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28/05/2012

QUI EST ANTOINE-DOVER OSONGO-LUKADI : BIOBIBLIOGRAPHIE CONVOQUEE

Chers lecteurs et visiteurs,

Je me permets de porter à l'attention de toutes celles et de tous ceux qui s'interrogent sur ma modeste personne d'étaler ma vie scientifique, non pas par quelconque arrière pensée, mais parce que dernièrement, et grâce à mon blog lu de ci de là dans le monde et à Kinshasa en particulier, j'ai fait l'objet d'une grande et particulière curiosité.  A celles et ceux qu'une telle démarche choquera, d'avance je m'en excuse.

 

Le Directeur-Administrateur

 


ANTOINE-DOVER OSONGO-LUKADI

 

BIOBLIOGRAPHIE DEMANDEE A KINSHASA

 


 

 

OSONGO-LUKADI Antoine-Dover Fils de Tata Paul Lukadi Ndjadi chef coutumier du village d’Oshing’Untu (village d’affaires par les multiples initiatives commerçantes des établissements Shembo et fils (ESFYCOM), situé dans la commune de Lubefu et de Mama Pauline Otshumba Akake Tsha héritière coutumière du village d’Emungu, est né administrativement dans l’ancien district de Lusambo dans la province du Kasaï Occidental, dont le chef lieu s’appelait à l’époque Luluabourg. Très jeune, il est obligé de quitter sa bien aimée maman, ses frères et sœurs qui étaient restés aux études au collège des Frères de la Charité de Lusambo pour accompagner son papa régner sur son peuple d’Oshing’Untu. Père évolué, selon le langage de l’époque, A-D. Osongo-Lukadi fréquentât les écoles maternelle, primaire et secondaire de son village, de sa commune, et de son diocèse de Tshumbe où il fut parmi les élèves les plus brillants voire les plus prometteurs, si ce n’est pas très souvent le premier d’entre eux.

