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31/03/2010

LE PHYSIQUE ET LA POLITIQUE : A NICOLAS SARKOZY DE PORTER PLAINTE !

 

Quand la presse étrangère se moque de Sarkozy

il y a 9 heures 36 min

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La visite officielle de Nicolas Sarkozy aux Etats-Unis a peut-être été un succès pour les relations diplomatiques bilatérales entre les deux pays mais elle a aussi été l'occasion pour quelques médias anglo-saxons de se moquer du président français. Lire la suite l'article

Le Daily Mail consacre ainsi un article entier, et pas vraiment tendre, au prétendu complexe de Nicolas Sarkozy vis-à-vis de sa taille, raillant le fait qu'il ait fait venir son propre pupitre de l'autre côté de l'Atlantique. «On pourrait penser qu'après avoir fait la cour et gagné le coeur d'une des femmes les plus belles du monde, Nicolas Sarkozy n'a plus de problèmes avec son image de soi, écrit le quotidien populaire britannique. Mais cela serait sous-estimer sa vanité.»

«Le président d'1m68 a fait venir un pupitre fait-maison aux Etats-Unis pour ne pas avoir l'air trop petit lors de son discours» à la prestigieuse université de Columbia écrit le Daily Mail. Une source diplomatique aurait même confirmé que «le président voulait être sûr d'être complètement à l'aise pour ce discours important, c'est la raison pour laquelle il a emporté ce pupitre» avec lui.

Et les amabilités envers notre président ne s'arrêtent pas là: «Mr Sarkozy, qui est connu pour sa susceptibilité au sujet de sa taille, a subi de nombreuses humiliations aux côtés du président américain Barack Obama, qui mesure 1m89, par le passé.» Et le Daily Mail de rappeler le repose-pied de 18 centimètres utilisé par Sarkozy lors des commémorations du débarquement à l'été 2009, le faisant même paraître plus grand que son homologue britannique Gordon Brown.

Autre média à se «payer la tête» de Sarkozy, le conservateur et populiste New York Post, qui n'hésite pas à verser dans l'humour bien gras

Quand la presse étrangère se moque de Sarkozy

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Mercredi 31 Mars 2010

Barack Obama

diplomatie

Etats-Unis

FRANCE

Nicolas Sarkozy

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sarkocolumbia

La visite officielle de Nicolas Sarkozy aux Etats-Unis a peut-être été un succès pour les relations diplomatiques bilatérales entre les deux pays, mais elle a aussi été l'occasion pour quelques médias anglo-saxons de se moquer du président français.

Le Daily Mail consacre ainsi un article entier, et pas vraiment tendre, au prétendu complexe de Nicolas Sarkozy vis-à-vis de sa taille, raillant le fait qu'il ait fait venir son propre pupitre de l'autre côté de l'Atlantique. «On pourrait penser qu'après avoir fait la cour et gagné le cœur d'une des femmes les plus belles du monde, Nicolas Sarkozy n'a plus de problèmes avec sa propre image, écrit le quotidien populaire britannique. Mais cela serait sous-estimer sa vanité.»

«Le président d'1m68 a fait venir un pupitre fait-maison aux Etats-Unis pour ne pas avoir l'air trop petit lors de son discours» à la prestigieuse université de Columbia, écrit le Daily Mail. Une source diplomatique aurait même confirmé que «le président voulait être sûr d'être complètement à l'aise pour ce discours important, c'est la raison pour laquelle il a emporté ce pupitre» avec lui.

Et les amabilités envers notre président ne s'arrêtent pas là: «Mr Sarkozy, qui est connu pour sa susceptibilité au sujet de sa taille, a subi de nombreuses humiliations aux côtés du président américain Barack Obama, qui mesure 1m89, par le passé.» Et le Daily Mail de rappeler le repose-pied de 18 centimètres utilisé par Sarkozy lors des commémorations du débarquement à l'été 2009, le faisant même paraître plus grand que son homologue britannique Gordon Brown.

Autre média à se «payer la tête» de Sarkozy, le conservateur et populiste New York Post, qui n'hésite pas à verser dans l'humour bien gras pour se moquer d'un autre accessoire que Nicolas Sarkozy (qualifié de «difficile») a exigé lors de sa visite aux Etats-Unis: la machine à espresso de son choix. «Carla Bruni n'est pas la seule chose que Nicolas Sarkozy aime chaud et italien - le président français a demandé une machine à café spéciale pour sa visite à l'université de Columbia.»

