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03/01/2012

CONGO/KINSHASA : L'UDPS CONDAMNE L'AGRESSION DU MOBUTISTE KENGO MAIS INSUFFISANT JUGENT LE GOUVERNEMENT ET CERTAINES CHANCELLERIES OCCIDENTALES QUI SE METTENT EN ORDRE UTILE POUR CAPTURER LES CON-COMNATTANTS CIBLES DEJA

Kinshasa proteste après l'agression du président du Sénat congolais à Paris
(Le Point 03/01/2012) 


Les autorités de la République démocratique du Congo veulent que la lumière soit faite sur les violences dont a été victime Léon Kengo à la Gare du Nord.

L'ambassadeur de France à Kinshasa a été convoqué par le ministère des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo après l'agression dont a été victime Léon Kengo, président du Sénat de la RDC à la Gare du Nord, samedi soir à Paris. Sur son site, le ministère français des Affaires étrangères indique qu'une enquête est en cours pour déterminer les circonstances de cette agression.

"Nous avons fait part de ces différents éléments aux autorités congolaises avec lesquelles nous restons en contact", indique le Quai d'Orsay. De leur côté, les autorités de la RDC jugent qu'"au niveau des gouvernements la situation est extrêmement grave", a dit Alexis Thambwé Mwamba, ministre des Affaires étrangères, interrogé par France Info. Le ministre rappelle que Léon Kengo, qui est le deuxième personnage de l'État congolais, a été blessé et hospitalisé.

"Nous exigeons que l'enquête puisse aboutir"
"Nous considérons que la France a l'obligation d'assurer la sécurité des officiels congolais de passage à Paris, de nos représentants et de notre mission diplomatique", déclare Alexis Thambwé Mwamba. "Nous exigeons que l'enquête puisse aboutir, que les personnes qui ont agressé Léon Kengo ne restent pas impunies et nous attendons que l'ambassadeur de France puisse faire passer ce message-là à Paris", a-t-il ajouté. Pour sa part, le ministère français des Affaires étrangères rappelle que la visite de Léon Kengo en France s'effectuait dans le cadre d'un "déplacement privé dont les autorités françaises n'avaient pas été informées".

Léon Kengo, 76 ans, a été violemment agressé samedi en fin d'après-midi à la Gare du Nord par un groupe d'individus au moment où il montait dans une voiture qui l'attendait. Cet incident intervient un peu plus d'un mois après l'élection présidentielle contestée du 28 novembre qui a vu la victoire du candidat sortant Joseph Kabila. Le principal opposant Étienne Tshisekedi avait contesté la régularité de ce scrutin et plusieurs manifestations violentes avaient eu lieu à Bruxelles et à Londres pour protester contre la réélection de Kabila.

Le Point.fr

 

 

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RDC-FRANCE : Kengo Wa Dondo joue à l’apaisement
(Guineeconakry.info 03/01/2012) 


Beaucoup avaient craint que l’agression dont le président du Sénat de la RDC a été l’objet en France, le dimanche dernier, ne soit à la base d’un incident diplomatique prolongé entre le pays de Sarkozy et celui de Joseph Kabila. Effet surestimé...? En tout cas, les premières déclarations de l’intéressé et de certains de ses collaborateurs? indiquent que le leader de l’Union des Forces du changement (UFC) opte pour le pardon. Une attitude qui, non seulement s’avère politiquement correct au vu du contexte politique actuel, mais aussi une démarche nécessaire vis-à-vis d’une partie des Congolais qui en veut sûrement à Kengo Wa Dondo, pour avoir pris part à la cérémonie d’investiture de Joseph Kabila, que même la communauté internationale avait décidé de bouder.

Selon les informations qui ont ça et là circulé hier lundi, le président du Sénat congolais se remettrait de mieux en mieux de son agression d’avant-hier. Il se dit même qu’il continuerait son travail de son lit d’hôpital, et qu’il en sortirait très bientôt. Et cet état de santé plutôt rassurant, pourrait être en partie la raison qui ait amené Léon Kengo Wa Dondo et certains de ses lieutenants à se fendre de déclarations altruistes dans les médias, alors même que c’est tout mystère, quant à l’identité et à la motivation des agresseurs, la victime a fait savoir hier lundi qu’il pardonnait.


