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22/01/2012

LIBYE/OTAN/CNT : SI LES OBJECTIFS PETROLIFERES ECONOMIQUES MINIERS ONT ETE ATTEINTS PAS LA PAIX LE CHAOS REGNE COMME JAMAIS

mise à jour 16/01/2012,

Libye - Les combattants de Kadhafi toujours sur le pied de guerre

 

L'AUTEUR

Slate Afrique

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Des affrontements entre groupes rivaux dans le nord-ouest de la Libye ont fait au moins deux morts et 36 autres blessés, rapporte la chaîne Al Jazzera. Des combattants de la ville de Gharyan et al-Asabia se sont tirés dessus à coup de mitrailleuses et de roquettes pendant plusieurs heures. Ismail Ayeb, un combattant, a déclaré que les hommes de la ville de Gharyan avaient arrêté des Libyens soupçonnés d'avoir des liens avec l'ancien gouvernement Kadhafi.

Affolé par ce climat de guerre civile, le ministre de la Défense par intérim s’est très vite rendu sur les lieux, à Gharyan, à 80 kilomètres au sud de Tripoli, pour essayer de mettre fin aux règlements de compte entre les deux villes.

«La fusillade a commencé quand les combattants d'al-Asabia ont refusé de remettre les Libyens suspectés d’être des anciens fidèles du régime», précise la chaîne qatarie. 

Chaque ville, chaque quartier s’organise et se défend grâce aux armes qui circulent aisément dans le pays. Le ministre n’a pas pu récupérer les armes. Un désarmement auquel appelle le Conseil national de transition (CNT) depuis plusieurs semaines. Ismail Ayeb se veut pourtant rassurant. Il affirme que les combats ne sont pas dus à des différends entre tribus, mais bien plus à une crispation autour de la présence continue des partisans de l’ex-guide libyen Mouammar Kadhafi à al-Asabia.

«Maintenant cela est de la responsabilité du Conseil national de transition et du ministère de la Défense. Il est important de mettre un terme à tous ces problèmes autour des loyalistes de l'ancien régime et de nettoyer la zone», affirme le combattant.

Sauf que chaque côté accuse l'autre de soutenir encore Mouammar Kadhafi. Depuis la prise de Tripoli le 22 août 2011 et la mort du guide le 20 octobre, une vraie lutte de pouvoir s’est instaurée en Libye. Entre villes, quartiers, tribus, milices. Sauf que le bilan humain commence à peser sur la transition politique du pays. Les milices demeurent toujours hors de contrôle.

Lu sur Al Jazeera

 mise à jour 04/01/2012,

Libye - Les milices règlent leurs comptes à l'arme lourde

 

L'AUTEUR

Slate Afrique

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Plus de quatre mois après la chute de Tripoli, la capitale est toujours hors de contrôle. C’est en tout cas ce que révèlent les affrontements sanglants entre les milices et les combattants du Conseil militaire conduit par Abdelhakim Belhadj. Des combats ont éclaté le 3 janvier entre des milices de Tripoli et d’autres originaires de Misrata, rapportela chaîne qatarie al-Jazeera.

Les incidents se sont déroulé à Tripoli au lendemain de l’arrestation de trois combattants, dont l’un viendrait de Misrata. Ils ont été arrêtés au motif qu’ils proviendraient des rangs de l’ancien guide libyen Mouammar Kadhafi.

Non loin du bâtiment du ministère de l’Intérieur, les thowar (combattants révolutionnaires) ont mené une véritable guérilla armée. Les images sont éloquentes, elles montrent des hommes armés à travers toute la ville, toujours tenue par les milices qui ont combattu le régime de Mouammar Kadhafi. Les règlements de compte entre les combattants ne cessent d’avoir lieu dans la capitale, ce qui inquiète fortement Washington: 

«Certains affrontements se sont poursuivis. Cela nous inquiète», a déclaré la porte-parole du département d'Etat américain Victoria Nuland.

La population a plusieurs fois manifesté son désir d'un retour au calme dans la capitale. La présence massive d’armes lourdes en Libye est loin d’apporter la sécurité réclamée par la population, raconte le correspondant d’Al-Jazeera.

De son côté, le chef du Conseil militaire de Tripoli Abdelhakim Belhadj parle d’un petit incident et regrette la mort d’au moins quatre combattants lors des affrontements.

«Mon frère était trop jeune pour mourir. Je te jure Mohamed que tu n’es pas mort pour rien», crie un des combattants devant le lit d’hôpital où gît son jeune frère mort au cours des combats de rue.

