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30/06/2011

LA COUR PENALE EST EN ECHEC EN AFRIQUE ET C'EST PLUTÔT UN BON DANS LA BONNE DIRECTION. LES CRIMINELS DE GUERRE NE SONT-ILS PAS EN EUROPE ET EN AMERIQUE ?

La Cour pénale internationale en échec en Afrique ?
(Afrik.com 29/06/2011)

La Cour pénale internationale (CPI) a lancé un mandat d’arrêt international contre Mouammar Kadhafi et deux de ses proches. C’est la deuxième fois, après le cas du soudanais Omar el-Béchir qu’elle tente de faire arrêter un chef d’Etat africain pour le juger. Mais faute de moyens de contrainte, ses décisions ne sont pas appliquées.
Après Omar el-Béchir, Mouammar Kadhafi. La CPI a annoncé lundi qu’elle allait décerné un nouveau mandat d’arrêt international contre un chef d’État encore en exercice. C’est le guide libyen dont le pays est en proie à une rébellion armée depuis février, qui est cette fois visée par le tribunal chargé d’appliquer une justice universelle. « Il y a des motifs raisonnables de croire que (...) Mouammar Kadhafi, en coordination avec son cercle rapproché, a conçu et orchestré un plan destiné à réprimer et à décourager la population qui était contre le régime », a déclaré au siège de la CPI à la Haye aux Pays-Bas, la juge Sanji Mmasenono Monageng, en annonçant la décision de poursuivre le dirigeant libyen. Le mandat de la CPI contre Mouammar Kadhafi concerne également son fils Seif a-Islam et le chef des services de renseignements libyens, Abdallah Al-Senoussi.

C’est la deuxième fois, en deux ans, que la CPI vise directement un président encore en fonction. En 2009, ce tribunal avait déclenché une procédure similaire contre Omar el-Béchir, le maitre de Khartoum. Dans un premier temps, il l’avait inculpé de crime contre l’humanité et de crime de guerre et décerné un premier mandat d’arrêt contre lui. En appel, l’accusation de génocide en lien avec les événements du Darfour avait donné lieu à un deuxième mandat d’arrêt.

Dans leur traque mondiale des chefs d’Etat en indélicatesse grave avec les droits humains, les magistrats internationaux de La Haye n’ont pas l’intention de s’arrêter à ces deux cas. Laurent Gbagbo, le président sortant de la Côte d’Ivoire, pourrait être lui aussi poursuivi. Lundi, une mission d’évaluation de la CPI s’est rendue en Côte d’Ivoire. Objectif : enquêter dans l’optique d’établir si des faits qualifiables de crime contre l’humanité ont pu être commis, pendant la crise postélectorale, qui a coûté la vie à plus de 3000 Ivoiriens. Le rapport de la mission d’évaluation pourrait permettre au procureur de la CPI, Luis Moreno Ocampo, d’ouvrir une information judiciaire et de lancer des mandats d’arrêts. A Abidjan, l’arrivée de cette mission à dû réjouir le nouveau président, Alassane Ouattara. Celui-ci ne cache en effet pas son souhait de voir son ancien rival, Laurent Gbagbo, qu’il a fait placer en résidence surveillée à Korhogo dans le nord du pays, traduit devant la justice internationale. Le 3 mai, il avait écrit à Luis Moreno Ocampo pour lui demander de diligenter des « enquêtes indépendantes et impartiales sur les crimes les plus graves commis depuis le 28 novembre 2010 sur l’ensemble du territoire ivoirien ». Pour que « les personnes portant la responsabilité pénale la plus lourde pour ces crimes soient identifiées, poursuivies et traduites devant la CPI ». Une allusion à peine déguisée au président sortant et ses proches.