Mais il y a de fortes chances que cette disposition au pardon soit guidée par une volonté de se racheter, et de faire oublier l’attitude plutôt controversée que le leader de l’UFC a eue ces derniers dans la crise post-électorale de son pays. Au fait, beaucoup de partisans de l’opposition congolaise lui reprochent avant tout, le fait qu’il ne se soit désisté au profit d’Etienne Tshisekedi, lors des élections du 28 novembre. Elections dont les résultats l’auront classé en quatrième position. 

Mais plus que ce péché dont de nombreux autres candidats de l’opposition, sinon tous sont coupables, ce que les partisans de l’opposition congolaise semblent avoir le plus déploré dans le comportement récent de Kengo Wa Dondo, c’est bien sa présence à la cérémonie d'investiture de Joseph Kabila. Une "imprudence" d’autant plus répréhensible que même les grands acteurs de la communauté internationale, habituellement très prompts à entériner les résultats électoraux, avaient préféré ne pas s’afficher un président élu dans des conditions unanimement reconnues comme truffées d’irrégularités et manquant de transparence. Imprudente, cette attitude l’était à coup sur; mais elle était également paradoxale, dans la mesure où quelques jours plutôt le candidat Kengo Wa Dondo avait réclamé l’annulation pure et simple du scrutin.



Cependant, la justification fournie par les autorités françaises dans leur tentative de défense contre une négligence, qui a toutes les allures d’avoir été voulue, est plutôt mince et ridicule, à la fois. La sécurisation de toutes les personnes situées sur le sol France ne doit certainement pas dépendre de l’information que chacune d’elles aura préalablement fournies concernant ses faits et gestes. La France ayant poliment certes, mais publiquement dénoncé les irrégularités et l’absence de transparence dans le processus électoral; tout porte à croire que dans l’agression de Kengo Wa Dondo, on semble avoir délibérément laissé faire, participerait de la réaffirmation par les autorités françaises de la légitimité des revendications de l’opposition congolaise. 

Mais malheureusement, la RDC, en géant aux pieds d’argile, ne peut espérer que la colère de ses autorités ébranle outre mesure la puissante France. 

Brahim Bangoura pour GuineeConakry.info

 

 

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03/01/2012 à 18h:29 Par Jeune Afrique
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Léon Kengo avec des journalistes, le 10 septembre 2011 à Kinshasa.Léon Kengo avec des journalistes, le 10 septembre 2011 à Kinshasa. © AFP

L'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) d'Étienne Tshisekedi a réagi mardi 3 janvier aux accusations du gouvernement de RDC rendant ses militants responsables de l'agression contre le président du Sénat, Léon Kengo wa Dondo, samedi dernier à Paris.  

Accusée par le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) d’être à l’origine de l’attaque contre Léon Kengo wa Dondo, samedi à Paris, l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) d'Étienne Tshisekedi a condamné, mardi 3 janvier, l'agression du président du Sénat avec la « plus forte énergie ».

Son secrétaire général Jacquemain Shabani a jugé mardi les accusations de Kinshasa « totalement fausses ». « Toute violence est à condamner. Nous sommes un parti non violent. Nous avons toujours condamné les actes de violence », a-t-il déclaré devant la presse.

L'Union des forces du changement (UFC), le parti de Léon Kengo, a mis en cause des « combattants d'un courant de l'opposition politique congolaise qui se complaît dans un extrémisme improductif ». Le terme de « combattants » étant un surnom visant fréquemment des militants de l'UDPS.

« Au niveau de la diaspora congolaise, il y a des groupuscules qu'on appelle "combattants" qui ne sont pas des membres du parti », a réagi Shabani. « Ils se font appeler "combattants" par rapport au combat qu'ils mènent pour la liberté, la démocratie et contre toutes les violences que connaissent le peuple congolais. Est-ce que ça vient de ces milieux ? On attend les enquêtes », a-t-il ajouté.

