Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

08/11/2011

CONGO/KINSHASA : JE N'AIME PAS TSHISEKEDI MAIS SI IL N'Y AVAIT QUE LUI FACE A KENGO LE MOBUTISTE NGBANDI JE VOTERAI LA MORT DANS L'ÂME CERTES POUR TSHITSHI "NATIONAL" WA MULUBA

Après Bruxelles. Kengo-Tshisekedi, deuxième rendez-vous manqué en Afrique du Sud !
(La Prospérité 07/11/2011)


Kinshasa, le 07/11/2011

*Léon Kengo wa Dondo a lancé sa campagne électorale, le samedi 5 novembre dernier, au Roméo-Golf, dans la commune de la Gombe. Convaincu qu’avec plusieurs candidatures de l’Opposition il y aura émiettement des voix, pouvant occasionner l’échec, il se dit ouvert au dialogue sur la candidature commune qui doit être obligatoirement un rendez-vous du donner et du recevoir. C’est ce souci qui l’a conduit en Afrique du Sud où se trouve Tshisekedi. Campagne électorale sans avions, Kengo reconnaît la difficulté et pense qu’ils vont arriver à une solution qui satisfasse pour faciliter la tâche à ceux qui vont faire l’arrière-pays étant donné qu’‘‘il n’y a pas de citadelle imprenable’’. Pour Kengo, les cinq candidats de Sultani doivent désigner un parmi eux et celui-ci doit s’entendre avec celui de Fatima sur le candidat commun. Sans quoi, estime-t-il, le plan B est que l’Opposition va perdre. Ne pensant pas être en retard par rapport à la campagne électorale, le Président du Sénat déclare : « Na Kinshasa balobaka, kokende liboso éza kokoma te. Kokenda mbangu mbangu, obeta libaku mpe okpeyi ». L’occasion faisant le larron, Kengo wa Dondo a présenté son programme de 100 propositions, tournant autour des cinq axes : la restauration de l’autorité de l’Etat, le développement, la relance de l’économie par la production ; l’assainissement des finances publiques grâce à la modernisation du système fiscal et ; une diplomatie agissante. Pour ce faire, il demande à ce qu’on lui donne l’opportunité, pour qu’il devienne Lula pour la RDC. Léon Kengo se reconnaît candidat du peuple et non celui de l’Occident. Sinon, il pose la question de savoir pourquoi les autres voyagent, eux aussi, souvent en Europe, aux Etats-Unis et au Canada ? Toutefois, le Président national de l’Ufc tient toujours à son idée lancée le 25 juillet dernier au sujet de la candidature commune, pour laquelle il vient de séjourner récemment en Afrique du Sud où se trouve Etienne Tshisekedi. Léon Kengo wa Dondo se dit ouvert à condition que ce soit un rendez-vous du donner et du recevoir. Il n’y a rien pour rien, dit-on. Conscient que sans la candidature commune, c’est l’échec de l’Opposition et, devant le manque d’avions pour le déplacement, Kengo entend résoudre la question avec ceux qui vont se déplacer à l’arrière-pays. En démarrant un peu en retard sa campagne électorale, il estime, à l’instar de ce qui se dit souvent à Kinshasa, que précéder dans la course n’est pas synonyme d’arriver à l’objectif. Sinon, pour lui, en allant vite, on peut se heurter contre un obstacle et faire une chute libre. Cent propositions pour redresser la RDC Le lancement de la campagne a aussi été une occasion favorable pour Léon Kengo wa Dondo de parler de son programme fait de cent propositions, tournant autour des cinq axes, pour le redressement de la RDC. Il s’agit d’un plan, fruit d’une longue expérience dans la gestion du pays, inspiré du programme commun de Sultani. On y trouve entre autres : « la restauration de l’autorité de l’Etat, le développement, la relance de l’économie par la production ; l’assainissement des finances publiques grâce à la modernisation du système fiscal et ; une diplomatie agissante ». Brièvement, en ce qui concerne la restauration de l’autorité de l’Etat, Léon Kengo prône la sécurité pour une RDC bien administrée, bien gouvernée et l’équilibre des pouvoirs garantis par la Constitution. D’où, il préconise la réforme de l’armée, de la police, de la justice et des services de renseignements. « Le Pays a besoin d’une armée redimensionnée, équipée, casernée, nourrie, bien payée et suffisamment mobile pour répondre aux besoins de la défense du territoire », déclare-t-il. Toujours à propos, la réforme de la justice ne