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25/10/2011

3CES MALADES BLANCS QUI GOUVERNENT LE MONDE3

Printemps arabe vanté par nos gouvernements : Qui est dupe ?
(Alterinfo 24/10/2011)



L’Occident arme les dictatures du Printemps arabe. Ci-dessous l’article publié par le site al-loufoq à partir du rapport d’Amnesty International intitulé "Transfert d’armes vers le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord". 

"On peut saluer le Printemps arabe tout en armant les dictatures qu’il combat. Voici le triste constat effectué par Amnesty International. L’organisation révèle que les États-Unis, la Russie et plusieurs pays européens, dont la France, ont fourni de très nombreuses armes à des gouvernements répressifs au Moyen-Orient et en Afrique du Nord avant les soulèvements de cette année, tout en sachant qu’il existait un risque considérable que ces armes soient utilisées pour commettre de graves violations des droits humains. 

Dans le rapport intitulé Transfert d’armes vers le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, les leçons pour un traité efficace sur le commerce des armes, l’ONG se penche sur les transferts d’armes effectués vers cinq pays arabes depuis 2005 : Bahreïn, l’Égypte, la Libye, la Syrie et le Yémen. Ses sources, des rapports nationaux sur les exportations de 35 pays, dont les 18 États de l’UE, ainsi que la base de données de l’ONU sur le commerce extérieur de ses membres jusqu’en 2009. D’après Aymeric Elluin, chargé de campagne "armes et impunité" chez Amnesty, le rapport s’arrête à cette date, car les informations publiques et disponibles en la matière ne dépassent pas 2009. "Mais cela ne signifie pas que les exportations d’armes se sont interrompues depuis lors." Amnesty International reconnaît toutefois que la communauté internationale a pris "quelques mesures cette année afin de limiter les transferts internationaux d’armes" vers les cinq pays étudiés. 

La France : quatrième vendeur d’armes mondial 

Quatrième exportateur d’armes mondial avec 8,16 milliards d’euros de prises de commandes en 2009 (et 16,39 milliards de dollars entre 2000 et 2009), la France figure en bonne position de ce rapport. D’après celui-ci, Paris aurait livré une "certaine quantité d’armes à Bahrein", où la minorité sunnite au pouvoir a maté en mars la rébellion chiite populaire grâce notamment à l’intervention de l’armée saoudienne. En Libye, Paris a autorisé de 2005 à 2009 la vente d’armements, de munitions et d’équipement militaire au régime de Kadhafi, qui les a utilisées pour commettre des "crimes contre l’humanité" contre les populations civiles et rebelles. Mais les forces anti-kadhafi ont également été armées cette année par la France, en violation de la résolution 73 de l’ONU, qui ne prévoit pourtant que la "protection des populations civiles en Libye". 

Après avoir accueilli, fin 2007, la tente du Guide libyen dans la cour de l’Élysée, la France a invité l’année suivante sur les Champs-Élysées le président syrien Bachar el-Assad pour assister au défilé du 14 Juillet. Selon le rapport, Paris a vendu de 2005 à 2009 près d’un million de dollars de munitions au régime syrien. "Ce n’est pas la quantité d’armes vendues qui importe, insiste Aymeric Elluin. Une telle vente pose problème dès lors qu’elle alimente des dictatures dont on sait qu’elles violent depuis des décennies les droits humains." 

USA : champion toutes catégories 

Or cette somme n’est rien en comparaison de la Russie, deuxième exportateur d’armes au monde et principale alliée de Damas. Moscou rejette pour l’instant toute résolution onusienne condamnant la violence en Syrie. Il se trouve que la Syrie représente 10 % des exportations d’armes russes. 

Mais le champion toutes catégories reste les États-Unis, premier exportateur d’armes au monde avec 64,89 milliards de dollars de ventes de 2000 à 2009 (et 52,4 % du total mondial entre 2004 et 2008). 

Principaux fournisseurs de l’Égypte de Hosni Moubarak, avec 1,3 milliard de dollars de contrat d’armes par an, les Américains auraient repris les livraisons après la chute du dictateur, et cela, alors que l’armée est toujours au pouvoir et que les violences ont repris. 

"Sur les cinq pays arabes étudiés par le rapport, aucun ne présente aujourd’hui les garanties nécessaires pour s’assurer que les armes exportées ne seront pas utilisées à des fins illicites et illégales", relève le chargé de campagne d’Amnesty International. Aymeric Elluin ne remet pas pour autant en cause le droit des États à s’armer, au nom du "principe de légitime défense individuelle et collective" garantie par la charte des Nations unies. Mais, selon l’organisation, le principal problème réside dans le manque de transparence de ces ventes. En France, il n’existe aucune base de données publique ni aucun chiffre précis, hormis un maigre rapport remis chaque année à l’Assemblée par le ministère de la Défense. "Ce document n’est pas publiquement débattu à l’Assemblée, déplore Aymeric Elluin. Or c’est le seul moyen de se conformer au droit international." 

