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13/10/2011

LE CATHOLICISME EST UN GROS MENSONGE DE TOUS LES TEMPS L'AFRIQUE DOIT EN SORTIR SI ELLE VEUT S'EMANCIPER ENTIEREMENT ET TOTALEMENT DU NIHILISME ABSOLU DANS LEQUEL ELLE Y EST AUJOURD'HUI

Antoine-Dover OSONGO-LUKADI

38, Cours des Troisfontaines, Q. de Lauzelle

B-1348 LOUVAIN-LA-NEUVE

Belgique

ou

Allée de la Gartempe, Appt. 76

F-86000 POITIERS

France

Gsm : 0033668916899/0032668512237 (GSM in France)

003210601066 (fixed in Belgium)/0032487841002 (GSM in Belgium)

Courriel : adolosongo@hotmail.com

antoinedover@yahoo.fr

Blog : kilimandjaro.blogs.dhnet.be

 

Objet : La denuncia della condotta di irresponsabile e anti-cattolico/anti-cristianoVescovo Rémy VANCOTTEM ex vescovo ausiliare di Brabante Vallone/Dénonciation du comportement

irresponsable et anti-catholique/anti-chrétien de

Mgr Rémy VANCOTTEM ancien Evêque auxiliaire du Brabant wallon/

La denuncia della condotta di irresponsabile e anti-cattolico/anti-cristianoVescovo Rémy VANCOTTEM ex vescovo ausiliare di Brabante Vallone

 

 

LETTRE RECOMANDE

Louvain-La-Neuve (Belgique), le 10/08/2011

 

 

 

 

A sa Sainteté le Pape Benoît XVI
Santa Sede
CITTA DEL VATICANO/CITE DE VATICAN

ROMA/ITALIE

Très Saint Père,

Ô Votre Sainteté papale, j’ai l’immense chagrin de m’adresser à vous pour me plaindre sur l’objet susmentionné. En effet je suis un ancien étudiant doctoral de l’Institut supérieur de philosophie (ISP) de l’Université catholique de Louvain (UCL). Mes anciens professeurs n’ayant pas accompli leur promesse de me trouver un travail au terme de mes études doctorales, en échange de ma demande de naturalisation belge (ANNEXE 1) -, et pour éviter de tourner en rond sans rien faire comme tant de non Européens et de Noirs « naturalisés » européens et belges en particulier -, j’ai sollicité et obtenu (grâce au témoignage du très honnête et serviable, humain, généreux et vénéré Monsieur le révérend Abbé Raymond THYSMAN mon ancien Curé de la paroisse Saint François de Louvain-La-Neuve), il y a 11 ans jour pour jour, la recommandation de Mgr Rémy VANCOTTEM afin de pouvoir y aller enseigner en Afrique et chez moi au CONGO/Kinshasa en particulier (ANNEXE 2).

Ancien des ex Facultés catholiques de Louvain-La-neuve de Kinshasa dans l’ex Zaïre (RDC aujourd’hui), je comptais alors les rejoindre afin, au moins, d’y aller y être utile à quelque chose. Malheureusement les guerres avaient éclatées, m’empêchant du coup d’y retourner. Ajoutez à cela le fait que j’étais fiché par les barbouzes du régime que je combattais pour crimes humains, et surtout sexuels sur les enfants et les femmes de mon pays. Le salut, du moins crus-je, mais non pas moins toujours avec l’inégalable naïveté qui me détermine et me caractérise, vint de France et plus particulièrement du Centre des Recherches sur Hegel et l’Idéalisme Allemand (CRHIA) de l’Université de Poitiers pour un stage postdoctoral qui s’est achevé par l’obtention du diplôme d’Habilitation à Diriger des Recherches de Philosophie le lundi 28 avril 2008 (ANNEXE 3). Et, malheureusement sans que ici non plus mes anciens collaborateurs et professeurs français accomplissent leur promesse de m’y intégrer officiellement en tant que Chargé des recherches !

