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09/01/2012

ZIMBABWE : ROBERT MUGABE EST REVOLUTIONAIRE ABSOLU ARADJICA DOUBLE D'UN RESISTANT CONTRE LE NEO-ESCLAVAGISME ET LE NEO-COLONIALISME OCCIDENTAL AVANT DE LA CONDAMNER IL VAUT MIEUX RELIRE LA BRUTALITE BRITANNIQUE BLANCHE JE LE SOUTIENS AVEUGLEMENT

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Robert Mugabe, libérateur du Zimbabwe devenu oppresseur

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Le 17 avril 1980, Bob Marley entonnait au stade d'Harare sa chanson« Zimbabwe », marquant dans la joie et le reggae la naissance du dernier-né des Etats africains, sur les décombres de la Rhodésie de la minorité blanche. Vingt-sept ans après, le pays est en perdition, avec une hyperinflation de 4 500% et un régime autoritaire et démagogique. Qu'est-ce qui n'a pas marché ?

Journaliste basé en Afrique australe à l'époque de l'indépendance, j'ai été témoin, en 1980, de cette éruption de bonheur et d'espoir collectif, et nul autre que Robert Mugabe ne semblait alors aussi légitime pour l'incarner. Mugabe avait tout pour plaire, au sortir d'une guerre d'indépendance cruelle et impitoyable. Ses anciens professeurs du collège jésuite de Kutama nous confiaient alors, sous le sceau de la confidentialité : « On a fait du bon boulot, non ? “ Mugabe avait une vision radicale du changement de société à venir, mâtinée du pragmatisme inspiré par les déboires et les erreurs du Mozambique révolutionnaire voisin, qu'il avait pu observer de près en exil.

L'homme incarnait pourtant le diable pour beaucoup : ancien chef de guerilla maoïste, le plus radical de la nébuleuse nationaliste noire, qu'il s'agisse de l'‘oncle Tom’ Abel Muzorewa, ou du trop accomodant et corpulent Joshua Nkomo. C'est d'ailleurs envers ses rivaux de la lutte pour l'indépendance qu'il se montra initialement sans pitié, réprimant dans le sang, dans les premières années de l'indépendance, les dissensions du Matabeleland, le fief ethnique et politique de Nkomo. Mais l'illusion du pragmatisme survécut miraculeusement à ces bavures répressives.

Un quart de siècle plus tard, son règne finissant tourne au cauchemar pour l'ensemble de ses douze millions d'habitants, entraînés dans une fuite en avant destructrice par un despote qui, cette semaine encore, réaffirmait son refus de changer de cap. A 83 ans, Robert Mugabe joue sur une ultime carte pour la survie de son régime, celle d'un patriotisme économique douteux, basé sur des critères raciaux. De nouvelles lois introduites fin juillet obligent toutes les entreprises à être possédées à 51% par des Zimbabwéens noirs. Le ‘Black empowerement’ peut être légitime dans un pays qui a hérité d'inégalités profondes dues aux discriminations raciales, mais il ne s'agit, aujourd'hui, que d'une manipulations populiste destinée à rester au pouvoir.

Plusieurs millions de Zimbabwéens sont menacés par la famine et la majorité de la population vit avec moins d'un dollar par jour. Les services sociaux se sonteffondrés parallèlement à l'économie nationale, alors que les premières années de l'indépendance avaient été marquées par l'essor de l'accès de la majorité noire à l'éducation et à la santé.

Mugabe sait trop bien ce qu'il advient des anciens despotes

Cette gestion catastrophique a suscité une montée en puissance de l'opposition politique à Mugabe, à laquelle ce dernier a réagi avec brutalité. Tortures, emprisonnements, censure sont devenus la norme : il y a quelques mois, le chef de l'opposition, Morgan Tsanvagirai, a comparu devant une cour portant les signes d'un tabassage en règle entre les mains de la police. Comme l'écrit Judith Garfield Todd, une opposante blanche à Mugabe, fille d'un ex-Premier ministre libéral qui fut emprisonné par l'ancien régime de Ian Smith, ‘je n'arrive pas à comprendre comment des gens qui ont souffert entre les mains d'oppresseurs ont pu se transformer en oppresseurs eux-mêmes’ (‘Through the darkness, a life in Zimbabwe’, Zebra Press, 2007). L'histoire, pourtant, en est pleine...

Qu'est-ce qui a mal tourné ? Comment le ‘camarade Bob’, libérateur du Zimbabwe, est-il devenu Mugabe le despote ? Certains blâmeront le mélange d'éducation jésuite et de relents de marxisme-léninisme... D'autres le choc de la mort de sa femme Sally, et des critiques suscitées par l'attitude du Président (il faisait un enfant à sa secrétaire mariée alors que sa femme était en train de mourir...). Ou encore l'incapacité des libérateurs de se transformer en gestionnaires. Ou, plus simplement, le vieil adage selon lequel si le pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument -le Zimbabwe n'échappe pas à cette règle.