devrait pas se faire seulement sous l’aspect du décorum, mais en mettant un accent sur le social de l’homme, le magistrat lui-même, en le libérant des puissances d’argent, de la tribu et de la coterie, pour que règne la sécurité juridique et judiciaire. Il en va de même des services de renseignement qui doivent subir une véritable cure de jouvence. Aussi, prône-t-il la décentralisation politique et administrative parce que, selon lui, le pays n’est pas gouverné et il est sous administré. Ainsi, il promet aussi de revenir à la Constitution du 18 février 2006, notamment pour besoin d’élection d’un Président de la République incontestable. Parlant de l’emploi comme deuxième axe, il rassure que cela se fera pour tous, dans la justice distributive. Le Président de l’Ufc tient aussi à l’urbanisation et à la réhabilitation des voies de communication et équipements collectifs par la politique de concession des services publics. La relance de l’économie par la production avec comme base l’agriculture, sera considérée comme la priorité des priorités pour atteindre l’autosuffisance. Ce, sans oublier le secteur de l’eau et du courant électrique. Dans l’assainissement des finances publiques, il opte pour la réhabilitation de l’impôt personnel et l’application de la TVA. Enfin, Léon Kengo compte, grâce à une diplomatie agissante, redonner au Congo sa place dans le concert des Nations. Convaincu de bien faire si on lui donne des prérogatives plus qu’à l’époque de la deuxième République, le Président du Sénat promet de faire de la RDC, un pays où coule le lait et du miel. Pour cela, il s’appui sur l’exemple de Lula qui, en deux mandats de quatre ans, a fait le miracle brésilien. Pourquoi lui dénier cette capacité de transformer la RDC ? « Donnez-moi l’opportunité et je serai Lula pour la RDC », a-t-il dit. Au sujet du processus électoral, Kengo wa Dondo soutient que l’on n’arrivera pas au syndrome ivoirien parce que le peuple congolais est un peuple pacifique. Celui-ci a subi les affres de guerres et il tient aujourd’hui à la paix et au développement intégral. A l’entendre, si les élections sont organisées dans un environnement apaisé et transparent, elles seront crédibles. La Prospérité Ci-dessous, le discours de Léon Kengo wa Dondo Chers Cadres et militants de l’UFC, Cher (e) Frères et Sœurs Alliés dans les FORECO, Distingué (e)s Invité(e)s, Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs ; C’est le 25 juillet dernier, à la sortie officielle de notre Parti, que j’ai lancé l’idée d’une candidature commune de l’Opposition. Cette idée me tient à cœur jusqu’aujourd’hui, si nous voulons gagner le scrutin présidentiel du 28 novembre prochain. C’est ce qui justifie mon récent séjour en Afrique du Sud. Contrairement à la rumeur, je n’ai pas renoncé à ma candidature à la Présidence de la République. Voilà pourquoi, en cette qualité, je me dois de dévoiler mon programme, celui-ci est résumé en 100 propositions dont le texte vous sera sans doute distribué. Distingué (e) Invité (e)s, Les 100 propositions que je soumets à mon Peuple sont le fruit d’une longue réflexion nourrie par plusieurs années d’expérience dans la gestion de notre Pays. Elles s’inspirent du Programme commun de gouvernement élaboré à l’Hôtel SULTANI. Elles seront étoffées et enrichies par les contributions de tous et de chacun, dans le cadre de notre Plate-forme ou dans le cadre des consultations régulières avec notre Peuple. Ce Programme tourne autour de cinq axes. En tout premier lieu, il faut restaurer l’autorité de l’Etat. C’est fut un des objectifs arrêtés au Dialogue Inter – Congolais de Sun City, mais hélas ! Aujourd’hui, notre pays n’est resté que l’ombre de lui-même ! La restauration de l’autorité de l’Etat suppose : - D’abord la sécurité pour tous dans tout le pays ; - Ensuite un Etat mieux géré et mieux administré ; - Enfin un fonctionnement équilibré des Pouvoirs, garanti par une Constitution stable. La sécurité pour tous dans tout le pays appelle des réformes profondes et urgentes dans le secteur de l’Armée, de la Police, de la Justice et des services de renseignements. Au niveau de