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07/12/2011

CONGO/KINSHASA/ANGOLA : REJET D'UNE PROPOSITION INDECENTE OUI C'EST POSSIBLE LISEZ !!!

UNE PROPOSITIION INDESCENTE

 

Un collègue d'université, consul angolais en France - vous voyez QUE nous on a des amis partout, et non uniquement villageois, tribaux ou clano-incestueux, c'est pour ça qu'à ma défense et soutenance de de thèse doctorale à l'UCL il eût un nombre jamais réalisé par un très pauvre congolais -, vient de m'inviter à son domicile. Au menu, la situation dans mon pays. Brièvement, il tenait à me dire son estime, son admiration pour les Con-combattants de la diaspora congolaise, qui selon ses termes ont su défier l'impérialisme et l'hégémonisme euraméricain, notamment par la casse des plusieurs ambassades ! Lesquelles, lui demandai-je quelques précisions ? Congolaises évidemment, me répondit-il ! Aquiescant de la tête -, j'avais l'obligation tout de même de ne pas cracher dans la soupe, on était à table en train de manger des morceaux de viande de boeuf, que aussi pauvre que je suis, jamais je ne me serais jamais permis chez moi,de telle sorte  qu'en cas de desaccord, il aurait bien pu me demander de quitter la table, comment adviendrais-je ace à un repas aussi merveilleux ? -, je n'y montrai évidemment aucun sentiment négatif. Cependant, je mis tout de même assez de temps - il parlait sans arrêt avec une grande colère contre l'Occident - pour lui signifier que c'était des Iraniens des vrais combattants. Car, eux, ils s'en étaient pris à l'ambassade du Royaume-Uni, qu'ils brûlèrent sans retenue aucune. Que veux-tu dire par là, me demanda-t-il ? Qu'on ne brûle pas sa propre maison excellence, lui répondis-je. Ah non mince, s'exclama-t-il ? Avant de me dire arrête avec tes excellences, alors que la situation de l'Afrique, et tcelle de ton pays était trop préoccupante.

 

Alors, il me parla de l'Angola son pays où des élections ont été annulées pour pouvoir aider le Portugal l'ancienne puissance colonisatrice à payer sa dette auprès du FMI, et de la langue française qu'on est en train d'imposer comme la deuxième langue officielle ... de la Côte d'Ivoire, et de l'extradition de Luurent Gbagbo à La Haye où n'y sont internés que des Chefs d'Etats noirs, complétai-je sa réflexion. Tu as raison mon ami, me remercia-t-il. En fait venons-en aux faits, me proposa-t-il. Je vous évoute excellence. Mais Dover combien de fois je te le dirai, je te tutoie, tu me tutoie aussi. Allégeons le protocole. Dans l'entre-temps, c'est sa femme qui passât pour me demander si j'avais besoin de ceci ou de cela. non madame si j'avais besoin, e vous le dirais, volontiers. Tu peux aussi me tutoyer, me fit-elle remarquer à sn tour. Mais, malgré tout, mon oeil gauche - Dieu me pardonne -ne la quittais pas d'une semelle. Quelle grâce-cette femme d'une beauté exceptionnelle. Un temps passé, c'est son mari qui m'interpelât en disant "j'ai l'impression que c'est ma femme qui t'intéresse, et non notre conversation" ! Jamais de la vie Januarus (ce n'est pas son vrai prénom, car il y a requis l'anonymat), tu ne me connais pas très bien, car moi pour les femmes d'autrui ... le calmai-je. Tu parles, je te connais, je t'ai déjà à l'oeuvre, rétorquât-il; ton attrait pour les jolies filles, au fait c'est ma deuxième femme, la première s'en était allée ! Ah bon, m'exclamai-je ? Ne t'étonne pas, mon ami, c'est comme ça avec les femmes, elles sont les mêmes partout, c'est ainsi qu'à chaque fois qu'il a l'occasion de "les" faire, expliqua-t-il, il n'y allait jamais par le dos de la cuillère, s'apaisa-t-il.

 