D’après Amnesty International, la solution serait de réglementer au niveau mondial le commerce des armes dites "classiques", dans le cadre d’un traité international que l’ONG souhaiterait négocier en juillet 2012 à l’ONU. "Il s’agirait d’adopter une règle d’or : une évaluation au cas par cas de chaque transfert d’armes envisagé, de sorte que, s’il existe un risque important que les armes en question soient utilisées pour commettre ou faciliter des violations graves des droits humains, le gouvernement concerné soit tenu de mettre le holà", indique Helen Hughes, experte du commerce des armes ayant contribué au rapport d’Amnesty International. Et la spécialiste de prévenir : "Les embargos sur les armes arrivent généralement trop tard, une fois que les crises des droits humains sont là." 

Zeynel CEKICI



Dimanche 23 Octobre 2011

 

 

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Kadhafi, Bongo, Eyadema… : mourir au pouvoir dans la douleur
(Afriscoop 24/10/2011)



(AfriSCOOP) — La dictature n’a jamais été une bonne leçon à apprendre à la jeune génération ou encore un legs à laisser à la postérité. Après Mobutu (Rdc), Eyadèma (Togo), Bongo (Gabon), Conté (Guinée), etc., à travers Kadhafi (Libye), un autre rhinocéros de la savane africaine vient de payer le prix de son entêtement à résister au temps et à mourir au pouvoir. Si d’autres dictateurs d’Afrique pouvaient en tirer des leçons…

Aussi longtemps que la raison jaillira de l’esprit des être humains que nous sommes, nous condamnerons les conditions et les fins pour lesquelles Mouammar Kadhafi a été évincé du pouvoir puis tué comme un rat. Même s’il fut un dictateur. Avec ou sans l’intervention de l’Otan, la principale morale à tirer des 42 ans de la gouvernance du colonel Kadhafi, c’est que l’Afrique comme les autres continents de la planète n’ont plus besoin de dictature.

Même si un Etat ne renferme qu’une famille, les lois de la Nature veulent qu’une seule et même personne ne gouverne pas ad vitam aeternam. Tous les citoyens qui tiennent des propos sensés sont censés devenir un jour président… Pourvu qu’ils en remplissent les conditions.

Kadhafi, Bongo, Conté : pas de vos dictatures dans les annales de l’Histoire

A l’opposé de la plupart des vieux dictateurs que renferme l’Afrique, le colonel Kadhafi aura eu à offrir tout à son peuple sauf la démocratie. Les grands projets de développement lancés et matérialisés par le Guide libyen en sont les signes majeurs. Des attitudes de visionnaire qui auraient pu éviter la mort atroce à Kadhafi s’il avait tolérer plus ouvertement et plus tôt la critique.

Omar Bongo n’est pas mort de mauvais traitements physiques comme l’ex Guide libyen mais il a enduré dans sa chair la maladie qui a eu raison de sa petite stature. L’on n’a pas besoin d’autopsier le regretté Bongo pour souligner qu’à un moment donné de sa gouvernance, il est apparu rongé par la longévité au pouvoir. L’expérience politique a montré à maintes reprises que les ex présidents qui quittent élégamment et démocratiquement le pouvoir ont une espérance de vie plus longue que celle des dictateurs. C’est le cas d’ex-dirigeants comme Madiba, Chissano, Mogae, Pires, etc.

Tout comme son grand ami Omar O. Bongo, Etienne Eyadèma Gnassingbé fut rongé par le pouvoir avant son subit décès. Au nom de la boulimie de la gouvernance étatique, l’ex combattant de l’armée française a mis entre parenthèse un traitement médical pour honorer la célébration d’une fête à laquelle il tenait énormément : le 13 janvier. Par amour pour sa dictature, Seseseko Mobutu également était prêt à essuyer une débâcle de la part des troupes de Laurent Désiré Kabila.

Avant cette courte liste de sinistres dictateurs, Lansana Conté, Sékou Touré, etc. aussi s’étaient crus immortels ! Quand une rébellion ne les a pas contraints à un sordide exil, c’est la vérité biologique qui a eu raison d’eux… Dans la douleur. Vivement, que cette génération de dirigeants disparaisse sur le continent noir. Paul Biya qui s’apprête à jouer aux prolongations présidentielles à partir de ce 21 octobre ne perdrait rien à s’inspirer des fins de parcours des présidents précités qui n’ont pas grand-chose à lui envier.


