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29/08/2011

CONGO/KINSHASA : CONGO/KINSHASA : QUAND L'APARECO SE PREND POUR LA CONSCIENCE MORALE DU CONGO DE NOS ANCÊTRES ! ELLE VIENT DE PUBLIER UN LIVRE, DISONS-LE COMME CA CAR IL N'Y A PAS D'AUTRES MOTS, LES ASSASSINATS DE JOSEPH KABILA KABANGE !!! HEUREUSEMENT QU

Corps du message






 
 
« Kabila » achète du matériel informatique préprogrammé pour truquer le résultat des élections
Son conseiller, Monsieur Fuamba Mutombo est actuellement en mission secrète en Chine et à Hong Kong
 
Notre source qui nous livre cette information évolue au cœur même du système « Kabila ».Elle vient de nous alerter au sujet d’une opération de dernière minute que vient d’entreprendre « Joseph Kabila », avec la complicité du Révérend Pasteur NGOY MULUNDA Président de la CENI. Le but de cette opération est de doter la CENI de matériel électronique pirate, dans lequel sera inclus d’avance les « résultats définitifs » des présidentielles, à partir des fausses données d’enrôlement des électeurs .Des données inscrites dans le serveur central des ordinateurs de la CENI. Vous comprenez donc pourquoi le Président de la CENI, Monsieur Ngoy Mulunda, est pratiquement prêt à sacrifier sa vie plutôt que de permettre à l’opposition politique congolaise d’avoir accès au serveur central de la CENI.
 
Pour accomplir cette délicate opération, un conseiller de « Kabila », Monsieur FUAMBA MUTOMBO pour ne pas le citer, est parti en mission secrète en Chine pour négocier l’achat de ce fameux  matériel électronique pirate dans lequel sera programmé d’avance des données devant garantir ainsi la victoire de l’imposteur Hyppolite Kanambe aux prochaines présidentielles sous la barbe des observateurs internationaux qui n’y verront que du feu. Les candidats aux prochaines élections sont donc déjà bien servis.
 
Mais, selon notre source, les « partenaires » chinois ont décliné la commande de « Kabila » en prétextant qu’ils n’ont plus de ce matériel disponible dans leur stock et que sa fabrication prendrait beaucoup de temps. Pour preuve, notre source nous a fait parvenir le message électronique que FUAMBA MUTOMBO a envoyé, ce mardi 23 Août à 20h30 à partir de la Chine, à son ami et collègue MICHEL LUBOYA , à la Présidence de la République à Kinshasa. Ce message électronique , bien qu’émis en langage à peine voilé ne laisse pas de doute sur le caractère sulfureux de cette mission. Dans ce message en effet, Fuamba confie à son collègue : « Je ne trouve toujours pas ce dont pour lequel le Raïs m’a envoyé ici et sur son accord , je devrais m’envoler après demain pour Hong Kong dans l’espoir d’en trouver  (…)».
 
 
 
Salut
 
FROM:Fuamba Mutombo
 
Tuesday, August 23, 2011 8:34 AM
 
Bonjour Michel
 
Je ne trouve toujours pas ce dont pour lequel le Raïs m’a envoyé ici et sur son
accord , je devrais m’envoler après demain pour Hong Kong dans l’espoir d’en
trouver ce qui signifie que mon absence sera prolongée et voilà pourquoi je te
demande de garder la discrétion sur mon absence et de continuer à faire
comprendre aux gens que je suis à Louozi pour mission de service et surtout 
l’opposition ne devrait pas s’en apercevoir.
Merci
 
 
 
 
Nous reproduisons en annexe la copie de ce message électronique pour laisser à chacun le loisir de vérifier l’authenticité de l’adresse électronique du destinataire. Par ailleurs, les milieux politiques et diplomatiques peuvent facilement, s’ils le veulent vérifier où se trouve en ce moment le conseiller FUAMBA MUTOMBO qui demande à son collègue Michel Luboya de : « garder discrétion sur mon absence et de continuer à faire comprendre aux gens que je suis à Louozi pour mission de service(…) ». On peut donc aussi vérifier très facilement si Monsieur FUAMBA MUTOMBO est en ce moment à Kinshasa ou à Louozi. Le caractère suspect de sa mission apparait clairement dans ce message quand il donne avec insistance cette consigne au sujet de son « absence (qui) sera prolongé » : « (…) et surtout l’opposition ne devrait pas s’en apercevoir ». Nous présumons donc qu’à partir de ce jeudi 25 Aout Monsieur Fuamba Mutombo devrait se trouver à Hong Kong pour négocier en catimini l’achat de ce matériel destiné à la fraude électorale.
 
Nous ne le diront jamais assez à nos compatriotes et leaders politiques congolais, qui tente de mener tout le peuple dans cette aventure sans issue depuis 2006 :  On ne libère pas un pays des mains de ses occupants en acceptant de participer aux simulacres d’élections que ces mêmes occupants organisent et contrôlent dans le but averé de légitimer leur occupation ! C’est une pure utopie.De la naïveté puérile. De la cécité politique.
 
En 2005 et 2006, http://www.aparecordc.org/forum/portal.php?pid=270 malgré que l’APARECO et son Président vous aient apporter plusieurs preuves de tricherie et de galvaudage des élections par « Joseph Kabila » et ses complices, vous avez quand même amené le peuple congolais à cette malheureuse aventure comme des moutons à l’abattoir. Cette fois encore, nous vous mettons devant vos responsabilités de conducteur d’hommes quant aux conséquences de cette deuxième mascarade. Comme d’habitude, il y aura malheureusement des congolais et non pas des Rwandais, qui se lèveront pour lancer des imprécations contre nous parce que nous venons une fois de plus de dénoncer les manœuvres diaboliques qui font parti du complot contre notre pays et notre peuple, un complot qui est en train d’atteindre son terme bientôt.
 
Mais l’histoire est là ! Elle jugera sévèrement chacun de nous à travers les générations futures. Réfléchissons-y bien ! Quant à nous , notre combat a déjà atteint son point de non retour. Le vent du réveil continue de souffler, c’est pourquoi, nous ne nous lassons pas de crier haut et fort à l’adresse du peuple congolais. N’en déplaise à nos pourfendeurs ! Qui aurait parié au mois de janvier de cette année 2011 que le vent de la révolution populaire,  allait emporter, dans l’espace de 4 mois seulement, trois  des régimes du Maghreb jugés pourtant jusqu’alors comme étant «  les plus forts et les plus stables » ?  Qui vivra verra !
 
