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09/09/2011

BELGIQUE/CDH : JE CONNAIS TRES BIEN ANDRE ANTOINE C'EST UN AMI EN QUI J'AI CONFIANCE AVEUGLEMENT IL N'A PU JAMAIS FAIRE C'EST UNE MYTHOMANE QUI VEUT SE FAIRE VOIR OU GAGNER AU LOTO MERDE !

QUAND ILS N'ONT PLUS RIEN A DIRE SUR LES FAUSSES REVOLUTIONS ARABES ET EN LIBYE EN PARTICULIER IL FAUT QU'ILS INVENTENT AUTRE CHOSE, LES MOUETTES OU LA MEUTE


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Harcèlement sexuel : comment le cdH a géré l'affaire Antoine

(09/09/2011)

La gestion de la direction du CDH dans cette affaire pose question

BRUXELLES Mercredi soir, pour sa rentrée, le magazine de la RTBF, Questions à la une , se demandait si le harcèlement sexuel était présent dans les milieux politiques belges. Un témoignage, celui de Yasmina Millich, se révèle particulièrement interpellant.

À visage découvert, la jeune femme explique que lorsqu’elle était attachée de presse d’un ministre wallon, en 2004, ce dernier l’aurait agressée sexuellement. Elle précise encore que son refus lui a coûté sa place. Le ministre visé n’est autre que le CDH André Antoine. Ce dernier se dit profondément abasourdi et écœuré par de tels propos qu’il qualifie de sans fondement. Il se réserve le droit d’intenter une action en diffamation et calomnie.

Il précise encore que si Yasmina Millich a perdu son emploi, c’est parce qu’elle arrivait au bout de sa période d’essai et qu’elle ne convenait pas pour le poste. Suite à ce reportage, une information judiciaire a été ouverte par le procureur général de Liège, Cédric Visart de Bocarmé.

Il nous revient de plusieurs sources bien informées qu’à l’époque la direction du CDH aurait tenté d’étouffer l’affaire. Elle aurait, dans un premier temps, proposé à Yasmina Millich un poste d’attachée de presse auprès de l’échevin bruxellois CDH Bertin Mampaka. La solution ne convenant manifestement pas aux deux parties, Yasmina Millich se serait vu proposer un poste d’assistante à la RTBF. Une chose est claire, Yasmina a bien travaillé à la RTBF.

Elle y collaborerait encore parfois. On peut dès lors s’interroger sur les raisons de son témoignage, 7 ans après les faits et sans qu’aucune plainte n’ait été déposée. S’agit-il d’une femme aigrie en mal de vengeance, d’une dangereuse mythomane ou simplement d’une femme apeurée qui se décide enfin à parler ?

Nous avons interrogé le porte-parole du ministre Antoine qui réfute totalement ces accusations et parle de “mensonges” .



S. Ta

© La Dernière Heure 2011

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André Antoine: "je suis écoeuré"

(08/09/2011)

Une femme expliquait dans "Question à la Une", avoir été victime de harcèlement sexuel de la part de "son" ministre


BRUXELLES Coup de tonnerre dans la sphère politico- médiatique. Hier, "Questions à la Une" diffusait un reportage dans lequel une femme, "Yasmina", expliquait avoir été victime de harcèlement sexuel de la part de "son" ministre. Ayant refusé ses avances, elle aurait ensuite été renvoyée.


Alors que l'identité du ministre en question était maintenue dans l'ombre, on pouvait y deviner la silhouette du ministre wallon André Antoine (CDH).


Ces accusation, ce dernier les dément fermement. "Je tombe des nues", expliquait-il à nos confrères du Soir. "Jamais je n’ai fait cela. Et humainement, je suis écœuré", poursuivait-il encore.


S'il confirme avoir travaillé avec Yasmina au début de la législature 2004-2009, il précise qu'elle est restée au sein du cabinet moins de six mois. "Nous l’avons licenciée au terme de sa période d’essai car elle ne convenait pas", expliquait-il.


Cabale contre le ministre? "Après sept ans, voilà que soudain, elle retrouve la mémoire », s'étonnait-il.


Si aucun nom n'a été cité (" Nous avons fait le choix de ne pas citer de noms, nous ne sommes pas une télévision qui donne des noms en pâture.", déclarait Jean-Pierre Jacqmin au Soir), les différents protagonistes ont, de fil en aiguille, pu être identifiés.


La RTBF s'est expliquée sur la démarche journaliste suivie. Jean-Pierre Jacqumin, directeur de l'information de la chaine publique, certifie n'avoir pas "cherché à savoir" de qui la présumée victime parlait.


