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12/02/2012

LIBYE/OTAN/CNT : LES NOUVELLES AUTORITES EXPORTEES ET IMPOSEES A TRIPOLI PAR LES MÊMES FOSSOYEURS EN IRAK N'Y ARRIVENT PAS, IL S'Y MURMURE UN NOUVEAU SOULEVEMENT MAIS WAIT AND SE COMME ON DIT OUTRE-MANCHE

 

Un ancien ambassadeur à Paris torturé à mort en Libye

Reuters –  il y a 24 minutes

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NEWS FRANCE

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Avec le froid, la consommation énergétique explose

Atlantico.fr - il y a 2 heures 5 minutes

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L'aménagement des quais rive gauche reportée à 2013

LeFigaro.fr - il y a 2 heures 10 minutes

TRIPOLI (Reuters) - Omar Brebech, qui était ambassadeur de Libye en France en 2008, a été torturé à mort le mois dernier par des miliciens révolutionnaires de la ville de Zentane, affirme vendredi le groupe de défense des droits de l'homme Human Rights Watch (HRW).

Zentane, à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Tripoli, est la ville où est détenu Saïf al Islam Kadhafi et l'annonce de la mort d'Omar Brebech renforce les craintes sur le sort réservé au fils de l'ancien "guide" libyen.

Selon un rapport d'autopsie que HRW a pu consulter, l'ancien ambassadeur libyen à Paris a été retrouvé mort le 20 janvier à Zentane, au lendemain de son arrestation à Tripoli. Il avait des blessures multiples et plusieurs côtes cassées.

"Human Rights Watch a consulté le rapport de la police judiciaire de Tripoli qui précise que Brebech est mort sous la torture et qu'un suspect non identifié a reconnu l'avoir tué", précise l'ONG basée à New York.

HRW ajoute que des photos du corps montrent bien que Brebech a été torturé.

La milice de Zentane qui serait responsable de cet assassinat, Al Chohada Achoura, n'a pu être jointe vendredi.

Omar Brebech, qui était âgé de 62 ans, a été en poste à Paris de 2004 à 2008, d'abord comme attaché culturel puis comme ambassadeur par intérim lors des neuf derniers mois de son affectation en France.

Il était retourné en Libye pour être conseiller juridique auprès du ministère des Affaires étrangères. Après la chute de Mouammar Kadhafi l'an dernier, il avait continué à travailler pour les nouvelles autorités.

Selon son fils Ziad, il avait accepté le 19 janvier d'aller répondre aux questions des miliciens d'Al Chohada Achoura dans leur quartier général de Tripoli. Le lendemain, la famille apprenait que son corps se trouvait dans un hôpital de Zentane.

Le parquet de Zentane a ouvert une enquête.

D'après le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), il y a actuellement environ 8.500 prisonniers en Libye, répartis dans une soixantaine de centres de détention, la plupart sous le contrôle de milices autonomes.

Fin janvier, le gouvernement libyen s'est engagé à enquêter sur les accusations de torture portées contre les anciens insurgés qui ont renversé Mouammar Kadhafi.

Oliver Holmes, Guy Kerivel pour le service français

 

La Libye obtient un délai pour statuer sur Saïf al Islam Kadhafi

Reuters –  mar. 10 janv. 2012

AMSTERDAM (Reuters) - La Cour pénale internationale a annoncé mardi avoir accordé un délai supplémentaire à la Libye pour décider d'un éventuel transfert à La Haye de Saïf al Islam Kadhafi, l'un des fils du dirigeant déchu Mouammar Kadhafi, pour y être jugé.

Tripoli, qui devait faire connaître sa décision avant le 10 janvier, avait demandé une prolongation de trois semaines. La Libye a indiqué ne pas avoir pu respecter l'échéance prévue en raison de la situation sécuritaire du pays.

La CPI avait émis des mandats d'arrêts contre Saïf al Islam Kadhafi, son père et l'ancien responsable des services secrets Abdoullah al Senoussi. Tous trois étaient accusés d'implication dans les massacres d'opposants lors du soulèvement ayant finalement abouti au renversement, puis à la mort de Mouammar Kadhafi.

Lors de la capture de Saïf al Islam en novembre, les nouvelles autorités libyennes avaient dit vouloir le juger dans le pays.

La CPI demande à Tripoli des informations sur l'état de santé physique et mentale de celui qui était jadis considéré comme l'héritier politique du guide déchu.

Le mois dernier, l'ONG Human Rights Watch avait demandé aux autorités libyennes de permettre à Saïf al Islam Kadhafi de rencontrer un avocat et de lui garantir un procès équitable.

"Nous estimons qu'il est positif que la Libye soit en contact avec la CPI et qu'elle en suive les procédures. En même temps, nous craignons que des considérations sécuritaires soient utilisées pour légitimer des retards injustifiés dans cette affaire", a réagi mardi Fred Abrahams, responsable de HRW qui a pu voir Saïf el Islam en décembre.

"La sécurité pose problème et le gouvernement ne contrôle pas l'ensemble du territoire, mais cela ne doit pas servir à justifier un retard indu du processus. De plus, Saïf doit avoir la possibilité de consulter immédiatement un avocat."

Sara Webb, Gregory Schwartz pour le service français

 

Le président soudanais Omar al Bachir en visite en Libye

Reuters –  sam. 7 janv. 2012

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