Un commentaire de Ayida Maïga - La Rédaction AfriSCOOP

 

 

 

 

 

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MORT DE KADHAFI : L’amnésie de l’occident et la lâcheté de l’Afrique
(Guineeconakry.info 24/10/2011)



Kadhafi mort et trainé dans la boue. Très peu de personnes auraient imaginé un tel spectacle, tant l’homme s’est, au cours de son long règne, élevé au rang de super star de la politique, une imperturbable icône. Une icône que tous les grands du monde avaient courtisée au gré des péripéties de l’histoire. Mais aujourd’hui, au moment où il vient de tomber, armes en mains, sur le champ de bataille, ceux qui lui avaient jadis déroulé leurs tapis rouges, jubilent, ne se souvenant que du volet dictatorial de l’homme. 

Alors que, lâche et réduite à sa plus petite expression, l’Afrique, assiste dramatiquement à son humiliation, quelque part... Les dirigeants africains ne sont même plus capables d’extérioriser leurs sentiments de dégout pour ce déferlement médiatique macabre sur le corps de l'ex-Guine libyen, alors que tout indique qu’ils sont attristés et, ne partagent pas la joie de Sarkozy, Cameron et Obama... Quelle Afrique !

La soi disant communauté internationale a certainement la mémoire courte. Elle qui célèbre aujourd’hui la mort dans des conditions troubles de Mouammar Kadhafi comme une victoire de Sarkozy et de David Cameron entre autres. Mais le caractère incompréhensible de l’attitude de cette communauté apparaît un peu plus encore à l’idée que l’intervention de la coalition internationale en Libye ait été motivée par des raisons humanitaires, de droits humains ou encore de promotion de valeurs démocratiques. 

On est aujourd’hui à se demander quel péché Kadhafi a-t-il commis ces dernières années pour que son rapport avec les puissances occidentales se soit si gravement dégradé ? 

Car il y a quelques années encore, il s’entendait à merveille avec tous ceux dont l’action a été déterminante dans sa chute. C’est ainsi que sa visite en France 2007 est demeurée mémorable. A l’époque, Rama Yade avait essuyé de sévères réprimandes pour l’avoir dénoncée. Pourtant, à ce moment-là, recevoir et s’afficher avec l’ex-Guide de la révolution libyenne était plutôt une tendance. 

A propos, il faudra rappeler que c’était en provenance de Lisbonne où il avait pris part au sommet Europe-Afrique que Kadhafi avait atterri à Paris, avant de planter sa tente bédouine dans le jardin de Luxembourg. Quelques mois plus tôt, c’est Nicolas Sarkozy qui s’était déplacé à Tripoli pour avait-il écrit dans le livre d’or « parler d’avenir ». 

En 2004, c’est le plutôt « sage » Jacques Chirac qui s’y était rendu. A la même année, l’ancien premier ministre britannique, Tony Blair, de son côté n’avait pas résisté à la tentation de rencontrer le richissime Guide libyen que Kadhafi était à l’époque. Mais le pire, c’est certainement ce souhait de « chaleureuse bienvenue » qu’Hillary Clinton adressait le 21 avril 2009 à Moatassim Kadhafi, en tant que conseiller pour la sécurité nationale, en visite aux Etats-Unis. 

A la veille de l’assassinat de Mouammar Kadhafi et de ce même Moatassim, la même secrétaire d’Etat était aux côtés du nouveau pouvoir libyen, à Tripoli-même. C’est tout simplement du 'no comment''! 


Quant aux rapports entre l’Afrique sub-saharienne et Mouammar Kadhafi, on n’a pas besoin de grands et longs discours pour dire qu’ils étaient solides. Le Guide libyen s’est toujours donné le rôle de défenseur du continent noir. De sorte que pour beaucoup, avec sa mort, c’est le dernier représentant de la génération des vrais africanistes et grands défenseurs des causes africaines qui vient ainsi de s’éteindre. 

Il est bien vrai quelque fois, les largesses dont il faisait preuve avec certains de ses collègues étaient accompagnées de peu de respect et de courtoisie, mais il demeurait le seul qui savait relever les grands défis du continent et qui lui épargnait le ridicule et la honte. 

Mais on n’est ni reconnaissant, ni fidèle, encore moins conséquent. Et on se trompe manifestement de cause à défendre. On se demande en effet comment les dirigeants africains à l’image d’Ahmadou Toumani Touré, Alpha Condé ou encore Lansana Kouyaté aient subitement perdu leurs langues alors que leur généreux ami était plutôt drapé dans de mauvais draps ? 

