera retourner à Chicago en tant que travailleur social. 

• On connaît la suite


Hu Jintao (Chine)

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• Diplôme d'ingénieur en Hydro-électricité
• 
Hu Jintao doit avant tout sa carrière politique à son ascension dans le parti communiste chinois. 

• Issu d'une famille de commerçants, le chef de "l'Empire du milieu", est souvent décrit comme un lycéen talentueux, passionné par les cours de chant et de danse. Dans les années 1960, il commence ses études supérieures à l'université Tsinghua de Pékin. 

• Un établissement classé dans les 300 premières universités du monde. C'est là qu'en 1964, il rejoint le parti communiste chinois et commence ses nombreux voyages entre la capitale, et les régions plus pauvres de l'ouest. En 1965, à 23 ans, il obtient le diplôme d'ingénieur en Hydro-électricité (équivalent à un bac +5). Il devient immédiatement, et pendant trois ans, instructeur politique à l'université

Angela Merkel (Allemagne)

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• Doctorat en Physique
• 
Angela Merkel est une scientifique. 
• Dès le lycée, elle démontre des facultés au dessus de la moyenne pour les mathématiques, et les langues. Rapidement, elle parle couramment le russe et l'anglais. 
• Des facilités qui lui permettent d'obtenir son Abitur (le bac allemand) en 1973 avec la note maximale de 1. En 1973, elle intègre l'université Karl-Marx de Leipzig (dans les 300 premières mondiales) et est diplômée en Physique en 1978. 
• Elle est ensuite admise à l'Institut central de chimie-physique de l'Académie des sciences de Berlin-Est. 
• Sa thèse, achevée en 1986, porte alors sur le "Calcul des constantes de vitesse des réactions élémentaires des hydrocarbures simples". Elémentaire en effet...


Hamid Karzaï (Afghanistan)

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• Diplôme de l'ESJ Lille
• 
En 1985, alors que sa famille a fui l'invasion soviétique en Afghanistan, Hamid Karzaï débarque en France avec la "bande des dix". 
• Un groupe de jeunes Afghans invité par le gouvernement Fabius à suivre des études en France, loin du joug communiste. 
• Le groupe étudie l'audiovisuel à l'Ecole supérieure de Journalisme de Lille, d'abord secrètement, puis au grand jour après des fuites dans la presse. Outre un diplôme atypique, l'actuel président de l'Afghanistan en garde une excellente maîtrise du français. 
• Auparavant, il avait étudié les Sciences politiques en Inde, à l'université de l'État d'Himachal Pradesh. Il en est ressorti en 1982 avec un diplôme équivalent à un bac +4 ou bac +5 en France

Michelle Bachelet (Chili)

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• Doctorat en Médecine et diplôme en Sciences militaires
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• Après avoir fréquenté de nombreuses écoles jusqu'aux Etats-Unis pour suivre son père militaire, Michelle Bachelet obtient son bac en 1969, finissant première de sa classe dans un prestigieux lycée pour jeunes filles du Chili. 
• Elle opte ensuite pour des études de Médecine et obtient le meilleur score au concours d'entrée. 
• Capturée avec sa mère dès l'arrivée au pouvoir de Pinochet, elle se réfugie en Australie en 1975. 
• Elle part étudier l'Allemand à l'université Karl Marx de Leipzig puis la Médecine à l'université Humboldt de Berlin. 
• De retour au Chili en 1979, elle devient finalement chirurgien en 1982. Toujours interdite de pratiquer par les militaires, elle obtient tout de même une bourse et se spécialise en pédiatrie et santé publique.. Plus tard, elle étudiera la Stratégie militaire à Washington.

Kim Jong-Il (Corée du Nord)

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• 
• Diplôme en Economie politique
• 
Difficile d'obtenir des informations précises sur la jeunesse de Kim Jong-Il. 
• Selon la biographie officielle, le chef suprême de la Corée-du-Nord serait né en 1942. Un double arc-en-ciel et une étoile seraient apparus dans le ciel pour saluer l'événement. 
• Pour les occidentaux, sa naissance aurait plutôt eu lieu un an plus tôt, en URSS avant que son père rejoigne la Corée en 1945 pour y mener la révolution. 
• Kim fait ses études primaires et secondaires à Pyongyang. Il suit ensuite des cours dans la toute première université Nord-coréenne, réservée aux enfants de hauts-dignitaires communistes, où il obtient un diplôme en économie politique en 1964. Kim Jong-Il aurait aussi étudié l'anglais lors de ses nombreuses vacances à Malte. Selon d'autres sources, il aurait aussi été formé en République populaire de Chine.

Gordon Masiala...heu! !...Gordon Brown (Grande Bretagne)

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• Doctorat en Histoire
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• Issu de la banlieue de Glasgow, Gordon Brown passe sa jeunesse dans la ville sinistrée d'Hamilton. Un premier contact avec le chômage et la pauvreté qui éveillera la curiosité du jeune Gordon sur les luttes sociales. 
• A l'université d'Édimbourg, il suit donc des cours d'histoire. Il obtient un Master avec les honneurs en 1972 puis un Doctorat en 1982. Sa thèse porte sur le "Parti travailliste et les changements politiques" en Ecosse dans l'entre-deux guerres. 
• Passionné de rugby, il a été privé des terrains après un grave accident en 1967 qui lui fera perdre un œil et manquera de le rendre aveugle. 
• Autre anecdote sur les études de Gordon Brown : il a été élu recteur et président du conseil d'administration de l'université d'Edimbourg en 1972 grâce au soutien d'un groupe de jeunes femmes surnommées les "Brown Sugars", en référence à un titre des Rolling Stones

Mahmoud Ahmadinejad (Iran)

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• Doctorat en Ingénierie civile et transports
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Dans les années 1950, en plein exode rural, la famille Ahmadinejad rejoint Téhéran où de nombreux foyers modestes, imprégnés de l'Islam traditionnel, découvrent une capitale moderne et occidentalisé e. 
• Le jeune Mahmoud, lecteur assidu du Coran, est séduit dès l'âge de 7 ans par l'ayatollah Khomeiny.. Il se décrit alors comme l'un des meilleurs élèves de l'école. 
• Au concours d'entrée à la faculté, il raconte avoir saigné du nez et n'être sorti "que" 132e en math sur plus de 400 000 étudiants. Il est admis malgré tout à l'université de Science et de technologie en 1976. Immédiatement "révulsé par la débauche et la liberté des mœurs" étudiantes, il s'implique activement dans la révolution islamique. Son Master de Sciences n'est validé qu'en 1986 et son doctorat en 1997. Ce parcours universitaire atypique est aujourd'hui sujet à caution.

Ooooh Pire vieux ya Djodjo...Hugo Chávez (Vénézuela)


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• Diplôme de Sciences et Arts militaires 
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• Fils de deux enseignants, Hugo Chavez intègre l'armée dès l'âge de 17 ans, au sein de l'Académie militaire du Vénézuela. 
• Il est diplômé de Sciences et Arts militaires et obtient le grade de lieutenant-colonel en 1975. 
• Toujours dans l'armée en 1983, Hugo Chavez constitue, avec plusieurs autres militaires, le Mouvement bolivarien révolutionnaire. 
• Entre 1989 et 1990, il intègre l'université Simon Bolivar pour y étudier la Science politique, mais abandonne après quelques mois, tournant définitivement la page des études. 
• Moins de deux ans plus tard, il tente son premier coup d'Etat, le 4 février 1992 contre Carlos Andres Perez. Un autre coup de force et des peines de prison médiatiques finiront de forger la réputation de Chavez qui sera élu Président en 1999.

Bachar el-Assad (Syrie)

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• Doctorat de Médecine (ophtalmologie)
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• En devenant malgré lui Président de la Syrie, Bachar el-Assad a raté sa vocation. 
• Après des études à l'école franco-arabe al-Hurriyet de Damas, il se destinait plutôt à la médecine. Passé le Doctorat à l'université de Damas en 1988, il exerce même jusqu'en 1992 à l'hôpital militaire de Tishreen comme ophtalmologiste, puis part à Londres pour peaufiner sa spécialisation au Western Eye Hospital. 
• C'est alors son frère, Bassel, qui doit prendre la succession du patriarche, Hafez el-Assad, à la tête de la Syrie. Mais celui-ci meurt dans un accident de voiture avant que Bachar ait pu achever sa formation. 
• Contraint de revenir en Syrie en 1994, il entre à l'académie militaire de Homs. Il est promu Major en 1995, Lieutenant-colonel en 1997, puis Colonel de la garde présidentielle en janvier 1999. Il succèdera à son père 18 mois plus tard.

Laurent Gbagbo (Côte d'Ivoire)

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• Doctorat en Histoire (Sorbonne)
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Président de la Côte d'Ivoire depuis 2000, Laurent Gbagbo est avant tout un historien. 
• Après avoir obtenu son baccalauréat de Philosophie en 1965 au lycée d'Abidjan, il intègre l'université et obtient une licence d'Histoire en 1969. 
• Un diplôme qui lui permet déjà d'enseigner la discipline au lycée Abidjan Cocody. 
• En 1970, Gbagbo est déjà un syndicaliste actif. 
• Son enseignement, jugé subversif, lui vaut plusieurs années d'emprisonnement. 
• C'est sans doute ce qui le pousse à choisir la France pour sa maîtrise en 1974 à la Sorbonne puis pour sa thèse en 1979 à Paris VII sur "Les ressorts socio-économiques de la politique ivoirienne, 1940-1960". Gbagbo sera de nouveau contraint à l'exil en France, de 1982 à 1988, avant de pouvoir participer aux élections.