[Lire les articles sur dailymail.co.uk et nypost.com]

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Photo: Nicolas Sarkozy à l'université de Columbia le 29/03/2010, REUTERS/Lucas Jackson

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Comments

Le qualificatif de vaniteux

Soumis par jcroispas .

Le qualificatif de vaniteux va très bien à Sarkozy. N'y a-t-il aucun média indépendant en France qui n'ose dire sa vérité à ce petit homme ? Ce type se ridiculise et ridiculise la France. Ce quinquennat va mal finir.

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Trop c'est trop

Soumis par marianne ARNAUD .

Que les médias étrangers se moquent de notre président c'est acceptable. Après tout les nôtres ont assez brocardé les chapeaux ridicules de la reine d'Angleterre ou les oreilles décollées de son fils !
Qu'il soit la tête de turc des humoristes, passe encore : il faut bien que ces gens-là bouffent !
Mais qu'en France, les Français continuent sans relâche à critiquer le président non sur son discours - qui à l'Université de Columbia a été brillant - mais à déverser leur haine sur lui pour son aspect physique a de quoi effectivement, faire peur.
Je note qu'il n'y a aucun Français d'origine étrangère, que je sache, qui s'amuse à ce petit jeu bien de chez nous qui a de quoi faire vomir.

Marianne Arnaud

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@Marianne

Soumis par El Gato .

Les medias étrangers, à en croire cet article, ne se moquent pas du physique du Président, mais des stratégies qu'il utilise pour tricher sur son physique. Autant je suis d'accord avec vous qu'il est déplaisant de se moquer du physique des gens, on est pas responsable de la tête que l'on a, autant il me semble à la fois légitime et sain de démystifier les procédés que l'on utilise pour tricher sur la réalité. Légitime parce que politiquement c'est toujours un peu inquiétant de savoir que nos dirigeants ne sont pas en paix avec leur physique; sain parce que dans cet univers où tout est formaté par des communiquants, c'est une pédagogie d'utilité publique que de démonter les stratégies utilisées pour nous bercer.
les Français continuent sans relâche à critiquer le président non sur son discours - qui à l'Université de Columbia a été brillant - mais à déverser leur haine sur lui pour son aspect physique
Diantre, vous pensez que c'est à cause de son physique que l'UMP a pris une veste aux régionales? "Les français", vous y allez fort... Je suppose que les français de petites tailles sont solidaires (Excusez-moi je sais, c'est lamentable comme humour, mais je n'ai pas pu résister à la tentation)
Pour revenir à des choses plus sérieuses, le problème avec les discours de Sarkozy, comme je l'ai dit dans un autre fil, c'est que c'est tellement loin de la réalité de sa politique, que ça en devient un bruit de fond. Il faut avoir la foi solidement chevillée au corps pour écouter encore la rhétorique du président.
http://www.slate.fr/story/19159/la-france-pays-malheureux

Et ça ne va pas s'arranger avec les pressions qu'exercent sur lui sa majorité pour un arrière toute, au vue de son bilan après 2 ans.

El Gato

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Pathétiques journalistes US

Soumis par Mordicus .

Attaquer le représentant d'un pays ( allié qui plus est) sur son physique est le reflet d'une piètre capacité de réflexion.
Je me souviens qu'un journal français (le Figaro-magazine il me semble) avait en son temps révèlé que Michèle Obama avait soi-disant dit que son mari pue des pieds et pète au lit....
Que l'un pète au lit, l'autre mesure 1m68 ou qu'un autre souffre d'un léger strabisme est d'un niveau cm²....et encore...

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Le Daily Mail et Sarkozy

Soumis par Peter Wright .

C'est dommage que Slate.fr se sent autorisé à piocher dans les colonnes d'un tabloïd comme le Daily Mail pour amuser ses lecteurs.

Ce 'adult comic' comme il est connu en Grande Bretagne (journal normalement destiné aux enfants mais lu par des adultes enfantins), a un lectorat essentiellement conservateur et primaire pour qui 'frog baiting' (se moquer des Français) est un sport national.

Sex, royaltie, scandale (de préférence les trois à la fois) et euro scepticisme sont son pain quotidien.

D'ailleurs l'article en objet vole un peu au-dessus du niveau habituel en parlant de deux présidents à la fois...

