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10/09/2011

CONGO/KINSHASA : LA BAS KO MAIS ICI AAAH !!!! LISEZ SVP ET REAGISSEZ SURTOUT COMME VOUS LE FAITES DEJA SI BIEN

Une femme de 6O ans accouche d’un garçon à Feshi au Bandundu



Mme Balakaze, la soixantaine révolue, a accouché d’un garçon dans le territoire de Feshi au Bandundu, a-t-on appris, jeudi, des sources familiales.  Mère de dix enfants dont le dernier a 16 ans, Mme Balakaze avait cru pendant la grossesse qu’elle  souffrait d’un kyste dans l’utérus. Elle attendait réunir les moyens pour subir une intervention chirurgicale. Mais lorsque les douleurs d’enfantement ont commencé, elle a été conduite à l’hôpital de Pondi où elle a du donner naissance à un petit garçon, contre toute attente.


Bandundu, 2/09/2011 (ACP/MCN, via mediacongo.net)

 

Bas-Congo: un septuagénaire se proclame maire de Boma


Théophile Bakalusu Kongo Kalunga, un septuagénaire de nationalité congolaise domicilié dans la commune de Kabondo à Boma, s’est proclamé  mardi maire de cette ville, a constaté  un journaliste de l’ACP.
Célibataire de son état, Bakalusu a affirmé être le véritable maire de   Boma par la volonté du roi Mizele Nsemi qui l’a placé à la tête de cette ville faisant partie, selon lui, du royaume « Union de Kongo ». Une perquisition de son domicile par les inspecteurs du paquet de Boma appuyés par des éléments de la police nationale, a révélé l’existence de documents et autres insignes « officiels » de ce royaume, notamment une constitution datée de 1997, des cartes d’identité vierges, des cartes de résidence pour étrangers, un emblème national à trois couleurs (bleu, blanc et jaune), le texte de l’hymne du royaume ainsi que plusieurs autres documents.  Le faux maire de Boma, qui se dit gradué en sciences commerciales et financières, a été appréhendé mardi par des éléments de l’Agence nationale de renseignements (ANR), au moment où il  a réclamé la carte d’identité d’un de ses sujets, qui avait été saisie par un agent de ce service. 
M. Bakalusu a été mis à la disposition de l’ANR pour enquête sur sa personne et celle de son chef, le roi Mizele Nsemi, qui résiderait à Kinshasa,  afin de connaître les véritables intentions de ce personnage à la veille des élections.

 


Boma, 1/09/2011 (ACP / MCN, via mediacongo.net)

 

Un pasteur d’une l’église de réveil se transforme en hippopotame au Pk 17 de Kisangani



Un pasteur d’une l’église de réveil non autrement identifié, s’est transformé la semaine dernière, en hippopotame après avoir utilisé les gris-gris et amulettes  abandonnés par l’un de ses fidèles au PK 17, sur la route Ituri en province Orientale, ont indiqué des voyageurs en provenance de cette contrée. Le fidèle de l’église avant sa conversion, se transformait régulièrement en hippopotame et léopard pour attraper des poissons et des gibiers. Il s’est confié ensuite à son pasteur afin que ce dernier  brûle à l’aide des prières, ses gris gris et amulettes qui lui permettaient d’entrer dans le « second monde ».  Après l’avoir rassuré, le Pasteur tentera en l’absence de son fidèle, de se vêtir des amulettes qui devaient le métamorphoser  ensuite en hippopotame dans le dessein d’aller capturer les poissons au fleuve.
Et c’est ce qui sera fait à la grande satisfaction de son épouse, à la vue de la quantité non négligeable des poissons pris en un temps record par son mari pasteur. A la deuxième tentative,  le pasteur ira, mais cette fois-ci il ne parviendra plus à revenir à l’état humain. Il gardera la forme animale et continuera à habiter le fleuve avec des incursions nocturnes pour se ressourcer dans les champs environnants. Prise de panique, son épouse va prier le fidèle de l’église, propriétaire de ses amulettes,  de  faire revenir son mari pasteur à la forme humaine.  Peine perdue. Le  fidèle ne parviendra pas à exécuter cette tâche, car il était dépouillé selon lui-même, du pouvoir mystique, après sa conversion en croyant chrétien. La femme du malheureux pasteur/Hippopotame, ses enfants ainsi que tous les fidèles de l’église, ont déserté actuellement  cette entité, par crainte des représailles.