La racaille...ouf! !! Pardon...Nicolas Sarkozy (France)

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• DEA en sciences politiques et diplôme d'avocat
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La scolarité de Nicolas Sarkozy n'a pas été un long fleuve tranquille. 
• Le Président français a d'abord redoublé sa 6e au lycée Chaptal.. Il devra d'ailleurs quitter l'établissement pour le Cours Saint-Louis de Monceau. 
• Son bac B en poche en 1973, il étudie le Droit privé à Nanterre et obtient sa maîtrise en 1978. 
• De retour du service militaire, il intègre l'Institut d'études politiques de Paris qui sera un nouveau coup dur pour le chef de l'Etat. 
• Handicapé par l'anglais selon plusieurs sources, il échoue après deux années. 
• En 1980, retour à Paris X Nanterre avec un DEA de sciences politiques et un mémoire sur le référendum du 27 avril 1969.
• Peu enclin à rester dans le monde universitaire, il envisage le journalisme puis passe finalement, en 1981, le Certificat d'aptitude à la profession d'avocat (CAPA). Le barreau sera son premier métier.

Álvaro Uribe (Colombie)

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• Diplôme d'Avocat et Certificat en Administration et Management (Harvard)
• 
Le président colombien débute sa scolarité dans des écoles jésuites de Medellin, sa ville natale, et sort diplômé de l'Institut Jorge Robledo à 18 ans. 
• Ses résultats étaient tellement bons, qu'il fut exempté d'examen final pendant ses deux dernières années lycéennes. Uribe intègre ensuite l'Université d'Antioquia, l'une des plus grandes du pays, où il devient avocat en 1977. 
• Dès lors, il multiplie les postes à responsabilité s : directeur de l'Agence Aéronautique Civile, maire de Medellin et enfin sénateur.... 
• Une expérience qui lui ouvre les portes d'une spécialisation en Management et Administration à Harvard grâce à un Certificat d'études spéciales. 
• De 1998 à 1999, l'attribution d'une bourse d'études lui permettra de travailler comme professeur agrégé à l'Université d'Oxford.

Paul Biya'a (Cameroun)

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• Diplôme de l'Institut des hautes études d'Outre-mer
• 
Le Président du Cameroun Paul Barthélémy Biya'a bi Mvondo est le dernier chef d'Etat africain à avoir fréquenté l'Institut des hautes écoles d'Outre-mer. 
• Ecole emblématique de la période coloniale formant, en deux à trois ans, les cadres chargés de l'administration des colonies françaises avant les mouvements d'indépendance. 
• Paul Biya l'a rejoint dans les années 1960, l'école étant ouverte aux Africains à partir de 1956. Il y a obtenu un diplôme équivalent à un bac +5. 
• Auparavant, il avait obtenu une Licence en Droit Public de l'Institut d'études politiques de Paris en 1961. 
• Le président camerounais est aussi passé par l'université de la Sorbonne et le prestigieux lycée Louis le Grand à Paris après ses études secondaires au lycée général Leclerc de Yaoundé.

Fidel Castro (Cuba)

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• Doctorat en Droit
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Fidel Castro n'a été reconnu par son père qu'à 17 ans, ce qui ne l'empêche pas de vivre toute son enfance dans une famille relativement aisée. 
• Il a étudié chez les jésuites, au collège Belén de La Havane. Entré à l'université de La Havane en 1945, il obtient un diplôme en droit en 1950. 
• Pendant ces années estudiantines, il participe aux Bogotazo, une série d'émeutes à Bogota, menées par des mouvements d'extrême gauche en 1948. 
• Après ses études, Castro entame une carrière d'avocat spécialisé dans la défense des plus déshérités. Adhérent du Parti "orthodoxe" du peuple cubain (PPC), il en devient le principal leader en 1952 et fonde le Mouvement national révolutionnaire. 
• Il lui faudra encore sept années avant de prendre le pouvoir par la force.

Zine el-Abidine Ben Ali (Tunisie)

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• Diplôme militaire de Saint-Cyr
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• Issu d'une famille modeste d'Hammam Sousse, dans le Sahel, Ben Ali effectue ses études, jusqu'à la fin du secondaire, au Lycée des garçons de la ville, avant de rejoindre le parti Néo-Destour. 
• Ce dernier lutte alors pour libérer la Tunisie du protectorat français. Lorsque la France donne son indépendance au pays en 1956, Ben Ali intègre la jeune armée tunisienne. 
• La réconciliation avec l'ancien colonisateur passe notamment par des formations militaires en France.... 
• Ben Ali obtient ainsi plusieurs diplômes de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr et de l'École d'application de l'artillerie de Châlons-sur-Marne. 
• Il suivra aussi, aux Etats-Unis, les enseignements militaires de Fort Holabird (Maryland) et de Fort Bliss (Texas). 
• Il est aussi titulaire d'un diplôme d'ingénieur en électronique.

Robert Mugabe (Zimbabwe)


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• Master en Sciences (+6 autres diplômes)
• 
Robert Mugabe est souvent présenté comme un chef d'Etat surdiplômé. 
• Après avoir passé une enfance solitaire à la mission catholique de Kutama, il glanera en effet pas moins de sept diplômes universitaires. 
• La majorité par correspondance pendant sa lutte pour transformer l'ancienne Rhodésie du sud Anglaise en Zimbabwe indépendant : un Bachelor d'Histoire de l'université de Fort Hare en 1951 ; un Bachelor d'Administration et un autre d'Education à l'université d'Afrique du Sud en 1957 ; et enfin, à l'université de Londres, un Bachelor et un Master de Droit pendant qu'il est en prison de 1964 à 1974, puis un Bachelor et un Master Sciences lors de son premier mandat de Premier ministre de 1980 à 1987. 
• En plus de tous ses diplômes, le très controversé Mugabe précise aussi à qui veut l'entendre qu'il est 

Stephen Harper (Canada)

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• Master en Economie
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Stephen Harper a été diplômé sur le tard. 
• Ce n'est qu'à 34 ans qu'il obtient son master en Economie, l'équivalent d'un bac +5. 
• Il faut dire que malgré une scolarité brillante, ses études ont été parsemées d'interruptions.
• En 1978, il sort premier du Richview Collegiate Institute avec une moyenne de 95 %. Il a même fait partie de l'équipe du collège pour le célèbre jeu télévisé "Reach for the Top". 
• Il commence alors ses études à l'université de Toronto, mais abandonne et s'installe à Edmonton. 
• Il travaille ensuite pour Imperial Oil où il est programmateur informatique. 
• Dans les années 1980, il décide de reprendre ses études à Calgary d'où il sort avec un Bachelor en économie (l'équivalent d'un bac +3). Déjà très impliqué dans le parti conservateur, il n'obtiendra son Master qu'en 1993.

Mouammar Kadhafi (Libye)


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• Diplôme d'officier dans le corps des transmissions
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• Issu d'une famille de paysans bédouins et élevé dans le désert, Mouammar Kadhafi reçoit une éducation très religieuse. 
• Alors qu'il suit les cours de l'école préparatoire de Sebha dans le Fezzan, au sud-ouest de la Libye, il crée, avec des amis, un groupuscule révolutionnaire. 
• Un premier acte politique contre le pouvoir en place qui lui vaut d'être exclu de l'école en 1961. 
• Passionné par l'Egyptien Nasser et son courant panarabe, Kadhafi se dirige alors vers le Droit. 
• A l'université de Libye, il obtient un diplôme dit "de seconde classe", le "2:1 Hons", équivalent à un bac +3. 
• Sa formation est ensuite essentiellement militaire : à l'académie militaire de Benghazi en 1963, où il réactive son mouvement contre la monarchie en place, puis au British Army Staff College en Angleterre, où il obtient, en 1966, le grade d'officier dans le corps des transmissions

Abdoulaye Wade (Sénégal)

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• Doctorat en Droit
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• Comme beaucoup de chefs d'Etat africains, Abdoulaye Wade a conservé de ses études un lien très fort avec la France. 
• Après un diplôme de fin d'études à l'École normale fédérale William Ponty à Sébikotane en 1947, le Président sénégalais, âgé aujourd'hui de 83 ans, poursuit ses études en métropole. 
• Les Mathématiques élémentaires et supérieures seront sa première discipline phare au lycée Condorcet (Paris), entre 1951 et 1952. 
• Direction l'université de Besançon l'année suivante puis l'université de Grenoble où Abdoulaye Wade valide un doctorat en Droit et Sciences économiques en 1959. 
• Sa thèse est alors baptisée "l'Economie de l'Ouest africain : unité et croissance". 
• Wade exercera le métier d'avocat en France puis à Dakar avant enseigner à l'Université et enfin de se consacrer à la politique.

Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila (RDC)

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Pas de diplôme et qualification

• N’ayant qu’un certificat d’école primaire ,il abandonna ses études secondaire faute de moyen et se convertit pour survivre en taximan, barman et mécanicien dans les villes de Dar-es-salaam et de Kigoma en Tanzanie.
• Formé comme OR (officier de renseignement) au Centre de formation des services de renseignement de l’armée Rwandaise ,il fut envoyé en Chine par après pour une formation militaire accélérée qui encore une fois de plus n’a pas été achevée, après l’assassinat de Laurent Désiré Kabila, il le succéda d’une façon controversée et devint le chef de l’Etat de l’un de pays le plus riche du monde: La République Démocratique de Congo. Eh bien, le voila...l'homme le plus chanceux. Chance eloko pamba!!! :evil: :evil:

19:59 Publié dans Passions | Lien permanent | Commentaires (18)