Malheureusement la mort de son papa vint le fragiliser socialement, matériellement, et surtout financièrement. Car, il doit apprendre à rester orphelin de père dès ses huit ans. Une situation pénible, et inconfortable due aux héritiers testamentaires sous la coupe de l’aîné des garçons Lukadi-Omasumbu Pierre, aujourd’hui Inspecteur principal chevronné de l’Enseignement Primaire, Secondaire, et Professionnel (EPSP) de la ville de Kinshasa, car il n’arriva pas à tenir une gestion saine de toute les richesses lui à léguées. Heureusement il se reprit quelques mois plus tard pour assumer de façon héroïque et sacrificielle son héritage, et en particulier l’éducation et l’instruction du benjamin des enfants nés Otshumba Akake Pauline première dame d’Oshing’Untu et première épouse des femmes du polygame du chef coutumier de son père. Désespéré et démuni suite au décès de son père, il retrouvât grâce donc aux dévouements, aux efforts sacrés dont fit preuve l’héritier testamentaire, qui le prit en charge depuis ses études secondaires jusqu’à l’Université de Lubumbashi, sans compter l’éparpillement géographique du au métier d’enseignant de son tuteur d’abord professeur des écoles à la Mission catholique de Lubefu, et ensuite inspecteur de français dans l’Enseignement Primaire, secondaire, et professionnel (EPSP) à Kisangani, et à Mbandaka. Eparpillement géographique pas toujours sain au plan scolaire, moral, psychologique, familial, mais n’ayant pas de choix, il n’eût d’autre meilleur choix que de s’y adapter même si ce ne fût jamais une partie de plaisir. En revanche, si cet héritier testamentaire n’avait pas été là à ce moment-là, il est sûr et certain que le benjamin des nés Otshumba ne serait jamais devenu l’homme qu’il est aujourd’hui. C’est-à-dire un philosophe connu, reconnu, redouté, et sans aucun doute l’un des philosophes afro-noirs et afro-occidentaux le plus fécond de sa génération. Celui dont, l’homme blanc se mit à plusieurs pour lui empêcher –, sans aucun doute à cause du racisme primaire toujours en cours, malgré le 21ème siècle, dans l’enseignement académique et scientifique occidental, qui a encore et toujours du mal à croire, à la suite de Hegel auteur de « La raison dans l’histoire », livre dans lequel l’homme noir est décrit comme anhistorique, sauvage, sans culture, sans rationalité, sans intelligence, le Mein Kampf de l’homme noir -, d’exercer son métier de penseur/philosophe en Europe, et en Belgique et en France plus particulièrement ! Et, pourtant, ce fût par la seule volonté de ses anciens professeurs de l’Institut Supérieur de Philosophie (ISP) de l’Université Catholique de Louvain que le penseur et philosophe Osongo-Lukadi obtint – une grande première en Belgique – le statut de fils adoptif belge et européen, parce que certainement surpris voire étonné, après un accueil plutôt mitigé voire contesté à la suite du projet de thèse sur la « possibilité d’une philosophie pratique » dans (ou à partir de) la pensée de Heidegger, qu’il trimballait dans ses valises de Kinshasa pour Bruxelles dans l’autonome 1992. Bien plus par sa capacité créatrice, productrice, et introductrice de l’invention dans l’histoire, ses anciens professeurs, dont parmi lesquels ses détracteurs les plus acharnés, décidèrent d’en faire un belgo-européen part entire grâce à leur propre recommandation, donc, auprès de la Commission de naturalisation siégeant dans la Chambre des représentants de Belgique (l’équivalent de l’Assemblée Nationale en RDC), avant de le pourchasser, de le traquer sans raison crédible comme une bête sauvage hyper dangereuse, mais les raisons on le sait à l’heure actuelle s’avèrent être tout d’abord d’ordre raciste, et ensuite d’ordre idéologique, dont d’un côté la haine des philosophes juifs de Belgique et de France qui voient en lui un véritable objecteur de conscience contre la réputation nazie qu’ils ont prêtée gratuitement à Heidegger ancien recteur de l’Université de Fribourg dans l’Allemagne nazie en 1933, alors qu’aucune ligne ni de son œuvre, ni de sa pensée, ni encore moins aucune déclaration du genre ne démontre son soi-disant attachement au nazisme, que du contraire si l’on s’en tient au fait qu’il fût lui-même élève, et assistant d’Edmond Husserl éminent et grand philosophe allemand de souche juive, créateur de la phénoménologie transcendantale, pendant plusieurs années avant qu’une distance idéologico-philosophique ne s’y invite lors de la publication de Sein une Zeit (un maître ouvrage qui modifia de fond en comble les donnes de la philosophie contemporaine du 20ème siècle), ouvrage dans lequel l’élève supplanta la phénoménologie transcendantale du maître par la sienne propre dénommée phénoménologie ontologique et herméneutique. Mais pas seulement, Heidegger eût une idylle célèbre avec Hannah Arendt son étudiante, son assistante, et au demeurant, soit dit en passant, grande philosophe , elle également de souche juive, et qui plus est auteur d’un sublime ouvrage intitulé « La condition de l’homme moderne » considéré par elle-même et ses disiciples les plus célèbres tels le belge Jacques Taminiaux comme une "réplique" du maître ouvrage de Heidegger susmentionné. Et, il faut ajouter à cela l’hostilité chronique d’Osongo-Lukadi à l’encontre de l’impérialisme, de l’hégémonisme, du colonialisme, du néocolonialisme, de l’esclavagisme, de l’interventionnisme prédateur occidental dans le monde et dans le Tiers-monde, dont son Congo/kinshasa natal en particulier !