 

 


Kisangani, 25/08/2011 (ACP, via mediacongo.net)

Des Kinois consomment de plus en plus la viande de chien !



Victimes de la hausse vertigineuse des prix des denrées alimentaires, certains congolais ont dû changer leurs habitudes alimentaires en consommant de plus en plus la viande de chien.    

Dans la commune de Kimbanseke, par exemple, les habitants rapportent que des vendeurs spécialisés dans la commercialisation de la viande de chien se sont installés dans les quartiers populaires de cette commune. « Les prix de la viande bovine ont actuellement augmenté. Un kilo de viande bovine fraiche coute entre 7 à 10 dollars. Raison pour laquelle la population se rue sur la viande canine en remplacement de la viande bovine », explique Serge, vendeur des brochettes à l’arrêt Dokolo.    

« Les années passées, la viande de chien n’était pas sur le marché, car on ne la mangeait pas. Quand on apprenait que nos enfants en mangeaient chez les voisins, ils devaient être punis sévèrement. Aujourd’hui, la vie dure nous oblige à consommer la viande de chien. Tout simplement parce que la viande bovine coûte énormément cher », argumente Blaise K., 45 ans révolu, père de huit enfants.    

Les jeunes gens qui se sont spécialisés dans ce commerce en plein développement dans la capitale  s’approvisionnent dans toutes les communes de la ville. « Les chiens sont achetés entre 5 et 10 dollars sur le marché. La consommation de la viande de chien ne présente pas des risques pour la santé de la population. Mais cela sous réserve des conditions d’hygiène et de la bonne santé de ces animaux domestiques. Cette ancienne pratique asiatique de manger le chien était, en RDC, réservée aux originaires de certaines tribus installées dans la province du Kasaï », a déclaré un tenancier d’un étalage des brochettes, Jean Noel L. « Sur le marché, la viande de chien est proposée aux amateurs sous toutes les formes, à savoir, grillée, en brochettes ou crue. Quant au goût, elle n’aurait rien à envier aux autres viandes et conviendrait à l’appétit des Congolais. Aujourd’hui, je mange du chien sans problème. Puisque c’est une viande comme toutes les autres, et elle a d’ailleurs une très bonne saveur », garantit Jean Claude N.  

Au quartier Maviokele dans la commune de Kimbanseke, un auxiliaire de justice a porté plainte contre un groupe de jeunes qui ont mangé son chien. Ces présumés coupables ont été condamnés de payer une amende de 300 dollars au maître de Milu. Dans ce quartier, tous les chiens sans maître qui rodaient autres fois dans les lieux publics ont complètement disparu. Ces animaux proches de l’homme font désormais l’objet d’une chasse sans merci.

 



Simard Simon TSOUMBOU
Kinshasa, 26/07/2011 (Forum des As, via mediacongo.net)

 

 

 

La RDC exclue des Jeux africains 2011 pour insolvabilité ! 



La République démocratique du Congo vient d'être exclue des 10èmes Jeux africains organisés à Maputo. D'après le ministre congolais de la Jeunesse, des sports et loisirs Claude Nyamugabo du retour du Mozambique, la RDC n'a pas répondu aux exigences de l'Association des comités nationaux olympiques africains (ACNOA), organisatrice de ces jeux panafricains.    

En effet, d'après la même source, sur un total de 69.000 dollars américains exigés par les organisateurs des Jeux africains, la République démocratique du Congo a juste payé 10.000 dollars américains contrairement aux autres nations présentes à Maputo. Par conséquent, la RDC, qui a pourtant arraché une médaille de bronze en karaté, est obligée de faire ses valises et de faire come-back bien avant la fin de la compétition à la grande déception des athlètes pourtant déterminés à faire bonne figure à cette grand’messe sportive.    