"Laxisme"

Pour le gouvernement de RDC, il ne fait aucun doute que les coupables sont des partisans du principal opposant congolais, Étienne Tshisekedi, arrivé second à la présidentielle de novembre et autoproclamé président élu de RDC. L’attaque serait ainsi une façon de punir le président du Sénat de n'avoir pas retiré sa candidature au profit d'Étienne Tshisekedi et d'avoir assisté à l'investiture de Joseph Kabila pour un nouveau quinquennat, le 20 décembre.

L’Assemblée nationale s’est jointe mardi au Sénat, qui s’était réuni lundi en séance extraordinaire, pour déplorer « le laxisme qui frise la complicité des autorités françaises, du Royaume-Uni et de la Belgique face à ces actes qui ne font que se répéter sur leurs sols », indique une déclaration lue par le rapporteur du Sénat, Modeste Mutinga.

Selon le texte, Kengo devrait quitter d'ici jeudi l'hôpital parisien où il bénéficie d'examens. Une rencontre avec le Premier ministre, le ministre des Affaires étrangères et le ministre de la Justice devrait également avoir lieu jeudi « pour approfondir la question (de l'agression) et éventuellement prendre des résolutions qui s'imposent », précise le document.

(Avec AFP)



Lire l'article sur Jeuneafrique.com : RDC : l'UDPS de Tshisekedi condamne l'agression de Léon Kengo wa Dondo à Paris | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique 

L'UDPS dément l'implication de ses combattants dans l'agression de Kengo à Paris
(Xinhuanet 03/01/2012) 


KINSHASA -- L'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), parti de l'opposant Etienne Tshisekedi, a démenti l'implication de ses combattants dans l'agression dont a été victime samedi dernier à Paris le président du Sénat, Léon Kengo wa Dondo, a déclaré lundi, Serge Mayamba, secrétaire national de l'UDPS chargé des relations avec les forces politiques et sociales.

M. Mayamba qui a regretté et condamné cet acte "odieux", a fait savoir qu'il faudra plutôt parler des Congolais de l'étranger que des militants de l'UDPS.

"Les Congolais de l'étranger s'attaquent à tous ceux qui travaillent contre leurs intérêts. Ils veulent le changement et luttent pour la démocratie et l'instauration d'un Etat de Droit en RDC. C'est un phénomène de prise de conscience du peuple congolais ", a-t-il affirmé, tout en ajoutant que l'UDPS a toujours été contre la violence.

M. Mayamba a à cette même occasion, dénoncé une action de désorientation qui veut faire croire que l'UDPS a une branche armée.

Le président du Sénat a été agressé à la Gare du Nord à son arrivée de Bruxelles pour un séjour privé à Paris.

En réaction à cette agression, le ministre des Affaires étrangères de la RDC, Alexis Thambwe Mwamba, a convoqué dimanche l' ambassadeur de France en poste à Kinshasa, Luc Hallade, à qui il a remis une note de protestation contre cet acte "odieux".

"Cet acte est extrêmement grave et nécessite un examen profond et une décision adéquate de la part du gouvernement français", a- il indiqué dans cette note.

De son côté, l'ambassadeur de France a qualifiée cette agression de "lâche et ignoble" avant de demander aux autorités congolaises d'informer les autorités françaises avant de voyager dans leur pays afin qu'elles puissent prendre des dispositions nécessaires.