En revanche, si mon malheur était incontestablement d’ordre racial (cfr. La raison dans l’histoire » de HEGEL le philosophe le plus raciste voire le plus vulgaire de l’histoire de la pensée humaine non autrement identifié), il n’en restait pas moins le fait que j’étais, à ce jour, tout simplement le premier philosophe noir dépositaire d’une telle distinction donnant lieu à la fonction d’enseignants-chercheurs en France, en Europe voire ailleurs dans le monde. Plus grave encore  en est aussi l’accusation totalement gratuite, obsolète, car un Noir, voyons, ne pourrait pas être antisémite sinon sa place serait en psychiatrie (ANNEXE 4). Une accusation dont les auteurs sont une poignée d’enseignants belges d’obédience juive de l’Institut supérieur de philosophie, de France, et d’ailleurs dans le monde (ANNEXE 5) m'ont mise sur le dos. Ils se déclarent des adversaires attitrés du penseur allemand Martin HEIDEGGER, qu’ils accusent, mais à tort, d’antisémitisme. Comme ce dernier, si il en fût effectivement le cas, en détiendrait le monopole, alors qu’eux-mêmes, autant que leurs frères qui sont en ce moment au pouvoir à Tel-Aviv avec l’acharnement complice des USA et des autres pays européens commettent tous les jours, dans l’indifférence quasi générale, des crimes contre l’humanité dans les territoires palestiniens occupés.

Cette campagne de diffamation, d’intoxication voire de trahison n’eût qu’un seul effet, celui de me rendre la vie professionnelle, sociale, humaine difficile et quasi intenable partout et nulle part ailleurs. Comment les ressortissants d’un peuple civilisé, plus réfléchi que l’homme noir que je suis pouvait être aussi barbare, sauvage, ridicule que petit sans courir effectivement le risque d’être détrôné du piédestal sur lequel il se positionnât par la force des armes ? Pourtant, ces champions toute catégorie de la rationalité rationnelle, de la subjectivité subjective comme Esprit universel et absolu comme leur fît croire le diabolique Hegel, alors que grâce à leur honorant statut  ces objecteurs de conscience philosophes belges et français auraient dû faire montre à mon égard, et à l’égard de n’importe quel autre homme de couleur une attitude plutôt plus humaine, objective, intelligente, raisonnable ! De telle sorte que si j’avais été à leur place, j’aurais du, au nom de l’universalité kantienne voire de la phronèsis aristotélicienne qu’ils m’ont apprises, me remettre en cause pour réfléchir un peu sur la frustration psycho-somatique sadique, inutile voire futile qui détermine les dirigeants politiques israéliens et leurs intellectuels sur la politique de la terre brûlée qu’ils mènent dans les territoires palestiniens occupés grâce et avec la l’acharnement complice des Etats-Unis d’Amérique et leurs alliés européens. Parce que je reste persuadé qu’une telle remise en question leur aurait permis de voir qu’eux-mêmes et les frères qui gouvernent en Israël contre le Droit International ont fini par prendre la place de leurs bourreaux d’hier, à savoir les terribles nationaux-socialistes hitlériens pendant la Deuxième Guerre mondiale. Car, ils reproduisent exactement les mêmes atrocités physique, psychologique, morale, spirituelle, intellectuelle que commettaient les vulgaires et assassins nazis sur eux, ou leurs anciens dont la majorité n’est plus de ce monde !

Ô Votre Sainteté papale, cette vengeance dirigée contre ma personne au nom de mon attachement purement scientifique et académique à Martin HEIDEGGER et aux études que j’y mène résolument où j’y récuse une à une toutes leurs accusations aveugles et totalement absurdes que lui font ses détracteurs n’est pas acceptable, et plaît-il aurait-elle dû être vigoureusement condamnée. Pourtant, il n’y a rien qui s’y passe ni en face, ni dans mon camp. Si dans mon propre camp personne ne se risque à prendre aucun risque, c’est parce qu’il se dit qu’on se dit qu'on’est que la moitié du chemin de l’homme blanc. En face pourtant c’est le triomphe. Ainsi, multiplient-ils des obstacles pour m’empêcher d’exercer mon métier d’enseignant-chercheur. Leur rancœur est encore plus importante lorsqu’ils se rendent compte que j’étais tout simplement l’inventeur, l’initiateur dans le monde et en Belgique et en France en particulier d’une « philosophie pratique », mieux, d’une « phénoménologie praxéologique » voire d’une « morale-constative-explicative-descriptive » dans (et à partir de) l’ontologie fondamentale élaborée dans Sein und Zeit. Une morale atypique, bien sûr, car elle est différente de la « morale-normative-justificative-appréciative » (qu’a prônée Kant), mais qui n’en reste pas moins, néanmoins et malheureusement, la plus en vogue dans l’accomplissement de nos actes sur cette terre des hommes. Difficile, mais à leur corps défendant, qu’aucun enseignant-chercheur blanc n’y soit jamais parvenu, avant mon arrivée en Belgique, il y a 19 ans jour pour jour, ni à la soupçonner, ni à la trouver, ni encore moins à la théoriser (l’homme blanc n’appréciant que très peu de recevoir de leçon de celui qui n’est pas lui, et à fortiori si celui-ci était de race noire).