L'exclusion de la RDC des Jeux africains sonne comme une honte pour le pays. La RDC, avec ses 150 athlètes pour 12 disciplines sur les 26 retenues, quitte la compétition humiliée et devra, eu égard aux règlements régissant ces jeux, payer des pénalités en vue d'assurer sa participation aux jeux de 2015. Ce qui étonne, c’est que le Gouvernement congolais, qui a déboursé des milliers des dollars pour faire le déplacement de la délégation congolaise pour Maputo, n'ait pas pu se conformer à la demande des organisateurs. Cela dénote d'un manque de sérieux dans le chef de l'autorité compétente congolaise qui, une fois de plus, vient cracher sur le sport national.    

Tenez, lors de l'organisation des Jeux congolais devant servir des préparatifs pour les Jeux africains, les ministères de Budget et celui des Finances ont déboursé, après plusieurs tractations,  seuls 900.000 dollars américains ont été retenus comme budget  alors que le Comité olympique congolais (COC) attendait 3 à 4 millions des dollars américains. Cela n'a pas permis au ministère des Sports d'organiser ces jeux.    

En outre, pour ces mêmes Jeux africains, la délégation congolaise partie pour Maputo a quitté Kinshasa amoindrit. Et pour cause, les responsables financiers ont estimé qu'il n'était pas opportun que la délégation congolaise à ces jeux panafricains soit composée de 260 membres. Pour réduire les dépenses publiques, cette délégation a été revue à la baisse soit de 260 à 160 membres. Une fois de plus, le Gouvernement a donné comme raison des « contraintes budgétaires ».    

A cette allure, tout porte à croire que le sport national congolais est en train de mourir à petit feu. L'Exécutif congolais se préoccupe plutôt d'autres besoins qu'il estime important pour la nation reléguant ainsi le sport en second plan. Il n'est pas étonnant de voir l'équipe nationale de football s'absenter à trois phases finales d'affilée d'une phase finale de la CAN. Cela doit, en principe, donné matière aux législateurs qui doivent sauver les meubles en accordant une place de choix au sport lors des débats sur l'adoption du budget national. Sinon, la RDC risque d'être effacée du monde du sport.


Kinshasa, 7/09/2011 (Forum des As, via mediacongo.net)

 

 

 
 
 

 

 

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Le Président Joseph Kabila accompagne son fils Laurent Désiré Kabila Junior à l’école maternelle



Le Président Joseph Kabila Kabange a accompagné lundi matin son fils Laurent Désiré Kabila Junior à l’école maternelle « Les Oisillons », dans la commune de la Gombe où il est inscrit, marquant ainsi non seulement la rentrée scolaire à la date prévue, mais aussi sa confiance  vis-à-vis du système éducationnel national, en faisant étudier  ses enfants au pays. Ce geste du Président de la République prouve aussi à l’opinion que malgré ses lourdes charges d’Etat, il demeure d’abord un parent à part entière, ayant des responsabilités vis-à-vis de sa famille.
Deuxième enfant du Président Joseph Kabila Kabange, Laurent Désiré Kabila Junior est né le 18 septembre  2008 à la Clinique Ngaliema à Kinshasa, un autre geste du Chef de l’Etat de son amour du pays, là où d’autres auraient préféré des hôpitaux étrangers, en considération de leur rang. L’école maternelle «Les Oisillons » a été créée en 1969. A la rentrée scolaire 2011-2012, elle compte 95 élèves de toutes les nationalités.