VITAL KAMERHE HUMILIE ET LYNCHE A OTTAWA/CANADA

Cher frère et professeur Benoît,
Je te remercie pour ce document rarissimo de ce coin-là. C'est comme un réveil. Mais, et comme on dit, mieux vaut tard que jamais. Je partage ce document avec des amis. Merci. Car ici ce n'est pas du cul, dont on parle. Mais du culo et du kilo. Bon week-end Benoît. A moins que je ne tape mes mains (rires).
MAIS, ME PERMETS-TU tout de même une petite précision  ? J. Kabila a, dernièrement au New York Time, décrié la corruption des cadres congolais, et spécialement l'incompétence congénitale des soi-disant diplômés et/ou universitaires  congolais, voire prétendument "vrais Congolais" (comme si la "congolité" d'un homme faisait nourrir quelqu'un, la société)...
Ainsi, en ce qui concerne Vital Kamerhe, je ne comprends pas trop ce qui lui est arrivé. Alors que l'homme a été poussé vers la porte de sortie par un groupe de courtisans très bien connus qui entourent J. Kabila Kabange pour des raisons que l'on sait !!! Pour quelle raison voulait-on le lyncher ? Au nom d'ancien dignitaire de J. Kabila Kabange ? Et du fait que ses origines ne seraient pas de souche congolaise ? Si c'était le cas, je m'en étonne, qu'il y ai encore des Congolais qui soutiennent des gens de la deuxième république comme Honoré Ngbanda malgré tout ce qu'il représente par rapport à la déliquescence humaine, sociale, politique, économique que connaît notre pays ? S'il faut lyncher Kamerhe (que je ne connais pas, et que je n'ai jamais ni vu, ni rencontré) ne faut-il pas aussi commencer par lyncher Ngbanda Honoré, dont la réputation de Terminator en dit long ? Si les lyncheurs ont raison de dénoncer l'étrangèreté sanguine de Kamerhe qui est venu appauvrir les terres de nos ancêtres, pourquoi ne brûleraient-ils pas cinq fois les prétendus "vrais" Congolais qui, sous deux ans de leur prise des fonctions aux côtés de J. Kabila ont détourné plus que ne le font les mobutistes en 32 ans de règne sans partage ? Car qui aime bien châtie bien, dit-on. Enfin s'il est vrai que J. Kabila, et les Kamerhe n'étaient pas des Congolais, pourquoi les 60 autres million de femmes et et d'hommes "vrais" Congolais ne se révoltent-ils pas pour les chasser en un jour, je crois, la messe sera dite pour eux et la mafia locale et occidentale qui les emploie, selon les dires des lyncheurs sélecteurs ? Que fait un peuple qui se sent opprimé, offusqué, banni, méprisé, appauvri ? Doit-il prier Dieu, ou manipuler la Kalachnikov pour se défendre et défendre ses terres ? Combien de martyrs faudra-t-il encore pour que les Congolais comprennent cela ?
Pour clore : réfléchir à haute voix comme je le fais ici et maintenant m'a déjà valu dans le passé la suspicion d'allégeance à J. Kabila Kabange, même s'il n'est pas faut que je lui apporte un soutien purement familial à raison de la réhabilitation de ma tribu les ATETELA, que Mobutu a radié de la vie politique du Zaïre après avoir fait assassiner mon grand oncle Patrice-Emery Lumumba héros national congolais. Pourtant, nationaliste, patriote comme je le suis, mon engagement n'y a jamais été ni aveugle, ni partisan, ni encore tribal au détriment de l'intérêt public. C'est pour cette raison que je trime de pauvreté ici en Europe. Alors que j'aurais pu ou du courir à quatre pattes le cul en l'air pour y aller me servi, moi aussi, à la source. En vérité, j'ai refusé des diverses sollicitations de collaboration, cela depuis l'arrivée du héros et libérateur Mzee Laurent-Désiré Kabila. Parce que je n'aime pas flatter le chef, mais au contraire lui dire des choses. Aujourd'hui on ne dit pas des choses, mais on se sert. D'OU LE RAS-LE-BOL DE JOSEPH KABILA KABANGE AU NEW YORK TIME.
C'est pourquoi, nous devons avoir raison gardée pour ne pas verser dans des passions destructrices inutiles.
JE NE COMPRENDS PAS QUE LES MOBUTISTES PUISSENT AUJOURD'HUI BENEFICIER DE LA COMPREHENSION VOIRE DE LA COMPASSION ALORS QUE CE SONT EUX QUI NOUS NOUS FOUTU LA-DEDANS OU L'ON EST AUJOURD'HUI.
VOILA L'UNE DES PRINCIPALES RAISONS POUR LESQUELLES, JE N'ACCEPTE PAS L'ANALYSE DU SULFUREUX CH. ONANA. On en a déjà parlé, et tu connais ma position par rapport à ça. Je n'y reviendrai plus ici.
UNE DERNIERE CHOSE : tu doit savoir que Vital Kamerhe a été contraint à la démission parce qu'il n'a pas suivi la démarche de son Raïs sur l'entrée des troupes tuties rwandaises sur les terres de nos ancêtres. Ainsi, au moins une fois de sa vie, donc, l'ancien  lynché d'Ottawa a dit non même au risque de sa vie.
Honoré Ngbanda a-t-il osé s'opposer à son défunt oncle même une demi fois ? Faisons attention à la manipulation, et surtout n'oublions pas les vraies origines, les vraies ascendances de la tragédie congolaise, qui ne remontent jamais, comme en argue le sulfureux Onana, avec l'occupation des troupes rwandaises sous la houlette du principal criminel de guerre Paul Kagamé, mais au contraire depuis bien longtemps, c'est-à-dire l'assassinat de Lumumba (17 janvier 1961), et celui de son jeune frère Mzee Laurent-Désiré Kabila (le 16 janvier 2001). Si ces deux personnalités n'avaient pas connu un sort aussi violent qui leur a été réservé par les ennemis de notre pays depuis la nuit des temps, ce que M. Onana appelle "tragédie congolaise" n'aurait jamais eu un avenir au Congo/Kinshasa; il ne se serait pas autant de magots sur la misère intellectuelle, et la faiblesse morale des Congolais.
Voilà mon point de vue. Celui-là même que je défends et continue à aiguiser dans mon livre à paraître "CES TUEURS BANTOUS AU COEUR DE LA TRAGEDIE CONGOLAISE. REPONSE A CHARLES ONANA"
Bien à toi.
Pour le MRCN/BENELUX
Antoine-Dover OSONGO-LUKADI
Président National

----- Message transféré ----
De : Benoit B. KUNGUA <benkung01@yahoo.fr>
À : Antoine Dover <antoinedover@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeu 11 Février 2010, 19 h 59 min 23 s
Objet : Fw : Tr : VITAL KAMERHE HUMILIÉ AU CANADA ET SAUVÉ DU LYNCHANGE PAR LA POLICE D’OTTAWA



--- En date de : Jeu 11.2.10, Congolais Telema <congolaistelema@yahoo.com> a écrit :

De: Congolais Telema <congolaistelema@yahoo.com>
Objet: Tr : VITAL KAMERHE HUMILIÉ AU CANADA ET SAUVÉ DU LYNCHANGE PAR LA POLICE D’OTTAWA
À: claudy_mak@yahoo.fr, shindanog@yahoo.fr, shindano@rogers.com, benkung01@yahoo.fr, chancry6@yahoo.ca, luanda_magellan@yahoo.fr, shirikalakivu@yahoo.ca, aberi@hotmail.com, indomu@yahoo.com
Date: Jeudi 11 Février 2010, 19h30


----- Message transféré ----
De : Congolais Telema <congolaistelema@yahoo.com>
À : slela100@uottawa.ca; aecuottawa@yahoo.com; kenkabas@yahoo.ca; henrykabasele@yahoo.fr; andrentela@hotmail.com; jaycy14@hotmail.com; guilkazi@hotmail.com; raphaelm@mail.com; ricky_joe27@yahoo.com; diaf_anne@hotmail.com
Cc : mmagendo@yahoo.fr; romyefole@hotmail.com
Envoyé le : Jeu 11 Février 2010, 2 h 04 min 55 s
Objet : VITAL KAMERHE HUMILIÉ AU CANADA ET SAUVÉ DU LYNCHANGE PAR LA POLICE D’OTTAWA


----- Message transféré ----
De : Congolais Telema <congolaistelema@yahoo.com>
À : radio bendele <radiotvbendele@yahoo.co.uk>; leonard mulopue <apareco_sg@hotmail.fr>; leonard mulopue <apareco_sg@hotmail.fr>; fistonkalambay@hotmail.com
Envoyé le : Mer 10 Février 2010, 1 h 24 min 51 s
Objet : Ephesien 5 ; 14-17 Notre victoire est entre le mais de Dieu



VITAL KAMERHE HUMILIÉ AU CANADA ET SAUVÉ DU LYNCHANGE PAR LA POLICE D’OTTAWA

Qui aurait cru que le combat de la libération de la RDC trouvera aussi écho au Canada, particulièrement dans la capitale fédérale, Ottawa?

Partout dans le monde ou se trouve les vrais enfants de la RDC, la grogne contre le régime d’occupation de la RDC ne tarde pas à s’organiser pour empêcher tout prostitué politique du régime Kanambiste au Congo de prolonger jusqu’en occident leur travail de sape de la mémoire de nos 6 millions de morts suite à une guerre inutile imposée au Congo par les puissances occidentales et les entreprises multinationales. Londres a donné le ton et c’est le tour d’Ottawa, Montréal et Toronto d’entrer en action.

Le mercredi 9 septembre 2010 au sein de l’Université d’Ottawa (UO), Pavillon Demarais, les compatriotes résistants ont giflé, malmené et humilié le Pseudo Rwando-Burundais, Vital Kamerhe, ex- président de l’Assemblée Nationale de la RDC. Tout s’est passé en présence impuissante de l’honorable Tingombayi du MLC déplacé de Montréal à Ottawa pour écouter le valet de Kanambe, les officiels de l’UO ainsi que de la doyenne de la faculté des sciences sociales de l’UO.

Aux alentours de 12 h 20, entouré d’une forte délégation des 8 collabos congolais venus de Montréal et Toronto sous escorte du Président sortant de la Communauté Congolaise d’Ottawa-Gatineau, le pseudo Rwandais, naturalisé congolais, Justin MATERANIA le cousin germain de Kunda, le visiteur indésirable, Vital Kamerhe fait un atterrissage forcé à l’UO après un bon moment d’hésitation.

Justin Materania, Chef de protocole de l’événement signala son maître de se diriger vers la salle des conférences pour raison de sa sécurité. Sous l’œil curieux des compatriotes résistants dissimilés dans les rangs de collabos venus chercher des nominations futures et quémander la manne de Pseudo Rwandais-Burundais, l’ambiance est aux allures de surveillance mutuelle entre les deux groupes de congolais (Collabos et compatriotes résistants). L’émissaire de Kanambe crispé et insécure,  le Monsieur se précipite à distribuer des salutations au Hall d’entrée pour se décrisper aux publics venus l’humilier sans le savoir. Sourire jaune, il se met à présenter ses cartes d’affaires aux opportunistes venus à sa rencontre.