Dans le reportage de Régis De Rath, une ancienne journaliste politique s'est également plainte de gestes déplacés de la part "d'un ancien président du Parlement wallon" et d’un "ancien président de parti" à son égard.
La RTBF a en effet enregistré plusieurs témoignages mais "à propos desquels nous ne sommes pas parvenus à recouper les éléments et ne les avons donc pas diffusés", justifiait-on du côté du Boulevard Reyers.


Dans le sillage de l'"Affaire DSK", la RTBF cherchait à savoir si de telles pratiques existent en Belgique. Quoiqu'il en soit, André Antoine "déplore" ne pas avoir été contacté par le service public.

© La Dernière Heure 2011

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108 réaction(s)
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Vos réactions sur "André Antoine: "je suis écoeuré"".

1 à 10 sur 108 Réactions
  • naaxjack - Belgique
  • 09.09.11 | 08h03
"Nous l’avons licenciée au terme de sa période d’essai car elle ne convenait pas", expliquait-il" dans ce cas c'est quoi ne pas convenir ? facile de licencier des gens avec ce motif bidon , si on pouvait licencier les ministres qui ne conviennent pas il n'en resterait pas beaucoup.
  • Rouscailleur - Frameries
  • 09.09.11 | 07h57
C'est dans l'air du temps. Ou bien l'employeur qui vient de licencier une personne incompétente est raciste, ou bien c'est un pervers sexuel.

Sept ans après les faits supposés, ça commence à manquer un peu de crédibilité...
  • amadeoo - Belgique
  • 09.09.11 | 02h17
yasmina.....
Antoine a plus de goût, croyez moi
Peut être l'a t'il violé du regard !!!!
Faudra prouver
J'espère qu'il déposera plainte pour diffamation
Cette femme invente et se venge d'avoir été viré
C'est à la mode maintenant : au viol, au viol
  • erkek - Koekelberg
  • 08.09.11 | 23h30
Faute de frappe dans le titre : André Antoine "je suis écroué" !
  • kimi-323 - Belgique
  • 08.09.11 | 22h31
St Antoine et son cochon, qui croire ?

Le cochon, bien sûr, parce que dans le cochon tout est bon.

Historiquement, sur St Antoine, on retrouve ce qui suit : "Les Antonins pratiquent donc des activités charitables et c'est ainsi qu'ils élèvent beaucoup de porcs pour pouvoir nourrir les pauvres. De plus, le lard passe pour avoir des effets très bénéfiques sur ce fameux « mal des ardents ». Les Antonins obtiennent donc le privilège de pouvoir laisser leurs animaux vaquer en toute liberté..."

Hé hé hé...
  • sek - Ath
  • 08.09.11 | 20h40
le racisme primaire et le sexisme !! ppfffft vous êtes vraiment lamentable
  • Alvin Toffler - Etats-Unis
  • 08.09.11 | 20h24
Tiens, bébé Antoine a un coeur ? C'est nouveau ça ... ??
  • oubiziana - Sterrebeek
  • 08.09.11 | 19h12
Antoine, tu fais l' unanimité. Mais c' est contre toi
  • Don't cry for me BE - Belgique
  • 08.09.11 | 18h33
Un politique apprend à mentir - ment et continue toujours à mentir, c'est simplement de la politique. Quand ils ne savent plus s'en sortir, ils se font assister par des experts en communication (et sur le compte du contribuable) !
  • piano - Rhode-Saint-Genese
  • 08.09.11 | 18h27
tomber des nues,selon le Petit Robert l'expression signifie s'envoyer une ou plusieurs strip-teaseuses ; exemple : DSK tomba des nues au sortir de l'Hôtel Sofitel. Avoir une collection de Petits Roberts ne veut pas dire être érudit mais être en compagnie de jeunes filles à la page. A ses débuts à la télévision Bébé Antoine n'était pas un érudit, il préférait biberonner... Aujourd'hui, il ne semble pas en savoir plus sur cette question, comme on connaît ses seins, on les honore !
 

Autres Informations

Jules Lambrette, le bourgmestre de Modave, débouté dans sa tentative de censure préalable

(07/09/2011)

EXCLUSIF

Le bourgmestre voulait faire interdire la diffusion de Question à la Une. Sa requête et recevable mais non fondée

BRUXELLES Le bourgmestre de Modave Jules Lambrette (PS) a été débouté dans son action introduite en extrême urgence devant le tribunal des Référés de Bruxelles.

Le maïeur voulait faire interdire la diffusion de Question à la Une (ce soir, 20 h 25 sur la Une), émission pour laquelle il avait accepté d’être interviewé dans le cadre d'une enquête sur les hommes de pouvoir et le sexe.