Cet ensemble d’éléments subjectifs les a contraint en une fatwa à mon encontre. Laquelle dure depuis 13 ans ! C’est-à-dire depuis la fin de mes études doctorales à l’Université Catholique de Louvain. Une fatwa qui pourrit ma vie et celle de mes six enfants TOUS en âge de scolarité (ANNEXE 6). Des enfants qui par manquent de moyens financiers et matériels (même si je me dois de reconnaître que parmi les ordures de la civilisation blanche, il existe encore heureusement quelques valeurs telles que la générosité, la solidarité, dont j’ai dû foncièrement profité avec ma famille, faisant paradoxalement que sans elles peut-être en serions-nous déjà morts tous faute d’un retour au Congo/Kinshasa où, chemin faisant, et soit dit en passant, nous n’y avions plus droit d’y séjourner, car ce pays récusant la double nationalité !), ne peuvent même pas pratiquer une activité sportive. Car tout est devenu payant et au plus fort maintenant. Et dire qu’ils vivent en Belgique pays civilisé, moderne, et développé !

C’est pourquoi, car n’étant pas du genre à attendre la manne du ciel, Dieu lui-même ayant recommandé à chacun de manger son pain à la suer de son front, ai-je de nouveau repris des contacts avec les anciennes Facultés Catholiques de Kinshasa (devenues dans l’entre-temps Université Catholique du Congo/UCC en abrégé) afin d’examiner avec ses autorités les conditions et les possibilités académiques voire épiscopales d’un retour, même faute d’une charge complète, en qualité de professeur à temps partiel. Car, je commençais à redouter soit l’amnésie, soit l’oubli total sur mon excellent parcours philosophique tant redouté par mes adversaires de race blanche de Belgique et de France en particulier (Cfr. CV en ANNEXE 7). Ancien des Facultés catholiques de Kinshasa (FCK), ayant été très bien apprécié tant dans mon comportement moral que spirituel, et surtout très bien noté par mes anciens prêtres et professeurs, il n’y avait vraisemblablement aucun problème pour moi d’y reprendre ne-fût-ce qu’un seul cours. En revanche, comme j’étais dans l’entre-temps devenu de nationalité belge et donc du Diocèse du Brabant Wallon, les autorités de cette grande institution catholique africaine et congolaise en particulier me proposèrent UNIQUEMENT d’y faire réactualiser par Mgr. Rémy VANCOTTEM sa lettre de recommandation vieille de 11 ans !

Mais dans l’entre-temps, me retrouvant en France dans le combat judiciaire que je livre contre mes détracteurs de l’Université de Poitiers (ANNEXE 8) soumis aux ordres de mes anciens professeurs de l’Université catholique de Louvain -, et en particulier auteurs de la fameuse fatwa qui m’empêche de travailler au nom de mon antisémitisme supposé, même si eux-mêmes ne tarirent jamais d’éloges à mon endroit au moment où je travaillais avec eux (ANNEXE 9), je chargeai monsieur le révérend abbé Christophe COSSEMENT célébrant à la Paroisse Saint François de Louvain-La-Neuve afin de retrouver l’Evêque Rémy VANCOTTEM -, que je croyais toujours en poste à Wavre dans le Brabant-Wallon, car j’ignorais sa nomination à un échelon supérieur dans la hiérarchie ecclésiastique -, pour lui demander de réactualiser sa recommandation. Malheureusement pour moi -, mais comme je viens de vous expliquer, il y a un moment, Mgr. Rémy VANCOTTEM lui fit opposer une fin de non recevoir en ces termes « Je ne peux pas recommander quelqu’un que je ne connais pas » !!! D’où surgirent mes interrogations y consistant à savoir qui a, donc, rédigé et signé sa recommandation du 08 Juin 2000 ? Me connaissait-il à l’époque, ou bien parce qu’un prêtre en a attesté sur honneur en ma faveur ? Mais quand on est chrétien convaincu ou non (moi je fais partie plutôt des convaincus et des convaincants largement même au-dessus de ceux qui en ont fait un métier) faut-il être connu ou reconnu pour recevoir la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, lui qui était venu avant tout, non pas pour les parfaits, mais au contraire pour les pécheurs, car si la terre n’était habitée que de perfection sa mission divine aurait jamais eu l’impact, et le sens qu’elle a encore aujourd’hui depuis trois millions d’années? Comment voudra-t-on que je ne soupçonne pas dans ces conditions la main invisible de l’un ou l’autre de mes détracteurs blancs/juifs belges et français qui ont juré de me faire payer tous les péchés de HEIDEGGER qu’ils ne peuvent plus jamais atteindre pour le châtier, car n’étant plus de ce monde depuis l’an 1976 ? Pourquoi ne croirai-je pas à l’information que me filât un collègue enseignant-chercheur de l’Université de Grenoble, et qui me confia, par écrit sil vous plaît, qu’il y avait été décrété quelque part que partout où j’irais, je serais constamment victime de leur délation mensongère ? (ANNEXE 10) ?