Paris, le 26 Aout 2011
 
Candide OKEKE
 
L’ŒIL DU PATRIOTE
 
 
"Elections" en RDC:
 L'imposteur rwandais "Joseph Kabila"  a triché en 2006 ,
il est déjà en train de tricher à nouveau en 2011
PEUPLE CONGOLAIS, FONGOLA MISO!!!
-Echantillons des stratagèmes utilisés par Kanambe pour truquer les élections-
 
1.    Rappel / Pourquoi un important lot du matériel électoral pour le 2° tour des élections en RDC a été expédié à Entebbe en Ouganda ?
 
 
 
2.    Rappel / Preuve de l’enrôlement massif des rwandais à l’Est de la RDC depuis les dernières « élections » de 2006
 
 
     Dès l’annonce des préparatifs du référendum constitutionnel qui consacrait déjà le début de la supercherie électorale imposée aux congolais : Monsieur NZITABAKUZE un rwandais dont voici à la fois les cartes d’identité , d’électeur et de cotisation rwandaises grâce à une attestation de perte de pièces ( que voici) comme ressortissant congolais allait se faire délivrer comme beaucoup d’autres rwandais sa carte d’électeur congolais obtenant de ce fait , automatiquement sa nationalité congolaise!

Peuple congolais où vas tu ? La RDC est occupée , Kanambe alias "Kabila "est complice .Il ne pourra jamais organiser des élections libres et transparentes ce serait se tirer une balle dans le pied !
 
 
 
3.    Rappel / Exemple de nouvelles formes de fraudes électorales en 2011 : l’enrollement d’enfants !
 
 
Peuple congolais où vas tu ? La RDC est occupée , Kanambe alias "Kabila "est complice .Il ne pourra jamais organiser des élections libres et transparentes ce serait se tirer une balle dans le pied ! Où est la liste électorale ? Pourquoi empêche-t-il les autres partis d'y accéder ?
 
Peuple congolais , où allons-nous ?
On ne libère pas un pays par des élections !!!
Le 6 décembre 2011 bokopesa biso ( lisusu) raison !!! 
-APARECO -


 
 
Grand déballage: «Kabila» mis à nu !
 
Dr Jean-Pierre TUMBA-LONGO,
médecin-tueur de «Joseph KABILA»
se confesse :
 
 
 
« Pour avoir refusé, après l’avoir fait des années durant, d’injecter le poison mortel à retardement
à cinq  détenus politiques à la prison de Buluwo (Katanga), Joseph Kabila a décidé ma mise à mort » : Dr Tumba Longo
 
 
Téléchargez le document complet en cliquant ici
 
 
Dans plusieurs documents antérieurs, l’APARECO a dénoncé des séries de crimes auxquels s’est livré l’ogre rwandais à la tête de la RDC, celui qui s’est affublé l’identité de « Joseph Kabila» alors que Hyppolite Kanambe est son vrai nom. Mais le combat que mène l’APARECO pour réveiller la conscience des Congolais face au pouvoir d’occupation ne cesse de porter ses fruits. Après la diaspora congolaise, les nombreux compatriotes, et pas des moindres, à travers la RDC  se réveillent et prennent conscience de la manipulation de l’ennemi et du grand danger qui nous guettent tous. Parmi les députés, ministres, PDG, officiers des FARDC, magistrats, médecins, enseignants… etc., des compatriotes se réveillent et rejoignent, discrètement et timidement, le combat de libération de la RDC. Mieux vaut tard que jamais…
 
Tel est le cas du Docteur Jean-Pierre TUMBA-LONGO, médecin de son état, utilisé par l’imposteur rwandais « Joseph Kabila » comme médecin-tueur, et  qui a décidé de stopper ce sale boulot et par conséquent, de fuir en exil pour échapper à la colère de son ancien employeur. Il a choisi de se confesser, quelques temps après son exil clandestin, à un organisme international dont nous taisons le nom. La grâce de Dieu a fait qu’il a été conduit, pour son entretien-témoignage, auprès d’un patriote résistant congolais. Vu à la fois, la gravité des faits , les preuves fournies et après une longue période de réflexion et de méditation, ce patriote a préféré confier tout ce lourd et précieux dossier à la Rédaction de L’œil du Patriote. Après examen et analyse des éléments fournis, la haute hiérarchie de l’APARECO a autorisé notre rédaction à ne publier qu’une toute petite partie seulement de ce dossier,  pour contraindre «Joseph Kabila» à stopper la chasse qu’il fait à son ancien complice et homme de main depuis sa fuite en exil où il vit dans la clandestinité et sous la menace permanente de mort. C’est pourquoi nous tenons à garder secrets beaucoup d’éléments de ce  dossier accablant dont le contenu pourrait donner quelques indications à l’ennemi sur le médecin témoin et sa famille. Le gros du dossier servira, le moment venu, aux procès des assassins et tueurs  à gage qui continuent de décimer notre élite et notre peuple pour assurer la main mise sur notre pays. Le fils d’Adrien Kanambe ne perd donc rien pour attendre !
  
Qui est le Docteur Jean-Pierre TUMBA-LONGO ?
 