A 83 ans, Robert Mugabe entend s'accrocher au pouvoir jusqu'à sa mort, sachant trop bien ce qu'il advient des despotes qui l'abandonnent prématurément. L'ancien président de la Zambie voisine, Frederick Chiluba, a été poursuivi pour corruption dès qu'il a quitté ses fonctions, et l'ancien maître du Libéria, Charles Taylor, s'est carrément retrouvé au Tribunal de La Haye...

A l'approche de l'élection présidentielle prévue l'an prochain, Mugabe n'a pas l'intention de passer la main, même si certains de ses lieutenants aimeraient bien le pousser vers la sortie. Ses voisins d'Afrique australe seraient eux-aussi tentés de lui donner gentiment un coup de pouce vers la retraite, un pas que l'Afrique du Sud, la principale puissance régionale, a hésité à franchir jusqu'ici. Mugabe peut aussi compter sur le soutien sonnant et trébuchant de la Chine pour renflouer ses caisses vides, et tenir ainsi à la tête d'un pays exsangue et démoralisé, défiant le reste du monde et son propre peuple. Jusqu'à quand ?


L'harmagueddon de R.Mugabe et le deluge de Joseph Kabila.


Le temps de la fin se prépare et s'est déjà fait en obscurité pour celui qui croyait être le chef de l'Afrique Australe de vouloir toujours placer et de protégé en grand maître qui il veut en Afrique centrale.

Le Congo ne tombera jamais aux mains infiltrés et ennemis du Congo.

L'Harmaguedon esthe déjà là et dans le jour avenir il y aura un grand déluge sans limite car le Congo pleure jour et nuit ses fils et filles démocrates.

Au cours des siècles, l'humanité a été fascinée par le concept de l'Armagueddon. Pendant ce temps, le mot a été séparé de son contexte biblique original. Le vrai sens de l'Armagueddon a été remplacé par la notion séculaire de l'humanité se détruire, c'est ceux qui dirigent le Congo d'aujourd'hui veulent que de l'anéantissement ou encore l’effacement de notre Congo par une occupation de viol, du vol, de la fraude et surtout de l'exploitation des ressources du sol et du sous-sol minier; or les Congolais pleurent. 

Le mot est désormais synonyme de guerre nucléaire, les catastrophes naturelles, l'impact d'une comète ou un astéroïde, et un certain nombre de menaces créative conjura existentielle, mais au Congo il y a un véritable chasse aux individus qui osent dire que Kabila doit partir avec ses suites ou sbires. 

Pourtant, la Bible ne se connecte pas un seul de ces événements avec Armagueddon des dirigeants Congolais???.

Même une majorité de chrétiens fervents, voir les "binzambi-Nzambis" ne veulent plus de ce gouvernement d'occupation et je cite le discours de ce dimanche 8 janvier 2O12 que l"église catholique à déclenché le vrai combat pour la restauration de la dignité et de la légitimité sous le slogan: " l'Eglise c'est mon affaire, le Congo c'est mon affaire"citation du terme concélébrée par Monseigneur  Kisonga et une cinquantaine d'Abbés et Prêtres à l'Eglise Saint Joseph de Kinshasa.

Les croyances erronées de vouloir soutenir la force d'occupation est entrer de tomber et qui va laisser la place aux ayants droits que le Congo pleurent jour et nuits ses fils et ses filles sur l'apocalypse. 

L'Armagueddon est considéré  au Congo comme étant le lieu de rassemblement des combattants et résistants qui veulent que le changement pour une paix véritable des congolais sans tribalisme, sans régionalisme et sans clanisme tous pour l'unité commune.l'Anti-occupation .

Une croyance véritable est que le congolais et congolaises et ses armées puissent avoir un seul mot: kabila dégage, car son déluge est fin prête avec une grande Armagueddon avec ses parrains dont Robert Mugabe dont l'histoire ça va se savoir, afin de livrer bataille à l'autre, pour anéantir Paul Kagame. 

Vive l'Eglise catholique par l'intervention physique de Jésus-Christ au sens figuré afin que le Congo puisse être sauvé de la destruction de toute vie ou à l'heure actuelle on compte des milliers des orphelins et des orphelines.

Mais aucun de ces motifs sont correctes, le Congo affirme clairement pourquoi ces armées se rassemblent contre son peuple au profit du pouvoir d’occupation??? L'Armagueddon, et une fois les dirigeants d'occupations du Congo seront livrés à la fosse au loup pour être dévorer.

H.P.Vungbo

Citoyen du monde

Instrument sans valeur

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