Bon dit-il ! revenons-en à l'objet de notre conversation. Si je t'ai fait venir - son horloge affichait 14heures20 - c'est pour te proposer de jouer un rôle dans ce qui pourrait se passer au moment de la proclamation des résultats des élections dans ton pays, me dit-il ! Et lequel, répliquai-je ? De rejoindre l'opposition anti-Kabila autour d'Etienne Tshisekedi wa Mulumba ! Mais mon ami, je t'arrête tout de suite, REPLIQUAI-JE CAR JE NE PEUX PLUS AUJOURD'HUI ENCORE ME METTRE AU SERVICE DE CELUI DONT VOUS CITEZ LE NOM ! Laisse-moi terminer, me dit-il avec empressement. Je te parle d'un montant de 100.000.000 de dollars, et des mercenaires qui seraient prêts à marcher sur Kinshasa ! Et qui dirigeraient ça, m'empressai-je à lui demander ? Des généraux en exile, me répondit-il serrein et franc. Ces généraux, lui dis-je rapidement pour éteindre son optimisme naïf voire béant, sont d'anciens mobutistes. Les mêmes qui tuaient, torturaient, excellence, sous Mobutu Sese Seko. Il me parla d'Honoré Ngbanda et de Ch. Onana (son livre). Mais, excellence, ce sont des mobutistes ces gens là, m'empressai-je de nouveau à lui couper l'herbe aux pieds. Autrement dit des gens totalement et particulièrement, Etrienne TSHISEKEDI en ce compris, responsables de la détresse actuelle du peuple congolais. Mais si je me rappelle bien en 2006 tu soutenais plutôt Jean-Pierre Bemba Gombo-fils d'ancien mobutiste Bemba Saolona, me donna-t-il la réplique ? Mais bien sûr, je ne m'en étais JAMAIS caché excellence. Et pourquoi, donc ? Parce que j'étais poussé par la haine des tutsis rwandais, et de Paul Kagamé en particulier à cause de sa responsabilité dans les crimes de guerre, de l'humanité chez moi au KIVU. Je pensais alors de la Belgique où j'habite que l'homme bien indiqué à vomir ma haine sur ces Tutsis et Kagamé qui tuent et violent nos femmes et nos filles dans la partie septentrionale de la RDC, serait JPBG. Comme tu le sais, je t'en ai déjà dit de tonnes, je détestais MOBUTU même si grâce est de reconnaître sa hargne qui en décourageait même plus téméraire que Kagamé Paul. Et tu as décidé, comme ça, de soutenir Kabila, fait-t-il de s'indigner, celui dont on dit même qu'il n'était pas de ton pays, m'objecta-t-il. La table se vidait, il n'y restait que le dessert, de ça, me dis-je, je pouvais m'en taper, me dis-je dans mon for intérieur. Cher frère Januarus, l'interpellai-je, que Kabila soit ou pas congolais, je m'en tappe. Je m'en bas les couilles. Car qui étaient-ils ceux et celles qui pendant 32 ans ont pillé le pays, vendu des lopins de terre aux blancs, aux jaunes ? N'étaient-ils pas des congolais pure souche ? Pour juger Joseph Kabila Kabange, on doit le faire sur trois décennies le temps du règne du Maréchal Mobutu, mais non sur 5 ans. J'ai fait depuis avril 2010 trois aller-retour Bruxelles-Kinshasa-Bruxelles. J'ai pu constater de moi-mê des efforts que ce jeune président était en train de fournir ne-fût-ce qu'au nom des infrastructures routières. C'est vrai, ce n'est pas encore la rose, mais l'homme politique qu'il est a la volonté de reconstruire son pays.

 

Malheureusement il est mal entouré-exception faite d'Augustin Katumba Mwake, de son épouse maman Olive, dont la simplicité se passe de tout commentaire. C'est à partir de ce premier voyage que j'effectuai une dizaine d'années après depuis que le Maréchal et Tshisekedi étaient encore au pouvoir dans l'ex-Zaïre, amusant la galerie, qu'ayant vu tout ça, je m'étais dit que l'homme à qui j'apporterai mon soutien était Joseph Kabila Kabange. Bien plus, l'homme que tu as cité, il y a un moment, poursuivis-je, était appelé TERMINATOR ! Plusieurs fois, je fus victime des hiboux et des mobutistes aveuglés, au point d'y avoir été chassé définitivement de l'Université de Lubumbashi pour agitation professionnelle, selon la rhétorique utilisée à mon encontre à ce moment-là par le frère de Mobutu qui en était recteur monsieure Félix Vunduawé. Sais-tu, excellence, que les parents de MOBUTU étaient togolais ? Qu'il mentit sur son âge ? Car si Maman Yemo-sa mère d'adoption au fait était née en 1921, et que lui-même en 1930 ce qu'il y a un problème n'est-ce pas ? Ah oui ! s'exclamât le consul angolais. Le problème excellence, lui dis-je est afro africain. L'homme noir a un problème avec le pouvoir. Quand il s'empare, il ne veut plus partir. Il commence à entretenir ses réseaux au pays et en dehors, surtout à l'extéieur. Dans le cas de J. Kabila, par exemple, ce n'est pas lui qu'il faut changer nécessairement. Mais, au contraire,cette mentalité intériste, mercantiliste, consumériste, fatiquante, paresseuse, infantile (Tintion au Congo que je soutiens) qui fait que chaque fois qu'on a une parcelle de pouvoir, on veut rattraper son retard sur le roi Léopold II, ou sur Mobutu. Si chaque congolais, poursuis-je, était capable d'accepter la mort comme mon grand oncle l'acceptât, le Congo et l'Afrique n'en seraient pas en l'état actuel de déliquescence morale,humaine, sociale, culturelle, politique, économique, technolgique. Comment s'appelait-il ce grand oncle Dover, voulût-il savoir ? Patrice-Emery Lumumba, répondis-je ! C'était ton grand oncle, s'étonna-t-il ? Alors je comprends maintenant pourquoi tu avais une si grande haine à l'égard de Tshisekedi et Mobutu, ajoutât-il. Non excelence, je te prie de retirer le mot haine. De toute manière, je n'avais plus rien à perdre le repas et le déssert étaient dans le ventre ploufff !!! Parce que si haine il y a eu, c'est après, tu vois, quand l'homme nous a montré d'abord qu'il pouvait raturer un document légal le faisant premier ministre, et le signer - juriste de son état - sans se demander si un document ratturé avait une valeur judiciaire ou politique ?, et ensuite lorsque parvenu à la primature, il engagea rien que les ressortissants de sa tribu du chef de cabinet jusqu'au balayeur ! Cet homme n'est pas un homme d'Etat. C'est pourquoi l'Occident, à défaut de lui résister, ne veut jamais de lui, conclus-je ma déposition. Eh ben ! j'ignorais tout sur les traits caractéristiques de Tshisekedi et Ngbanda, reconnût-il son jugement voire son ingérence coupable et irresponsable.