Pour motiver son action, l’ancien bourgmestre, par l’entremise de son avocat, a déclaré craindre « l’amalgame entre l’affaire DSK et sa situation personnelle » et mis en cause l’impartialité de la journaliste ayant réalisé ce reportage durant l’été 2011.

Dans son ordonnance, le tribunal considère que l’action est recevable mais non fondée. En substance, il a suivi le conseil de la RTBF qui considérait que la requête du bourgmestre constitue une ingérence préventive dommageable pour la liberté de la presse.

Pour mémoire, Jules Lambrette avait été condamné en 2009 par le tribunal correctionnel de Huy pour avoir harcelé son ancienne cheffe des travaux. Le tribunal l’a en première instance condamné à quatre mois de prison avec sursis.

La jeune femme à l'origine de la plainte accusait Jules Lambrette d'avoir tenté de l'embrasser et de lui avoir fait des propositions indécentes entre août 2005 et novembre 2007.

Jules Lambrette a fait appel de cette décision mais l’affaire est toujours pendante car une autre plainte pour faux témoignage contre les témoins relatant la thèse de l’ancienne chef des travaux a conduit à une instruction. Le dossier a été renvoyé devant la chambre du conseil avec une demande de non-lieu. Il n’est pas clôturé car les conseils de Jules Lambrette ont demandé des devoirs complémentaires.

Anne Vanbrabant

© La Dernière Heure 2011

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Bruno Clément : “On a enquêté sur les DSK belges”

(07/09/2011)

Questions à la une revient, avec deux sujets chocs : le vrai visage de la N-VA et les relations entre le sexe et la politique

BRUXELLES Le moins qu’on puisse écrire, c’est que Questions à la une a d’ores et déjà réussi sa rentrée. Même si la bataille de l’audimat sera rude avec le retour de Dr House sur RTL, le magazine d’info de la RTBF a fait parler de lui depuis plusieurs jours en distillant des extraits de l’interview de Bart De Wever qui sera diffusée ce soir dans le cadre d’un reportage sur le vrai visage de la N-VA. Et ce n’est pas tout, puisque l’autre sujet phare de l’émission de ce mercredi s’intéressera aux relations entre sexe et pouvoir. Alors, existe-t-il des DSK en Belgique ? Bruno Clément passe à table.

Y a-t-il des changements dans l’émission ?

“Non, on garde la même formule, qui a bien fonctionné, avec deux gros reportages inédits et un troisième sujet en rediffusion. Par contre, on essayera d’être encore plus grand public.”

On doit s’attendre à encore davantage de sujets chocs ?

“L’objectif n’est pas de faire quelque chose de choc à tout prix, mais on espère évidemment avoir des reportages qui fassent parler d’eux ! Le but, c’est d’intéresser le maximum de gens et de toucher tous les publics, y compris les plus jeunes, qui ne sont pas notre public de base.”

Vous commencez fort ce soir avec le reportage sur le sexe et la politique…

“On a essayé de voir si, comme dans l’affaire DSK, il y a en Belgique des politiciens qui ont une sexualité compulsive ou qui profitent de leur rang pour faire du harcèlement sexuel. Et on a trouvé des cas ! On a plusieurs femmes qui témoignent. Cependant, on ne donne pas de nom, car c’est toujours la parole d’une personne contre une autre.”

On peut donc dire qu’il y a des DSK en Belgique ?

“Disons de petits DSK. On n’a pas des cas d’accusations de viol ou de sexualité à ce point convulsive, mais on a des exemples interpellants.”

L’autre sujet choc de la soirée, c’est le reportage sur la N-VA, avec les déclarations de Bart De Wever reconnaissant qu’il profiterait de l’échec des négociations comme les écolos ont profité de Fukushima…

“Bart De Wever a accepté de nous parler après de longues tractations. On l’a approché avant qu’il quitte les négociations et à un moment les contacts ont été complètement gelés. Mais, finalement, ça a repris.”

Que verra-t-on d’autre dans ce reportage ?

“Christophe Deborsu a décortiqué le discours de la N-VA. On voit que, dans leurs discours, ils font pas mal d’intox. Par contre, ce ne sont clairement pas des fascistes. Ce sont réellement des démocrates. Mais il s’agit d’un parti populiste qui peut malgré tout être dangereux car il avance des arguments mensongers pour étayer ses thèses. Leur stratégie de communication est redoutable !”

Vous nous concoctez de nouveau une émission spéciale sexe cette saison ?

“Oui. Même si je ne peux pas encore donner le thème.”



Interview > Frédéric Seront

© La Dernière Heure 2011

11:17 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)

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