Par ailleurs, les études et les recherches du penseur/philosophe Osongo-Lukadi, excepté un écrit de jeunesse sur le « socialisme Ujamaa » prôné par l’ancien président tanzanien Julius Nyerere (un écrit de jeunesse, certes, mais aux conséquences graves par la suite, car il coïncidât avec son exclusion définitive, pour cause de délation et de dénonciation d’anti-révolutionnaire, d’agitation professionnelle, de meneur attitré des mouvements estudiantins, selon la rhétorique de l’époque du Campus universitaire de Lubumbashi, et donc de l’Université Nationale du Zaïre (UNAZA) sous Félix Vunduawe Te Pemako le fameux vice-recteur mobutiste, et frère tribal du Maréchal Mobutu Sese seko ancien guide, ancien timonier de la révolution zaïroise authentique et du Mouvement Populaire de la Révolution Parti/Etat, un mémoire de graduat qui était porté et orienté sur l’intronisation du marxisme en Afrique comme seule idéologie propice pour le développement et la décolonisation effective de l’Afrique), tous les autres travaux  depuis plus de trente ans sont consacrés au penseur allemand Martin Heidegger, dont trois mémoires de licence allant de l’Université de Lubumbashi (UNILU) à l’Université Catholique de Louvain (UCL) (Belgique) en passant par les anciennes Facultés Catholiques de Kinshasa (FCK) aujourd'hui Université Catholique du Congo (UCC), une thèse de doctorat à l'Institut supérieur de philosophie (ISP) de l’Université Catholique de Louvain (UCL), et une thèse d’Habilitation à Diriger des Recherches (HDR) au département de philosophie et au Centre des Recherches sur Hegel et l'Idéalisme Allemand (CRHIA) de l’Université de Poitiers (UP). Ce dernier titre est le premier décerné à un Noir par l’homme philosophe blanc depuis que la philosophie est philosophie au 5éme. Siècle avant Jésus-Christ ! Osongo-Lukadi ne cherche nullement à se « victimiser », pourquoi d’ailleurs le ferait-il, lui dont la réussite académique et scientifique en a été plus que spectaculaire ? Son objectif est à la fois académique, scientifique, sociologique, psychologique, voire politique (nationaliste, patriotique) afin de prévenir ses compatriotes qui fantasment sur l’Occident àne pas y aller tomber, s’y enfermer dans les mêmes pièges que ceux dans lesquels il était, lui, tombé mains et pieds joints. Ne pas transmettre cette expérience vécue faite au quotidien de mépris et de méprise serait égoïste, et plutôt de mauvaise compagnie. Cela d’autant plus que ce qui distingue réellement un animal de compagnie d'un être humain, est sa capacité à l'universalité, c'est-à-dire à l'ouverture. D’où l’exigence de sortir des ghettos, de se « civiliser », de devenir à la fois « multiple », « commun ». Parce que la vraie émancipation est dans l'ouverture des cultures, et non dans un rétrécissement ethnologique radical. Mais, il ne suffit pas de communiquer, de transmettre son émotion, son témoignage, il faut encore être honnête, sincère, sérieux, car socialement, matériellement, financièrement, Osongo-Lukadi vente la réussite de ses collègues, ceux, indique-t-il, qui n’ont pas échoué comme lui. Néanmoins, il montre comment sa situation personnelle était, pourtant, différente. Car, contrairement, à plusieurs noirs et congolais qui rêvent d’Europe comme les mortels rêvent du Paradis, le disciple annoncé de Heidegger n’a JAMAIS décidé ni de séjourner pour la vie en Europe occidentale, ni d’y devenir autre. Parce que ce fût la décision de ses anciens professeurs de l’institut de philosophie de l’Université Catholique de Louvain (UCL) (Belgique) qui voulaient le garder là-bas avec eux pour travailler avant que ceux-ci se mettent à plusieurs pour le combattre, le traquer, comme les chasseurs traquent un lion blessé, mais dangereux pour leurs intérêts égoïstes, jours et nuits dans toute l’Europe jusqu’aux USA, et le Canada voire jusqu’à l’Université Catholique du Congo (UCC en sigle), et à l’Université Catholique d’Afrique Centrale (UCAC) basée à Yaoundé, tout ça pour qu’aucune université sous la botte des lobbies juifs qui n’aiment pas Heidegger et les retombées de ses découvertes scientifiques apportées sur l’échiquier philosophique occidental ne l'emploient !!! En revanche, il croit savoir, jusqu’à la preuve du contraire, que leur haine ne lui serait pas directement visée, ciblée, même si en même temps il était devenu, aux yeux de ses anciens maîtres de l’UCL et de l’Université de Poitiers (UP) l’homme par qui la révolution enclenchée dans les études heideggériennes ontologico-phénoménologico-herméneutiques était arrivée. Chose surprenante voire étaonnante en est que lui-même renégat de l’homme blanc, il n’y a pas plus raciste au monde que l’homme juif ; voyez bien ce qu’il fait au peuple palestinien, et on comprend quel être humain est-t-il ? De telle sorte que de cette expérience vécue, les philosophes juifs, tous, sans exception, sont mégalomaniaques, mythomaniaques, paranoïaques ; il les a côtoyé, et a travaillé avec eux à l’UCL, en France, qu'il peut attester de leur racisme primaire, de leur inhumanité, de leur barbarie intellectuelle et sociale. Car, tous les observateurs s'interrogent, et lui-même le premier, quel crime a-t-il commis, par la suite, alors que ce fût eux-mêmes qui lui manifestèrent leur attention, leur estime, leur confiance, leur soutien à-peu-près comme leurs politiques soutiennent, choisissent et imposent les dirigeants politiques africains sous leurs bottes ? Il semble, donc, que le problème est ailleurs. En effet, Parce que la vraie vérité en est que jamais un professeur de race noire n’enseigne la philosophie dans une université occidentale de n’importe quel niveau. Tel fût l'exemple du savant sénégalais Cheikh Anta Diop à qui l’homme blanc a même empêché de défendre ses thèses, dont sa thèse d’habilitation-la même dont l'interprète et le commentateur attitré de Heidegger de sa génération a été le premier noir à soutenir en France dans un climat hostile, et de mort d’homme. Les exemples des professeurs et savants Cheikh Anta Diop, et Valentin-Yves Matthieu Mudimbe en étaient des plus patents et surréalistes pour ne pas s'indigner en Afrique et ailleurs, le tout au moment où le monde est en train, dit-on, de devenir un grand village. Il y a, en plus, l’exemple du savant congolais Valentin-Yves Matthieu Mudimbe à qui on a refusé l’assistanat plusieurs trentaines d’années avant lui à la Katholiek univerisiteit Leuven, et qui a dû se résoudre à s’exiler aux USA pour y aller enseigner, à défaut de revenir encore au Zaïre de l’époque pour ne pas y avoir à faire avec le même Maréchal Mobutu à qu’il reprochât, objet de son exile aux USA jusqu’à ce jour, de le nommer membre du comité central du MPR/Parti/Etat sans l’avoir au préalable consulté !