 

 

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Tabassé et hospitalisé à Paris : Léon Kengo pardonne ses agresseurs !
(La Prospérité 03/01/2012) 


L’homme n’est pas de la race revancharde. Arrivé en quatrième position, après Kabila, Tshisekedi et Kamerhe, Léon Kengo, candidat dont le leadership a été confirmé à l’Equateur à l’issue de la présidentielle du 28 novembre 2011, est toujours admis aux urgences dans un hôpital parisien, en France. Témoignant son amour pour ses frères qu’il considère, du reste, comme étant aveuglés par un extrémisme improductif, il estime que seul le dialogue peut conjurer la crise politique née des tensions post-électorales. De son lit d’hôpital, il pense, en outre, qu’en dépit de l’agression dont il a été victime, le samedi 31 décembre 2011, à la Gare du Nord, à Paris, en France, vers 18 heures, les congolais doivent regarder dans la même direction, s’ils veulent bâtir un pays respectable et respecté dans le concert des nations. C’est ainsi que confessant sa foi en Christ, Kengo accorde le pardon à ses agresseurs. Ce faisant, il invite les « siens » qui étaient, pourtant, très fâchés, à en faire autrement, nonobstant leur réaction justifiée. C’est ce qui ressort de la conférence de presse du 1er janvier 2012, animée par le Professeur Michel Bongongo, à l’Hôtel Kabe, dans la commune de Kinshasa. L’intéressé a souligné que Léon Kengo exprime sa volonté inébranlable de poursuivre sa campagne de sensibilisation pour l’instauration d’un dialogue vrai et fructueux au sein de la classe politique congolaise. Ce, en vue de créer un climat favorable au bien-être des congolais. Dans quel état se trouve-t-il actuellement ? Son état de santé évolue favorablement, a indiqué Michel Bongongo. Ci-après, le texte intégral de la conférence de presse. Conférence de presse du 1er janvier 2012 Monsieur Léon Kengo wa Dondo, candidat à l’élection présidentielle du 28 novembre dernier et président du Sénat, a été victime d’une agression odieuse perpétrée par un groupe qui, au cours de son forfait, se réclamait d’être les combattants de l’opposition congolaise qui se complait dans un extrémisme improductif et qui se reproche à Monsieur Kengo sa détermination constante de promouvoir le dialogue entre tous les filles et fils de la RDC, en vue de créer les conditions meilleures pour le développement de notre pays. L’agression précitée a eu lieu le samedi 31 décembre à 19 heures, à la gare du Nord de Paris en France. Elle était préméditée, puisque les agresseurs munis de cameras ont pris soin de filmer toute la scène, pour l’offrir, comme eux-mêmes l’on dit, au peuple congolais, comme cadeau pour la nouvelle année qui commence. Monsieur Kengo est hospitalisé, à la suite de quelques blessures. Son état de santé évolue favorablement, n’en déplaise à ses agresseurs qui s’étonnent de le voir vite remis. A l’annonce de cette horrible nouvelle, la révolte et la colère se sont emparées des « siens », au risque de provoquer une réaction plus terrifiante au sein de la communauté congolaise aussi bien à l’intérieur du pays qu’à l’étranger. Conscient du fait que la violence aveugle engendre une autre violence aveugle ; Convaincu du bien-fondé de sa démarche politique consistant à promouvoir le dialogue dans l’amour, la fraternité, la justice, la vérité et la paix qui demeurent les attributs essentiels d’un Etat de droit ; Confiant dans la capacité du peuple congolais à transcender les vicissitudes du temps présent, pour mieux construire son avenir ; Monsieur Kengo wa Dondo, à l’aube de cette année nouvelle qu’il débute dans la douleur, proclame : 1. Sa foi dans le pardon. Pour ce faire, il pardonne ses agresseurs qui ont agi dans l’aveuglement de la passion et leur assure de sa fraternité. Il invite les « siens » à en faire autrement, en dépit de leur réaction justifiée. 2. Sa volonté inébranlable de poursuivre sa campagne de sensibilisation pour l’instauration d’un dialogue vrai et fructueux au sein de la classe politique congolaise, en vue de créer un climat favorable au bien être de nos populations. 3. sa décision inéluctable d’assumer la mission lui confiée par l’Eternel Dieu dans ce pays, même au prix de sa propre vie. Fait à Kinshasa, le 1er janvier 2012 Professeur Michel Bongongo 

La Pros. 

Kinshasa, le 03/01/2012 


 

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