C’est pourquoi, au bout de tout espoir, ô Votre Sainteté papale, vous demandai-je pardon de m’agenouiller devant votre infaillibilité pour vous annoncer que n’y trouvant plus ma place dans votre société et église catholiques où la haine, la rancune ferme et tenace, le mensonge, les coups bas, l’amoralisme, le capitalisme, l’impérialisme, le racisme, la pédophilie, la prostitution, la corruption ont pris le dessus sur le pardon, la promesse, la vérité, l’universalité, l’humanité, et l’espérance, exactement comme aux vieux et vilains temps de Sodome et Gomorrhe, j’en sors définitivement. Pour ce faire, et pour allier mon geste à ma parole, vous permettrez ô Votre Sainteté papale, que je vous rende mon chapelet et ma croisette vieux d’une trentaine d’années. Non pas pour m’empêcher, ou m’interdire d’y manifester ostensiblement encore et encore ma ferveur chrétienne, au point d’y refuser (comme je l’avais toujours affirmé) de donner si il le fallait ma vie pour Jésus-Christ, mais au contraire pour traduire publiquement mon dépit par rapport à la trahison, l’indifférence, et l’abandon dont j’ai été victime hier, aujourd’hui, et sans doute demain par la hiérarchie catholique tant en Afrique qu’en Europe. Parce que j’ai compris que Dieu n’est pas en Europe, ni encore moins au Vatican, que ce dernier n’est qu’un Etat, un pays des hommes parmi d’autres Etats d’hommes, et non un Paradis ou un lieu vraiment saint. Dieu n’est pas enfermé dans une maison. Car Dieu est plus grand que toute maison. Il n’est pas à Rome, il est partout. C’est ce que soutinrent les tenants de la doctrine du panthéisme.

Ce n’est ni à l’église catholique en tant que catholique que je m’attaque, ni au pays qu’on appelle Vatican, ni encore moins à votre gracieuse papale, je ne me le permettrai jamais, mais à la transmutation négative du ministère chrétien. Parce que sincèrement je pensais qu’il était de mon devoir le plus absolu de vous en informer en tant que Saint Père. Mon incompréhension et ma déception sont telles qu’au lieu de me tendre la main pour secourir le passager de l’éphémère (que lui et moi nous sommes) sur cette terre des vivants en sursis, eh bien non Mgr. Rémy VANCOTTEM a décidé de lâcher la corde sur laquelle j’y étais agrippé, et tenais tellement fort que pour me faire couler dans le fond des océans, il m’a frappé sur les doigts. Bien sûr, ô Votre Sainteté papale, je n’ignore pas, loin s’en faut, ce que m’enseignât mon catéchiste dès l’école maternelle « de faire ce qu’il disait, plutôt que de faire ce qu’il faisait » ! Un sophisme dangereux voire futile. Car, si il est vrai que « l’habit ne faisait pas le moine », c’est au travers du même habit qu’on le reconnaîtrait !

Dans le même ordre d'idées, et toujours dans ma quête d’un positionnement professionnel, je suis allé de nouveau à la rencontre du successeur du Chanoine YANSSENS à la tête du Vicariat de l’enseignement catholique où il m’a été révélé, en plus du racisme des préfets des écoles et des associations des parents à l’encontre des hommes de couleur et des Noirs en particulier, le fichage préjudiciable dont j’étais victime dans l’enseignement catholique belge. Un fichage qui a consisté à dire que « j’étais un candidat grossier pour enseigner le cours de religion en secondaire » ! Voilà pourquoi, poursuit-on là-bas, depuis juillet 2003 jusqu’à la date d’aujourd’hui aucune école catholique belge n’acceptait ma candidature !