D’autres dirigeants à l’image d’Abdoulaye Wade avaient même poussé leur dépendance occidentale jusqu’à se ranger dans le camp des adversaires de Mouammar Kadhafi. C’est d’autant plus incompréhensible que paradoxalement, c’est un véritable syndicat de chefs d’Etat africains qui empêche les présidents Omar El-Béchir et Robert Mugabé d’atterrir à la Haye. C’est une attitude qui manque tellement de logique que ces deux derniers présidents sont infiniment moins utiles au continent africain que l’était Kadhafi. Comparaison n'est pas raison, me dira-t-on...

Les motivations humanitaires et morales jusque-là mises en avant par les acteurs de la coalition internationale, n’ayant été que les prétextes d’une invasion destinée à prendre davantage le contrôle des immenses ressources pétrolières et gazières de la Libye, l'Afrique peut aller réfléchir encore... 

Pivi Bilivogui pour GuineeConakry.info

 

 

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Monsieur le professeur de théologie pratique de l'UCL,


 Soyez sans la moindre crainte, ça sera fait immédiatement. En attendant, j'ai deux choses à vous dire, car vous n'allez quand même vous en tirez comme ça, sans entendre ce que j'ai à vous dire en tant que chrétien et surtout en tant qu'intectuel au sujet de Mamouar Kadhafi.

 Premièrement cher professeur des universités vous voyez comme il ne pas facile d'écouter une lecture différente que celle donnée par vos officiels, et encore de subir comme nous les pauvres noirs subissons depuis la nuit des temps vos mensonges, vos mégalomanies et vos politiques de deux poids deux mesures. Qu'auriez-vous fait si vous aviez été à ma petite place ? Certainement vous auriez craqué et s'en prendre dans la rue à des paisibles citoyens n'est-ce pas ? Parce que l'homme blanc a une capacité d'affronter la réalité qui est largement largement inférieure à celle de l'homme noir qui supporte même l'insupportable. Et tout cela en partie à la fausse religion catholique que vos pédophiles missionnaires étaient allés nous apprendre. 

Deuxièmement, enfin, ce qui s'est passé en Libye n'a pas été démocratique, mais une vengeance inhumaine et ridicule. Car, si Kadhafi pour l'homme blanc était le diable en personne, pour nous homme noir ce fût l'homme de la lutte anti-apratheid que vos officiels soutenaient à cette époque-là. Nous n'avons donc pas des leçons à recevoir de vos officiels voleurs, mégalomanes et néo-colonialistes. De plus en plus, si vous allez sur des sites organisés et humanistes voire même pas, vous verrez comment votre propre opinion traite l'implication belge dans cette affaire. Alors qu'elle était incapable de rassembler ses politiciens (donneurs de leçon de démocratie en Libye et ailleurs) pour former un gouvernement digne de ce nom. Vous êtes-vous une fois demandé ce qu'en serait-il advenu si votre pays s'appelait République Démocratique du Congo ? Certainement que vos F16 (d'une très vieille technologique, certes, à l'image de la pauvreté de notre pays) s'y seraient envolés pour appeler bombarder les populations civiles ainsi que vous veniez de le faire en Libye.
Malheureusement, je ne crois pas que les mégalomanes et les malades qui vous gouvernent, et qui au nom du Loup et de l'agneau, se permettent soit de semer la zizanie partout et nulle part ailleurs, soit d'opposer les uns contre les autres auraient atteint leur but en Libye. Certes, je n'ignore pas que l'Occident n'y était pas allé pour installer un régime démocratique, car on voit bien comment à la place d'une soi-disant "dictature" kadhafiste, il y est allé installé (mais seulement par défaut) des islamistes. C'est-à-dire des pires ennemis de l'Occident et de l'Etat d'Israël. A moins, qu'on revienne plusieurs années plus tard comme la solution finale n'y allât pas à son terme, que l'homme blanc se décide enfin à éradiquer l'ensemble du peuple juif de la planète des humains ? Tout est possible. Ce qu'on a fait à notre Guide à nous les Noirs n'a pas été fait à Bachard El Assad du nom de son père. Plusieurs civils ont été tués en même temps qu'en Libye, disait Obama et ses deux caniches de l'Elysée et de Londres. Mais curieusement rien n'y fût fait pour stopper ça. Or, aujourd'hui encore la répression n'a point fini.