A 12 h 30, le modérateur ouvra la séance suivi d’un mot d’accueil de 2 minutes de la doyenne de la faculté des sciences sociales de l’UO. Aussitôt qu’elle invita Vital Kamerhe à prendre la parole en présence des officiels de l’UO, un vent de protestation et de résistance congolaise envahi la petite salle # 3120 de 50 personnes max au 3è étage de Pavillon Demarais. De partout on pourrait entendre Kamerhe, Rwandais! Assassin, criminel, voleur, génocidaire, garçon des courses, violeur, menteur. Le mouvement de contestation réclamé que la parole ne soit pas donnée à Kamerhe. Étant Rwando-Burundais et complice de l’imposteur Kanambe, Vital Kamerhe n’a pas le droit de parler aux noms de congolais et moins encore à la diaspora à laquelle il avait dénié tout droit de vote lors des élections de 2006.

Dirigé par le combattant Bamo, le mouvement de protestation a plus de l’ampleur que la salle était pulvérisée et tout s’est paralysé comme dans un film de western. Le groupe de compatriotes combattants résistants ont fait beaucoup de peur que du mal à Kamerhe parce que le mouvement de protestation, après une bonne demi-heure, était contenu par l’escouade anti-émettes de la police d’Ottawa d’une forte légion de 10 voitures de patrouilles. La garde universitaire commise à la sécurité de Kamerhe s’est révélée impuissante devant la grogne des patriotes résistants que l’intervention de la police était bien sollicitée pour sauver Kamerhe des griffes de compatriotes résistants.  La trahison, la corruption, la malversation, l’incompétence, le vol avec Kanambe, la complicité avec Kagame de Kamerhe et son infiltration des congolais de l’étranger étaient formellement misent à nu.

Kamerhe est resté pendant au plus 30 minutes immobile, fustigé, pensif et craignant pour sa vie. Une forte raison de le croire parce que la petite salle de classe, qu’on pensait camoufler pour tromper la vigilance des compatriotes résistants n’avait pas d’issue de secours.  À moindre accrochage Vital Kamerhe serait gravement blessé avec la colère de la foule qui l’hantait.  Le démarrage de sa conférence était un exercice pénible pour l’émissaire de Kanambe. La conférence a repris sa course normale après les émettes, mais dans un climat morose et un froid sibérien, car personne ne voulait après acclamer les tentatives de fausses promesses de Kamerhe dans son plan machiavélique de sortie pour la RDC et la région de Grand-Lacs. Dans son intervention, le traître de Vital Kamerhe s’est positionné comme Leader congolais ayant la solution pour la paix et qui est mieux indiqué pour écouter et appliquer les desideratas de la diaspora congolaise. Il était en mode campagne électorale et prêchait pour sa propre église dans un message creux, sans contenu et sans substance. Évitant clairement dans son discours le sujet de la balkanisation de la RDC, de ses actuelles relations avec Kanambe, ses liens avec leur mentor de Kagame et ses ambitions pour les présidentielles de l’an 2011 s’il y en aura. Sans vergogne, cette fois-ci, Kamerhe s’est dit prêt à collaborer et dialoguer avec la diaspora dans le but de l’induire en erreur comme il en avait fait aux Kivutiens, Kinois et autres lors de la campagne électorale des présidentielles de l’an 2006. Il a nié tout son discours mentionné dans Jeune Afrique qu’il n’était pas un porteur des mallettes.

Bouleversé par la manifestation inattendue des Compatriotes résistants, chambardant ainsi son service protocolaire, la prestation de l’excellent orateur de Kanambe, Vital Kamerhe, était en-dessous de la moyenne et sans motivation. Il s’est retiré de la salle de classe comme un apprenti sorcier qui a appelé le vent et qu’il n’est plus capable de le maîtriser.

Il est à noter que les compatriotes résistants arrêtés par la police d’Ottawa ont été lâchés dans le même après-midi et une contrevention de $65 CAD a été infligé à un combattant. la prochaine conférence de Vital Kamerhe est prévue à Montréal le 17 février 2010. Les compatriotes résistants s’organisent pour empêcher cette dernière en collaboration avec la branche de Montréal dont l’effectif est large par rapport à celui d’Ottawa.

Les compatriotes résistants du Canada demandent à Vital Kamerhe de fermer ses valises et de rebrousser chemin s’il ne veut pas que la colère des six millions de morts et des femmes violées en RDC se déverse de manière inattendu sur sa personne dans le froid d’hiver Canadien.

Une mise en garde ou un avertissement pressant est lancé aux collabos d’Ottawa, Montréal et Toronto bien connus de combattant de cesser d’infiltrer les congolaises et congolais du Canada sinon une action de grande envergure sera initiée en leur endroit sans autre forme de procès.

L’heure de l’éveil congolais a sonné! Un seul rendez-vous, la libération de la RDC du main de l’imposteur Rwandais, Kanambé placé à la tête de la plus haute institution du pays pour servir les intérêts égoïstes de ses maîtres, ennemis du bien-être du peuple congolais.

Combattant Canadien pour le Réveil du Congo

La voix qui crie dans le désert :

Apprêter le chemin, car l’heure de l’éveil de la RDC a sonné



VITAL KAMERHE HUMILIÉ AU CANADA ET SAUVÉ DU LYNCHANGE PAR LA POLICE D’OTTAWA

Qui aurait cru que le combat de la libération de la RDC trouvera aussi écho au Canada, particulièrement dans la capitale fédérale, Ottawa?

Partout dans le monde ou se trouve les vrais enfants de la RDC, la grogne contre le régime d’occupation de la RDC ne tarde pas à s’organiser pour empêcher tout prostitué politique du régime Kanambiste au Congo de prolonger jusqu’en occident leur travail de sape de la mémoire de nos 6 millions de morts suite à une guerre inutile imposée au Congo par les puissances occidentales et les entreprises multinationales. Londres a donné le ton et c’est le tour d’Ottawa, Montréal et Toronto d’entrer en action.

Le mercredi 9 septembre 2010 au sein de l’Université d’Ottawa (UO), Pavillon Demarais, les compatriotes résistants ont giflé, malmené et humilié le Pseudo Rwando-Burundais, Vital Kamerhe, ex- président de l’Assemblée Nationale de la RDC.. Tout s’est passé en présence impuissante de l’honorable Tingombayi du MLC déplacé de Montréal à Ottawa pour écouter le valet de Kanambe, les officiels de l’UO ainsi que de la doyenne de la faculté des sciences sociales de l’UO..

Aux alentours de 12 h 20, entouré d’une forte délégation des 8 collabos congolais venus de Montréal et Toronto sous escorte du Président sortant de la Communauté Congolaise d’Ottawa-Gatineau, le pseudo Rwandais, naturalisé congolais, Justin MATERANIA le cousin germain de Kunda, le visiteur indésirable, Vital Kamerhe fait un atterrissage forcé à l’UO après un bon moment d’hésitation.

Justin Materania, Chef de protocole de l’événement signala son maître de se diriger vers la salle des conférences pour raison de sa sécurité. Sous l’œil curieux des compatriotes résistants dissimilés dans les rangs de collabos venus chercher des nominations futures et quémander la manne de Pseudo Rwandais-Burundais, l’ambiance est aux allures de surveillance mutuelle entre les deux groupes de congolais (Collabos et compatriotes résistants). L’émissaire de Kanambe crispé et insécure,  le Monsieur se précipite à distribuer des salutations au Hall d’entrée pour se décrisper aux publics venus l’humilier sans le savoir. Sourire jaune, il se met à présenter ses cartes d’affaires aux opportunistes venus à sa rencontre.

A 12 h 30, le modérateur ouvra la séance suivi d’un mot d’accueil de 2 minutes de la doyenne de la faculté des sciences sociales de l’UO. Aussitôt qu’elle invita Vital Kamerhe à prendre la parole en présence des officiels de l’UO, un vent de protestation et de résistance congolaise envahi la petite salle # 3120 de 50 personnes max au 3è étage de Pavillon Demarais. De partout on pourrait entendre Kamerhe, Rwandais! Assassin, criminel, voleur, génocidaire, garçon des courses, violeur, menteur. Le mouvement de contestation réclamé que la parole ne soit pas donnée à Kamerhe. Étant Rwando-Burundais et complice de l’imposteur Kanambe, Vital Kamerhe n’a pas le droit de parler aux noms de congolais et moins encore à la diaspora à laquelle il avait dénié tout droit de vote lors des élections de 2006.

Dirigé par le combattant Bamo, le mouvement de protestation a plus de l’ampleur que la salle était pulvérisée et tout s’est paralysé comme dans un film de western. Le groupe de compatriotes combattants résistants ont fait beaucoup de peur que du mal à Kamerhe parce que le mouvement de protestation, après une bonne demi-heure, était contenu par l’escouade anti-émettes de la police d’Ottawa d’une forte légion de 10 voitures de patrouilles. La garde universitaire commise à la sécurité de Kamerhe s’est révélée impuissante devant la grogne des patriotes résistants que l’intervention de la police était bien sollicitée pour sauver Kamerhe des griffes de compatriotes résistants.  La trahison, la corruption, la malversation, l’incompétence, le vol avec Kanambe, la complicité avec Kagame de Kamerhe et son infiltration des congolais de l’étranger étaient formellement misent à nu.