Ça fait beaucoup pour des petits cerveaux!

Peter Wright

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Daily Mail

Soumis par Gregoire Fleurot .

Vous avez raison Peter, mais le Daily Mail reste l'un des journaux les plus lus au monde. Nous trouvions intéressant et amusant de rapporter ce que près de 2 millions de personnes ont pu lire à propos de la visite de Nicolas Sarkozy aux États-Unis.

Grégoire Fleurot, Slate

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OU EN EST-ON LA ?

Rachida Dati privée de voiture, de chauffeur et de gardes du corps

Froisser le chef de l'Etat n'est vraiment pas une bonne idée en ce moment. Rachida Dati en aurait fait les frais récemment, Nicolas Sarkozy la privant du véhicule que lui fournit le ministère de l'Intérieur (une Peugeot 607), ainsi que son chauffeur et ses quatre officiers de sécurité, rapporte ce mercredi le Canard Enchaîné. Lire la suite l'article

Photos/Vidéos liées

Motif? Le président de la République aurait été irrité par les propos de l'ex-garde des Sceaux qui, au soir du premier tour des élections régionales, prônait à la télévision un «retour aux fondamentaux» après les mauvais résultats de l'UMP. Sauf qu'elle n'était même pas candidate. «Mais qu'est-ce qu'elle fait là, celle-là? On ne l'a pas vue pendant la campagne, et la voilà devant les caméras», aurait déclamé Nicolas Sarkozy.

Plus de 607, mais il lui reste une Prius

Ce dernier a ainsi décidé de lui retirer sur le champ ses petits avantages qu'elle ne perd pas complètement puisqu'il lui reste une autre voiture de fonction (une Toyota Prius) grâce à son statut de maire du 7e arrondissement de Paris.

Libération ajoute que Rachida Dati serait «très en colère», persuadée que le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, est derrière tout cela. «Il l'a appelée pour s'excuser. Dati lui a raccroché au nez», rapporte le quotidien.

Plus d'infos sur 20minutes.fr

29/03/2010

2011 DE TOUS LES DANGERS AUX GRANDS LACS AFRICAINS

LA UNE

 

Elections 2010-2011 : tempête dans les Grands Lacs

Par  Le Potentiel

 

 

 

 

Les pays des Grands Lacs ne sont pas encore sortis de l’auberge. Le vent électoral qui souffle déjà sur le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo risque d’entraîner à nouveau la région dans la violence. Des signes perceptibles sont observés au Burundi. Au Rwanda, des voix s’élèvent pour stigmatiser une certaine pression sur l’Opposition. Ce n’est pas bon signe. Comme si la tempête soufflait déjà sur les Grands Lacs.

International Crisis Group, ICG, organisation internationale non gouvernementale spécialisée dans la prévention des confits, basée en Afrique à Nairobi, au Kenya, est inquiète à l’approche de nouvelles élections dans les pays des Grands Lacs. Pour prévenir tout dérapage, International Crisis Group préconise la mise sur place d’une « Force régionale » de sécurité.

Si cette organisation ne décrit pas la forme de cette force régionale, ne précise ni son mandat, ni son commandement militaire et moins encore les pays qui pourraient fournir des contingents, relève toutefois que la situation au Burundi est porteuse de germes de violences. Aussi, ICG estime qu’il faut tout mettre en œuvre pour soutenir les services de sécurité au Burundi.

Au fait, les nouvelles en provenance du Burundi ne sont pas du tout rassurantes. Chaque jour qui passe, confirme la « crise » au sein de l’armée. En effet, les officiers subalternes ont déjà brandi la menace. « Si nos revendications ne sont pas prises au sérieux, nous allons incendier les bureaux de vote », ont-ils laissé entendre. Ils s’insurgent contre leurs conditions de vie et de salaire.

Pas plus tard que la semaine dernière, le général Germain Nyangokana, chef d’Etat-major de l’armée burundaise a fait justement allusion à cette crise au sein de l’armée et qui « pourrait précipiter le pays dans le gouffre ». Il a invité la classe politique burundaise, toute tendance confondue, à tout mettre en œuvre pour que les élections se passent dans le calme.