 

Heu ! excellence, je te rappelle que j'étais un des rares congolais, qui combatit Mobutu, mais qui ne se réjouit jamais de l'entrée de l'AFDL dans Kinshasa le 17/05/1997 !!! Parce que je voyais d'un oeil douteux que l'impérialisme occidental puisse donner les cartes et clés du pouvoir à un rebelle lumumbiste et marxiste voire guévariste. A l'époque, je fus traité de mobutiste, en dépit de mon combat qui était connu de beaucoup de gens ! iReconnaît qu'l n'y avait pas pire injure faite à un révolutionnaire guévariste que ça . Il y avait à l'époque la même agitation qu'en ce moment. Tous les anti-Mobutu disaient "que Laurent-Désiré Kabila et ses kadogo rwandais entrent d'abord, après on verra". Autrement dit que les tutsis kagamésistes violent, tuent leurs femmes, filles, se débarrassent de leur sida d'abord, et dionc déciment la population congolaise, et après lorsqu'ils ont tout vidé, violé, tué ils négocieront ensuite des conditions de leur départ de leur pays !!! Me suis-tu toujours excellence ? Bien sûr que je te suis, dit-il. Avant d'ajouter qu'une telle inconhérence, immaturité politique était plutôt sanguine que rationnelle. Mais, excellence, lui dis-je, je ne te le fais pas dire. Car tel était être congolais : tout ce qu'il fait a rapport avec les culs des femmes surtout grosses. On éclatât des rires. Au point de susciter l'attention de sa jolie femme qui se trouvait dans la pièce à côté. Elle vint demander c'est quoi qui pouvait nous faire rire ainsi ? On préféra zapper, même si je restait convaincu que Januarus lui ferait, après mon départ, un compte rendu intimiste dans la chambre.

 

Donc, si je comprends bien, se tournât-il, TU REFUSES ARADJICALEMENT MA PROPOSITION ? AFFIRMATIF monsieur le consul, lui répondis-je. Car un lumumbiste/kabiliste-père ne peut tâcher son sang au détriment de l'intérêt national. N'est-ce pas, m'empressai-je de lui dire, que si je travaillais comme indic, sbire, barbouze, mata-hari pour Joseph Kabila Kabange, je n'aurais pas fait qu'envoyer l'argent pour l'inhumation de ma vénérable maman morte le 01/10/2011 ma date anniversaire, mais me serais tout simplement déplacé  ? Les barbouzes kabilistes comme on les appelle ici ne comptent pas sur un billet d'avion réservé depuis un an pour y aller faire cour à Kinshasa n'est-ce pas, parce qu'ils étaient retribués pour la délation dont ils en sont auteurs n'est-ce pas ? En revanche, les vrais combattants, les véritables révolutionnaires ne comptent jamais, ils agissent, et ne visent pas des postes présidentiels, ni ministériels pour venir faire enfin comme leurs prédécesseurs. Malheureusement pour les prétendants, il est et sera difficile de caser 65000.000 de congolais aux postes ministériels. Les pauvres négros doivent comprendre qu'il y a une vie avant le pouvoir, et une autre après le pouvoir (disait le président malien Amadou Toumanie Touré alis ATT).

 

Antoine-Dover OSONGO-LUKADI

Président National du Mouvement Réformiste

Chrétien pour la Libération de la Conscience Congolaise (MRLC en sigle).

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