Kamerhe est resté pendant au plus 30 minutes immobile, fustigé, pensif et craignant pour sa vie. Une forte raison de le croire parce que la petite salle de classe, qu’on pensait camoufler pour tromper la vigilance des compatriotes résistants n’avait pas d’issue de secours.  À moindre accrochage Vital Kamerhe serait gravement blessé avec la colère de la foule qui l’hantait.  Le démarrage de sa conférence était un exercice pénible pour l’émissaire de Kanambe. La conférence a repris sa course normale après les émettes, mais dans un climat morose et un froid sibérien, car personne ne voulait après acclamer les tentatives de fausses promesses de Kamerhe dans son plan machiavélique de sortie pour la RDC et la région de Grand-Lacs. Dans son intervention, le traître de Vital Kamerhe s’est positionné comme Leader congolais ayant la solution pour la paix et qui est mieux indiqué pour écouter et appliquer les desideratas de la diaspora congolaise. Il était en mode campagne électorale et prêchait pour sa propre église dans un message creux, sans contenu et sans substance. Évitant clairement dans son discours le sujet de la balkanisation de la RDC, de ses actuelles relations avec Kanambe, ses liens avec leur mentor de Kagame et ses ambitions pour les présidentielles de l’an 2011 s’il y en aura. Sans vergogne, cette fois-ci, Kamerhe s’est dit prêt à collaborer et dialoguer avec la diaspora dans le but de l’induire en erreur comme il en avait fait aux Kivutiens, Kinois et autres lors de la campagne électorale des présidentielles de l’an 2006. Il a nié tout son discours mentionné dans Jeune Afrique qu’il n’était pas un porteur des mallettes.

Bouleversé par la manifestation inattendue des Compatriotes résistants, chambardant ainsi son service protocolaire, la prestation de l’excellent orateur de Kanambe, Vital Kamerhe, était en-dessous de la moyenne et sans motivation. Il s’est retiré de la salle de classe comme un apprenti sorcier qui a appelé le vent et qu’il n’est plus capable de le maîtriser.

Il est à noter que les compatriotes résistants arrêtés par la police d’Ottawa ont été lâchés dans le même après-midi et une contrevention de $65 CAD a été infligé à un combattant. la prochaine conférence de Vital Kamerhe est prévue à Montréal le 17 février 2010. Les compatriotes résistants s’organisent pour empêcher cette dernière en collaboration avec la branche de Montréal dont l’effectif est large par rapport à celui d’Ottawa.

Les compatriotes résistants du Canada demandent à Vital Kamerhe de fermer ses valises et de rebrousser chemin s’il ne veut pas que la colère des six millions de morts et des femmes violées en RDC se déverse de manière inattendu sur sa personne dans le froid d’hiver Canadien.

Une mise en garde ou un avertissement pressant est lancé aux collabos d’Ottawa, Montréal et Toronto bien connus de combattant de cesser d’infiltrer les congolaises et congolais du Canada sinon une action de grande envergure sera initiée en leur endroit sans autre forme de procès.

L’heure de l’éveil congolais a sonné! Un seul rendez-vous, la libération de la RDC du main de l’imposteur Rwandais, Kanambé placé à la tête de la plus haute institution du pays pour servir les intérêts égoïstes de ses maîtres, ennemis du bien-être du peuple congolais.

Combattant Canadien pour le Réveil du Congo

La voix qui crie dans le désert :

Apprêter le chemin, car l’heure de l’éveil de la RDC a sonné



VITAL KAMERHE HUMILIÉ AU CANADA ET SAUVÉ DU LYNCHANGE PAR LA POLICE D’OTTAWA

Qui aurait cru que le combat de la libération de la RDC trouvera aussi écho au Canada, particulièrement dans la capitale fédérale, Ottawa?

Partout dans le monde ou se trouve les vrais enfants de la RDC, la grogne contre le régime d’occupation de la RDC ne tarde pas à s’organiser pour empêcher tout prostitué politique du régime Kanambiste au Congo de prolonger jusqu’en occident leur travail de sape de la mémoire de nos 6 millions de morts suite à une guerre inutile imposée au Congo par les puissances occidentales et les entreprises multinationales. Londres a donné le ton et c’est le tour d’Ottawa, Montréal et Toronto d’entrer en action.

Le mercredi 9 septembre 2010 au sein de l’Université d’Ottawa (UO), Pavillon Demarais, les compatriotes résistants ont giflé, malmené et humilié le Pseudo Rwando-Burundais, Vital Kamerhe, ex- président de l’Assemblée Nationale de la RDC. Tout s’est passé en présence impuissante de l’honorable Tingombayi du MLC déplacé de Montréal à Ottawa pour écouter le valet de Kanambe, les officiels de l’UO ainsi que de la doyenne de la faculté des sciences sociales de l’UO.

Aux alentours de 12 h 20, entouré d’une forte délégation des 8 collabos congolais venus de Montréal et Toronto sous escorte du Président sortant de la Communauté Congolaise d’Ottawa-Gatineau, le pseudo Rwandais, naturalisé congolais, Justin MATERANIA le cousin germain de Kunda, le visiteur indésirable, Vital Kamerhe fait un atterrissage forcé à l’UO après un bon moment d’hésitation.

Justin Materania, Chef de protocole de l’événement signala son maître de se diriger vers la salle des conférences pour raison de sa sécurité. Sous l’œil curieux des compatriotes résistants dissimilés dans les rangs de collabos venus chercher des nominations futures et quémander la manne de Pseudo Rwandais-Burundais, l’ambiance est aux allures de surveillance mutuelle entre les deux groupes de congolais (Collabos et compatriotes résistants). L’émissaire de Kanambe crispé et insécure,  le Monsieur se précipite à distribuer des salutations au Hall d’entrée pour se décrisper aux publics venus l’humilier sans le savoir. Sourire jaune, il se met à présenter ses cartes d’affaires aux opportunistes venus à sa rencontre.

A 12 h 30, le modérateur ouvra la séance suivi d’un mot d’accueil de 2 minutes de la doyenne de la faculté des sciences sociales de l’UO. Aussitôt qu’elle invita Vital Kamerhe à prendre la parole en présence des officiels de l’UO, un vent de protestation et de résistance congolaise envahi la petite salle # 3120 de 50 personnes max au 3è étage de Pavillon Demarais. De partout on pourrait entendre Kamerhe, Rwandais! Assassin, criminel, voleur, génocidaire, garçon des courses, violeur, menteur. Le mouvement de contestation réclamé que la parole ne soit pas donnée à Kamerhe. Étant Rwando-Burundais et complice de l’imposteur Kanambe, Vital Kamerhe n’a pas le droit de parler aux noms de congolais et moins encore à la diaspora à laquelle il avait dénié tout droit de vote lors des élections de 2006.

Dirigé par le combattant Bamo, le mouvement de protestation a plus de l’ampleur que la salle était pulvérisée et tout s’est paralysé comme dans un film de western. Le groupe de compatriotes combattants résistants ont fait beaucoup de peur que du mal à Kamerhe parce que le mouvement de protestation, après une bonne demi-heure, était contenu par l’escouade anti-émettes de la police d’Ottawa d’une forte légion de 10 voitures de patrouilles. La garde universitaire commise à la sécurité de Kamerhe s’est révélée impuissante devant la grogne des patriotes résistants que l’intervention de la police était bien sollicitée pour sauver Kamerhe des griffes de compatriotes résistants.  La trahison, la corruption, la malversation, l’incompétence, le vol avec Kanambe, la complicité avec Kagame de Kamerhe et son infiltration des congolais de l’étranger étaient formellement misent à nu.

Kamerhe est resté pendant au plus 30 minutes immobile, fustigé, pensif et craignant pour sa vie. Une forte raison de le croire parce que la petite salle de classe, qu’on pensait camoufler pour tromper la vigilance des compatriotes résistants n’avait pas d’issue de secours.  À moindre accrochage Vital Kamerhe serait gravement blessé avec la colère de la foule qui l’hantait.  Le démarrage de sa conférence était un exercice pénible pour l’émissaire de Kanambe. La conférence a repris sa course normale après les émettes, mais dans un climat morose et un froid sibérien, car personne ne voulait après acclamer les tentatives de fausses promesses de Kamerhe dans son plan machiavélique de sortie pour la RDC et la région de Grand-Lacs. Dans son intervention, le traître de Vital Kamerhe s’est positionné comme Leader congolais ayant la solution pour la paix et qui est mieux indiqué pour écouter et appliquer les desideratas de la diaspora congolaise. Il était en mode campagne électorale et prêchait pour sa propre église dans un message creux, sans contenu et sans substance. Évitant clairement dans son discours le sujet de la balkanisation de la RDC, de ses actuelles relations avec Kanambe, ses liens avec leur mentor de Kagame et ses ambitions pour les présidentielles de l’an 2011 s’il y en aura. Sans vergogne, cette fois-ci, Kamerhe s’est dit prêt à collaborer et dialoguer avec la diaspora dans le but de l’induire en erreur comme il en avait fait aux Kivutiens, Kinois et autres lors de la campagne électorale des présidentielles de l’an 2006. Il a nié tout son discours mentionné dans Jeune Afrique qu’il n’était pas un porteur des mallettes.

Bouleversé par la manifestation inattendue des Compatriotes résistants, chambardant ainsi son service protocolaire, la prestation de l’excellent orateur de Kanambe, Vital Kamerhe, était en-dessous de la moyenne et sans motivation. Il s’est retiré de la salle de classe comme un apprenti sorcier qui a appelé le vent et qu’il n’est plus capable de le maîtriser.

Il est à noter que les compatriotes résistants arrêtés par la police d’Ottawa ont été lâchés dans le même après-midi et une contrevention de $65 CAD a été infligé à un combattant. la prochaine conférence de Vital Kamerhe est prévue à Montréal le 17 février 2010. Les compatriotes résistants s’organisent pour empêcher cette dernière en collaboration avec la branche de Montréal dont l’effectif est large par rapport à celui d’Ottawa.

Les compatriotes résistants du Canada demandent à Vital Kamerhe de fermer ses valises et de rebrousser chemin s’il ne veut pas que la colère des six millions de morts et des femmes violées en RDC se déverse de manière inattendu sur sa personne dans le froid d’hiver Canadien.

Une mise en garde ou un avertissement pressant est lancé aux collabos d’Ottawa, Montréal et Toronto bien connus de combattant de cesser d’infiltrer les congolaises et congolais du Canada sinon une action de grande envergure sera initiée en leur endroit sans autre forme de procès.