Ce cri d’alarme intervient à 53 jours des élections communales au Burundi. 117 communes sont concernées et les élections sont prévues le 21 mai 2010. Un mois plus tard, c’est-à-dire le 28 juin, ce sera la présidentielle. Suivies des élections législatives le 22 juillet et sénatoriales le 28 juillet 2010. A en croire de nombreux observateurs, la tension est perceptible au Burundi. Surtout que tous les « gros poissons » du Burundi se sont déclarés partants pour les prochaines élections. Il s’agit particulièrement du président en exercice, Pierre Nkurunziza, de l’opposant emblématique Paul Nyangoma, sans oublier bien sûr le leader des FNL, Radjabu.

Au Rwanda, les forces de l’Opposition affirment qu’elles sont l’objet de pressions de la part du pouvoir en place. La dernière nouvelle en date est celle de la candidate Victoire Ingabire Umuhoza. Elle a été interdite de quitter Kigali après avoir été interpellée par la Police. Auparavant, Kigali a été secoué par l’explosion des grenades avec mort d’hommes. Au Rwanda, l’élection présidentielle est fixée en août 2010 et le président Paul Kagame qui est candidat à sa propre élection est sûr de succéder à lui-même.

Ces tensions manifestes pourraient avoir des effets d’entraînement sur la République démocratique du Congo. Car dans ce dernier pays, les élections sont également prévues en 2011. Mais déjà, c’est la pré-campagne électorale qui ne dit pas son nom, mais pourrait surchauffer les esprits.

FORCE REGIONALE : POUR QUOI FAIRE ?

Il est un fait indéniable qu’il faut analyser sereinement tous ces signaux tout en poussant les réflexions plus loin. Certes, l’on peut saluer cette proposition de l’ International Crisis Group de constituer une « Force régionale » pour soutenir la sécurité en prévision de ces élections. Mais cette force régionale sera composée de qui et qui la financera ? Va-t-elle se retirer après les élections ?

Il y a déjà la malheureuse expérience de la mission de paix de l’Union africaine tant au Darfour qu’en Somalie. Les continents qui sont sur place rencontrent pas mal de difficultés dans la mesure où tous ceux qui avaient émis des promesses pour fournir une assistance logistique conséquente n’ont pas du tout honoré leurs engagements. A 53 jours des élections communales au Burundi, on ne peut relever le défi de constituer une force régionale.

D’autre part, même si cette force régionale militaire est constituée, pour quelle finalité ( ?) Le Burundi, le Rwanda et la RDC ont déjà bénéficié des missions de paix de l’ONU :la MINUAR, la MONUB et la MONUC. Tout le monde sait comment ces missions ont été accomplies. En quoi cette force régionale va-t-elle différer de l’EUROFORCE qui a été en République démocratique du Congo ? Or après les élections en RDC, des combats intenses ont eu lieu au Kivu. Auparavant, entre deux tours de la présidentielle congolaise, les éléments de JP Bemba et ceux de la garde présidentielle se sont violemment affrontés en plein centre-ville de Kinshasa.

La constitution de cette force régionale devrait avant tout tirer les leçons utiles de tous ces événements.

NON A LA MILITARISATION DE LA REGION

A l’approche des événements dans la région des Grands Lacs, il importe de mettre un terme à la « militarisation de la région ». Il est un fait indéniable que cette subtile approche vise à créer les « vainqueurs » d’un coté et les « vaincus » de l’autre pour continuer à exploiter les richesses immenses que recèle cette région des Grands Lacs.

Cet aspect du problème est l’une des causes principales des conflits armés dans cette région des Grands Lacs. Tant que les forces centrifuges continueront à exploiter illégalement les richesses de la région, toutes les élections ne seront que des mirages. Bien plus, elles permettront de renforcer ainsi l’idée du « pouvoir de domination », un autre fléau qui favorise la violence dans la région.

La panacée passe par la constitution des « Armées » réellement au service de la Nation et comme socles des institutions nationales. Seule la démocratisation peut aider à atteindre cet objectif pour que la tempête ne souffle pas dans la région des Grands Lacs. C’est sur ce point que les pays de vieille démocratie, particulièrement les Etats-Unis et ceux de l’Union européenne doivent concentrer leurs efforts. Pour quelles raisons multiplient-ils des « envoyés spéciaux » dans cette région ?

Entre-temps, au plan interne, il importe de faire montre de hautes responsabilités politiques pour privilégier avant tout l’intérêt supérieur de la Nation. Plutôt que de se compromettre pour des raisons assassines et égoïstes.