Kinshasa, 6/09/2011 (ACP / MCN, via mediacongo.net)

 

 

Vol d’une cloche à l’Eglise catholique « Yezu Mwana » à Kananga



Des  personnes non autrement identifiées ont volé nuitamment la cloche  de la paroisse « Yezu Mwana » de l’Eglise catholique située à la localité de Kambote dans la commune de Lukunga à Kananga  a-t-on appris lundi des sources religieuses. Les premiers éléments d’enquête  en cours mettent les investigateurs sur la piste des forgerons et des vendeurs des mitrailles. Les fidèles de cette paroisse qui ne sont plus attirés par les sons de la cloche surtout pour des messes matinales  appellent à sévir les coupables après leurs arrestations afin de mettre fin à ce genre d’actes de vandalisme contre les biens sacrés de  l’église.

 


Kananga, 6/09/2011 (ACP/ MCN, via mediacongo.net)

 

Décès à Kinshasa du centenaire Emmanuel Mpukuta



Le pasteur Emmanuel Mpukuta Ndompetelo, est décédé, le week-end, en sa résidence à Kinshasa, dans la commune de Ngiri-Ngiri, à l’âge de 104 ans, a appris l’ACP, mercredi, de source familiale. Après sa formation en coupe et couture, il a presté, de 1930 à 1937, comme couturier à la cité de Kwilu-Ngongo dans la province du Bas-Congo avant d’être engagé à Kinshasa, en qualité de chef d’atelier, à la société SOLBENA, de 1937 à 1957. Chrétien pratiquant, il fut dans les années soixante, pasteur Kimbanguiste avant de devenir, ensuite, en 1969, Représentant légal de l’Eglise Ntualaniste jusqu’en 2005.
Selon un des fils du défunt, Paul Ntonene, l’illustre disparu ne prônait que les vertus des  valeurs chrétiennes durant toute sa vie. L’amour, l’abnégation  et la gentillesse constituent des références pour leur père a renchéri le fils. Le secret de sa longévité, a-t-il dit, est que le défunt avait vécu totalement dans la crainte de Dieu en plus d’une vie de prière. Feu Mpukuta, qui n’avait pas un régime alimentaire spécial, ne prenait pas de l’alcool. Né en 1907 à Paza Yongo, secteur de Ntimansi, territoire de Mbanza-Ngungu, au Bas-Congo, le défunt laisse une veuve, Isabelle Lusiama avec qui il a eu dix enfants dont l’ainé, Pierre Makengele (MEMOKIN), est déjà décédé. Il a totalisé quatre-vingt dix (90) petits-fils et cent trente (130) arrière petits-fils.

Kinshasa, 25/08/2011 (ACP, via mediacongo.net)

 

SOCIéTé

 

Tribunal pour enfants, les juges siègent en plein air à N’Djili

 

Par Donatien Ngandu Mupompa

 

Hormis les maigres salaires, les magistrats congolais déplorent les médiocres conditions de travail. Ce qui ne leur permet pas de bien rendre la justice.

 

Après la promulgation de la loi sur la protection de l’enfant, il y a eu la création des tribunaux spéciaux pour les enfants en conflit avec la loi. Mais en réalité, le seul tribunal pour enfants est opérationnel dans la commune de N’Djili. Quant au reste des juridictions de la capitale et à travers le pays, ce sont les juges pour adultes qui assument cette fonction, en attendant que des structures viables soient mises en place.

 

Mais à N’Djili, le premier tribunal pour enfants donne l’image de parent pauvre. En effet, on est tout suite frappé par cette image désolante des magistrats qui travaillent sous un manguier. Un magistrat trouvé sur place déclare : « Heureusement que la Mission des Nations unies pour la stabilisation du Congo (MONUSCO) a trouvé un palliatif en nous offrant des parasols ». Il faudrait aussi noter que lorsqu’un mineur est en garde-à-vue, il est mis dans le même cachot que les adultes. A cause de cette irresponsabilité, un enfant qui a été gardé pendant plus de 48h00’ dans ces conditions infrahumaines a dû trépasser en pleine nuit, en présence des détenus adultes insensibles. A ce sujet, le juge a fait remarquer que c’est là une contradiction flagrante entre les dires et la réalité.

