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22/08/2011

SYRIE/OCCIDENT : BACHARD ASSAD EST LE SEUL QUI A COMPRIS LE MESSAGE DE L'ANCIEN PRESIDENT BRESILIEN LULA ADRESSE AUX PRESIDENTS NOIRS QUI ACCEPTENT AUSSI VITE LA SODOMIE BLANCHES

SYRIE - 
Article publié le : lundi 22 août 2011 - Dernière modification le : lundi 22 août 2011

Pour le président syrien Bachar el-Assad, les discours occidentaux sont «sans valeur»
Bachar el-Assad à la télévision d'Etat, le 21 août 2011.
Bachar el-Assad à la télévision d'Etat, le 21 août 2011.
Syrian TV/Reuters
Par RFI

Dans une interview diffusée à la télévision d’Etat, Le président Bachar el-Assad a répondu aux occidentaux qui réclament depuis quelques jours son départ et qui menacent la Syrie de nouvelles sanctions économiques. Refusant de quitter le pourvoir, le raïs a évoqué, une nouvelle fois, la mise en place de réformes constitutionnelles.

 

Pour sa quatrième intervention depuis le début de la contestation qui secoue la Syrie, le président Bachar el-Assad a légèrement modifié la forme de son allocution, mais sur le fond rien à changer. Qu'il soit devant un public acquis à sa cause, au Parlement, à l'Université de Damas, ou comme cette fois répondant aux questions de deux journalistes de la télévision d'Etat, il continue de tenir le même langage.

Il n'y a toujours pas, selon lui, de contestation de grande ampleur en Syrie, seulement une crise. Et son pays reste victime, comme dans le passé, des appétits colonialistes des occidentaux, qui en veulent à la souveraineté de la Syrie. A ces occidentaux, qui lui demandent d'ailleurs maintenant de partir et qui menacent son pays de nouvelles sanctions économiques, Bachar el-Assad rétorque que de « tels propos ne doivent pas être tenus à l'égard d'un président qui a été choisi par le peuple syrien et qui n'a pas été fabriqué aux Etats-Unis ».

Le président syrien estime encore que « ces propos sont sans valeur » et préfère entrer dans des détails très techniques sur les réformes électorales et constitutionnelles à venir, sans tenir compte, visiblement, que pour des milliers d'opposants, ce sont ces promesses de réformes qui n'ont, depuis longtemps, plus aucune valeur.

Pour le chercheur syrien Salam Kawakibi, directeur de recherche à l'Initiative arabe de réforme, il n'y a d'ailleurs pas grand chose de nouveau à retenir de cette nouvelle intervention.

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