Priez-moi Ô Votre Sainteté papale que je vous relate les faits tels qu’ils s’étaient passés : « Après avoir déposé au Vicariat ma candidature pour le cours de religion, madame DUBOIS secrétaire du Chanoine Yanssens répondant à mon dépit de ne pas trouver une charge d’enseignement (4 ans après le dépôt de ma candidature), m’informât devant témoins que ce n’était pas facile à raison de l’attitude négative, c’est-à-dire raciste, mieux, ethnocentriste des parents d’élèves et des directeurs des écoles à l’encontre des candidats de couleur et de Noirs plus particulièrement, qu’elle allait pouvoir m’aider en m’envoyant directement dans une école sans préciser ni la couleur, ni la race du candidat qui leur était envoyé. Et, effectivement comme promis, elle m’envoya directement à l’Institut de l’Enfant Jésus de Nivelles où l’on avait plus un professeur de religion. A la minute même, je rejoignis ladite école. Mais le directeur prétextât que ce n’est pas moi qu’il attendait ! Je répliquai qu’il s’agissait bel et bien moi. Alors pour vérification, et conviction il tint coûte que coûte à téléphoner devant moi au Vicariat pour savoir pourquoi et comment ne lui avait-on pas envoyé plutôt un autre candidat ? Madame DUBOIS lui répondit alors qu’ils en avaient assez de barrer la route aux candidats noirs qui, d’ailleurs, étaient encore majoritairement chrétiens et catholiques, contrairement aux candidats blancs qui ne croyaient plus à rien, et que le Vicariat ne possédait aucune autre candidature pour son école que moi … Il me demandât alors, en attandant d'y mûrir son coup de lapin, de commencer le jour même ce que je fis sans hésiter. Populaire auprès de mes jeunes élèves réputés pourtant difficiles, paresseux, impolis à l’égard des Noirs (m’avait-on prévenu), les choses avaient pourtant l’air de bien se passer, jusqu’à ce que ce directeur ait trouvé un candidat de race blanche suite à la vindicte du comité des parents d’élèves (m’informât-il) pour me remplacer (malgré la contestation de mes élèves, qui décidèrent de sécher les heures du cours de religion au moment de mon départ de l’école, et m’ont suivi jusqu’à ma voiture, du jamais vu me confiât une ouvrière blanche) » ! Quelle en fût donc la nature de ma grossièreté ? D’y avoir contesté avec véhémence auprès de la hiérarchie catholique de Belgique, parce qu’un NOIR n’était qu’un sauvage, un animal qui n’a ni raison, ni sentiment, et dont la bouche n’y était faite que pour consommer et non jamais pour condamner les injustices ?

Mais, et même dans l’hypothèse où j’aurais commis un délit contre quelqu’un comme Mgr. Rémy VANCOTTEMENT, par exemple, ou contre l’un ou l’autre de ses acolytes pourquoi me tiendrait-il tant de rigueur si, lui ou un autre, n’étaient pas aussi racistes que ce directeur de l’Institut de l’Enfant Jésus de Nivelles, si ils ne pensaient pas et n’agissaient pas comme lui ? Et, si il se disait vraiment homme de Dieu, représentant de Jésus-Christ pourquoi ne m’accorderait-il pas une deuxième chance, mieux, son pardon si être grossier de la part d’un NEGRE en était un grave péché, dont par exemple celui d’y avoir levé le front contre l’homme blanc ? Et si, lui, qui connaissait Dieu mieux que le pauvre DEMANDEUR D’EMPLOI SURDIPLOME ET SURQUALIFIE que je suis ne peut pas pardonner, ne peut pas me tendre la main comment voudra-t-il que le pauvre pécheur que je suis pardonne, à son tour, ou tende la main à un autre malheureux ? Comment en agissant, comme il vient de faire, Mgr. Rémy VANCOTTEM n’empiète-t-il pas deux des grandes valeurs, à mon sens, sur lesquelles est assise l’église catholique : le pardon et  la promesse. Le pardon de toujours et encore pardonner, et la promesse de ne plus jamais revenir à la faute. Ainsi, à elles deux, elles (valeurs) symbolisent l’espérance.