ENFIN QUEL REVOLUTIONNAIRE N'AURAIT PAS AIME FINIR COMME MAMOUAR KADHAFI, COMME CHE GUEVARA, COMME MON ONCLE PATRICE-EMERY LUMUMBA ... ET ENFIN COMME LE MAÎTRE DES MAÎTRES JESUS-CHRIST ? Le Guide est mort chahuté, bousculé, frappé, humilié exactement comme Jésus. Mais Il est mort, contrairement au plan des voyous occidentaux et leurs valets islamistes, ennemis d'Israël et du monde libre, car ils font du terrorisme l'arme irréductible, comme un héros dont à titre personnel je resterai fidèle aux idées et à sa personne jusqu'à la fin des temps.

Maintenant et toujours VOUS N'ENTENDREZ PLUS JAMAIS PARLER DE MOI. ET BON VENT CHER PROFESSEUR DE THEOLOGIE PRATIQUE.

Antoine-Dover OSONGO-LUKADI

Le terrorisme occidental a encore frappé
(Alterinfo 24/10/2011)


Le terrorisme le plus ancien au monde vient une nouvelle fois de frapper. Il a frappé en Libye et cette fois-ci, c’est Mouammar Kadhafi – paix à son âme et condoléances aux familles éplorées – qui en est la victime après que des milliers de ses compatriotes ont été tués, des villes rasées, des dizaines voire des centaines de personnes renvoyées en exil. Ce terrorisme, c’est celui que le monde occidental exerce sur les peuples préalablement affaiblis depuis que la cupidité l’a poussé hors de ses frontières dans le dessein avoué de s’emparer de leurs ressources. 
La pulsion de mort, les européens l’ont exercée entre eux pendant longtemps. Avant de l’exporter chez les autres, ces peuples barbares, qui cachent leur barbarie sous le sophisme outrageusement appelé civilisation, se sont entretués. Ils se sont bouffés entre eux au travers de multitudes guerres. Dans l’histoire de l’humanité, aucun peuple n’a exalté autant la pulsion de mort et de destruction que les européens. Ils l’ont exalté au point de la porter sur la scène mondiale avec deux grandes guerres entre 1914-1918 et 1939-1945. Ce n’est qu’à la suite de cette dernière que ces sociétés avaient conclu la paix et décidé de sécuriser leur peuple tout en déplaçant cette pulsion de mort chez les autres. Dès lors, la paix est installée en Europe et plus globalement en Occident tandis que les canons ne cessent de tonner ailleurs sous l’impulsion du terrorisme occidental. 
Les peuples qui luttent contre l’exploitation et pour leur indépendance ne connaîtront plus jamais la paix. Des Amérique en Asie en passant par l’Afrique, des torrents de sang coulent parce que l’Occident doit avoir la paix et jouir des biens qu’il vole chez les autres. Que de guerres ! Que d’agressions ! 
Ce vieux terrorisme qui permet à l’Occident de s’enrichir et de dominer le monde, s’est abattu sur les Indiens dans leur Amérique natal aussitôt découverte par Christoph Colomb en octobre 1492. Ce peuple inoffensif, croyant en la vertu de l’hospitalité, a accueilli la mort sans s’en rendre compte dès le départ. Avant qu’il se réveille et veuille combattre les envahisseurs, il est totalement détruit. Son espace est occupé et radicalement transformé. Les autochtones sont rayés de la carte par le terrorisme occidental. 
Ayant besoin de main-d’œuvre et de serviteurs pour combler le vide semé en Amérique et dans les colonies, les terroristes avaient jeté leur dévolu sur l’Afrique. Pendant quatre (4) siècles, les africains n’auront plus jamais la paix. Des guerres, des pillages, des incendies de villes et de villages, des razzias, des rapts nocturnes et autres actes du genre étaient déclenchés contre les africains. Dans le genre du terrorisme, l’occident, inventif, est allé jusqu’à utiliser de nouvelles armes de destruction massive à l’instar de l’alcool[[1]]url:http://www.blogger.com/blogger.g?blogID=3852295013358721475#_ftn1 , grisant ainsi des millions de personnes qui s’étaient réveillés dans les fers dans les cales de bateaux. Des rois, des princes, des hommes, des enfants, des jeunes, des femmes enceintes s’étaient retrouvés enchaînés et conduits dans « l’univers concentrationnaire » des îles et des Amériques. 
Ce terrorisme opéré la bible à la main, la « science » en bandoulière et les canons au point a décimé l’Afrique et l’a plongée dans la déchéance avec des séquelles psychologiques indélébiles. Espérant se disculper, on inventa le roi africain qui volontairement vendit ses propres sujets et on minora le coût démographique de cette terreur de masse. 