L’heure de l’éveil congolais a sonné! Un seul rendez-vous, la libération de la RDC du main de l’imposteur Rwandais, Kanambé placé à la tête de la plus haute institution du pays pour servir les intérêts égoïstes de ses maîtres, ennemis du bien-être du peuple congolais.

Combattant Canadien pour le Réveil du Congo

La voix qui crie dans le désert :

Apprêter le chemin, car l’heure de l’éveil de la RDC a sonné



VITAL KAMERHE HUMILIÉ AU CANADA ET SAUVÉ DU LYNCHANGE PAR LA POLICE D’OTTAWA

Qui aurait cru que le combat de la libération de la RDC trouvera aussi écho au Canada, particulièrement dans la capitale fédérale, Ottawa?

Partout dans le monde ou se trouve les vrais enfants de la RDC, la grogne contre le régime d’occupation de la RDC ne tarde pas à s’organiser pour empêcher tout prostitué politique du régime Kanambiste au Congo de prolonger jusqu’en occident leur travail de sape de la mémoire de nos 6 millions de morts suite à une guerre inutile imposée au Congo par les puissances occidentales et les entreprises multinationales. Londres a donné le ton et c’est le tour d’Ottawa, Montréal et Toronto d’entrer en action.

Le mercredi 9 septembre 2010 au sein de l’Université d’Ottawa (UO), Pavillon Demarais, les compatriotes résistants ont giflé, malmené et humilié le Pseudo Rwando-Burundais, Vital Kamerhe, ex- président de l’Assemblée Nationale de la RDC. Tout s’est passé en présence impuissante de l’honorable Tingombayi du MLC déplacé de Montréal à Ottawa pour écouter le valet de Kanambe, les officiels de l’UO ainsi que de la doyenne de la faculté des sciences sociales de l’UO.

Aux alentours de 12 h 20, entouré d’une forte délégation des 8 collabos congolais venus de Montréal et Toronto sous escorte du Président sortant de la Communauté Congolaise d’Ottawa-Gatineau, le pseudo Rwandais, naturalisé congolais, Justin MATERANIA le cousin germain de Kunda, le visiteur indésirable, Vital Kamerhe fait un atterrissage forcé à l’UO après un bon moment d’hésitation.

Justin Materania, Chef de protocole de l’événement signala son maître de se diriger vers la salle des conférences pour raison de sa sécurité. Sous l’œil curieux des compatriotes résistants dissimilés dans les rangs de collabos venus chercher des nominations futures et quémander la manne de Pseudo Rwandais-Burundais, l’ambiance est aux allures de surveillance mutuelle entre les deux groupes de congolais (Collabos et compatriotes résistants). L’émissaire de Kanambe crispé et insécure,  le Monsieur se précipite à distribuer des salutations au Hall d’entrée pour se décrisper aux publics venus l’humilier sans le savoir. Sourire jaune, il se met à présenter ses cartes d’affaires aux opportunistes venus à sa rencontre.

A 12 h 30, le modérateur ouvra la séance suivi d’un mot d’accueil de 2 minutes de la doyenne de la faculté des sciences sociales de l’UO. Aussitôt qu’elle invita Vital Kamerhe à prendre la parole en présence des officiels de l’UO, un vent de protestation et de résistance congolaise envahi la petite salle # 3120 de 50 personnes max au 3è étage de Pavillon Demarais. De partout on pourrait entendre Kamerhe, Rwandais! Assassin, criminel, voleur, génocidaire, garçon des courses, violeur, menteur. Le mouvement de contestation réclamé que la parole ne soit pas donnée à Kamerhe. Étant Rwando-Burundais et complice de l’imposteur Kanambe, Vital Kamerhe n’a pas le droit de parler aux noms de congolais et moins encore à la diaspora à laquelle il avait dénié tout droit de vote lors des élections de 2006.

Dirigé par le combattant Bamo, le mouvement de protestation a plus de l’ampleur que la salle était pulvérisée et tout s’est paralysé comme dans un film de western. Le groupe de compatriotes combattants résistants ont fait beaucoup de peur que du mal à Kamerhe parce que le mouvement de protestation, après une bonne demi-heure, était contenu par l’escouade anti-émettes de la police d’Ottawa d’une forte légion de 10 voitures de patrouilles. La garde universitaire commise à la sécurité de Kamerhe s’est révélée impuissante devant la grogne des patriotes résistants que l’intervention de la police était bien sollicitée pour sauver Kamerhe des griffes de compatriotes résistants.  La trahison, la corruption, la malversation, l’incompétence, le vol avec Kanambe, la complicité avec Kagame de Kamerhe et son infiltration des congolais de l’étranger étaient formellement misent à nu.

Kamerhe est resté pendant au plus 30 minutes immobile, fustigé, pensif et craignant pour sa vie. Une forte raison de le croire parce que la petite salle de classe, qu’on pensait camoufler pour tromper la vigilance des compatriotes résistants n’avait pas d’issue de secours.  À moindre accrochage Vital Kamerhe serait gravement blessé avec la colère de la foule qui l’hantait.  Le démarrage de sa conférence était un exercice pénible pour l’émissaire de Kanambe. La conférence a repris sa course normale après les émettes, mais dans un climat morose et un froid sibérien, car personne ne voulait après acclamer les tentatives de fausses promesses de Kamerhe dans son plan machiavélique de sortie pour la RDC et la région de Grand-Lacs. Dans son intervention, le traître de Vital Kamerhe s’est positionné comme Leader congolais ayant la solution pour la paix et qui est mieux indiqué pour écouter et appliquer les desideratas de la diaspora congolaise. Il était en mode campagne électorale et prêchait pour sa propre église dans un message creux, sans contenu et sans substance. Évitant clairement dans son discours le sujet de la balkanisation de la RDC, de ses actuelles relations avec Kanambe, ses liens avec leur mentor de Kagame et ses ambitions pour les présidentielles de l’an 2011 s’il y en aura. Sans vergogne, cette fois-ci, Kamerhe s’est dit prêt à collaborer et dialoguer avec la diaspora dans le but de l’induire en erreur comme il en avait fait aux Kivutiens, Kinois et autres lors de la campagne électorale des présidentielles de l’an 2006. Il a nié tout son discours mentionné dans Jeune Afrique qu’il n’était pas un porteur des mallettes.

Bouleversé par la manifestation inattendue des Compatriotes résistants, chambardant ainsi son service protocolaire, la prestation de l’excellent orateur de Kanambe, Vital Kamerhe, était en-dessous de la moyenne et sans motivation. Il s’est retiré de la salle de classe comme un apprenti sorcier qui a appelé le vent et qu’il n’est plus capable de le maîtriser.

Il est à noter que les compatriotes résistants arrêtés par la police d’Ottawa ont été lâchés dans le même après-midi et une contrevention de $65 CAD a été infligé à un combattant. la prochaine conférence de Vital Kamerhe est prévue à Montréal le 17 février 2010. Les compatriotes résistants s’organisent pour empêcher cette dernière en collaboration avec la branche de Montréal dont l’effectif est large par rapport à celui d’Ottawa.

Les compatriotes résistants du Canada demandent à Vital Kamerhe de fermer ses valises et de rebrousser chemin s’il ne veut pas que la colère des six millions de morts et des femmes violées en RDC se déverse de manière inattendu sur sa personne dans le froid d’hiver Canadien.

Une mise en garde ou un avertissement pressant est lancé aux collabos d’Ottawa, Montréal et Toronto bien connus de combattant de cesser d’infiltrer les congolaises et congolais du Canada sinon une action de grande envergure sera initiée en leur endroit sans autre forme de procès.

L’heure de l’éveil congolais a sonné! Un seul rendez-vous, la libération de la RDC du main de l’imposteur Rwandais, Kanambé placé à la tête de la plus haute institution du pays pour servir les intérêts égoïstes de ses maîtres, ennemis du bien-être du peuple congolais.

Combattant Canadien pour le Réveil du Congo

La voix qui crie dans le désert :

Apprêter le chemin, car l’heure de l’éveil de la RDC a sonné



VITAL KAMERHE HUMILIÉ AU CANADA ET SAUVÉ DU LYNCHANGE PAR LA POLICE D’OTTAWA

Qui aurait cru que le combat de la libération de la RDC trouvera aussi écho au Canada, particulièrement dans la capitale fédérale, Ottawa?

Partout dans le monde ou se trouve les vrais enfants de la RDC, la grogne contre le régime d’occupation de la RDC ne tarde pas à s’organiser pour empêcher tout prostitué politique du régime Kanambiste au Congo de prolonger jusqu’en occident leur travail de sape de la mémoire de nos 6 millions de morts suite à une guerre inutile imposée au Congo par les puissances occidentales et les entreprises multinationales. Londres a donné le ton et c’est le tour d’Ottawa, Montréal et Toronto d’entrer en action.

Le mercredi 9 septembre 2010 au sein de l’Université d’Ottawa (UO), Pavillon Demarais, les compatriotes résistants ont giflé, malmené et humilié le Pseudo Rwando-Burundais, Vital Kamerhe, ex- président de l’Assemblée Nationale de la RDC. Tout s’est passé en présence impuissante de l’honorable Tingombayi du MLC déplacé de Montréal à Ottawa pour écouter le valet de Kanambe, les officiels de l’UO ainsi que de la doyenne de la faculté des sciences sociales de l’UO.

Aux alentours de 12 h 20, entouré d’une forte délégation des 8 collabos congolais venus de Montréal et Toronto sous escorte du Président sortant de la Communauté Congolaise d’Ottawa-Gatineau, le pseudo Rwandais, naturalisé congolais, Justin MATERANIA le cousin germain de Kunda, le visiteur indésirable, Vital Kamerhe fait un atterrissage forcé à l’UO après un bon moment d’hésitation.