l’Armée et de la Police il faut d’abord élaborer une stratégie nationale de sécurité et de défense impliquant toutes les parties prenantes. Puis, à la lumière des lois votées et sous la coordination d’un vice-Premier ministre chargé de ce secteur, il faudra opérer une restructuration profonde de ce corps, de manière à obtenir une armée et une police à la dimension de nos moyens et pas nécessairement selon nos besoins. Dans l’état actuel des choses, le Pays a besoin d’une armée redimensionnée, équipée, casernée, nourrie, bien payée et suffisamment mobile pour répondre aux besoins de la défense du territoire. Il en est de même de la Police pour assurer efficacement la sécurité des biens et de personnes. Une police que nous voulons nationale, provinciale et locale pour constituer une véritable force de proximité. Le deuxième pilier de la réforme de la sécurité est la justice. Heureux le peuple dont la justice est la vertu ! Dans la réforme de la Justice, je ne vois pas seulement le décorum (bâtiments, équipement…). Je vois surtout l’homme, le magistrat lui-même. Comment cet homme est-il traité aujourd’hui ? Combien touche un magistrat par rapport aux membres des autres Pouvoirs constitutionnels ? Combien sont-ils sur l’ensemble de la République ? Le Gouvernement s’attellera à faire en sorte que le magistrat de demain soit libéré des puissances d’argent, de la tribu, de la coterie pour faire de ce pays un havre de paix, un lieu où règne la sécurité juridique et judiciaire. Enfin, il faudra à nos services de renseignement une véritable cure de jouvence. Le Pays n’a plus besoin des services de renseignement qui fonctionnent comme une police politique, qui arrêtent et maltraitent des citoyens pour des opinions politiques ! Je m’emploierai à inculquer à ces Services un véritable esprit républicain, au service des intérêts du pays et non des individus. Après le secteur de sécurité et de la défense, la restauration de l’autorité de l’Etat passe par la bonne gestion et la bonne administration du pays. Le pays n’est pas gouverné ! Il est sous administré ! Sur ce plan, je m’engage à opérer le recensement général et l’identification de la population. Combien sommes-nous dans la République ? Qui est qui dans ce pays ? Qui peut faire quoi ? Qui a besoin de quoi ? Chaque congolais a besoin d’une carte d’identité pour citoyen digne de son rang ! Le gouvernement s’engage à la lui procurer Je m’attacherai ensuite à mener une vraie politique d’aménagement du territoire et de gestion des espaces. Pourquoi la densité de notre population doit-elle rester l’une des faibles au monde ? Pourquoi les citoyens doivent-ils s’agglutiner dans des bidonvilles alors que la nature nous a gâtés avec 2.345 000 km² de superficie ? Que faisons-nous de notre vaste espace forestier, de notre réseau hydrographique, de nos espaces maritimes ? Le gouvernement mènera une vraie politique de développement des villages, des villes et des cités, notamment pour freiner l’exode rural. La bonne administration du pays suppose la réforme des services publics. Nous avons besoin d’une Administration transparente, performante et motivée. Pour cela, mon gouvernement mettra à exécution le vieux projet de création d’une Ecole nationale de l’Administration et de la Magistrature (ENAM). Il veillera à ce que les services publics fonctionnement jusque dans les coins les plus reculés de notre pays, que les fonctionnaires et agents de l’Etat soient correctement payés, à échéance fixe et par voie bancaire. De la sorte, nous réduirons les risques de corruption, de négligence et d’absentéisme, grâce à une lutte acharnée contre la délinquance et à des meilleurs mécanismes de contrôle de finances publiques. Le Gouvernement appliquera effectivement la décentralisation politique et administrative prévue par la Constitution. C’est le choix de notre Peuple. Pour cela, les 26 Provinces prévues par l’article 2 de la Constitution s’installeront sous mon mandat. Peuples du Lualaba, de l’Ituri, du Kwango, du Kasaï, de la Tshuapa (…), vous avez droit à votre province ! Le Gouvernement s’y engage ! Le Gouvernement s’engage à