Etant entendu que le terrorisme européen s’est doté d’armes redoutables à la fois pour commettre ses crimes et s’accorder une immunité, la récidive survient. C’est ainsi qu’après le terrorisme esclavagiste, une nouvelle terreur s’est abattue sur l’Afrique avec la colonisation. Soumettant des millions et des millions d’africains à son service exclusif, l’Europe s’est imposée en Afrique à coup de massacres coloniaux, des guerres de tout genre, des coups de fouet, des impôts de tout genre. Les européens coupèrent des têtes, des pieds et des mains aux noirs dans leur propre pays[[2]]url:http://www.blogger.com/blogger.g?blogID=3852295013358721475#_ftn2 . Ce terrorisme avait poussé des millions d’africains à fuir leurs villes et villages pour s’abriter dans des forêts où il les suit pour les massacrer. 
Face à ces massacres incessants, des masses africaines s’étaient organisées pour lui barrer la router. Mais, peine perdue. De nouveaux massacres furent commis. Toutes les figures de la résistance contre ce terrorisme avaient été présentées comme des terroristes (comme Mandela le fut jusqu’en 2008) et tuées. A titre d’exemple, pour atteindre les plus dignes résistants sur le sol du Cameroun, la France, championne en terrorisme coloniale dressa des camps de concentration où elle parqua des populations[[3]]url:http://www.blogger.com/blogger.g?blogID=3852295013358721475#_ftn3 . 
Qui peut ignorer ce que l’Europe et ses cousins germains occupant l’Amérique avaient fait et font encore en Asie et surtout dans les pays arabo-musulams ? Que de guerres ! Que d’agression ! Que de pillages ! 
C’est ce terrorisme là qui a frappé la Libye depuis le mois de février 2011. Ce terrorisme occidental a frappé et a détruit l’un des rarissimes pays les plus prospères sur le continent africain. Il a atteint son dirigeant Mouammar Kadhafi. 
Mais le terrorisme occidental a des partisans y compris au sein des peuples qui en sont les victimes. Pourquoi ? Parce que les terroristes occidentaux recrutent sous le coup de la propagande sous le manteau puant des mythes de « droits de l’homme », de la « liberté » et de la « démocratie » et font miroiter à leurs collaborateurs locaux des bribes de pouvoir. Au nom de ce pouvoir colonial manifestement sans pouvoir, des hommes et des femmes s’allient à la terreur et livrent leurs propres terres et les peuples dont ils sont issus à la mort de masse, au pillage et à la misère chronique. Ils installent et consolident la dépendance mortelle et le sous-développement dans des territoires qu’ils gouvernent en leur qualité de satrapes. Comme la terreur occidentale n’élève à l’honneur que celles et ceux qui lui sont soumis, ces satrapes se font adoubés par leurs gourous qui les accueillent dans leur palais et leur rendent visite dans les satrapies. 
Kadhafi est assassiné. Mais, le terrorisme occidental n’a pas triomphé. Il a vaincu un résistant comme ce fut le cas avec l’assassinat de Nasser, de Sylvanus Olympio, de Lumumba, de Biko, et plus loin de Behanzin, de Samory et de tant d’autres résistants anonymes massivement tués. Ce terrorisme n’a pas triomphé et ne triomphera jamais pour la simple et bonne raison que la résistance qui lui est opposée ne se réduit pas à une personne, aussi immense fut-elle. Elle est systémique et populaire. Si c’était une question d’individus, l’assassinat des précurseurs comme Samory, Behanzin…aurait découragé tant d’autres. 
Au final, n’est-il pas un acte héroïque de mourir en résistant que vivre à genou devant des maîtres qui n’en sont pas ? Plutôt mourir et rejoindre Olympio, Nasser, Nkrumah, Sékou Touré, Lumumba, Sankara, Nyerere, Biko, Malcolm, King...que vivre sous la férule des terroristes comme Obama, Sarkozy et Cameron et leurs chiens de chasse. Se faire capturer et livrer à une parodie de justice par ce trio historiquement insignifiant aurait été le plus insoutenable des affronts que Kadhafi aurait eu à subir. Mieux vaut rejoindre les ancêtres que vivre en prisonnier et comparaître devant le tribunal de la terreur sous les oripeaux de l’ONU, avec comme procureur la marionnette Moreno Ocampo accompagné des qatari et quelques libyens ayant un appétit fou de représenter localement le pouvoir colonial[[4]]url:http://www.blogger.com/blogger.g?blogID=3852295013358721475#_ftn4 . 