Justin Materania, Chef de protocole de l’événement signala son maître de se diriger vers la salle des conférences pour raison de sa sécurité. Sous l’œil curieux des compatriotes résistants dissimilés dans les rangs de collabos venus chercher des nominations futures et quémander la manne de Pseudo Rwandais-Burundais, l’ambiance est aux allures de surveillance mutuelle entre les deux groupes de congolais (Collabos et compatriotes résistants). L’émissaire de Kanambe crispé et insécure,  le Monsieur se précipite à distribuer des salutations au Hall d’entrée pour se décrisper aux publics venus l’humilier sans le savoir. Sourire jaune, il se met à présenter ses cartes d’affaires aux opportunistes venus à sa rencontre.

A 12 h 30, le modérateur ouvra la séance suivi d’un mot d’accueil de 2 minutes de la doyenne de la faculté des sciences sociales de l’UO. Aussitôt qu’elle invita Vital Kamerhe à prendre la parole en présence des officiels de l’UO, un vent de protestation et de résistance congolaise envahi la petite salle # 3120 de 50 personnes max au 3è étage de Pavillon Demarais. De partout on pourrait entendre Kamerhe, Rwandais! Assassin, criminel, voleur, génocidaire, garçon des courses, violeur, menteur. Le mouvement de contestation réclamé que la parole ne soit pas donnée à Kamerhe. Étant Rwando-Burundais et complice de l’imposteur Kanambe, Vital Kamerhe n’a pas le droit de parler aux noms de congolais et moins encore à la diaspora à laquelle il avait dénié tout droit de vote lors des élections de 2006.

Dirigé par le combattant Bamo, le mouvement de protestation a plus de l’ampleur que la salle était pulvérisée et tout s’est paralysé comme dans un film de western. Le groupe de compatriotes combattants résistants ont fait beaucoup de peur que du mal à Kamerhe parce que le mouvement de protestation, après une bonne demi-heure, était contenu par l’escouade anti-émettes de la police d’Ottawa d’une forte légion de 10 voitures de patrouilles. La garde universitaire commise à la sécurité de Kamerhe s’est révélée impuissante devant la grogne des patriotes résistants que l’intervention de la police était bien sollicitée pour sauver Kamerhe des griffes de compatriotes résistants.  La trahison, la corruption, la malversation, l’incompétence, le vol avec Kanambe, la complicité avec Kagame de Kamerhe et son infiltration des congolais de l’étranger étaient formellement misent à nu.

Kamerhe est resté pendant au plus 30 minutes immobile, fustigé, pensif et craignant pour sa vie. Une forte raison de le croire parce que la petite salle de classe, qu’on pensait camoufler pour tromper la vigilance des compatriotes résistants n’avait pas d’issue de secours.  À moindre accrochage Vital Kamerhe serait gravement blessé avec la colère de la foule qui l’hantait.  Le démarrage de sa conférence était un exercice pénible pour l’émissaire de Kanambe. La conférence a repris sa course normale après les émettes, mais dans un climat morose et un froid sibérien, car personne ne voulait après acclamer les tentatives de fausses promesses de Kamerhe dans son plan machiavélique de sortie pour la RDC et la région de Grand-Lacs. Dans son intervention, le traître de Vital Kamerhe s’est positionné comme Leader congolais ayant la solution pour la paix et qui est mieux indiqué pour écouter et appliquer les desideratas de la diaspora congolaise. Il était en mode campagne électorale et prêchait pour sa propre église dans un message creux, sans contenu et sans substance. Évitant clairement dans son discours le sujet de la balkanisation de la RDC, de ses actuelles relations avec Kanambe, ses liens avec leur mentor de Kagame et ses ambitions pour les présidentielles de l’an 2011 s’il y en aura. Sans vergogne, cette fois-ci, Kamerhe s’est dit prêt à collaborer et dialoguer avec la diaspora dans le but de l’induire en erreur comme il en avait fait aux Kivutiens, Kinois et autres lors de la campagne électorale des présidentielles de l’an 2006. Il a nié tout son discours mentionné dans Jeune Afrique qu’il n’était pas un porteur des mallettes.

Bouleversé par la manifestation inattendue des Compatriotes résistants, chambardant ainsi son service protocolaire, la prestation de l’excellent orateur de Kanambe, Vital Kamerhe, était en-dessous de la moyenne et sans motivation. Il s’est retiré de la salle de classe comme un apprenti sorcier qui a appelé le vent et qu’il n’est plus capable de le maîtriser.

Il est à noter que les compatriotes résistants arrêtés par la police d’Ottawa ont été lâchés dans le même après-midi et une contrevention de $65 CAD a été infligé à un combattant. la prochaine conférence de Vital Kamerhe est prévue à Montréal le 17 février 2010. Les compatriotes résistants s’organisent pour empêcher cette dernière en collaboration avec la branche de Montréal dont l’effectif est large par rapport à celui d’Ottawa.

Les compatriotes résistants du Canada demandent à Vital Kamerhe de fermer ses valises et de rebrousser chemin s’il ne veut pas que la colère des six millions de morts et des femmes violées en RDC se déverse de manière inattendu sur sa personne dans le froid d’hiver Canadien.

Une mise en garde ou un avertissement pressant est lancé aux collabos d’Ottawa, Montréal et Toronto bien connus de combattant de cesser d’infiltrer les congolaises et congolais du Canada sinon une action de grande envergure sera initiée en leur endroit sans autre forme de procès.

L’heure de l’éveil congolais a sonné! Un seul rendez-vous, la libération de la RDC du main de l’imposteur Rwandais, Kanambé placé à la tête de la plus haute institution du pays pour servir les intérêts égoïstes de ses maîtres, ennemis du bien-être du peuple congolais.

Combattant Canadien pour le Réveil du Congo

La voix qui crie dans le désert :

Apprêter le chemin, car l’heure de l’éveil de la RDC a sonné



VITAL KAMERHE HUMILIÉ AU CANADA ET SAUVÉ DU LYNCHANGE PAR LA POLICE D’OTTAWA

Qui aurait cru que le combat de la libération de la RDC trouvera aussi écho au Canada, particulièrement dans la capitale fédérale, Ottawa?

Partout dans le monde ou se trouve les vrais enfants de la RDC, la grogne contre le régime d’occupation de la RDC ne tarde pas à s’organiser pour empêcher tout prostitué politique du régime Kanambiste au Congo de prolonger jusqu’en occident leur travail de sape de la mémoire de nos 6 millions de morts suite à une guerre inutile imposée au Congo par les puissances occidentales et les entreprises multinationales. Londres a donné le ton et c’est le tour d’Ottawa, Montréal et Toronto d’entrer en action.

Le mercredi 9 septembre 2010 au sein de l’Université d’Ottawa (UO), Pavillon Demarais, les compatriotes résistants ont giflé, malmené et humilié le Pseudo Rwando-Burundais, Vital Kamerhe, ex- président de l’Assemblée Nationale de la RDC. Tout s’est passé en présence impuissante de l’honorable Tingombayi du MLC déplacé de Montréal à Ottawa pour écouter le valet de Kanambe, les officiels de l’UO ainsi que de la doyenne de la faculté des sciences sociales de l’UO.

Aux alentours de 12 h 20, entouré d’une forte délégation des 8 collabos congolais venus de Montréal et Toronto sous escorte du Président sortant de la Communauté Congolaise d’Ottawa-Gatineau, le pseudo Rwandais, naturalisé congolais, Justin MATERANIA le cousin germain de Kunda, le visiteur indésirable, Vital Kamerhe fait un atterrissage forcé à l’UO après un bon moment d’hésitation.

Justin Materania, Chef de protocole de l’événement signala son maître de se diriger vers la salle des conférences pour raison de sa sécurité. Sous l’œil curieux des compatriotes résistants dissimilés dans les rangs de collabos venus chercher des nominations futures et quémander la manne de Pseudo Rwandais-Burundais, l’ambiance est aux allures de surveillance mutuelle entre les deux groupes de congolais (Collabos et compatriotes résistants). L’émissaire de Kanambe crispé et insécure,  le Monsieur se précipite à distribuer des salutations au Hall d’entrée pour se décrisper aux publics venus l’humilier sans le savoir. Sourire jaune, il se met à présenter ses cartes d’affaires aux opportunistes venus à sa rencontre.

A 12 h 30, le modérateur ouvra la séance suivi d’un mot d’accueil de 2 minutes de la doyenne de la faculté des sciences sociales de l’UO. Aussitôt qu’elle invita Vital Kamerhe à prendre la parole en présence des officiels de l’UO, un vent de protestation et de résistance congolaise envahi la petite salle # 3120 de 50 personnes max au 3è étage de Pavillon Demarais. De partout on pourrait entendre Kamerhe, Rwandais! Assassin, criminel, voleur, génocidaire, garçon des courses, violeur, menteur. Le mouvement de contestation réclamé que la parole ne soit pas donnée à Kamerhe. Étant Rwando-Burundais et complice de l’imposteur Kanambe, Vital Kamerhe n’a pas le droit de parler aux noms de congolais et moins encore à la diaspora à laquelle il avait dénié tout droit de vote lors des élections de 2006.

Dirigé par le combattant Bamo, le mouvement de protestation a plus de l’ampleur que la salle était pulvérisée et tout s’est paralysé comme dans un film de western. Le groupe de compatriotes combattants résistants ont fait beaucoup de peur que du mal à Kamerhe parce que le mouvement de protestation, après une bonne demi-heure, était contenu par l’escouade anti-émettes de la police d’Ottawa d’une forte légion de 10 voitures de patrouilles. La garde universitaire commise à la sécurité de Kamerhe s’est révélée impuissante devant la grogne des patriotes résistants que l’intervention de la police était bien sollicitée pour sauver Kamerhe des griffes de compatriotes résistants.  La trahison, la corruption, la malversation, l’incompétence, le vol avec Kanambe, la complicité avec Kagame de Kamerhe et son infiltration des congolais de l’étranger étaient formellement misent à nu.