respecter l’autonomie des Provinces, dans le cadre de l’unité nationale. Il promet de laisser aux provinces de retenir à la source ce qui leur est dû. Il promet le respect de la libre administration des provinces, dans les limites de la Constitution. A propos de cette Constitution, moi Kengo, je promets de revenir sur les articles de la Constitution révisés le 20 janvier 2011. Il nous faut dans ce pays un Président de la République à légitimité incontestée. Distingué(e) s Invité(e) s Dans le second axe de mon Programme, je me propose de mettre le Congolais au cœur du développement. Qu’est-ce que cela signifie? Cela suppose notamment : - de l’emploi pour tous dans la justice distributive ; - un enseignement pour tous et à moindre frais ; - la santé pour tous d’ici à l’horizon 2016 ; Dans le cadre de ces objectifs, des politiques concrètes sont préconisées. Par exemple, pour résorber le chômage, je propose la redynamisation du service national de l’emploi. Chargé du recensement des chômeurs et de la tenue des statistiques, ce service public travaille en étroite collaboration avec des agences d’intérim subventionnées par l’Etat, ayant pour mission d’accompagner les jeunes dans la recherche et la conservation de l’emploi. Je propos ensuite le lancement, et ce dès la première année de mon mandat, de plusieurs projets à haute intensité de main-d’œuvre : tels que : - la réfection des routes de desserte agricole par des équipes de cantonnage manuel ; - l’assainissement et le reboisement des villes et cités ; - le curage des rivières et ruisseaux urbains ; - le dragage des voies navigables et des ports ; - la réhabilitation des équipements collectifs par une politique de concession des services publics (parcs, stades, marchés, ports et aéroports, bacs, ponts) ; - la reforestation des espaces notamment dans les zones soumises à l’érosion ; - la réhabilitation des périmètres maraîchers autour des grandes agglomérations urbaines. Ces différents projets, et bien d’autre, permettront l’embauche des jeunes, garantiront leur autonomie personnelle et contribueront à la réduction de la pauvreté. Dans le secteur de l’enseignement, après adoption d’un plan global de renouveau du système éducatif, le gouvernement appliquera intégralement la gratuité de l’enseignement primaire, et ce dès l’année scolaire prochaine. L’année suivante, il envisagera l’extension de cette gratuité jusqu'à l’enseignement secondaire. Quant aux études universitaires, il intensifiera la politique d’octroi des bourses d’études pour alléger la tâche des parents et permettre à l’Etat de disposer des cadres de haut niveau. Au plan des infrastructures, il nous faudra au moins une université par province, des écoles primaires et secondaires effectivement subsidiées ainsi que des centres de formation professionnelle et technique dans toutes les provinces. Le gouvernement accordera une attention toute particulière à la recherche scientifique et technologique. C’est cette recherche qui permettra le développement de notre agriculture, de notre potentiel forestier et miner ainsi que de notre bassin hydrographique. De manière plus spéciale, le Gouvernement s’attachera à promouvoir l’existence d’une classe moyenne responsable, qui permettra à notre jeunesse d’accroître son autonomie, grâce à une politique responsable d’octroi de crédits d’investissement et de consommation. Bien entendu, avant tout cela, il faudra relancer l’économie par la production. C’est le troisième axe de mon programme. Le Gouvernement s’engage à soutenir toute initiative tendant à l’accroissement de la production des biens et des services. Dans cette perspective, l’agriculture sera effectivement la priorité des priorités, pour atteindre l’autosuffisance alimentaire, mieux, la sécurité alimentaire. Le secteur minier ne sera pas en reste. D’ailleurs, je me propose de relancer toutes les activités industrielles et minière longtemps laissées à l’abandon (la GECAMINES, la MIBA, etc.). Je soumettrai à mon peuple un plan de développement intégré de l’espace national, lequel sera subdivisé en quatre pôles économiques : Le Grand Ouest, qui