Komla KPOGLI

[[1]]url:i Observations sur la traite des nègres, Carl Wadström, 1794-1995. [[2]]url:i Les fantomes du roi leopold : un holocauste oublié, Adam Hochschild, 1998. [[3]]url:i Maurice Delauney, haut-commissaire au Cameroun, reconnait l’édification de camp de concentration, avec cette citation terrible, (voir le Canard Enchainé du 27/04/2011 « Une guerre Française cachée pendant 40 ans » page 3) : « J’avais été prisonnier en Allemagne, je savais comment ça se passait ! J’avais fait un camp à Bangou (Cameroun) avec des barbelés, des miradors ». Voir aussi, le film : Cameroun (Autopsie d'une indépendance) sur http://www.dailymotion.com/video/xf0o5a_cameroun-autopsie-d-une-independanc_webcam [[4]]url:i Témoignage du secrétaire général de la ligue libyenne des droit de l’homme Dr Sliman Bouchuiguir dans un entretien avec Julien Teil, à voir sur http://www.laguerrehumanitaire.fr/ 

Komla KPOGLI

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KADHAFI, LE TERRORISME OCCIDENTAL ET LES SANGLOTS DE L’HOMME BLANC 

L’ASSASSINAT du guide libyen, Mohamar Kadhafi, commandité par les « démocrates » de l’Ouest (OBAMA, SARKOZY, CAMERON, BERLUSCONI) questionne l’entendement sur les ravages du MONOLOGUE OCCIDENTAL qui mine le monde depuis un certain temps. Un monologue se fondant sur un EFFROYABLE TERRORISME (pardonnez-moi le pléonasme) aussi absurde que bestial. 

KADHAFI, UN DICTATEUR ET UN TERRORISTE ? OUI, MAIS… 


Inutile de revenir sur les véritables motivations de ce traquenard mortel tendu au défunt KADHAFI. Prenons les leaders occidentaux par leurs propres arguments. Ils taxent KADHAFI de dictateur et de terroriste. Nous voulons bien. Mais nous voudrons leur poser quelques questions : 
Comment peut-on parler de DROITS DE L’HOMME tout en orchestrant des ASSASSINATS qu’on salue publiquement, comme le font OBAMA, SARKOZY, CAMERON et BERLUSCONI? Comment peut-on parler de la PROTECTION DES VIES CIVILES tout en provoquant des hécatombes avec des BOMBARDEMENTS ? N’y a-t-il pas eu PLUS DE VICTIMES CIVILES en Libye qu’en SYRIE livrée à elle-même ? Y a-t-il eu combien de victimes civiles en AFGHANISTAN et en IRAK avec les guerres (pour le pétrole) de Bush ? Est-ce que Bush est mort pour cela ? Et qu’en est-il du MASSACRE DES PALESTINIENS par ISRAËL ? Comment peut-on encore taxer les autres de dictateur quand on passe soi-même son temps à MENTIR À SON PROPRE PEUPLE, à le traîner dans la boue au profit du capital, à FOMENTER DES ACTES TERRORISTES CONTRE LUI pour justifier des guerres de conquêtes ? Comment d’actes terroristes et d’assassinats politiques sont imputables aux leaders occidentaux en AFRIQUE, en AMERIQUE LATINE et dans les PAYS ARABES ? Combien de peuples occidentaux ont le NIVEAU DE VIE SOCIALE DU PEUPLE LIBYEN sous le règne de KADHAFI ? À quoi cela sert-il d’avoir un SIMULACRE DE DROIT À LA PAROLE quand nos préoccupations ne sont pas prises en compte et que nos VOTES sont TRUQUÉS ? Combien de SUICIDES QUOTIDIENS sont-ils imputables à cette misère et cette humiliation sociales en Occident ? 

On pourrait multiplier des questions du genre. Mais, vous avez bien compris. C’est une affaire de dingues, cette histoire de « démocratie », de « droits de l’homme » et de « libertés ». 

LES SANGLOTS DE L’HOMME BLANC 


Ce MENSONGE EXISTENTIEL est la gangrène du monde occidental, pris au piège de ses propres clichés et de ses propres contradictions, éprouvant le besoin vital qu'on lui fasse respirer l'air des hautes montagnes. Ô quelle tragédie donc que d'être livré à soi-même! J’ai mis le doigt sur ce DÉRÈGLEMENT PSYCHOAFFECTIF dans mon problématique ouvrage,ODYSSÉES NOIRES/ AMOURS ET MÉMOIRE D’OUTRE-MONDE…, en parlant de ce « Blanc, roi blasé et fatigué », détraqué par ses propres exactions qui cherche lui aussi des maîtres susceptibles de le mener sur le chemin, à jamais perdu pour lui, des vérités anciennes. Cet homme blanc, orphelin inconsolable, qui se tourne et se retourne dans son lit, s'agite la nuit au milieu de ses sanglots. Ces SANGLOTS DE LAMENTATIONS ET DE DÉTRESSE qu’évoque le poète français PAUL VERLAINE dans sa Chanson d'automne: 

Les sanglots longs 
Des violons 
De l'automne 
Blessent mon cœur 
D'une langueur 
Monotone. 