Enfin s’agissant des autorités ecclésiastique, scientifique et académique de l’Université Catholique du Congo (UCC), elles, qui dépendent poings, pieds et mains liés financièrement et matériellement, spirituellement et intellectuellement de l’Université catholique de Louvain (UCL), je ne pourrais qu’anticiper pour leur demander d’écraser de leurs fichiers numériques ma candidature au poste de professeur à temps partiel, et plus précisément du cours de Métaphysique pour lequel j’étais pressenti l’année dernière. Ce n’est pas me fâcher que d’en arriver là, mais en réalité pour ne pas continuer à les déranger, et à les ennuyer à chacune de mes visites à Kinshasa désormais (car j’enseignerai au 3ème. Cycle de l’Institut supérieur Pédagogique (ISP/Gombe) de Kinshasa).

Que Votre Sainteté papale sache que je sors la tête haute du catholicisme, mais en restant pour la vie et la mort un soldat de Jésus-Christ. Parce que celui-ci est le seul qui ne peut ni me haïr, ni me mentir, ni me tromper, ni m’écourter la vie pour rien même pour quelque chose.

Aussi, j'espère humblement que Votre Sainteté me pardonnera pour tous mes péchés dans la gloire et la paix de Jésus-Christ notre Dieu, notre Seigneur et notre Sauveur.

 

 Prof.Hdr/Dr.Antoine-Dover OSONGO-LUKADI

-Chercheur Docteur-habilité de philosophie de l’Université de Poitiers

-Professeur à l’ISP/Gombe de Kinshasa

-Member of the Society Phenomenology and Existential Philosophy (SPEP/USA)

 

 

C. C./

-Mgr Léonard Archévêque Malines/Bruxelles

-Mgr. Rémy VANCOTTEM

-M. Le recteur de l’Université Catholique de Louvain (UCL

-M. Le Recteur de l’Université Catholique du Congo (UCC)

-M. l’abbé Pierre Hanosset Curé de la Paroisse Saint-François de LLN

-M. L’abbé Christophe COSSEMENT célébrant à la Paroisse St. François de LLN

-M.L’abbé Raymond THYSMAN Curé de la Paroisse Notre-Dame des Bruyères II

-M. Bernard FELTZ Doyen de l’ISP/UCL

-Monsieur l’Abbé Prof.Dr.Georges DUMBA Doyen de la Faculté de philosophie de l’UCC

-M.Gilbert GERARD Prof. Ord. ISP/UCL

-Famille DENEYER à LLN

-Famille OSONGO/LUKADI TOUS

 

 

 

 


Condoléances du NTM au Camarade Antoine-Dover OSONGO-LUKADI

 

NEW Time Magazine (NTM) : Allo le Che camarade Osongo.

Adolche : Oui allo NTM je vous écoute.

NTM : Ecoutez c’était pour vous présenter nos sincères condoléances à la suite de la disparition inopinée de votre vénérable maman Pauline Otshumba Akake Tsha Okende récemment à Kinshasa.

Adolche : Eh bien je vous remercie du fond du cœur. Ca me touche, croyez-moi.

NTM : Inutile de vous interrogez sur vos sentiments à ce sujet, car nous avons, nous ici aussi, lu l’hommage très appuyé et pathétique que vous avez fait à votre chère maman.

Adolche : Je comprends. Mais entre ma maman et moi il y a toujours eu quelque chose de trop fort. Au point que, même si j’ai fourni beaucoup d’effort pour la faire venir chez moi en Belgique (depuis lors beaucoup de congolais se battent pour en faire autant), j’ai toujours le sentiment de ne pas avoir assez fait pour elle.

NTM : Il était, cependant, si nos souvenances sont bonnes question que vous voyagiez n’est-ce pas pour Kinshasa dans le cadre de vos charges scientifiques et académiques dans le 3ème cycle de l’ISP/Gombe ?

Adolche : Oui c’était ça. Mercredi le 28/09/11 j’étais avec elle au téléphone pour justement lui dire ce que vous évoquez là. Mais surtout pour lui dire et la rassurer qu’en fait le Très Haut a, malgré les obstacles récemment rencontrés à Kinshasa pour reprendre ma charge horaire - une situation qui n’est pas uniquement dirigée contre moi, loin s’en faut, mais contre l’ensemble des mangeurs de spirings de porc de la diaspora congolaise en Europe, là-bas chez vous aux USA, au Canada, en Asie et j’en passe – exaucé mes prières, et que je la verrai dorénavant au moins deux fois l’an et pour plus longtemps. Mais hélas, elle ne m’a pas attendue, elle est partie juste deux jours après notre conversation, et 10 jours avant mon voyage pour Kinshasa, que j’ai du reste annulé du moins pour le moment. Il a été reporté. Car priorité avait été donnée à l’enterrement digne, c’est-à-dire dans les normes et règles de la coutume de la dynastie des Otomba et des Uduku d’Oshing’Untu/Lubefu.