comprendra Kinshasa, Bandundu, Bas Congo et l’Equateur ; L’Est, qui regroupera le Sud-Kivu, la Province Orientale et le Maniema ; Le Centre, composé du Kasaï Oriental et du Kasaï Occidental ainsi que le Sud, qui comprendra à lui seul le Grand-Katanga actuel. Ce plan inclura également la possibilité de création des Zones Economiques Spéciales (ZES) pour attirer des investissements industriels. Ceci pour accéder à la justice sociale, selon l’entendement du Pape Léon XIII dans son Encyclique Rerum Novarum L’eau, l’électricité, les infrastructures seront l’autre priorité des priorités. Elles appelleront des reformes profondes de la REGIDESO, de la SNEL, de l’Office des Routes, de l’OVD, etc. Mes cher(e) s Compatriotes, J’attacherai une importance toute particulière à l’assainissement des finances publiques, grâce notamment à la modernisation de notre système fiscal. C’est le quatrième axe de mon programme. L’une des mesures importantes à signaler ici sera non seulement la réhabilitation de l’impôt personnel sur le revenu, mais surtout la création d’un identifiant fiscal unique des opérateurs économiques. Le Gouvernement s’engage, dans ce cadre, à appliquer la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). C’est à partir de ces ressources, et de bien d’autres, que je compte financer mon programme. Le cinquième et dernier axe de mon programme a trait à la diplomatie. Il faut redonner au Congo sa place dans le concert des Nations. Cela passe d’abord par la crédibilisation de nos Institutions, ensuite par le renforcement de nos capacités économiques. Puis, il faudra recentrer et rationaliser le réseau diplomatique de notre pays pour qu’il soit cohérent, viable, mobilisé, transparent, au service du peuple et du Gouvernement : paiement correct et régulier des diplomates, dotations budgétaires aux ambassades et consulats, contrôle des finances des missions diplomatiques par la Cour des comptes et l’Inspection générale des finances, établissement d’un tableau général des propriétés de l’Etat à l’étranger par le Ministère des Affaires étrangères et celui du Budget. Le Gouvernement mettra un accent particulier sur une diplomatie économique, sociale et de développement : recherche de partenariats pour le développement, contacts avec les investisseurs privés, soutien aux initiatives économiques privées conformes aux objectifs du Gouvernement, soutien aux Congolais de l’étranger, décentralisation de la délivrance des passeports, recherche de formations et de stages professionnels pour les jeunes. Enfin, il faudra relancer la coopération avec les partenaires traditionnels du pays : Etats-Unis d’Amérique, France, Belgique, Grand Bretagne, Canada, Union européenne (…..), sur la base du respect des intérêts respectifs en matière politique, consulaire, économique, éducative, sanitaire commerciale industrielle, minière et énergétique. Dans le même ordre d’idées, notre pays va renouer un dialogue décomplexé, régulier et constructif avec tous les voisins : Angola, Burundi, CentrAfrique, Congo, Ouganda, Rwanda, Sud Soudan, Tanzanie et Zambie, afin de garantir la paix, la sécurité et le développement dans la Région. Chers Cadres et militants de l’UFC, Cher(e)s Frères et Sœurs Alliés dans les FORECO, Distingué(e)s Invité(e)s, Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs : Voilà succinctement présenté les 100 propositions, pour changer le Congo, pour gouverner autrement. Je sais que tout cela est possible. Je sais que notre pays est capable de tous ces exploits. Il n’y a pas de fatalité. Ensemble, nous pouvons vaincre la pauvreté. Ensemble, nous pouvons vaincre l’ignorance. Je crois aux atouts de notre peuple et au dynamisme de sa jeunesse. Je place tout mon espoir en vous tous. Ce que nous voulons peut s’accomplir. Si vous le voulez, vous pouvez faire de moi votre futur Président de la République. C’est le pacte de confiance que je vous propose. En ce qui me concerne, je l’ai déjà signé. Merci de votre attention et de votre soutien. Léon KENGO wa DONDO

La Pros.

 

© Copyright La Prospérité

Visiter le site de: La Prospérité

Les commentaires sont fermés.