Médecin de son état à la fonction publique à Kinshasa, DR TUMBA-LONGO a été affecté en 1990 à l’Institut de santé à Sakania, dans la province du Katanga, en qualité de préfet. Peu après l’invasion de la RDC, il est recruté en 1998 comme agent de l’ANR et désigné chef d’antenne, avec comme fonction de couverture, chef d’antenne à la santé publique et superviseur de la zone de santé de Sakania. En 2001, peu après l’assassinat de LD KABILA, il est recruté au service personnel de «Joseph Kabila» pour des «taches spéciales» : entre autres la visite des détenus politiques dans les prisons, hôpitaux et cliniques, avec mission d’éliminer «scientifiquement» (cynique euphémisme) les prisonniers qu’on lui indique. Pour renforcer sa couverture d’opération, il est injecté dans l’ONG/ Médecins Sans Frontières (MSF) avec résidence principale à Lubumbashi. C’est à ce titre donc que  le Consul NUMBI KALALA, Directeur Général du Département de la Sécurité Intérieure, lui a délivré le 14 Mai 2001, une «Attestation de service numéro 05/00/EM/ANR/DSI/108/2001» d’une « durée indéterminée », en qualité d’agent de l’A.N.R./D.S.I. ; ce document lui procurait ainsi le pouvoir d’accès permanent dans les prisons, cliniques, hôpitaux ou tous autres établissements publics et privés où se trouveraient des cibles, pour accomplir, sur ordres, ses « tâches spéciales ». Nous diffusons en annexe la photocopie de la dite attestation de l’ANR pour prouver l’authenticité de l’auteur de ce terrible témoignage ainsi que son statut d’agent effectif de l’ANR. http://www.aparecordc.org/forum//galerie//documents/13141342941928.pdf 
Cependant, pour la sécurité de l’intéressé, nous ne fournirons à ce stade aucun autre détail ni document, dont plusieurs sont déjà entre nos mains, et pour éviter de donner des indications opérationnelles aux sbires de « Kabila » lancés à sa recherche depuis sa fuite en 2005 hors de la RDC. Cependant, L’œil du Patriote a réussi à recueillir et à consigner tout son témoignage dont nous vous livrons ici quelques détails. Le gros du dossier servira, le moment venu, aux procès des assassins et tueurs  à gage qui déciment notre élite et notre peuple pour assurer leur ignoble projet de balkanisation et de mise à mort de notre pays en tant qu’État.
 
 
Un vaste et puissant réseau de tueurs et leur modus operandi
  
Selon ses propres déclarations, Dr Jean Pierre TUMBA-LONGO a travaillé durant près de cinq ans sous les ordres personnels de «Joseph Kabila», et sous la supervision et l’encadrement personnel de son Conseiller spécial de l’époque, Mr SAMBA KAPUTO. Il affirme avoir reçu «de temps en temps» les instructions de la part de Mr Vital KAMERHE, alors Secrétaire général du PPRD. Au sein de  ce vaste réseau que nous décrirons plus loin, Dr TUMBA-LONGO avait pour mission spéciale d’injecter du poison mortel aux prisonniers, civils et militaires. Le poison ainsi que l’identité des prisonniers ciblés lui étaient fournis par les deux proches collaborateurs précités de «Joseph KABILA». Dans la plus part des cas, précise le médecin dans son témoignage, les cibles choisies étaient des prisonniers militaires, officiers et soldats confondus. Le poison injecté qu’on lui remettait avait la particularité d’agir après quelques jours, la durée d’incubation dépendant de la quantité de la dose administrée. Le poison donnait la mort fatalement en présentant des signes cliniques d’une crise cardiaque ou d’une  hypertension, faisant croire ainsi à une mort naturelle. Ainsi donc, selon les consignes, pour chaque opération, dès que le médecin-tueur confirmait l’administration du poison, la ou les victimes devaient impérativement être relâchées le lendemain matin pour aller mourir «naturellement» chez eux. Pour ceux qui étaient dans les établissements sanitaires, on prenait soin, selon le rang de la victime, de les transférer à l’étranger pour des soins appropriés où ils allaient fatalement succomber.
 
Mais le Dr TUMBA ne travaillait pas seul, et son champ d’action ne se limitait pas à la seule province du Katanga. Il appartenait à un puissant réseau bien fermé qui opérait dans la discrétion absolue. «Chaque membre du réseau savait que toute indiscrétion, comme toute trahison,  a pour salaire la mort!» Selon son témoignage, deux médecins étaient les principaux opérateurs, il s’agit du Dr PAY PAY  de la Clinique Ngaliema à Kinshasa, et de lui-même le Dr Jean Pierre TUMBA-LONGO. C’est le Redoc/ANR actuel de la Ville de Kinshasa, Mr Jules KATUMBWE BIN MAHINDI, à l’époque Directeur provincial de l’ANR/Katanga, qui coordonnait et dirigeait  tout le réseau depuis le début et rendait compte directement à «Joseph KABILA» ou à sa sœur JAYNET «KABILA» sur le bon déroulement des opérations.
 
Deux proches collaborateurs de « KABILA » encadraient les médecins, leur donnaient des instructions et du matériel de travail, il s’agissait de Mr SAMBA KAPUTO, ancien Conseiller spécial de « Joseph KABILA » et Mr Vital KAMERHE, ancien Secrétaire général du PPRD. A la lumière de la liste des victimes fournie par l’auteur du présent témoignage, il apparait que le réseau a déjà opéré plus d’une fois dans les lieux suivants : prison de KASAPA (Katanga), prison de BULUWO (Katanga), prison de Makala ou CPRK (Kinshasa), Clinique de NGALIEMA (Kinshasa), cachot de GLM (Kinshasa), Hôpital chinois (Kinshasa) et Clinique KIMBONDO à Bandalungwa (Kinshasa). Pour les opérations au sein des prisons, la collaboration des Directeurs pénitentiaires était requise. Car, c’est eux qui convoquaient les cibles à se présenter au service médical de la prison pour contrôle médical « de routine », et c’est là que les médecins-tueurs réalisaient leur sale besogne à l’abri des regards curieux et indiscrets. Quant aux hôpitaux, les médecins-tueurs bénéficiaient de la collaboration des complices internes. A titre d’exemple, selon le Dr TUMBA,  pour l’Hôpital chinois situé sur la 1ere Rue à Limete, le réseau des tueurs a eu recours aux services précieux d’une maîtresse chinoise de «Joseph KABILA» qui répondait au  prénom de « NICLLE » et habitait dans la Commune de la Gombe, près de l’École française, et de l’immeuble de la société SICOTRA où était installée à l’époque la Direction Générale de la DEMIAP.  Cette Chinoise manipulait un médecin chinois de l’hôpital chinois qui, lui, fournissait des renseignements sur les patients ciblés et facilitait aux médecins-tueurs l’accès à ces patients pour accomplir leur forfait. Le Dr Tumba  a notamment fourni ces détails opérationnels lorsqu’il décrivait les circonstances d’empoisonnement du Général MBUZA MABE tels que lui a communiqués son ancien collaborateur  qui était impliqué dans  cette opération.             
 
