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19/08/2011

RIONS UN PEU MALGRE LA SOUFFRANCE QUE FAIT INFLIGER QUELQUES POLITIQUES EUROPEENS A L'AFRIQUE ET AU RESTE DU MONDE OBAMA SARKOZY ET CAMERON NOTAMMENT

 

Un Sud-africain se réveille à la morgue
MORGUE

Considéré comme mort, l’homme a eu le réveil le plus glacial de sa vie. Belle frayeur pour cet homme de 80 ans qui a malencontreusement passé 21h dans un réfrigérateur mortuaire. Dimanche soir, sa famille le croyait mort à la suite d’une crise d’asthme. Elle contacte la morgue afin que le défunt puisse être emmené.

Le décès a été confirmé par le chauffeur qui a pris le pouls et examiné le corps. Le lendemain, alors que le corps reposait dans un des compartiment réfrigéré, les employés ont entendu une voix qui appelait à l’aide. Effrayés, ils ont pensé qu ‘il s’agissait d’un fantôme.

« Je ne pouvais pas y croire ! », a confié Ayanda Maqolo, propriétaire de la morgue. « J’étais aussi effrayé mais je ne pouvais pas le montrer à mes employés, donc j’ai appelé la police. J’étais content qu’ils soient armés, au cas où quelque chose voudrait nous attaquer » (sic).

Au final, donc, ils ont eu la drôle de surprise de revenir à la vie un homme qu’on avait déjà enterré. Bien pâle, ce dernier demandé, alors qu’il émergeait de la chambre froide : « Comment ai-je atterri ici ? ». Envoyé à l’hôpital pour observation, son état a été jugé stable, mais l’homme reste sous le choc : « je ne pouvais pas dormir la nuit dernière, j’ai fait des cauchemars ».
Kinshasa, 26/07/2011 (Le Soir / MCN, via mediacongo.net)

La lauréate du concours Miss « Senior Mbandaka » a 77 ans!



«  Jusqu’ici on connaissait l’élection classique de Miss Beauté pour des jeunes filles dont l’âge oscille entre 18 et 25 ans. La Province de l’Equateur vient d’innover dans ce domaine en organisant le premier concours "Miss Senior", dont les participantes sont plutôt du troisième, voire du quatrième âge »,a fait remarquer un observateur contacté mercredi par l’ACP.  Ce concours a  eu lieu samedi 16 juillet 2011 au cours d’une cérémonie organisée au Cercle Bakusu à Mbandaka, devant des centaines de curieux et autres invités.

Elles étaient une trentaine de dames ou plutôt de « mamans », comme on les appelle affectueusement ici, à prendre part à ce concours. La moins âgée affichait 60 ans, tandis que la plus âgée  avait 82 ans, renseigne-t-on.
Au terme d’une compétition âprement disputée par ces « grandes filles »  et animée par de la bonne musique congolaise des années 60 et 70, c’est Maman Pauline Ekpwoyo , de son vrai nom ,qui, à 77 ans l’a emporté, et devenue  ainsi la Miss Senior 2011 de la Ville de Mbandaka, chef lieu de la province de l’Equateur dans le Nord-est de la République démocratique du Congo. Sa première dauphine, Marie-Thérèse Mputu, a 82 ans, tandis que la place de la deuxième Dauphine est revenue à Bolumbu Sombo, âgée de 72 ans.

Malgré leur âge, près de  cinq heures de compétition n’ont  rien altéré à l’humour de ces belles dames ni leur volonté de gagner le concours. Plusieurs cadeaux ont été offerts aux gagnantes de ce tout premier concours « Miss Senior Mbandaka », notamment des vélos, des pagnes « wax » de fabrication hollandaise, des billets d'avion, aller-retour Mbandaka-Kinshasa, des groupes électrogènes, des appareils cellulaires et bien d’autres prix.  Notons que cette compétition dénommée « Concours Miss Senior » de Mbandaka était organisée par la Fondation Isabelle Baende, une ONG locale caritative opérationnelle depuis novembre 2011. Dans la salle et parmi les nombreux invités, l’on pouvait noter la présence du gouverneur de province, accompagné de plusieurs membres de son gouvernement, ainsi que des membres du Comité provincial de sécurité.


Mbandaka, 22/07/2011 (ACP / MCN, via mediacongo.net)

Des chaussettes sales pour lutter contre le paludisme



La mauvaise odeur des chaussettes sales viendra peut-être à bout un jour du paludisme, une maladie transmise par des moustiques qui tue chaque année quelque 800.000 personnes dans le monde, espère une équipe de chercheurs basée en Afrique.

Cette équipe dirigée par le Dr Fredros Okumu de l'Institut de la santé Ifakara, en Tanzanie, a découvert que la senteur des pieds était le meilleur moyen d'attirer les insectes piqueurs dans un piège mortel.

Fort du soutien de la fondation Bill et Melinda Gates, l'équipe a donc mis au point deux prototypes de pièges odorants qui attirent et tuent les moustiques.

"Ces pièges attirent quatre fois plus de moustiques qu'un humain", a dit le Dr Okumu à l'AFP, joint par téléphone en Tanzanie, où les dispositifs ont été testés.

Les prototypes, qui ont la forme d'une boîte, renferment des chaussettes sales ou des objets synthétiques qui reproduisent l'odeur typique et désagréable des pieds qui transpirent.

"Lorsque les moustiques pénètrent dans le piège, ils sentent quelque chose qu'ils croient être un humain, ils tentent de le piquer et plutôt que de sucer du sang, ils se font tuer" par un insecticide ou un agent biologique, ajoute le le Dr Okumu.

