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22/01/2012

BELGIQUE : LES ESCADRONS DE LA MORT DE TSHISEKEDI TRAQUES

Les groupes radicaux anti-Kabila dans le collimateur de la Sûreté de l'Etat
(La Libre 20/01/2012) 


En Belgique, la Sûreté de l'Etat tient à l'oeil plusieurs groupuscules, parfois infiltrés par des casseurs. 
Les services de renseignement des pays européens surveillent de près la nébuleuse des groupes radicaux anti-Kabila dans la diaspora congolaise, après plusieurs dérives violentes et agressions, rapporte Le Vif dans sa dernière édition.

En Belgique, la Sûreté de l'Etat tient à l'oeil plusieurs groupuscules, parfois infiltrés par des casseurs, dont certains ont participé aux émeutes de décembre dernier à Bruxelles. "Le noyau dur des radicaux, en Belgique, compte 25 à 30 membres", selon un spécialiste du dossier au sein des forces de sécurité, interrogé par Le Vif. "Ils se réunissent dans des cafés, ont désigné des responsables par zone et organisent des coups avec le soutien d'autres 'combattants' venus de Paris et de Londres. Il y a une certaine coordination entre ces ultras, même si le mouvement est une nébuleuse internationale pas très structurée." 

Ces groupes sont entourés par plusieurs cercles de sympathisants anti-Kabila et ont parfois été rejoints par des bandes urbaines, qui profitent des manifestations pour se livrer au vandalisme. 

Du côté de l'UDPS, le parti de l'opposant Etienne Tshisekedi, battu par le président Joseph Kabila à l'issue d'un scrutin jugé peu fiable, on dément les appels à la violence à l'adresse de la diaspora, même si M. Tshisekedi lui-même n'a pas désavoué les "combattants". Selon l'UDPS, certains casseurs seraient en fait payés par le régime pour discréditer l'opposition. 

Les radicaux anti-Kabila ne limitent pas leur champ d'action aux émeutes. Ils se livrent aussi à des agressions violentes contre des personnalités jugées proche du pouvoir. Beaucoup de dignitaires requièrent désormais une protection policière quand ils voyagent en Europe. 


Belga 

 

 

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  FOCUS SUR L'ACTUALITÉ

 

Etienne Tshisekedi annonce la formation d'un gouvernement la semaine prochaine 
(CRI 21/01/2012) 


M. Etienne Tshisekedi, autoproclamé "président élu" de la République démocratique du Congo après la publication des résultats de l'élection présidentielle des 28, 29 et 30 novembre dernier a annoncé vendredi, au cours d'une conférence de presse qu'il va former son gouvernement la semaine prochaine. 
"A partir de ce vendredi 20 janvier 2012, je prend mes fonctions actives en qualité de président de la République démocratique du Congo. A partir de la semaine prochaine, Nous allons former le gouvernement qui va prendre en mains le destiné du pays", a déclaré en substance M. Etienne Tshisekedi. 

Au cours de cette conférence de presse, il a rejeté toute hypothèse de Table ronde ou autre solution de compromis. Le président national de l'UDPS a affirmé qu'il est obligé de former un gouvernement sur la base de la nécessité et l'urgence et de gouverner par ordonnance jusqu' à la mise en place des institutions élues sur la base d'un véritable recenssement de la population et l'organisation des élections à tous les niveaux; "Je vous annonce également l'organisation du récenssement de la population dans les jours à venir', a-t-il indiqué.   

Parlant de la rencontre avec les expsrts de la NDI venus apporter leur expertise à la commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), Etienne Tshisekedi a souligné que ces experts sont partis sans pouvoir bien faire leur travail à cause de blocages faits par la CENI. 

Très peu des journalistes ont pu accèder à la résidence de M. Etienne Tshisekedi pour assister à sa conférence de presse. Dans la matinée de vendredi déjà, la Police nationale congolaise a interdit aux journalistes congolais et étrangers l'accès à la résiedence de M. Etienne Tshisekedi pour couvrir sa conférence de presse.  

La conférence de presse prévue à 13H00 ( 12H00 GMT) a démarré legèrement en retard. Une cinquantaine de policiers lourdements armés ont bloqué le passage aux journalites congolais et étrangers et aux responsables des partis politiques proches du parti UDPS de M. Etien Tshisekedi. Lors de l'élection présidenteille de novelmbre 2011, M Etienne Tshisekedi a obteunu 32,33 % de suffrages exprimés. Il s'est classé en deuxième position après le candidat Joseph Kabila qui avait recueilli, 48,95 % de suffrage exprimés.

2012-01-21 01:55:40 xinhua 

 

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