La repentance et la fuite en exil
 
 Mais, selon le témoignage du Dr TUMBA LONGO, après avoir commis plusieurs forfaits, il fut un jour interpellé par sa conscience et décida en son âme et conscience d’arrêter de jouer ce rôle diabolique et cruel. Ainsi, au mois de mai 2005, lors de sa visite à Lubumbashi, «Joseph KABILA» l’a fait venir à l’Hôtel Karavia pour lui signifier personnellement qu’il avait laissé des instructions le concernant à son conseiller SAMBA KAPUTO (présent à l’audience) «pour exécution urgente et discrète comme d’habitude». Et le jour même du départ de « KABILA » pour Kinshasa, Mr SAMBA KAPUTO lui a envoyé, comme d’habitude, le Directeur Adjoint de l’ANR chargé des opérations, Monsieur Théo KIAKWIMA pour lui remettre le matériel de travail (le poison) avec la liste de 5 prisonniers-cibles détenus à Buluwo à qui il devait administrer la fameuse «injection». Cette fois-ci, le Médecin refusa net d’exécuter la sale besogne. C’est ainsi que cette mission-là échoua, car quelques temps après, les détenus ciblés ont été transférés, avec tous les autres codétenus de leur groupe, au CPRK (Prison de Makala) à Kinshasa.
 
Or selon le plan prévu par « Kabila », l’injection devait absolument se dérouler à Lubumbashi, de telle sorte que la mort «naturelle» intervienne à Kinshasa quelques jours après leur libération, et qu’ainsi les liens de causalité ne soient pas établis en cas d’autopsie ou d’enquête éventuelle. Ayant donc appris l’échec de l’opération suite à son refus d’ordre, «Joseph Kabila» piqua une vive colère et ordonna l’arrestation du Dr TUMBA et son élimination physique, pour éviter qu’il ne divulgue le secret des nombreuses missions antérieures. Par un mauvais concourt de circonstance, la situation du Dr TUMBA-LONGO s’aggrava suite au résultat de la fouille de sa résidence deux jours après son arrestation, le 25 Mai 2005. Les agents de l’ANR  y découvriront les archives de son ancien parti politique : l’UDPS. Cette découverte provoqua une forte émotion chez «Kabila» et dans la hiérarchie de l’ANR. Tous considérèrent qu’ils avaient eu à affaire à un agent de l’opposition politique qui a réussi à infiltrer les services spéciaux. Cette fouille minutieuse de sa résidence avait été ordonnée dans le but de récupérer et supprimer toutes les traces des preuves relatives aux missions accomplies précédemment par le «traitre» Dr TUMBA-LONGO. Après une minutieuse fouille, les sbires au service de Kanambe ont procédé alors, pour la forme, à la saisie des quelques biens privés appartenant au fugitif, officiellement «pour raison d’enquête». Nous produisons en annexe la photocopie du «procès verbal de saisie d’objet», signé le 23 Mai 2005 à Lubumbashi par le Directeur Provincial de l’ANR/Katanga, Monsieur Jules KATUMBWE BIN MAHINDI.
 
Après sa fuite à l’étranger, Dr TUMBA s’est vu arracher, sur ordre express de « Joseph KABILA », les deux maisons qui lui avaient été achetées par «JAYNET KABILA» en guise de récompense pour «services rendus». Il s’agit de la villa N° 75/A à proximité de la résidence de feu Monsieur Nyembo dans le Quartier Righini, Commune de Lemba à Kinshasa, non loin de l’Église du prophète Brahanam,   et une autre maison à Lubumbashi, au N° 175 Boulevard Laurent Désiré Kabila.   
 
Le détenu TUMBA-LONGO échappera à son exécution décidée par « Joseph Kabila » grâce aux interventions énergiques  de la MONUC et des ONG des droits de l’Homme dont particulièrement le Centre des Droits de l’Homme et du Droit humanitaire (CDH), notamment dans son communiqué numéro 2M5/CDH/002 du 04 juin 2005  dont nous détenons la copie. Mais ce sont surtout deux agents de la MONUC dont nous taisons les identités, qui ont profité de la visite rendue au Dr TUMBA-LONGO à la clinique de Lubumbashi où il était hospitalisé suite aux tortures subies, pour l’exfiltrer de Lubumbashi le 13 juin 2005 par un vol de la MONUC sur Kinshasa. Il y fut embarqué grâce à la feuille de route de la MONUC numéro 124786 signée par deux responsables de la MONUC à Lubumbashi : Mme MAGDA GONZALEZ  et Mr BORIS RADKEVITCH. Ayant quitté Lubumbashi le 13 juin 2005, Dr TUMBA atteindra Kinshasa le 14 juin après l’escale d’une nuit à Kalémie. La copie de la feuille de route de la MONUC que nous publions en annexe, confirme les détails de cet itinéraire. http://www.aparecordc.org/forum//galerie//documents/13141342941928.pdf .C’est donc à partir de Kinshasa que la MONUC organisera sa sortie clandestine hors du pays, vers une destination que nous tenons secrète pour des raisons de sécurité du médecin fugitif. Mais, pendant que son transfert clandestin vers Kinshasa s’effectuait, «Joseph Kabila», lui, déployait tous ses services civils et militaires le long de la frontière avec la Zambie, croyant que le fugitif allait emprunter cette voie pour sortir du pays. Compte tenu de l’importance des secrets que détenait son médecin-tueur, les ordres de «KABILA» étaient sans équivoque:   «Ramenez le traitre mort ou vif !»  
 
Une longue liste de plus de 45 victimes !
 
En effet, les témoignages faits par Dr TUMBA-LONGO auprès du responsable de l’ONG qui l’a reçu sont ahurissants et accablants. Le médecin-tueur affirme avoir administré des injections mortelles à plus de 45 victimes durant ses «années de services». Il était souvent sollicité pour venir opérer dans les prisons et hôpitaux de Kinshasa pour y seconder les autres membres du réseau cités ci-dessus. Il a cité plusieurs noms des victimes dont nous reproduisons une partie seulement à titre indicatif, avec les lieux de leur empoisonnement:
 
1.      Général AGOLOWA (Hôpital chinois)
2.      Général BUZA MABE (Hôpital chinois)
3.      Colonel ZING-ZONG (Clinique Ngaliema)
4.      Colonel NZAU (Prison de Kasapa)
5.      Colonel MOTINDO (Prison de Makala)
6.      Professeur TSHOMBE (Prison de Kasapa)
7.      Colonel NDOMA (Cachot de GLM)
8.      Général TUKUZU (Clinique Ngaliema)
9.      KANGA BOONGO (dans un Nganda à Mbandaka: sa boisson)
10.NGOTO (Kimbondo/Bandal)
 
 
Le cas singulier du Cardinal Frédéric ETSOU:
«Ses habits ont été aspergés de poudre mortelle par son lavandier,
 juste avant son voyage en Europe»!
 