Le Dr Okumu espère d'ici deux ans être en mesure d'implanter ses pièges dans un certain nombre de villages en Tanzanie et de tester leur impact global sur la santé des habitants, et ce grâce à une nouvelle bourse de 775.000 dollars que lui remet mercredi la Fondation Gates et l'ONG canadienne Grand Challenges.

Entomologiste de formation, le Dr Okumu dit avoir senti le besoin de mettre au point une nouvelle méthode de lutte contre les moustiques en constatant les limites des principaux moyens actuellement employés, comme les moustiquaires de lits et les répulsifs.

L'avantage des pièges, selon lui, est qu'ils seront utilisés à l'extérieur des habitations et qu'ils seront donc une méthode complémentaire de lutte contre les moustiques qui transmettent le paludisme par piqûre.

"Ils vont peut-être nous permettre de franchir un jour le seuil nécessaire pour qu'on cesse de parler d'élimination du paludisme", espère-t-il.

Selon les chiffres de l'Organisation de mondiale de la Santé (OMS), le paludisme a causé près de 800.000 morts en 2009. Environ 90% de ces décès touchaient l'Afrique, dont 92% d'enfants de moins de cinq ans.

Outre le paludisme, les moustiques sont aussi des vecteurs de la dengue, une infection virale qui touche quelque 50 millions de personnes chaque année, de la fièvre jaune, de la filariose et du virus du Nil occidental.

Peter Singer, président de Grand Challenges Canada, une ONG financée par le gouvernement canadien, ne tarit pas d'éloges pour l'invention simple et originale du Dr Okumu: "Qui aurait pensé qu'un panier à linge pouvait cacher une technologie permettant de sauver des vies?", a-t-il dit à l'AFP.


Kinshasa, 16/07/2011 (AFP/MCN, via mediacongo.net)

 

Une lauréate à l’Examen d’Etat 2011 aux arrêts à Bumbu



Une lauréate de la dernière édition des épreuves de l’Examen d’Etat, 2011, dont l’identité n’a pas été révélée, est aux arrêts au commissariat de police de la commune de Bumbu pour avoir dilapidé toutes les recettes journalières de la boutique de son père, en vue de fêter sa réussite, rapporte, dimanche à l’ACP, une de ses condisciples qui a requis l’anonymat. Selon la source, la finaliste, dans l’euphorie, a emporté tout l’argent de vente de la boutique au moment où ses condisciples sont venus lui annoncer sa réussite. Elle a vidé la caisse avant de disparaitre avec ses collègues pour ne revenir que le lendemain. Son père, furieux du comportement de sa fille, a fait arrêter cette dernière, malgré l’intervention des membres de la famille et des voisins.


Kinshasa, 11/07/2011 (ACP, via mediacongo.net)

 

 

Menuiserie: les cercueils surclassent les meubles 



Le service des pompes funèbres, qui, autrefois, était l'apanage de l'Hôtel de ville de Kinshasa, est actuellement géré, vaille que vaille, par les privés à travers les 24 communes de la capitale.    

Les locataires de l'avenue du colonel Ebeya qui se sont succédé n'ont jamais su réorganiser ce service social et stratégique. Les agents de l'Etat commis à cette tâche tournent les pouces. La population kinoise est laissée à la merci des privés, qui ne voient que leurs intérêts en vendant les cercueils très chers. Comme dans un désordre bien organisé, n'importe qui peut implanter là où il veut son service de vente de cercueils, car c'est un commerce lucratif pour les menuisiers fabricants.    

A en croire certains d'entre eux, la fabrication des cercueils paie plus  que celle des autres meubles telles que les chaises, les tables, les portes et les fenêtres. Ces derniers soutiennent qu'ils ont abandonné leurs premières amours du fait que quand ils fabriquaient les chaises et les autres meubles, leurs produits pouvaient être achetés après un à deux mois. Par contre, lorsqu'ils ont découvert le secret de la fabrication des cercueils, ils peuvent, en l'espace de deux à trois jours, vendre leurs produits.    

Les tenanciers de ces pompes funèbres, assurent que la fabrication des cercueils est une aubaine pour les menuisiers qui les fabriquent à travers la ville de Kinshasa. Elle leur rapporte plus de bénéfices qu'avant, car ce marché  est lucratif. Par exemple, sur l'avenue Kianza, dans sa partie comprise entre Super Lemba et la maison communale de Ngaba, vous y trouverez près d'une dizaine des services des pompes funèbres.    

L'Hôtel de ville de Kinshasa est invité à réorganiser ou relancer ce service des pompes funèbres afin que la population kinoise puisse trouver son compte. Laisser ce secteur social aux privés est comparable au transport en commun dans la capitale où les privés continuent à narguer l'autorité urbaine, en dépit des appels incessants de cette dernière à leur endroit.



Alfred LUKAMBIL
Kinshasa, 6/07/2011 (Forum des As, via mediacongo.net)

Une femme devient folle après la consommation d’un poisson salé



Une femme, non autrement identifiée, habitant l’avenue Kisolokele, au quartier Mananga dans la commune de Ngaliema, est devenue folle après avoir consommé un poisson salé découvert dans les poches de son mari pendant qu’elle faisait la lessive, a-t-on appris, mardi, des sources proches de sa famille. Selon la source, la victime a cru que son mari avait oublié ce poisson salé dans ses poches le jour où ce dernier est rentré ivre. Elle s’est résolue de le griller avant de le manger à l’insu de son mari. Devenue folle, elle a quitté le toit conjugal en se baladant dans les rues comme tous les détraqués  mentaux. Pour son mari, son épouse avait touché à ses  fétiches tandis que les membres de la famille de la victime, accusent l’homme d’avoir l’intention de sacrifier sa femme à des fins inavoués.


Kinshasa, 20/04/2011 (ACP, via mediacongo.net)

 

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