Ainsi, et en dépit de la soi-modialisation politique, économique, sociologique, culturelle, c’est en Europe, qu’il apprit que l’intelligence n’était pas nécessairement-et-toujours-déjà un atout. Surtout qu’en philosophie, et plus que dans d’autres disciplines scientifiques, l’homme blanc reste convaincu qu’un homme noir traînait toujours une queue au cul, autant qu’il était encore et toujours acquis – malgré le 21ème siècle - aux thèses négationnistes du philosophe allemand Hegel auteur du très controversé ouvrage « La raison dans l’histoire ». Dont la principale thèse, Osongo-Lukadi ayant jugé utile dans un instant d’en faire un petit résumé, a consisté dans l’anhistorisme, dans l’irrationalité, dans la sauvagerie, dans la bestialité de l’homme noir. Pour Hegel, et il est de l’intérêt des jeunes noirs de le savoir, raison ultime, et enfin, pour laquelle le disciple afro-belgo-européen de Heidegger a envisagé d’introduire une plainte en bonne et due forme au parquet congolais pour motiver le retrait, en même temps que son interdiction définitive, de toutes les bibliothèques, librairies de cet ouvrage qui n’a rien à envier au Mein Kampf du sanguinaire A. Hitler, qui a contribué au négationnisme et à l’antisémitisme, et plus tard aux fameux six millions de gazés juifs, ce n’est pas possible, se plaignît-il, qu’aucun intellectuel congolais n’en a encore à ce jour pris la mesure pour interdire « La raison dans l’histoire » en Afrique et dans le monde !!! En effet, dans ce livre, Osongo-Lukadi montre comment Hegel considéra il ne pouvait y avoir dans cette partie principale de l’Afrique d’histoire proprement dite. Parce que, pour Hegel, ce qui se produit, c’est une suite d’accidents, de faits surprenants. Il n’existe pas ici un but, un Etat qui pourrait constituer un objectif. Il n’y a pas une subjectivité, mais seulement une masse de sujets qui se détruisent. ». Pour Hegel, l’Afrique n’a pas de fin en soi, pas de but, pas d’Etat susceptible de constituer un objectif, et pas de subjectivité capable d’assumer le destin d’une nation ou d’un Etat mais un assemblage d’hommes prêts à se « manger » les uns les autres, à se combattre, à s’entretuer ; bref à imaginer ce qu’il y a de pire pour l’humaine humanité. De fait, l’un des concepts hégéliens est celui de « l’esprit d’un peuple (Volksgeist). Rejetant d’un seul coup l’individualisme et le cosmopolitisme, Hegel saisit l’esprit concret comme esprit d’un peuple. Le tout que constitue un peuple n’est pas un assemblage d’individus, mais une communauté spirituelle, une réalité supra-individuelle. La religion est un des moments essentiels du génie d’un peuple : elle exprime la vie humaine plus concrètement que ne saurait le faire un moralisme abstrait. ». Parce que, et en connaissance de cause Hegel s’était proposé de mettre en évidence l’esprit universel en total décalage avec la forme générale du caractère africain, à partir de ce qui en est manifesté dans ses aspects particuliers. Ce caractère, pour lui, est difficile à comprendre, car il diffère complètement de son monde culturel (l’Europe à l’occurrence) ; qu’il a en soi quelque chose d’entièrement étranger à sa conscience occidentale. D’où, il s’agit d’oublier toutes les catégories qui sont à la base de leur vie spirituelle occidentale, et cesse de subsumer les choses sous ces formes. En revanche, Hegel reconnaît que la difficulté consiste dans le fait que les représentations des Occidentaux sont toujours sournoisement présentées : « D’une façon générale, nous devons dire que, dans l’Afrique intérieure, la conscience n’est pas encore arrivée à l’intuition de quelque chose de solidement objectif, d’une objectivité. Par objectivité solide il faut entendre Dieu, l’éternel, le juste, la nature, les choses naturelles. Dans la mesure où il est en rapport avec une semblable entité bien consistante, l’esprit sait qu’il dépend d’elle, mais, en même temps, dans la mesure où il s’élève vers elle, il sait aussi qu’elle est une valeur. Les Africains, en revanche, ne sont pas encore parvenus à cette reconnaissance de l’universel. Leur nature est le repliement en soi. Ce que nous appelons religion, Etat, réalité existant en soi et pour soi, valable absolument, tout cela n’existe pas encore pour eux. Les abondantes relations des missionnaires mettent ce fait hors de doute. L’unique voie qui rapproche dans une certaine mesure le nègre de la culture semble être l’Islam ; les Mahométans d’ailleurs connaissent, mieux que les Européens, le moyen de pénétrer dans l’intérieur du pays. 