NTM : Que vous vouliez-vous monsieur Osongo les voies du Seigneur sont insondables, impénétrables, indéchiffrables. On sait que vous passez des moments très difficiles en ce moment. Mais vous devez vous relever afin de ne pas sombrer dans le déni et dans le découragement même si vous n’en étiez pas une personne d’un tel acabit. Encore une fois, tous nos encouragements

Adolche : avant de clore, et ce n’est pas un scoop, j’aimerais vous mettre au courant sur ma sortie du catholicisme comme je l’ai évoqué dans une missive que j’ai adressée au Très Saint Père Benoît XVI. Je voudrais éviter la confusion et surtout le colportage dans les esprits des soi-disant catholiques congolais et occidentaux, mais au contraire pleins de haine, de jalousie, de médiocrité, voire du charlatanisme. A ce dernier propos, le ridicule ne tue pas, car il y eût ici à Louvain-La-Neuve un soi-disant guérisseur, exorciste et universitaire de son état, mais aussi politique congolais de sous-main (vorhanden) comme dit Heidegger mais qui a, ici en Europe où il écumait la pauvreté (avant de voir la lumière grâce aux alliances contre nature), et à Kinshasa, détruit plutôt des familles, des couples au nom de Jésus-Christ. Sous-prétexte, me confie une de ses victimes la plus spectaculaire sinon la plus extravagante, d’y chasser des mauvais esprits, le prétendu exorciste de malheur, avec l’aide et la complicité de sa très laide épouse, faisait coucher pêle-mêle des femmes et des hommes d’autrui dans son salon. Mais où en réalité le but de jeu y consistait à les offrir aux prêtres congolais affamés de sexe.

Mais, il n’y a pas que ça. Il y a également le fait que le catholicisme n’est pas une religion ni de libération, ni de développement. Un seul exemple suffit pour le démontrer : la Chine. Si celle-ci est là où elle se trouve aujourd’hui, c’est grâce au bouddhisme zen. Dans tous les pays où le catholicisme d’Etat s'y était implantée en maîtresse absolue, on y a vu aucun d’eux ni se libérer du néo-colonialisme récurrent, ni du sous-développement politique, économique, social, culturel, mental, spirituel, technologique, numérique, etc. Quand on descend aujourd’hà Kinshasa la capitale de la RDC, en dépit des efforts du président Joseph Kabila Kabange pour remettre le pays dans le droit chemin comme le dit mon préféré Fally Ipupa Di Caprio la Merveille, tous les gens que vous rencontrés ont espoir, mais un faux, que le salut tombera du ciel. Tous font, vendent la même chose, les mêmes petits boulots, les changeurs de monnaie … On y voit aucune création, production, invention … aucun génie, sinon des plantes vertes. Ils disent et répètent tous la même chose en chœur « Nzambe akosala » (traduction du Lingala : « Dieu viendra faire »).

Et, c’est quand on entend ça, qu’on se dit que les congolais ne vivent pas moins qu'au Moyen-âge.

Pour camoufler leur incapacité créatrice, productrice, inventrice des pasteurs, des exorcistes tels ceux qui sévissaient à Louvain-La-Neuve avant d’y aller poursuivre le commerce à Kinshasa n’ont dans la bouche qu’un seul mot d’ordre : « délivrance ». Ils sous-entendent par là que Dieu a maudit le Congo/Kinshasa. N’importe quoi. Dieu ne maudit et ne punit personne. Parce qu’il n’y a pas de Dieu. Enfin parce qu’il n’existe pas un tel Dieu, je veux dire. Voilà. Ou l’on est ou l’on n’est pas. To be or not to be (disait Shakespeare le plus anglais des anglais). Pour moi, ce n’est ni un Pasteur ni un exorciste de merde qui libérera la RDC du sous-développement, du néo-colonialisme récurrent, mais plutôt la capacité créatrice, productrice, inventrice de chacune des congolaises et de chacun des congolais. Dieu ne donne jamais rien à personne si tu ne t’en donne pas toi-même les moyens de ta vie ou de ta survie. Parce que Dieu n’est ni un restaurateur, ni un assistant social, etc.