 Un cas, parmi tant d’autres crimes commis par «Joseph Kabila» a retenu l’attention du Dr TUMBA dans son long témoignage, car il a connu un modus operandi unique en son genre. Il s’agit des circonstances de l’empoisonnement du Cardinal Frédéric ETSOU. D’après le récit-témoignage de Maître Célestin dont nous taisons le nom, c’est lui-même qui avait reçu le poison en poudre de la main de Mr KAZADI NYEMBWE dans sa résidence pour le remettre au lavandier du Cardinal. Le poison était accompagné d’une « grosse enveloppe pleine de devises » dont le témoin ne connait pas le montant exact.  L’opération s’est déroulée à Kinshasa, avant son voyage en Europe. Le  lavandier avait aspergé le produit invisible sur les habits que le Cardinal devait emporter avec lui en voyage. Et Dr TUMBA précise en passant que les assassins du Cardinal se sont inspirés de la méthode utilisée par les commanditaires de l’assassinat de John F. Kennedy à Dallas aux États-Unis, ils ont en effet supprimé l’assassin (le lavandier) le jour même de la rentrée de la dépouille mortelle du Cardinal ETSOU à Kinshasa. Zoé, le frère de « Joseph Kabila », à invité le lavandier à venir percevoir la solde de sa prime dans la proximité de la «Résidence Lindonge» (résidence officielle de l’Archevêque Cardinal ETSOU).
 
Alors que le lavandier s’éloignait avec son enveloppe, son bienfaiteur démarra en trombe et le percuta mortellement avant de disparaitre! Un témoin gênant venait d’être éliminé. Mais ce ne fut pas tout. Car deux semaines plus tard, Maître Célestin (originaire du Kasaï), notre deuxième témoin, se trouvant chez KAZADI NYEMBWE à sa demande, s’entendit inviter de revenir à 21heures pour recevoir un message personnel du «Raïs» («Joseph KABILA») relatif à sa nomination en guise de «récompense pour services rendus». A sa sortie de l’audience, Maître Célestin fut rejoint discrètement à quelques mètres de la résidence par son frère kasaïen et proche collaborateur direct de KAZADI NYEMBWE. Cet ange gardien lui conseilla fermement de ne plus revenir au rendez-vous de 21 heures et de ne pas dormir chez lui, car le «Raïs» et son patron avaient décidé d’ «effacer toutes les traces » de l’opération qui a conduit à l’élimination du Cardinal ETSOU. Après 22 heures, Maître Célestin qui observait de loin dans la nuit sa résidence à Lemba pour vérifier si les propos alarmants de son frère étaient réellement fondés, a vu sa résidence brusquement cernée par des militaires vers minuit. Il comprit que son sort était scellé. Il a donc pris lui aussi le chemin de l’exil où il vit caché, quelque part, sous une fausse identité. Il attend, lui aussi, des jours meilleurs pour rentrer porter son témoignage devant la justice du peuple congolais et lui demander son pardon !     
 
Appel  aux collabos congolais:
il n’est pas trop tard pour se reprendre!
 
L’exemple du Dr TUMBA-LONGO devrait interpeller plus d’un collabo et autres candidats à la mangeoire de l’imposteur rwandais. Il nous a prouvé en effet qu’il n’est jamais trop tard pour se reprendre et pour bien faire : « errare humanum est, Sed in errare perseverare diabolicum ». «Après avoir aidé le criminel rwandais à éliminer mes frères congolais», dira le Dr TUMBA, « j’ai été interpellé par ma conscience». Et lorsqu’on lui demanda au mois de mai 2005 d’injecter du poison mortel et à retardement à 5 autres compatriotes congolais  détenus dans la prison de Buluwo, il refusa d’exécuter la mission. Au prix de sa vie. 
 
La Bible de Dieu nous invite au progrès : mieux vaut la fin d’une chose que son commencement. Saül de Tarses avait commencé comme ennemi de Jésus et des chrétiens, mais il termina sa course comme champion des apôtres de Jésus pour son zèle de l’évangile! Aujourd’hui, le « Cheval de Troie » des puissances d’occupation continue de dominer sur la RDC parce que les Congolais eux-mêmes sont ses complices : les uns soutiennent et répandent ses mensonges publiquement, les autres tuent leurs frères Congolais qui essaient de lui résister tandis que d’autres encore l’aident à piller et à balkaniser notre pays…, et tout cela pour recevoir en échange quelques miettes de dollars que «Kabila» leur jette souvent avec mépris sous la table!
 
Il est temps de jeter, comme l’aveugle Bartimée de l’Evangile, le manteau de la médiocrité et de la honte ! Peu importe les erreurs d’hier, il est temps de se repentir et d’opérer un virage vers la voie de notre liberté, de notre souveraineté, de notre dignité, de notre prospérité et celles des générations futures.      
    
Non , à la mascarade judiciaire de «Joseph Kabila» !
Oui ,à la constitution d’un TPI pour les crimes commis en RDC !
 
  
Enfin, le gouvernement de « Joseph Kabila » vient d’annoncer sa décision de créer des tribunaux spéciaux pour juger les crimes contre l’humanité commis en RDC depuis 1990. Au vu de ce témoignage et de tant d’autres faits et actes criminels imputables à Kanambe et ses complices , cette décision constitue une injure que l’imposteur rwandais lance, une fois de plus, à la communauté internationale et au peuple congolais. Alors qu’il nargue depuis plusieurs années la Communauté internationale en refusant arrogamment de livrer aux instances judiciaires internationales les généraux NKUNDABATWARE et NTAGANDA, responsables de nombreux crimes odieux commis en RDC, voilà que « Joseph KABILA » se propose de se constituer lui-même juge des crimes dont il est lui-même le premier auteur responsable : le pyromane veut donc s’ériger en pompier!
 