 

Il n’y a pas que les juges pour enfants qui peinent. Preuve en est que la situation n’est pas aussi reluisante au Parquet de Matete. Ici, il y a 149 magistrats pour quatre locaux. Même chose à Kinkole où plus de 50 magistrats sont confinés dans deux locaux. Au tribunal de paix de Lemba, la situation est intenable lorsqu’il pleut. Car, ça suinte de partout. L’Auditorat militaire de garnison de N’Djili n’est pas épargné, voire le tribunal de commerce.

 

Selon les magistrats, l’Etat congolais se comporte envers eux comme un père qui ne s’occupe pas de ses enfants. Ils affirment que même les frais de fonctionnement ne leur sont pas alloués. Or, clament-ils, la magistrature n’est pas un apostolat, mais une profession noble. Et c’est le troisième pouvoir. Ils ajoutent que la justice doit être exercée par des gens qui ont la conscience tranquille. Or, soulignent-ils, les magistrats congolais n’ont pas la conscience tranquille. Selon eux, de tous les trois pouvoirs traditionnels, le pouvoir judiciaire est un parent pauvre.

 

Un substitut du procureur a révélé que l’outil de travail manque. Ce qui fait que même pour lancer les pièces de procédure, le magistrat le fait à ses frais. S’agissant du salaire, un autre magistrat qui touche 400$ Us (primes comprises) a déclaré que même les 1.600$ Us avancés par le Premier ministre sont insuffisants. Il a ainsi exprimé son indignation : « Le magistrat qui a rend de ministre ne touche même pas le tiers du salaire d’un député ».

 

De leur côté, les magistrats débutants se plaignent, précisément ceux du lot 2010. Nommés le 30 juillet 2010, affectés et déjà opérationnels sur le terrain, ils ont perçu le salaire de leur mois de juillet. Mais bizarrement, le mois de septembre ne leur a jamais été payé. Ils demandent : « Comment peut-on expliquer cela au niveau des ministères du Budget et des Finances ». A sujet, ils arguent que tout celui qui connaît le circuit des ministères du Budget et des Finances ne peut pas expliquer qu’on saute un mois. Ils ont donc posé cette question : « Où est passée la paie du mois de septembre pour les magistrats du lot 2010 ? ».

 

SOCIéTé

 

Découverte d’une protéine capable de bloquer la réplication du VIH

 

Par  Le Potentiel

 

Jeudi dernier, la faculté de Strasbourg a annoncé que des équipes médicales de son université et de celle de Marseille 2 étaient parvenues à identifier une protéine humaine capable d'inhiber la réplication du virus VIH. En vérité, la protéine en question, appelée Human Phosphate Binding Protein, était déjà connue. Mais ses propriétés pour lutter contre le VIH ont été une véritable découverte. D'autant plus que « les résultats obtenus in vitro montrent que cette protéine agit sur une voie encore non ciblée par les thérapies actuelles », soulignent les scientifiques dans un communiqué commun. Mieux encore, cette protéine est efficace sur les souches classiques du VIH, comme sur les souches résistantes à l'antirétroviral AZT. Par conséquent, « ces travaux prometteurs ouvrent la voie à de nouvelles stratégies pour développer des traitements contre le VIH », ajoute l'équipe médicale qui « projette de poursuivre l'étude du mécanisme d'inhibition de cette protéine et de commencer prochainement les tests in vivo », rapporte l'AFP.

 

De nombreux tests avant utilisation

 

Toutefois, l'utilisation à grande échelle de cette protéine ne pourra pas se faire avant plusieurs années. En effet, il est nécessaire de mener à bien tous les tests, d'abord sur des animaux, puis sur des patients volontaires. Une démarche qui demande du temps et de l'argent, comme l'a souligné le prof. Eric Chabière : « maintenant c'est une question de moyens ». Il précise également : « pour l'instant, tous les voyants sont au vert, les premiers tests de toxicité n'ont pas montré d'effets secondaires, mais les tests sur les animaux sont très coûteux, et sur des sujets humains encore plus ».

 

ACP

 

 

 

 

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