Beaucoup d’initiatives pour peu de résultats

Si la CPI affiche volontiers son courage et sa détermination à poursuivre des chefs d’Etat soupçonnés de crimes graves, ses initiatives peinent cependant à aboutir. Lorsque les mis en cause ne lui dénient pas toute compétence à les juger, ils s’autorisent à la narguer. Les autorités libyennes ont ainsi contesté le mandat d’arrêt annoncé contre Mouammar Kadhafi, en rappelant que Tripoli n’avait pas ratifié le statut de Rome, traité fondateur de la CPI. Nouveau ministre libyen de la Justice, Mohamed Al-Gamoudi a fait savoir que son pays « n’accepte pas la juridiction de la Cour ». Selon lui, le mandat de la CPI constitue en réalité une « couverture pour l’Otan qui a essayé et tente encore d’assassiner Kadhafi ».

De son côté, Omar el-Béchir ne s’est jamais montré inquiété par les mandats d’arrêt délivré contre lui, qui ne l’empêche pas de se déplacer à l’étranger. Les Etats-Unis ont demandé au président soudanais de se présenter à la justice. Il n’a pas jugé utile de réagir. Lundi soir, il est arrivé à Pékin, en Chine, pour une visite officielle. Après s’être rendu chez plus d’une dizaine de ses paires africains, dont plusieurs le soutiennent ouvertement.

Ancien président du Tchad, accusé de graves crimes par de nombreuses associations de victimes et visé par un mandat d’arrêt international délivré par la justice belge en 2005, Hissène Habré avait pareillement échappé à la CPI. Même si dans le cas de l’ancien président, exilé au Sénégal depuis son renversement lors d’un coup d’Etat orchestré en 1990 par Idriss Déby, c’est cette juridiction même qui s’était déclarée incompétente : adjointe au procureur de la CPI, Fatou Bensouda avait argué que les faits reprochés à l’ancien dictateur tchadien s’étaient produits avant la création du tribunal international.

Créée en deux temps, entre 1998 et 2002, sous l’impulsion de l’ONU, la CPI est indépendante du Conseil de sécurité. Cependant, l’adhésion des Etats au statut de Rome qui l’institue dépend de leur bon vouloir, ce qui la fragilise. Plus significatif, la CPI ne dispose pas de force contraignante de nature à mettre ses décisions en application. L’exécution de ses mandats dépend donc du bon vouloir des États. D’où son manque actuel d’efficacité.

par René Dassié

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CONGO/KINSHASA : QUE JEAN-PIERRE BEMBA GOMBO NE SE LAISSE PAS DISTRAIRE PAR CE VIEUX PORC QUI A REFUSE QUE SES DEUX BASES KASAÏENNES VOTENT POUR LUI LOBI YA YO LOBI YA MONINGA N'EST-CE PAS ?

En fait pourquoi revient-il aux élections de 2011, alors qu'il avait boycotté celles de 2006 soi-disant parce qu'il ne pouvait pas s'opposer à un non natif du pays ? Kabila a-t-il de faciès ? Cet homme n'est pas à suivre. Ouvrez les yeux. Même si il n'a pas encore dit son dernier mot, celui de l'incohérence congénitale.

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CONGO/KINSHASA : EVARISTE BOSHAB DOIT PORTER PLAINTE POUR ATTEINTE A SON HONNEUR SA DIGNITE ET SES FONCTIONS

Je viens de lire avec attention l'article ci-dessous. Et je n'y ai trouvé rien de probant. Une phrase, une seule, me donne une telle conviction, c'est lorsque l'auteur dit "il s'est avéré". Ce qui montre que l'accusation, même si je ne suis pas avocat, n'est nullement fondée sur aucune preuve logique, fiable. Bien sûr n'étant pas dans la peau d'Evariste Boshab même si le pouvoir corromp, je ne le vois pas capable de tuer un homme. Je le jure et mets ma main sur le coeur. Tant de gens, en marge des élections, se fabriquent des mobiles, des motifs juste pour se faire savoir. Quoi de plus normal qu'une telle publicité. Boshab va tuer Diomi et ses enfants il y a-t-il un lien de cause à effet ? Pourquoi Boshab tuerait-il les enfants Ndongala en même temps que leur géniteur ? Pourquoi en faire et pour gagner quoi ?

Mon point de vue sur cette affaire à dormir debout où l’on accuse le président nationale Evariste BOSHAB vouloir assassiner M. Diomi Ndongala et tous ses enfants-une chimère selon moi.