Le présent témoignage du médecin-tueur de « Joseph KABILA » dont nous publions une partie, démontre, s’il en était encore besoin, que derrière les nombreux crimes contre l’humanité (viols massifs des femmes et d’enfants, assassinats politiques, massacres des populations, épurations ethniques…etc.) qui se commettent sur le territoire congolais depuis l’invasion du Zaïre (aujourd’hui RDC) en 1996, se profile largement l’ombre de celui qui se fait appeler «Joseph KABILA » et ses complices rwandais et ougandais. Tous les assassinats odieux d’hommes politiques, des évêques et pasteurs, des journalistes, des défenseurs des droits de l’Homme sont restés invariablement sans suite jusqu’à ce jour. Pourtant les responsables de ces crimes sont pour la plupart notoirement connus et identifiés. Mais n’étant eux-mêmes que des simples bras armés du véritable criminel qui se trouve au sommet des institutions de la République, ils sont protégés par l’impunité qui s’est érigé en système judiciaire en RDC.
 
Nous recommandons par conséquent à la communauté internationale de récuser sans ambages au premier criminel de la RDC, Hyppolite Kanambe alias « Joseph KABILA » pour ne pas le citer, le droit de constituer un semblant de tribunal, fut-il international, pour juger les crimes qu’il a lui-même commis depuis plus de dix ans en RDC. Une telle démarche de sa part mettrait en plus en péril les nombreux témoins et victimes encore vivantes et qu’il s’attèlera aussitôt à éliminer pour que lui et ses complices ne soient jamais inquiétés.
 
Par contre, nous exhortons la même communauté internationale à aider le peuple congolais à constituer un TPI pour juger tous les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis en RDC depuis son invasion en 1996 par une coalition de certains pays voisins.       
 
Paris , le 24 Août 2011
Candide OKEKE
L’ŒIL DU PATRIOTE
 
 Pour acceder aux documents annexes cliquez ici
 
 
 
Interview PARTIE I
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Texte & Video:
Candide OKEKE de l'APARECO
se livre à coeur ouvert sur Réveil-FM International
 
 Elections 2011, position de l’APARECO, le cas Makolo Kotambola,
 Etienne Tshisekedi et le 6 décembre 2011, "Joseph Kabila" , etc...
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Par Freddy Mulongo, vendredi 19 août 2011 à 23:55 :: radio :: #1673 :: rss
 
Candide OKEKE  est la conseillère principale d'Honoré Ngbanda, président de l'Apareco. Son écriture est corrosive à l'égard du pouvoir de Kinshasa, qu'elle qualifie d'occupation. D'ailleurs sur la liste noire de la Gestapo congolaise (ANR), initiée par Tambwe Mwamba, ministre des Affaires étrangères de Joseph Kabila, son nom est en pole position. Guerrière, Candide Okeke est une congolaise engagée et elle l'assume pleinement. En vraie maquisarde, elle se montre rarement. C'est la première fois depuis des années que Candide Okeke aceepte d'accorder une interview télévision à un média de la diaspora congolaise. Elle a accepté de répondre à coeur ouvert à nos questions. C'est une interview exclusive que nous diffusons en deux partie.
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1. Réveil-FM International: Suite à votre activisme, on a vu votre nom circuler en bonne position parmi les personnes recherchées par le gouvernement congolais. En lisant régulièrement vos écrits en particulier à travers l’organe de communication de l’APARECO qu’est L’ŒIL DU PATRIOTE on sait que vous ne laissez pas beaucoup de répit ni à ce gouvernement ni à Joseph Kabila. N’avez-vous donc jamais peur puisque tout le monde sait aujourd’hui de quoi ces gens sont capables ?
 
Candide OKEKE: La peur ne libérera pas la République démocratique du Congo; or moi, je me bats pour cela. Donc, ma réponse est non! Je n’ai pas peur de ces gens. Ils ont leurs listes, moi aussi j’ai la mienne. Et Kabila y figure aussi en bonne position. Ce que cet imposteur et ses complices font au peuple congolais me révolte tellement que quand je pense à eux je n’ai qu’un seul sentiment : la détermination à mettre fin à leur régime. Chacune de leurs victimes congolaises me procure une force et une volonté supplémentaire.
 
2. Réveil-FM International: Comment se porte l’APARECO aujourd’hui ? N’avez-vous pas été un peu déstabilisé par la campagne menée contre vous par le Pasteur Makolo suite à sa défection ?
 
Candide OKEKE: L’APARECO se porte très bien; et au vu de la manière dont le régime d’occupation est en train d’aller droit au mur, nos rangs vont encore et certainement grossir dans les jours à venir. Quant à Makolo Kotambola , je ne vois pas comment une telle personne pourrait nous déstabiliser. Ses affabulations, ses mensonges et ses calomnies n’engagent que lui. Il fait tellement du zèle que beaucoup de gens regardent plutôt ailleurs, dégouttés.
 
Ce n’est pas ça qui va nous empêcher de dormir ou d’avancer. Le spectacle qu’offre ce compatriote prouve à suffisance à quel point sa présence dans l’APARECO ne pouvait rien apporter au combat noble et juste que nous menons. Le combat de résistance à l’occupation exige de ceux qui s’y engagent une véritable capacité à tenir bon contre vents et marées. Les contraintes sécuritaires, la pression familiale, les difficultés matériels sont des problèmes que nous sommes tous appelés à gérer comme on peut, mais ça ne peut pas changer notre idéal.
Les véritables résistants persévèrent, tandis que les simples suiveurs du mouvement se perdent en cours de route pour différentes raisons. Et dans le cas que vous évoquez, je ne peux que citer le Président national de l’APARECO qui me disait un jour : « quand les feuilles mortes tombent on ne les ramasse pas pour les recoller à l’arbre ».
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Makolo était depuis longtemps comme une feuille morte au sein de l’APARECO. Ceux qui tentent de l’utiliser sont franchement ridicules, car ils auraient dû savoir que Makolo n’avait plus de contact direct avec le Président national de l’APARECO depuis plus de 2 ans.
Dès lors, comment peut-il prétendre connaître toutes ses activités clandestines alors qu’il n’a même pas un seul numéro de téléphone où le joindre ? Et en plus, il n’a pas vu le Président depuis des années !
Vraiment, je ne tiens pas à m’étendre sur son cas. Nous avons mieux à faire. Quand on voit son véritable visage aujourd’hui, on ne peut que remercier Dieu de l’avoir éloigner de nous. Dans tous les cas, il devra s’expliquer devant la Justice puisque, comme vous le savez, nous avons déposé plainte contre lui pour diffamation.
 
