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18/01/2012

CONGO/KINSHASA : BATTU ROULE A TERRE DENTS CASSEES ET LAISSE POUR MORT A LA GARE DU NORD DE PARIS PAR LES CON-COMBATTANTS LE MOBUTISTE PUR ET DUR LEON KENGO WA DODO REFAIT SURFACE

Mbusa & Bombole proposent une Table Ronde Nationale !
(La Prospérité 18/01/2012) 

 

C’est dans une déclaration politique lue hier, mardi 17 janvier 2012, au restaurant de l’Hôtel KABE dans la Commune de Kinshasa, devant la presse, que Kengo, Mbusa et Bombole, trois Candidats de l’Opposition à la présidentielle du 28 novembre dernier, ont réagi au message de la CENCO aux fidèles catholiques. Attachés à leurs déclarations antérieures, ces trois candidats félicitent vivement les Evêques pour avoir rappelé, dans leur message, le chemin incontournable à emprunter par les congolais de manière à endiguer la crise politique qui se profile à l’horizon. Ce chemin, soulignent-ils, n’est autre que le dialogue qui, seul, permet à la classe politique en général et aux organisateurs du processus électoral particulièrement, d’avoir le courage et l’honnêteté de reconnaître leurs erreurs. Cela, argument-ils, aiderait la Nation à tirer les conséquences qui s’imposent. Aussi, dans le cadre de ce dialogue ici évoqué, Kengo Léon, Mbusa Antipas et Bombole Adam proposent-ils la convocation, par le Chef de l’Etat, M. Joseph Kabila Kabange, d’une Table Ronde Nationale, avant la publication définitive des résultats des élections législatives. Qu’est-ce qui sera discuté au cours de cette Table Ronde Nationale ? A cette question, Michel Bongongo, représentant le Présentant de l’UFC, Léon Kengo wa Dondo, soutient qu’il va s’agir de discuter de la problématique de la validation ou de l’invalidation des élections. Ça ne s’arrête pas là. Les termes de référence devront également faire allusion au nouveau calendrier électoral ; les principes moteurs d’une réorganisation de la CENI. Des participants, les trois leaders politiques listent le Président de la République et son délégué ; les membres des bureaux de l’Assemblée nationale et du Sénat, le Premier Ministre, les membres du Bureau de la CENI, les 11 candidats à la présidentielle du 28 novembre 2011…Sans oublier l’accompagnement de la Communauté Internationale. Pour Michel Bongongo, il est obligatoire que les acteurs politiques congolais parviennent à trouver un consensus sérieux. S’agit-il d’une troisième voie ? Pas du tout, rétorque le Sénateur Bongongo qui, levant toute équivoque, a fait savoir qu’il n’est pas question, comme d’aucuns peuvent le penser, des manœuvres visant la formation d’un Gouvernement d’Union nationale, ni de créer une troisième voie. ‘‘Nous sommes devant une situation sérieuse parce que les élections sont contestées et du côté de l’opposition et du côté de la majorité. Sur ce, la classe politique doit se retrouver pour résoudre le problème de la légitimité ; il n’y a pas de troisième voie, ni d’une affaire de gouvernement d’union nationale. A ce stade, il faut éviter les extrêmes et revenir au centre’’, a précisé la voix autorisée du Candidat n°7 à la Présidentielle du 28 novembre dernier. Et si Kabila refusait ? A cette hypothèse, le Prof. Bongongo rappelle que le Chef de l’Etat est le garant de la Constitution et de la paix sociale. A ce titre, poursuit-il, il n’est pas question de refus ou d’acceptation de la proposition. Ce qu’il faut, c’est de pouvoir éclairer la lanterne du Chef de l’Etat. La Table Ronde, c’est une affaire de se faire violence par rapport à nos propres résolutions, afin de pouvoir arriver à un compromis ou un consensus. ‘‘Le chef de l’Etat voit tout ce qui se passe, il voit comment la classe politique conteste les résultats des élections, qu’il s’agisse des législatives ou de la présidentielle. Nous ne devons pas prendre de décisions à sa place ; attendons voir ce qui va se passer. Sinon, c’est le seul moyen de pouvoir lutter contre la crise. A la Table Ronde, nous irons pour trouver des solutions aux multiples problèmes que traverse la République Démocratique du Congo. Nonobstant des conflits de leadership, les hommes doivent savoir prévenir les dangers, éviter l’exclusion’’, a-t-il conclu. Signalons qu’à côté du Sénateur Bonongo, il y avait Me Dunia et M. Philippe Evoloko, respectivement, mandataires de Mbusa Nyamwisi et de Bombole Intole. La Pros. Déclaration des Candidats de l’Opposition Politique à l’élection présidentielle du 28 novembre 2011, à la suite du message des Evêques réunis en Assemblée Plénière Extraordinaire de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) Nous, Candidats de l’Opposition politique à l’élection présidentielle ; Nous référant à nos déclarations précédentes relatives à la mauvaise organisation des élections et conscients des conséquences désastreuses qui peuvent en découler compromettant ainsi la paix et la cohésion nationales ; Considérant la plupart des rapports d’Observations du processus électoral dans notre pays, antérieurs au message des Evêques et qui dénonçaient déjà de graves irrégularités dans le traitement des résultats publiés par la CENI ; Prenant acte de la réaction positive du Gouvernement de la République au message des Evêques, qui reconnaît la fraude dans le déroulement des opérations électorales ; 1. FELICITONS VIVEMENT LA CONFERENCE EPISCOPALE NATIONALE DU CONGO ; a) Pour le combat qu’elle ne cesse de mener pour la moralisation de la population congolaise en général et de la classe politique de notre pays en particulier, en dénonçant notamment : a.1 Le climat chaotique dans lequel se sont déroulées les élections dans différentes circonscriptions électorales ; a.2 Les défaillances et tricheries avérées et vraisemblablement planifiées ; a.3 Le climat de terreur entretenu et exploité à dessein pour bourrer les urnes ; a.4 La conduite actuelle de la compilation des résultats des élections législatives, de manière inacceptable et honteuse pour notre pays ; b) pour avoir rappelé le chemin incontournable à emprunter de manière à endiguer la crise politique se profilant à l’horizon et prenant sa source dans une autre crise actuelle plus profonde, celle morale et de confiance qui s’installe solidement dans la société congolaise, entre le peuple et ses dirigeants. Ce chemin s’appelle le dialogue qui seul permet à la classe politique en général et aux organisateurs du processus électoral en particulier, notamment : b1. D’avoir le courage et l’honnêteté de reconnaître leurs erreurs. Cela aiderait la Nation à tirer les conséquences qui s’imposent, au regard des graves irrégularités qui ont remis en question la crédibilité des résultats électoraux publiés, ouvrant ainsi une brèche à une crise de légitimité ; b2. De ne plus gouverner le pays par défi ; b3. De gouverner par contre le pays dans une démarche inclusive privilégiant l’intérêt supérieur de la nation congolaise. Face à cet appel pressant au dialogue lancé par les évêques, auquel nous souscrivons 2. PROPOSONS CE QUI SUIT : a) la convocation par le chef de l’Etat, d’une table ronde nationale avant la publication définitive éventuelle des résultats des élections législatives ; b) les principaux sujets se rapportant aux termes de référence de ladite Table ronde, à savoir : -La problématique de la validation ou de l’invalidation des élections ; -Le nouveau calendrier électoral ; -Les principes moteurs d’une réorganisation de la CENI ; a) Les participants à la Table Ronde -Le Président de la République et son délégué -Les membres des bureaux de l’Assemblée Nationale et du Sénat -Le Premier Ministre ; -Les membres du bureau de la CENI ; -Les 11 candidats à l’élection présidentielle et leurs mandataires ; -Les délégués des plates-formes politiques ; -Les délégués des confessions religieuses, des corporations professionnelles et des organisations non gouvernementales ; -L’accompagnement de la communauté internationale, notamment : MONUSCO, UA, UE, SADC, CEPGL, CEEAC, COMESA. Fait à Kinshasa, le 14 janvier 2012 LES SIGNATAIRES Kengo wa Dondo Léon Mbusa Nyamuisi Antipas Bombole Intole Adam 