NTM : Mais que vous le vouliez ou non, mais pour nous, allez, c’est un scoop, parce que nous vous reconnaissons comme un véritable soldat de Jésus-Christ. Vous avez toujours sur vous des gadgets montrant votre attachement au christianisme. L’un de nous en France vous en avait même fait la remarque d’afficher sans cacher votre croisette autour du coup dans un pays qui refuse les signes ostentatoires religieux et clame ouvertement sa laïcité.

Adolche : Et, alors … ? Non ce que je veux dire c’est que si vous vous engagez sur une telle voie, alors vous faussez tout le débat du début à la fin. Car en ce qui me concerne, Jésus-Christ n’est pas une propriété du catholicisme pour plusieurs raisons, dont celle selon laquelle il n’était membre ni d’aucune église, ni encore moins du catholicisme. Le catholicisme est une affaire d’hommes. C’est-à-dire des pécheurs. Pensez-vous ne-fût-ce qu’une seule fois que, comme l’avait fait Pie XII en sous-main au nazisme avec les conséquences négatives que l’on sait sur le peuple juif, noir et tzigane, Jésus-Christ s’y serait comporté de la même manière ? Jésus était, est, et sera unique dans sa naissance, sa vie, et sa mort. Personne d’autre ne naîtra, ne vivra, et ne moura comme Lui.

Pour sortir l’Afrique de son sous-développement mental (celui-ci en est le plus grave, car si il est vaincu, on vaincra le néo-colonialisme, le néo-esclavagisme, le sous-développement économique, politique, social, culturel, technologique, numérique, etc.), l’homme noir où qu’il soit DOIT y ériger autre chose à la place du catholicisme, en se mettant en tête deux choses que je viens d’évoquer il y a un moment, à savoir primo qu’il n’y a pas de Dieu (au sens du Dieu restaurateur, médecin, assistant social, bâtisseur,etc.), mais au contraire en tant que Dieu TRAVAILLEUR, vindicatif, impulsif, révolutionnaire, c’est-à-dire qui hait l’état légumineux, l’inertie, l’oisiveté, la mendicité, la prostitution, la corruption, le vol, la sorcellerie, etc.), secundo que le catholicisme est un gros mensonge, dont le seul but a été de se mettre au service du colonisateur pour anéantir, aliéner, controverser, problématiser les croyances nègres, et leurs modes de vie.

NTM : Vous nous faxez ladite lettre au Pape Benoît XVI ainsi promis ?

Adolche : Non, car je compte plutôt vous l’envoyer par pièce jointe. Ca me coûtera pour pas grand-chose dites. Je n’ai pas assez d’argent, vous le savez très bien.

NTM : Pardonnez-nous. C’était un simple réflexe professionnel. Nous on faxe. C’est la condition pour que le document envoyé soit crédible au contraire de la pièce jointe …

Adolche : Voilà qui est bien dit. Je vous le faxe alors.

NTM : Non c’est nous qui vous remercions d’avoir accepté notre entretien avec vous malgré la situation déprimante dans laquelle vous vous trouvez en ce moment. Nous prenons en charge les frais d’envoi. Merci beaucoup monsieur et camarade Osongo-Lukadi.

 

 

(propos recueillis par Claire Tam et Ramsès Lowa, le 10/10/2011

14:53 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

LES PRETRES DE LA PAROISSE SAINT FRANCOIS DE LOUVAIN LA NEUVE SONT ILS RACISTES ???

Écrit par : MARIE | 16/10/2011

Quelqu'un, selon votre magalomanie habituelle, a-t-il visé la Paroisse Saint-François de Louvain-La-Neuve ? Quel en est, selo vous, le but d'un tel amalgame ? Etait-ce pour brouiller les pistes ? Ou encore pour prendre l'homme noir pour un connard légendaire ? Pour clore, chère madame, qu'entendez-vous par racisme ? Si vous me répondez correctement, c'est-à-dire sans parti-pris à cette question, alors je vous dirai si la paroisse Saint-François de LNN est raciste ou non. En attendant, sachez que depuis le départ de l'Abbé Raymond Thysman, il y a à boire et à manger dans cvette paroisse.
Bien à vous

Écrit par : antoine-dover osongo-lukadi | 16/10/2011

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