Tout suffocant 
Et blême, quand 
Sonne l'heure, 
Je me souviens 
Des jours anciens 
Et je pleure; 

Oui, le Blanc pleure, il sanglote dans son lit et se meurt de ne trouver nulle voix qui le traîne hors de sa routine encrassante, cette routine si avilissante. L'homme blanc est en quête d'un père qui le guide dans ses ténèbres d'angoisse. Oui, il pleure le Blanc — le Blanc bien pensant —, il pleure dans son enclos de solitude, il pleure dans la TOUR DE MYTHES dans laquelle lui-même s'est emmuré. Il pleure sur son royaume d'enfance à jamais perdu. Il pleure son passé et son avenir. Tant de passé et si peu d'avenir, se dit-il dans ses moments d'inévitable mélancolie! Il pleure le Blanc, il pleure sur ses MAINS ENSANGLANTÉES du sang de l'univers, il pleure sur son puissant et arrogant INSTINCT DE GÉNOCIDAIRE mis au service du « progrès », il pleure sur sa conscience chargée de toute la tristesse et de toute la souffrance de ce monde. Oui, il pleure le Blanc, il pleure sur ses irrépressibles penchants possessivistes, il pleure sur ses possessions acquises aux dépens de l'espèce, il pleure sur sa VANITÉ D'AUMÔNIER AUTO-ORCHESTRÉE, il pleure le Blanc, il pleure sur son ventre repu et indigeste de l'abondance du monde. Et, nous le confie encore Verlaine, il se murmure à lui-même: 

Et je m'en vais 
Au vent mauvais 
Qui m'emporte 
Deçà, delà 
Pareil à la 
Feuille morte. 

Oui, Paul Verlaine était parmi tant d'autres, bien avant et bien après lui, la MAUVAISE CONSCIENCE personnifiée de cette CIVILISATION depuis belle lurette MALADE D'ELLE-MÊME. Et, NIETZSCHE l'avait déjà prophétisé, plus d'un siècle plus tôt. Oui, voilà le TERRIBLE SECRET de l'homme blanc bien pensant. 

KADHAFI : UNE « MORT » GLORIEUSE 

Il y a des destins qui forcent l’admiration, quels que soient nos sentiments pour la personne. Et celui de Kadhafi en fait partie. Après 42 ans de règne, il est « mort » de la bonne « mort ». La seule qui sied à son destin de GRAND ET FIER LEADER. Il est « mort » debout, en combattant. Sans connaître l’exil ni la fuite, ni l’abdication. Et c’est là une GIFLE qui fera chavirer un jour le BATEAU IVRE DE L’OCCIDENT. Je mets le mot « MORT » entre guillemets, parce que cet état n’est qu’une ILLUSION. La mort n’existe pas en réalité. Et surtout pas la mort d’un grand homme. Comme l’a dit un physicien : « Rien se crée, rien se perd, tout se transforme ». C’est cela la vérité. Une profonde vérité inaccessible. Et cette « mort » de Kadhafi entraînera une MUTATION si profonde dans la mentalité des masses populaires africaines qu’elle ne pourra que déboucher sur une révolution. Une RÉVOLUTION contre L’IMPOSTURE OCCIDENTALE. Une révolution que nulle bombe ne pourra arrêter. Une RÉVOLUTION SPIRITUELLE. 

L’ESPRIT DE KADHAFI va faire plus de dégâts que lui-même, de son vivant, n’aurait jamais pu réaliser. L’Occident a encore commis une ERREUR MONUMENTALE, en commanditant son ASSASSINAT. Le meilleur moyen de rendre service à un homme — surtout à un homme charismatique—, c’est de l’assassiner. 

Mountaga Fané Kantéka 
Mountaga40@hotmail.com 
(223) 76 69 24 47 
http://www.kanteka.blogspot.com/ 



 

 

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00:03 Publié dans Passions | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

De meest primaire rechtvaardiging hiervoor is het verwarmen van de zephyr van de roodgloeiende ra , de terra , het tot stand brengen kan ook handig zijn atmosferische fronten en nog veel meer .

Écrit par : MOFOWNEVAPOOW | 23/09/2012

Losaka efula lo nkene kofundji ye. Sho kene keso la paa elee wovi wakinyu. Difundi dia ye.

Écrit par : antoine-Dover osongo-Lukadi | 25/09/2012

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