La Pros. 



 

 

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RDC : trois candidats malheureux appellent à la convocation d'une table ronde
(Xinhuanet 18/01/2012) 

 
KINSHASA -- Kengo Wa Dondo, Mbusa Nyamwisi et Adam Bombole, trois candidats malheureux à l'élection présidentielle congolaise du 28 novembre 2011 ont fait une déclaration conjointe mardi, invitant le président Joseph Kabila à convoquer une table ronde, avant la publication des résultats définis des élections législatives, pour notamment discuter de la question de validation ou d'invalidation des résultats de la présidentielle.

Les trois personnalités ont salué le rapport des évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et a indiqué que la table ronde abordera également plusieurs questions, notamment les principes moteurs d'une réorganisation de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le nouveau calendrier électoral.

En réaction à cette initiative, l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS, opposition), dirigée par Etienne Tshisekedi, estime que la question de validation et d'invalidation des résultats de la présidentielle du 28 novembre 2011 n'est plus à l'ordre du jour.

"Toute réflexion doit tourner autour de la victoire d'Etienne Tshisekedi qui a été élu par la majorité de la population", a souligné Serge Mayamba, secrétaire national de l'UDPS chargé des relations avec les partis, tout en admettant que le dialogue a une valeur.

A la majorité présidentielle, on s'en tient à la Constitution.

"A l'heure actuelle, la Cour suprême de justice avait déjà tranché,rien ne va trancher cette décision. Ce dossier est donc clos", a affirmé Christophe Lutundula, membre de la majorité, appelant à éviter les démarches qui prêtent à équivoque.

 

 

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