Je viens de lire avec attention l'article ci-dessous. Et je n'y ai trouvé rien de probant. Une phrase, une seule, me donne une telle conviction, c'est lorsque l'auteur dit "il s'est avéré". Ce qui montre que l'accusation, même si je ne suis pas avocat, n'est nullement fondée sur aucune preuve logique, fiable. Bien sûr n'étant pas dans la peau d'Evariste Boshab et même si le pouvoir corrompt, mais je ne le vois pas capable de tuer un homme. Je le jure et mets ma main sur le coeur. Tant de gens, en marge des élections, se fabriquent des mobiles, des motifs juste pour se faire savoir. Quoi de plus normal qu'une telle publicité. Boshab va tuer Diomi et ses enfants il y a-t-il un lien de cause à effet ? Pourquoi Boshab tuerait-il les enfants Ndongala en même temps que leur géniteur ? Pourquoi le ferait-il et pour gagner quoi ?

De telle sorte que pour porter plainte contre Boshab et associés, il faut que la famille Diomi Ndongala et consorts aient vu celui-ci en chair et en os à l’œuvre en train de diligenter l’opération (comme on vit Obama en train de tuer Oussama Bin Laden) ? Alors quelqu’un a-t-il vu Boshab sur le lieu d’assassinat avéré ou supposé ? Quelqu’un a-t-il pu identifier l’homme en arme en question ? Parce que sans quoi, la plainte sera classée sans suite. Jusque-là il me semble que c’est nom, car le fameux journaliste ne le dit clairement. On le voit simplement prendre la communauté internationale à témoin ? Quelle communauté internationale ? Celle qui laisse les rwandais assassiner nos femmes, nos filles et nos citoyens au Kivu ? Celle qui a permis l’assassinat de Patrice-Emery Lumumba, de Pierre Mulele, de L-D. Kabila, de Samuel Doe et tant d’autres encore ?

Que ce journaliste se tranquillise. Car qu’il le veuille ou non les élections se passeront très bien, et que Joseph Kabila les gagnera haut la main en dépit de l’intrusion de l’instable Etienne Tshisekedi wa Muluba dans le jeu électoral … LISEZ l’Article ci-dessous /

 

 

Scandale en RDC : Le président l'Assemblée nationale a tenté d'assassiner un Opposant et ses enfants
(Le Post.fr 30/06/2011)

Un membre de la garde ou bien des services de sécurités attaché au Président du Parlement Congolais, le PPRD Evariste Boshab, a tenté d'assassiner EUGENE DIOMI NDONGALA et ses enfants, la nuit du 23/06/2011 à environ 23h00.

COMMUNIQUE DE PRESSE : KABILA ET BOSHAB VEULENT TUER DIOMI NDONGALA
DENONCIATION DE TENTATIVE D’ASSASSINAT DES ENFANTS DIOMI NDONGALA ET DU PRESIDENT EUGENE DIOMI NDONGALA PAR UN AGENT DE LA SECURITE DU PRESIDENT DU PARLEMENT CONGOLAIS, EVARISTE BOSHAB

La DEMOCRATIE CHRETIENNE dénonce avec la dernière énergie l’affreuse tentative d’assassinat des enfants DIOMI NDONGALA et du Président EUGENE DIOMI NDONGALA ce nuit du 23/06/2011 à environ 23h00 par un homme armé qui c’est avéré être un membre de la garde ou bien des services de sécurités attaché au Président du Parlement Congolais, le PPRD Evariste Boshab.

Les faits :

A environ 23h00 les enfants Diomi Ndongala rentraient avec leur chauffeur d’une fête d’anniversaire organisée au centre ville. Ils ont été poursuivis jusqu’à la maison par plusieurs véhicules dont un avec plaque cachée, une jeep Prado grise, conduite par un homme armée d’une armée de guerre, qui a essayé à plusieurs reprises de couper la route au véhicule où se trouvaient les enfants Diomi Ndongala, arrivant même à braquer l’arme de guerre en pleine course- poursuite contre les enfants, sur la route abîmée et en construction, extrêmement dangereuses, qui, de l’Ambassade de France, arrive jusqu’à Binza Ma Campagne.

