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10/02/2012

FRANCE/UMP : NON SARKO TU T'ENFONCES ENCORE UN PEU PLUS PARCE QUE CE DISCOURS-LA NE TIENT PLUS TU AS ECHOUE CAR LE PEUPLE LEPENISTE A COMPRIS DEJA SON ERREUR DE 2007

Virage droitier de Sarkozy: Une stratégie de la dernière chance «risquée»

A droite toute! Largué par François Hollande dans les sondages, le futur candidat Nicolas Sarkozy a non seulement décidé d'accélerer son entrée en campagne mais aussi d'opérer un virage très droitier pour refaire son retard. Dans le Figaro Magazine, le chef de l'Etat annonce la couleur: «Travail, responsabilité, autorité, je me reconnais plus que jamais dans ce triptyque!»

Il multiplie les propositions polémiques et clivantes, annonçant un référendum sur les obligations des chômeurs et sur le droit des étrangers, réaffirmant son refus du mariage homosexuel, de l'euthanasie, du droit de vote des étrangers aux élections locales... Si en 2007, le candidat Sarkozy se vantait d'assumer clairement une idéologie de droite, il ne se privait pas par ailleurs de reprendre quelques mesures marquées à gauche comme l'abolition de la double peine pour les étrangers. Rien de tout ça cette fois. Du moins pour l'instant.

Assurer le report des voix des électeurs du FN

«Il évite les  enjeux consensuels, comme la lutte contre le chômage, car il est confronté au scepticisme des Français sur ses résultats. En partant sur les valeurs, en recréant un conflit idéologique, il n'est plus confronté à ce problème de résultat», note Jérôme Sainte-Marie, directeur du département Opinion de l'Institut CSA. Et c'est moins, d'après lui, la réactivation d'un clivage «horizontal» classique gauche/droite que la recréation d'un «clivage horizontal», celui de «la France d'en bas» et de «la France d'en haut», complète Jean-Daniel Lévy, directeur du département Opinion de Harris Interactive.

Le but, c'est bien évidemment de toucher les catégories populaires  mais aussi de viser l'électorat de Marine Le Pen qu'il avait si bien séduit en 2007 et qu'il peine à attirer en ce début 2012. «C'est un (...) Lire la suite sur 20minutes.fr


Un peu plus candidat, Sarkozy opère un virage droitier pour se démarquer de son concurrent PS

Nicolas Sarkozy fait un pas de plus vers sa candidature, dans le Figaro Magazine, en se démarquant nettement des socialistes avec des propositions et un virage droitier qui font déjà polémique: référendum sur les obligations des chômeurs et sur le droit des étrangers, refus du mariage homosexuel et de l'euthanasie.

Depuis plusieurs semaines, le président le répète: "il faut des idées nouvelles" et "il y aura des surprises". "La campagne se jouera sur trois ou quatre idées fortes, ça rend le choix de ces idées plus difficiles", confiait-il récemment à des journalistes.

Il n'est certes toujours pas officiellement candidat - mais le rendez-vous "approche", répéte-t-il à l'hebdomadaire à paraître samedi. "Ce ne sont pas des cachotteries, ni une forme de secret déplacé", affirme M. Sarkozy, en invoquant "les devoirs de sa charge".

Selon l'un de ses proches toutefois, il pourrait se déclarer le 16 février.

Quoi qu'il en soit, cela ne l'empêche pas de présenter longuement les grandes lignes de sa future campagne.

Certaines des propositions sont totalement nouvelles, d'autres ont été maintes fois déclinées par lui.

Parmi les nouveautés figure le projet deux référendums: l'un sur l'indemnisation des chômeurs, en cas d'échec de discussions entre acteurs sociaux sur ce sujet. L'emploi est depuis la crise l'une de ses préoccupations majeures, qu'il n'a pas réussie à surmonter puisque le nombre de demandeurs d'emploi atteint un record jamais égalé depuis douze ans.

Les chômeurs le restant "longtemps" et "notre système d'indemnisation du chômage (fonctionnant) mal", il faut, dit-il, "engager un changement profond de notre organisation, une forme de révolution".

L'autre référendum concerne le droit des étrangers, confié à la justice administrative, qui deviendrait ainsi "seule compétente en matière d'immigration". Une demande souvent formulée par l'un de ses proches, le préfet de Seine-Saint-Denis Christian Lambert.

Ce choix des référendums peut surprendre. Recourir à ce type de scrutin est toujours une question délicate dans un pays où les électeurs ont la réputation de donner leur avis davantage sur l'auteur de la question que sur la question elle-même. De Gaulle en 1969 et Jacques Chirac en 2005 l'avaient appris à leurs dépens.