Dans ces conditions, pourquoi et comment avant de déclarer sa flamme amoureuse, ou simplement estimée à un blanc ou à une blanche, de le ou la considérer comme un ou une extra-terrestre, l’homme ou la femme le/la plus cohérent (e) de la planète, ou l’homme ou la femme le/la plus rationnel (le), ou encore le dieu vivant, ou la déesse vivante sur terre, et au ciel n’est pas commencer par s’interroger sur sa part d’humanité, d’interculturalité, d’universalité ? Certes, loin de moi l’intention de mettre en doute sa capacité créatrice, productrice, inventrice, car qu’on l’aime, ou qu’on ne l’aime pas , la supériorité politique, économique, sociale, culturelle, numérique, technologique de l’homme blanc est quasi incontestable, surtout que ce n’est pas aujourd’hui, ni dans les décennies encore à venir que l’homme noir – et kinois en particulier qui ne comprend pas que la propreté d’une ville, d’un pays n’est pas exclusivement l’affaire des gouvernants, mais également et surtout la sienne -, rattrapera son retard « civilisationnel », « moderniste » sur son ancien maître. Celui dont, hélas, l’influence n’est pas encore de nature de s’éteindre, malgré les indépendances nationales acquises dans la douleur dans certains pays comme le Congo/Kinshasa où son grand oncle Patrice-Emery Lumumba premier Premier Ministre et héros national fût violemment assassiné, le bras arraché et exhibé à l’ancien Lieutenant-colonel Mobutu et ses amis occidentaux comme preuve de sa mort, en plus de ses dents arrachées et conservées comme souvenirs, pendant que l’ensemble du corps était plongé dans l’acide sulfurique pour qu’on n’en parle plus à jamais. Mais, malheureusement le mythe Lumumba n’en a été autant vivant, puissant, passionnel, émouvant, et fort dans les esprits des nationaux et des non-nationaux à l’encontre du dessein des receleurs du cadavre Patrice-Emery Lumumba. Penseur pratique, et phénoménologue praxéologique et créatrice par excellence, Osongo-Lukadi a toujours été engagé politiquement. C’est pourquoi, il ne se voit pas se présenter lui-même et son œuvre, sans évoquer la souffrance de ceux qui ont donné de leur vie pour son pays de souche le Congo/Kinshasa. Il se dit redevable aux courants marxiste-guévariste, lumumbiste, muléliste, sankariste, kabiliste-père/et fils, nationaliste et patriote. S’il évoque Patrice-Emery Lumumba, ce n’est ni par tribalisme, ni par clanisme, mais au contraire pour mettre en évidence le sacrifice d’un homme, dont le seul tort a été de chasser de son territoire national les colonisateurs, les esclavagistes belges, ceux dont l’église catholique sous la houlette d’un autre anarchiste cardinal Joseph Malula et ses amis et inspirateurs du Groupe de Binza (Joseph-Désiré Mobutu, Etienne Tshisekedi, Victor Nendaka, Joseph Nsinga, et compagnies), n’hésitèrent jamais l’ombre d’un doute à cracher sur le visage de Patrice-Emery Lumumba, alors enfermé comme un chien enragé, dans un des cachots de la résidence de Victor Nendaka dans l’attente de son extradition vers le mouroir katangais où trônaient les sadiques Moïse Tchombé, Kibue, Godefroid Munongo, etc.