Les enfants Diomi ont appellé leurs parents à partir du véhicule, en plein état de choc, en criant qu’ un homme armé les poursuivait et essayait de les tuer en les menaçant avec une arme et essayant de faire sortir leur véhicule de la route !

Grace à la maitrise du véhicule de la part du chauffeur, qui conduisait à une allure élevée avec un pneu crevé et le moteur qui fumait, les enfants ont rejoint la maison parentale au même moment où leur père, accompagné de la garde de la maison, sortait pour secourir ses enfants. Le poursuivant qui était à bord de la jeep Prado grise avec plaque cachée, à essayé de pénétrer le portail de la résidence du Président Diomi Ndongala mais les sentinelles averties ont bloque le véhicule de l’assaillant entre le portail et la voiture du Président Diomi.

Tant les enfants que le chauffeur était et sont en état de choc et leur véhicule fortement endommagé.

Le forcené est sorti de son véhicule en braquant son arme de guerre contre le Président Diomi Ndongala qui se trouvait devant le portail de sa maison. Les policiers attachés à la garde de la maison du Président Diomi ont tiré des tirs de sommations en l’air pour maitriser l’homme armé avant de le pouvoir désarmer. Un des policiers de la garde de la maison a d’ailleurs été blessé à la main par l’assaillant.

La famille Diomi a appelle la police qui a arrêté vers deux heures du matin l’homme armé en plein flagrant délit.

L’individu armé a declaré aux agents venus le maitriser, être un membre de la sécurité du Président du Parlement, M Evariste Boshab, en essayant aussi de trafiquer son influence pour échapper à l’arrestation.

La DEMOCRATIE CHRETIENNE tient à dénoncer l’état d’insécurité où se trouvent le Président Diomi Ndongala et sa famille.

Il tient aussi à souligner que depuis le mois de janvier 2011 le Président Diomi Ndongala a été déjà victime d’une arrestation arbitraire au Bas- Congo et d’une tentative d’assassinat il y deux semaines sur le Boulevard du 30 Juin et que le véhicule où se trouvaient les enfants menacés par l’individu armée était le même utilisé ces derniers jour par le Président DIOMI NDONGALA.

LA DEMOCRATIE CHRETIENNE PREND A TEMOIN LA COMMUNAUTE NATIONALE ET INTERNATIONALE A PROPOS DES TENTATIVES REPETEES D’ATTEINTE A LA VIE ET L’INTEGRITE PHYSIQUE DE SON PRESIDENT ET DE SA FAMILLE ET L’HARCELEMENT QU’IL SUBI DE LA PART DES SERVICES DE SECURITE DU REGIME EN PLACE .

CETTE FOIS UN MEMBRE DECLARE ET RECONNU ETRE UN AGENT DE LA SECURITE D’UNE HAUTE INSTITUTION DE LA REPUBLIQUE ARRIVE A SE COMPORTER OUVERTEMENT COMME UN BANDIT DE GRAND CHEMIN EN METTANT EN PERIL LA VIE D’ENFANTS INNOCENTS ET D’UN PERE QUI VEUT DEFENDRE SA FAMILLE DANS SA PROPRE MAISON.

UNE PLAINTE NE BONNE ET DUE FORME A ETE DEPOSEE CE MATIN PRES DU PROCUREUR GENERAL DE LA REPUBLIQUE AINSI QUE DE L’AUDITORAT MILITAIRE.

LES FAMILLES DES AMIS DES ENFANTS DIOMI, QUI SE TROUVAINT AVEC EUX DANS LE MEME VEHICULE, ONT AUSSI PORTE PLAINTE POUR TENTATIVE D’ASSASSINAT DE LEURS ENFANTS.

VERITE ET JUSTICE POUR LE CONGO,

Fait à Kinshasa, le 24/06/2011,

FREDDY KITA,

SECRETAIRE GENERAL DE LA D.C.

DEMOCRATIE CHRETIENNE

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