Le démantèlement de ces groupes armés pose un défi de taille aux autorités libyennes. A la sécurité des institutions d’Etat dans la capitale, s’ajoute la priorité du désarmement des milices dans la capitale. Les combattants ont les mains libres.

mise à jour 09/12/2011,

Libye - Les milices font la loi à Tripoli

 

L'AUTEUR

Slate Afrique

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Désarmer les milices libyennes s'avère le nouveau défi du gouvernement de transition libyen. Les huit mois de combats entre les rebelles et les combattants pro-Kafdhafi ont accéléré la prolifération d’armes lourdes et légères. Les rebelles libyens ont certes pris possession des armes du régime au cours de l’avancée du front, mais ils ont également été fournis en armes par les forces de la coalition.

Cette question du désarmement des milices libyennes, notamment dans la capitale Tripoli, apparaît comme l’une des priorités des nouvelles autorités, dont on attend qu’elles deviennent la seule force légale du pays. Mais cela est«beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît», a déclaré jeudi 8 décembre Abdel Rahim al-Kib, le Premier ministre libyen.

«Nous travaillons à démilitariser ces groupes, nous leur parlons et je pense que nous atteindrons nos objectifs d’un moment à l’autre», a-t-il ajouté, selon le site Algérie plus.

D’autant plus que cette prolifération des armes inquiète les Tripolitains eux-mêmes. Armés jusqu’aux dents, les ex-rebelles font la loi dans la capitale libyenne. En réponse à l'exaspération des résidents de la capitale, le gouvernement avait, le 6 décembre, donné un délai de deux semaines aux milices pour quitter la capitale et promis de désarmer la ville avant la fin de l'année.

Toutefois désarmer les rebelles prendra du temps. «Les armes resteront aux mains des combattants jusqu’à ce que l’armée prenne le relais», a déclaré le ministre de l’Intérieur libyen à la chaîne panarabe Al-Arabiyya.

Et d’ajouter que seul un plan global permettra le désarmement des rebelles. Une majorité des rebelles viendront prochainement rejoindre les rangs de la future armée libyenne, a précisé le ministre. 

Plus de trois mois après la prise de la capitale par les rebelles, le gouvernement intérimaire n'a toujours pas rétabli son autorité sur le terrain. Les milices jouent selon leur propre règle et n’hésitent pas à user de leurs armes à feu contre les autres tribus, également présentes dans la capitale. Les salves d'armes à feu sont quasi quotidiennes à Tripoli.

Lu sur Al-ArabiyyaAlgérie Plus

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ise à jour 09/12/2011,

Libye - Les milices font la loi à Tripoli

 

L'AUTEUR

Slate Afrique

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Désarmer les milices libyennes s'avère le nouveau défi du gouvernement de transition libyen. Les huit mois de combats entre les rebelles et les combattants pro-Kafdhafi ont accéléré la prolifération d’armes lourdes et légères. Les rebelles libyens ont certes pris possession des armes du régime au cours de l’avancée du front, mais ils ont également été fournis en armes par les forces de la coalition.

Cette question du désarmement des milices libyennes, notamment dans la capitale Tripoli, apparaît comme l’une des priorités des nouvelles autorités, dont on attend qu’elles deviennent la seule force légale du pays. Mais cela est«beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît», a déclaré jeudi 8 décembre Abdel Rahim al-Kib, le Premier ministre libyen.

«Nous travaillons à démilitariser ces groupes, nous leur parlons et je pense que nous atteindrons nos objectifs d’un moment à l’autre», a-t-il ajouté, selon le site Algérie plus.

D’autant plus que cette prolifération des armes inquiète les Tripolitains eux-mêmes. Armés jusqu’aux dents, les ex-rebelles font la loi dans la capitale libyenne. En réponse à l'exaspération des résidents de la capitale, le gouvernement avait, le 6 décembre, donné un délai de deux semaines aux milices pour quitter la capitale et promis de désarmer la ville avant la fin de l'année.

Toutefois désarmer les rebelles prendra du temps. «Les armes resteront aux mains des combattants jusqu’à ce que l’armée prenne le relais», a déclaré le ministre de l’Intérieur libyen à la chaîne panarabe Al-Arabiyya.

Et d’ajouter que seul un plan global permettra le désarmement des rebelles. Une majorité des rebelles viendront prochainement rejoindre les rangs de la future armée libyenne, a précisé le ministre. 

Plus de trois mois après la prise de la capitale par les rebelles, le gouvernement intérimaire n'a toujours pas rétabli son autorité sur le terrain. Les milices jouent selon leur propre règle et n’hésitent pas à user de leurs armes à feu contre les autres tribus, également présentes dans la capitale. Les salves d'armes à feu sont quasi quotidiennes à Tripoli.

Lu sur Al-ArabiyyaAlgérie Plus

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