Kamerhe est resté pendant au plus 30 minutes immobile, fustigé, pensif et craignant pour sa vie. Une forte raison de le croire parce que la petite salle de classe, qu’on pensait camoufler pour tromper la vigilance des compatriotes résistants n’avait pas d’issue de secours.  À moindre accrochage Vital Kamerhe serait gravement blessé avec la colère de la foule qui l’hantait.  Le démarrage de sa conférence était un exercice pénible pour l’émissaire de Kanambe. La conférence a repris sa course normale après les émettes, mais dans un climat morose et un froid sibérien, car personne ne voulait après acclamer les tentatives de fausses promesses de Kamerhe dans son plan machiavélique de sortie pour la RDC et la région de Grand-Lacs. Dans son intervention, le traître de Vital Kamerhe s’est positionné comme Leader congolais ayant la solution pour la paix et qui est mieux indiqué pour écouter et appliquer les desideratas de la diaspora congolaise. Il était en mode campagne électorale et prêchait pour sa propre église dans un message creux, sans contenu et sans substance. Évitant clairement dans son discours le sujet de la balkanisation de la RDC, de ses actuelles relations avec Kanambe, ses liens avec leur mentor de Kagame et ses ambitions pour les présidentielles de l’an 2011 s’il y en aura. Sans vergogne, cette fois-ci, Kamerhe s’est dit prêt à collaborer et dialoguer avec la diaspora dans le but de l’induire en erreur comme il en avait fait aux Kivutiens, Kinois et autres lors de la campagne électorale des présidentielles de l’an 2006. Il a nié tout son discours mentionné dans Jeune Afrique qu’il n’était pas un porteur des mallettes.

Bouleversé par la manifestation inattendue des Compatriotes résistants, chambardant ainsi son service protocolaire, la prestation de l’excellent orateur de Kanambe, Vital Kamerhe, était en-dessous de la moyenne et sans motivation. Il s’est retiré de la salle de classe comme un apprenti sorcier qui a appelé le vent et qu’il n’est plus capable de le maîtriser.

Il est à noter que les compatriotes résistants arrêtés par la police d’Ottawa ont été lâchés dans le même après-midi et une contrevention de $65 CAD a été infligé à un combattant. la prochaine conférence de Vital Kamerhe est prévue à Montréal le 17 février 2010. Les compatriotes résistants s’organisent pour empêcher cette dernière en collaboration avec la branche de Montréal dont l’effectif est large par rapport à celui d’Ottawa.

Les compatriotes résistants du Canada demandent à Vital Kamerhe de fermer ses valises et de rebrousser chemin s’il ne veut pas que la colère des six millions de morts et des femmes violées en RDC se déverse de manière inattendu sur sa personne dans le froid d’hiver Canadien.

Une mise en garde ou un avertissement pressant est lancé aux collabos d’Ottawa, Montréal et Toronto bien connus de combattant de cesser d’infiltrer les congolaises et congolais du Canada sinon une action de grande envergure sera initiée en leur endroit sans autre forme de procès.

L’heure de l’éveil congolais a sonné! Un seul rendez-vous, la libération de la RDC du main de l’imposteur Rwandais, Kanambé placé à la tête de la plus haute institution du pays pour servir les intérêts égoïstes de ses maîtres, ennemis du bien-être du peuple congolais.

Combattant Canadien pour le Réveil du Congo

La voix qui crie dans le désert :

Apprêter le chemin, car l’heure de l’éveil de la RDC a sonné

10/02/2010

LES MINNERAIS DE SANG EN AFRIQUE

LA UNE

Sommet des Grands Lacs

Les minerais de sang : sonner le glas des maffieux

Par  Le Potentiel

 

 

 

 

Il était temps. On s’apprête à toucher le fond du problème. Le prochain sommet régional des chefs d’Etat de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, CIRGL, est déjà un pas important vers la fin des conflits armés dans la région des Grands Lacs. Pourvu que ceux qui font des minerais « le nerf de la guerre » par une exploitation frauduleuse qui sous-tend le trafic illicite des armes soient formellement identifiés et traduits devant la justice.

Un sommet régional des chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, CIRGL, se tiendra dans les tout prochains jours. Cette décision a été prise en marge du dernier sommet de l’Union africaine qui s’est tenu au début du mois de février à Addis Abeba, en Ethiopie. Ce sommet sera précédé par la rencontre des Coordonnateurs nationaux et la réunion interministérielle régionale prévue à Kampala, en Ouganda.

L’objectif de ce prochain sommet est de prendre des dispositions qui s’imposent pour freiner l’exploitation illicite et criminelle des minerais et contrôler la filière vente. Cette préoccupation rejoint l’esprit et la lettre du « Pacte sur la sécurité, la stabilité et le développement dans la région des Grands Lacs », signé le 15 décembre 2006 à Nairobi. Et plus spécialement en son article 9 portant « Protocole sur la lutte contre l’exploitation illégale des ressources naturelles », lequel stipule : « Les Etats membres conviennent, conformément au Protocole sur la lutte contre l’exploitation illégale des ressources naturelles, de mettre en place des règles et mécanismes régionaux pour lutter contre l’exploitation illégale des ressources naturelles qui constitue une violation du droit de souveraineté permanente des Etats sur leurs ressources naturelles et qui représente une source grave d’insécurité, d’instabilité, de tension et de conflits, et en particulier :

a) de s’assurer que toute activité portant sur les ressources naturelles respecte scrupuleusement la souveraineté permanente de chaque Etat sur ses ressources naturelles et soit conforme aux législations nationales harmonisées ainsi qu’aux principes de transparence, de responsabilité, d’équité et de respect de l’environnement et des établissements humains ;

b) de mettre fin par des voies judiciaires nationales et internationales, à l’impunité dont jouissent les personnes physiques et morales dans l’exploitation illégale des ressources naturelles ;

c) de mettre en place un mécanisme régional de certification de l’exploitation, de l’évaluation et du contrôle des ressources naturelles dans la région des Grands Lacs ».

Il est utile de souligner que des débats houleux ont précédé l’adoption de ce protocole, tant pendant les travaux préparatoires de la CIRGL que lors des sommets des chefs d’Etat et de gouvernement de cette importante organisation de la sous-région des Grands Lacs. Les raisons sont faciles à deviner ; les Etats qui tiraient profit de la vente illicite des ressources naturelles, particulièrement des minerais congolais, perdaient une source importante de revenus financiers tant pour leurs Etats que pour « les économies de guerre ».

LE RAPPORT KASSEM ET LES MINERAIS DE SANG

Bien avant l’adoption de ce protocole, les Nations Unies avaient initié une enquête pour chercher les causes de ces confits. La commission présidée par l’Egyptien Kassem, avait fait état, dans son rapport, de l’implication de plusieurs personnalités tant congolaises, africaines qu’occidentales et asiatiques dans ce commerce odieux, sans oublier des sociétés américaines, européennes, des groupes armés rwandais, ougandais qui étaient derrière cette exploitation illicite des minerais, particulièrement en RDC.

D’autres enquêtes, toujours des Nations Unies, étaient parvenues à la même conclusion. Il en est des ONG internationales à l’image de Global Witness , Human Rights Watch et Amnesty international. Les minerais tels que le coltan, la cassitérite, l‘or, le diamant… finançaient les conflits armés dans la région des Grands Lacs. Même les évêques du Congo ont abondé dans le même sens dans leur déclaration sur la guerre de l’Est de la RDC : « Il est évident que les ressources naturelles de la RD Congo alimentent la convoitise de certaines puissances et ne sont pas étrangères à la violence que l’on impose à sa population. En effet, tous les conflits se déroulent dans les couloirs économiques et autour des puits miniers. Comment comprendre que les différents accords soient violés sans aucune pression efficace pour contraindre les signataires à les respecter ? Les différentes conférences et réunions pour dénouer cette crise n’ont jamais abordé les questions de fond et n’ont fait que renvoyer et décevoir les attentes légitimes à la paix et à la justice de notre peuple ».

Ainsi le cobalt, la cassitérite, le diamant, l’or, bientôt le nickel, et le bois, ont toujours constitué le nerf de guerre en RDC.

LA QUESTION DE FOND

Ce sommet régional de chefs d’Etat et de gouvernement de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, CIRGL, sera une première depuis que l’on se penche sur la stabilité dans cette sous-région. Il est un fait qu’au niveau du Secrétariat exécutif de la CIRGL, l’option a été levée de procéder à la certification des minerais pour évaluer et contrôler les ressources naturelles dans la région des Grands Lacs. Et ce à l’image du processus de Kimberley pour le diamant.

Mais le prochain sommet doit aller au fond du problème. Les Etats-Unis ont déjà levé un pan de voile sur leurs intentions réelles avec l’arrivée de l’administration B. Obama. En effet, dans son discours d’investiture du 20 mai, le président américain s’exprimait en ces termes : « Aux habitants des pays pauvres, nous promettons de travailler à vos côtés pour faire en sorte que vos fermes prospèrent et que l’eau potable coule, de nourrir les corps affamés et les esprits voraces ». C’est dans ce contexte, bien avant qu’il ne soit élu, Barack Obama avait mis en garde les « gouvernements étrangers qui déstabilisent la République démocratique du Congo pour qu’ ils soient tenus pour responsables », et de souligner que les « revenus des ressources des pays africains devraient avant tout profiter à leurs populations ».

Aussitôt élu, il a nommé Howard Holpe, envoyé spécial des Etats-Unis dans la région des Grands Lacs. Actuellement en séjour dans le Kivu, ce diplomate américain a participé, vers la fin du mois de janvier, à un « mini-Conseil de sécurité » qui regroupait tous les « envoyés spéciaux occidentaux » dans la région des Grands Lacs.

C’est dire que cette réunion devra avoir le mérite de toucher à la question de fond. Mieux, de sonner le glas des maffieux. C’est-à-dire, identifier toutes les personnes, tous les Etats, toutes les sociétés multinationales ou privées qui ont participé à l’exploitation illicite et criminelle des minerais de guerre pour les traduire devant une Cour pénale internationale.

Le gouvernement congolais, quant à lui, devra commencer par briser les chaînes de l’impunité et en faire de même à l’égard de ses ressortissants pour « association des malfaiteurs et des criminels ». – Affaire à suivre.