Politologues et opposants l'interprètent comme une tentative de ratisser le plus à droite possible, alors qu'à 70 jours environ du premier tour de la présidentielle, Nicolas Sarkozy est donné perdant par tous les sondages face à son concurrent socialiste François Hollande.

Le Front national a d'ailleurs immédiatement réagi en l'accusant M. Sarkozy de reprendre des idées de Marine Le Pen.

"Le prochain référendumn, c'est l'élection présidentielle", lui a rétorqué M. Hollande.

Pour Benoît Hamon, porte-parole du PS, le président est "champion quand il s'agit de brandir le glaive face aux plus vulnérables". Il s'agit d'"une manipulation grossière d'un président à l'agonie", a dénoncé le Front de gauche du candidat Jean-Luc Mélenchon. Sévérité partagée par François Bayrou, candidat du MoDem, qui juge l'idée de référendum sur les chômeurs de "pernicieuse".

Le président Sarkozy radicalise également ses positions sur les conjoints étrangers dont il veut durcir l'obtention du titre de séjour, le conditionnant à des critères de "logement" et de "ressources", comme pour le regroupement familial. Selon un proche du président, son entourage n'était pas unanime sur cette question, la ligne la plus dure l'ayant finalement emporté.

Avec la volonté de se différencier nettement du programme du candidat PS, M. Sarkozy s'est également prononcé contre le mariage des couples homosexuels et contre l'adoption par des couples de même sexe. Ce qui n'est pas nouveau de sa part.

Il redit son opposition à l'euthanasie légale, également au programme de M. Hollande, qui risquerait "de nous entraîner vers des débordements dangereux".

Alors que le candidat PS vient de proposer une "réforme globale" au monde éducatif, Nicolas Sarkozy plaide de nouveau pour une forte augmentation de la présence d'adultes dans l'école. En échange, les enseignants verraient leur fonction valorisée, ce qui figurait déjà dans ses promesses de campagne de 2007.

Outre ces propositions, M. Sarkozy réfléchirait également à d'autres points, plus en rapport avec les "valeurs", selon des proches. Au Fig-Mag, il a confié se reconnaître "plus que jamais dans le triptyque +Travail, responsabilité, autorité+", des "valeurs qui permettent de construire un projet personnel et collectif".

e Point.fr - Publié le 09/02/2012 à 20:23

Dans une interview au "Figaro Magazine", le chef de l'État lance les pistes de son futur programme de candidat. À droite toute.

 
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Le candidat se cache de moins en moins derrière le président. Soucieux d'accélérer son calendrier, Nicolas Sarkozy a accordé une longue interview au Figaro Magazine à paraître samedi. Dans cet entretien intitulé solennellement "Mes valeurs pour la France", le chef de l'État esquisse ses premières réflexions de candidat notamment sur le travail, l'éducation, la famille et la laïcité. Il évoque sa relation personnelle avec les Français ou encore sa conception de la souveraineté française.

Dans cette interview, Nicolas Sarkozy envisage le recours au référendum. Le premier sujet soumis aux Français porterait sur les droits des étrangers : il serait proposé de confier tout contentieux à la justice administrative pour faciliter les expulsions. Le second sujet concernerait les chômeurs avec pour question : "Les chômeurs ont-ils le droit de refuser une formation ou un emploi ?" 

Une déclaration autour du 16 février ?

Après avoir évoqué les questions économiques, Nicolas Sarkozy s'exprime désormais sur des sujets plus "régaliens". L'idée est d'installer des marqueurs puissants et de cliver pour frapper fort contre le projet défendu par François Hollande. Le président de la République entend prouver qu'il est le garant du "consensus national". "Il faut garder le consensus sur la politique familiale tout comme sur la politique de l'énergie", a-t-il insisté mardi lors d'un déplacement dans le Tarn. 

Nicolas Sarkozy veut donc passer la vitesse supérieure pour ses préparatifs de campagne. D'ailleurs, Emmanuelle Mignon a repris du service pour plancher notamment sur les quelques propositions chocs du candidat de l'UMP. Enfin, la déclaration de candidature du locataire de l'Élysée pourrait avoir lieu dans les quinze jours, avant le 25 février. Certains évoquent même la date du jeudi 16 février. Brice Hortefeux, ami du président et vice-président de l'UMP, commente : "La date de sa décision, que je ne connais pas, se rapproche." De son côté, un ministre reconnaît : "La posture du président candidat sans l'être devient difficilement tenable." Pendant ce temps, sur le terrain, les militants trépignent, impatients d'en découdre.

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Écrit par : trouver maxosize | 08/10/2014

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