3. Réveil-FM International: Parlons un peu du sujet qui focalise beaucoup l’attention des congolais et même de la communauté internationale en RDC en ce moment, à savoir les élections. La position de l’APARECO a-t-elle évoluée à ce sujet ? Comptez-vous soutenir l’un ou l’autre des partis politiques en lisse ? Pensez-vous que le scrutin électoral puisse être organisé à la date annoncéc à d le 28 novembre 2011 ? Et au vu des nombreuses irrégularités dénoncées ci et là, êtes-vous d’accord avec ceux qui craignent que la RDC se dirige à son tour vers un scénario ivoirien ?
 
Candide OKEKE: Que d’ interrogations ! Pour répondre à cette série de question, je tiens à vous rappeler d’abord qu’un gouvernement d’occupation n’ayant pas pour vocation d’organiser un scrutin électoral respectueux des principes démocratiques, il n’y a rien à attendre de « Kabila » dans ce sens, autrement, ce serait faire preuve d’une dangereuse naïveté.
Nous avons toujours été surs d’une chose, c’est que tôt ou tard il y aura affrontement entre ce régime et notre peuple. Donc peu importe les dates qu’ils avancent, tout ce qu’ils font n’est que mascarade. Car les dés sont pipés d’avance.
Et les congolais en seront tous convaincus il y a aura un clash.
 
L’APARECO et son président ont au moins une caractéristique : c’est notre constance. Et celle-ci est fondée sur les faits avérés et sur notre idéal patriotique. Récapitulons brièvement la situation: Les faits prouvent que des troupes étrangères notamment celles du Rwanda ont envahi notre pays et œuvrent à ce jour pour la balkanisation de la RDC, en particulier à l’ Est où l’autorité de l’Etat est exercé de plus en plus clairement par Kigali.
Suivez les témoignages de la population; c’est de plus en plus flagrant : les faits tels que le sabotage de notre armée en y infiltrant des troupes rwandaises par le biais du RCD Goma puis du CNDP, le pillage de nos richesses, la protection des criminels rwandais comme Ntanganda ou Nkunda, l’extermination de notre population par différents stratagèmes etc..., sont autant d’éléments qui prouvent que « Joseph Kabila » est un imposteur rwandais au service de Paul Kagamé, et qu’il est à la tête d’un gouvernement d’occupation. Je vous renvoie pour plus de détails au dernier message du Président national concernant les « 10 raisons pour lesquels « Kabila » doit partir ».
Le processus d’occupation de la RDC par le rwanda n’a rien d’une fiction. Il suffit d’ouvrir les yeux ou de demander à nos compatriotes de l’Est.
 
En 2006 nous avions estimé que les congolais à l’intérieur du pays n’étaient pas suffisamment sensibilisés à ce problème fondamental de l’occupation et de l’imposture de celui qui se fait appeler « Joseph Kabila», et nous avions pris acte de leur volonté à aller aux élections malgré nos alertes pour les dissuader de cette aventure sans issu.
Nous avons donc opté finalement pour nous appuyer sans participer au processus électoral, sur la candidature de Bemba afin de poursuivre notre travail d’éveil et de mobilisation en RDC.
 
Ceci surtout parce que lors de sa rencontre avec le Président Honoré Ngbanda à Paris, Jean-Pierre Bemba avait assuré le Président de l’APARECO qu’il ne se laisserait pas faire en cas de fraude électorale. Ils avaient évoqués ensemble les moyens de pouvoir prouver cette fraude et ensuite comment agir en cas de publication de résultat erroné par la CEI.
Mais malheureusement, le moment venu au final, le Président du MLC s’est rétracté. Qu’à cela ne tienne. Cinq années se sont écoulées depuis, et nous avons largement utilisé cette période pour que les congolais sachent réellement le danger qu’encourt notre pays aujourd’hui.
L’évaluation que nous faisons de la situation montre que notre peuple a reçu le message et réclame désormais le retour de nos institutions entre les mains des véritables enfants du pays. Et les congolais ne veulent surtout pas de la balkanisation de leur pays.
A l’intérieur comme à l’extérieur du pays, tous les signes d’un rejet de l’occupation sont là. Or, la situation à l’est de la RDC est devenue gravissime. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : au moins 1500 congolais meurent par jour, et au moins 1152 femmes sont également violées par jour !
En vertu de quoi devrions-nous continuer à accepter l’extermination de tous ces compatriotes ? Chaque vie congolaise est précieuse.
Que l’on soit à Kinshasa, à Matadi, à Beni ou à Rutshuru, que l’on soit de la famille d’un leader politique ou simple citoyen. Personne n’a envie de voir sacrifier sa famille. Nous devons plus ce que jamais voler au secours de nos frères et sœurs de l’Est et de la population congolaise en général qui vit dans des conditions de plus en plus déplorables et qui est réellement en danger.
Pendant que l’on essaie de distraire les congolais avec un processus électoral biaisé, l’occupation progresse à grands pas. Le gouvernement congolais a par exemple refusé délibérément de procéder au recensement de la population parce que justement cela permet à des centaines de milliers de rwandais de s’enrôler et de pouvoir prétendre automatiquement à la nationalité congolaise par la simple possession d’une carte d’électeurs aux conditions d’acquisition plus que discutables.
Comment la classe politique congolaise actuelle peut elle continuer à s’accommoder de faits aussi graves ? Le monde entier se moque de nous ! Ne vous fiez pas aux discours diplomatiques soporifiques, motivés par des intérêts inavouables, et dont les uns et les autres abreuvent l’opinion à travers les médias. Aucun des membres de la communauté internationale qui pousse les congolais à accepter le processus électoral dans les circonstances actuelles n’accepterait cela pour son peuple et son pays.
Pourquoi alors les congolais devraient-ils se comporter en sous-hommes pour accepter des élections au rabais qui brade la souveraineté de notre pays ? Pourquoi ?
Aucun pouvoir d’occupation ni aucune dictature n’envisagera d’organiser des élections libres et transparentes qui conduirait à sa défaite et sa perte! Autant lui demander de se tirer une balle dans le pied, ou de sa faire harakiri !
En tout cas «Joseph Kabila» ne la fera jamais, parce qu’il a une mission précise à accomplir, et celle-ci passe par le maintien du pouvoir entre les mains rwandaises pour mener à bien le projet de Kagamé d’annexer le Kivu au Rwanda. Ceux qui attendent de lui autre chose se réveilleront de leur naïveté puérile quand ce sera trop tard. Voilà ce que nous ne voulons pas!
Et plus que jamais, suite au travail abattu, et au vu du réveil national en cours et de la vigilance de la population congolaise aujourd’hui, le processus électoral actuel est voué à l’impasse.
L’affrontement du gouvernement d’occupation avec les congolais est inévitable. Et les informations que nous détenons montrent que «Kabila», lui, s’y prépare sérieusement. Voilà pourquoi, nous estimons que l’heure est plus à l’action qu’à la sensibilisation. Et nous travaillons durement, n’en déplaise à nos détracteurs ! Nous exhortons seulement tous les autres membres de notre élite politique à accepter cette dure réalité et à nous rejoindre résolument dans la résistance qui est et reste la seule voie pour répondre valablement aux attentes de la population.
 
4. Réveil-FM International: On a tous suivi les différentes déclarations du Président de l’UDPS concernant le départ de Kabila à partir du 6 décembre prochain ? D’après l’APARECO que pourrait-il se passer à cette date fatidique ? Etienne Tshisekedi va-t-il devenir Président comme ses partisans et alliés le clament déjà ?
 
Candide OKEKE: D’abord, comme on dit: l’homme propose et Dieu dispose. Cependant, pour ce qui est de l’APARECO, nous n’avons jamais été naïfs. Et nous ne nous faisons pas d’illusion: nous ne croyons pas du tout que Tshisekedi pourrait devenir Président de la RDC grâce à des élections organisées et contrôlées par « Joseph Kabila » et son gouvernement d’occupation.
Ni Tshisekedi ni aucun autre patriote congolais!
Et ceci pour les raisons que j’ai déjà évoquées précédemment. Et ceux des congolais qui comptent sur la «sincérité» de la fameuse communauté internationale pour qu’elle fasse respecter la volonté du peuple congolais par la voie des urnes, risquent de tomber de très haut. Ce ne serait d’ailleurs pas la première fois dans le monde que la Communauté internationale valide des élections truquées en fonction de ses intérêts. Suivez mon regard !
De plus, ne croyez vous pas que si la communauté internationale avait à cœur le bien être des Congolais, elle n’aurait pas déjà appliqué le même principe qu’elle évoque bruyamment en Côte d’ivoire et en Libye? Ne nous a-t-on pas dit que dans ces 2 pays, l’ONU a estimé que les dirigeants en place mettaient en péril la vie de leur population et qu’il fallait intervenir avec des gros moyens pour protéger ces civils sans défense ? Quel élan de cœur ! Mais alors, pourquoi pas en RDC où tant de Congolais meurent tous les jours ? Bien plus, les rapports accablants des ONG et même de l’ONU elle-même, ont maintes fois fourni les preuves du processus d’occupation de la RDC par le Rwanda avec à la clé les pillages, les viols, et les massacres. Avez-vous entendu les membres de la communauté internationale condamner et même sanctionner le Rwanda ? Non. Au contraire, les Congolais ont plutôt eu la confirmation par la déclaration de Monsieur Herman Cohen ancien, ancien sous-secrétaire d’Etat américain, donc une voix autorisée, que les États-Unis d’Amérique était plutôt en train d’entériner cette occupation du Kivu par le Rwanda. Les pleurs et les souffrances des congolais depuis plus d’une décennie sont le cadet de leurs soucis.
Dès lors, comment pouvons-nous compter sur ceux qui veulent régler la crise congolaise en pratiquant la langue de bois, et sans en reconnaitre d’abord la problématique de fond qui est l’occupation qu’il faut aborder de front? La réaction des Congolais doit se baser sur des faits et non des discours. Les faits montrent que nous ne devons surtout pas compter sur cette nébuleuse qu’est la communauté internationale. Voilà pourquoi je dis et je répète : le 6 décembre prochain, les Congolais donneront raison au Président de l’APARECO parce qu’ils n’obtiendront jamais satisfaction en faisant confiance à « Kabila » et en espérant qu’il organisera des élections justes et transparentes qui permettront aux leaders congolais de reprendre la conduite de la RDC. Les congolais donneront raison à l’APARECO et son leader qui ont toujours prôné le rejet total de ce pouvoir d’occupation ainsi que tout compromis avec lui. Pourquoi d’ailleurs attendre le 6 décembre? Est ce que ceux qui combattent les congolais, violent, massacrent ou pillent la RDC sur rendez-vous ? En Tunisie ou en Egypte les gens se sont mis tous ensemble sans prévenir , ils ont refusé même les élections qu'on leur demandait d'attendre dans quelques semaines ! Et ils ont eu gain de cause. Pourquoi ne ferions-nous pas autant? Kanambe et sa clique ont largement dépassé les bornes, pourquoi leur accorder un sursis? Pourquoi sacrifier encore autant de congolais (1500 morts par jour et 1152 viols par jour) ? POURQUOI?
 
Les élections sous l'occupation, c’est une utopie ! Un pur mirage ! Le peuple congolais se réveillera chaque fois après avoir été roulé dans la farine pour se rendre compte que c'est l'occupation qui a progressé et non la démocratie.
Est-ce là ce que l’élite politique congolaise voudrait offrir à son peuple ? Par contre, si nous refusions tous ensemble cette mascarade, nous pourrions stopper net ce processus d’occupation et mettre plus vite un terme à ce régime d’oppression comme en Tunisie ou en Égypte. Aux membres de la communauté internationale (communauté des intérêts plutôt) qui poussent les leaders congolais vers la mascarade électorale, demandez-leur s’ils peuvent accepter chez eux ce qu’ils nous imposent chez nous. Au nom de quel principe devrions-nous accepter des situations qu’ils ont combattues chez eux au prix de leur sang ?
 
A suivre...
 

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