Pour en revenir à l’œuvre d’A-D. Osongo-Lukadi, il y a à côté de son œuvre et combat politiques, son œuvre académique et scientifique d’une ampleur remarquable, résultant de ses études universitaires aussi brillantes les unes que les autres, et dont on peut ajouter à son actif une dizaine d’ouvrages, une vingtaine d’articles, et de conférences, et surtout une fidélité de trente ans à l’égard de l’homme Heidegger et de son œuvre. Ce qui en fait, aux yeux même de ses plus grands détracteurs et censeurs occidentaux en la matière, un exceptionnel commentateur. Sa plus grande découverte philosophique a été, est, et sera son hypothèse, sa thèse, et sa synthèse sur la possibilité d’une philosophie pratique dans (et à partir de) l’ontologie fondamentale élaborée par Heidegger dans Sein und Zeit (Être et Temps). Au terme d’une telle possibilité, le penseur belgo-congolais a pu énoncer un type de morale jamais énoncé avant lui par quelque penseur qu’il soit, et deux types d’éthique suivants : « éthique de la normativité », « éthique de l’Aufenthalten » (ou « éthique du séjourner »). Quant à la morale chez Heidegger, il a théorisé un type de moral totalement inédit et appelé « morale constative-explicative-descriptive ». De l’ensemble de ces deux découvertes majeures, il parvint même à y aller au-delà de son maître à penser Heidegger, élève de Husserl, pour lui déterminer deux types de phénoménologie dans (ou à partir de) l’ontologie fondamentale, à savoir la phénoménologie praxéologique, et la phénoménologie interculturelle créatrice. Sa fidélité à Heidegger, et sa constance sont tellement remarquables, qu’il n’est pas impossible qu’il soit aujourd’hui le disciple le moins inattaquable et le plus prolixe tant au monde, en Afrique que dans son pays d’origine la République Démocratique du Congo en particulier. Ses principaux écrits le démontrent merveilleusement bien : - « Les linéaments pratiques de l’ontologie fondamentale. Esquisse d’une interprétation thématico-praxéologique de Sein und Zeit comme prolégomènes à une « morale constative-explicative-descriptive » (dissertation d’habilitation à diriger des recherches, le lundi 28 avril 2008 de 14 heures à 20 heures), Centre des Recherches sur Hegel et l’Idéalisme Allemand, Université de Poitiers (France). - « De la possibilité d’une philosophie pratique dans l’articulation de l’ontologie fondamentale de M. Heidegger à partir de sa « déconstruction » d’E. Kant. Prolégomènes à une « éthique de l’Aufenthalten » (dissertation doctorale, le mardi 22 Décembre 1998, 16 heures 30-23heures30, Institut Supérieur de Philosophie, Université Catholique de Louvain (Belgique). - « Est-il possible de légitimer une philosophie pratique à partir de l’ontologie fondamentale de Martin Heidegger ? Essai de « pratique éthique de la normativité », mémoire de licence complémentaire préparatoire au doctorat, juillet 1993, Institut Supérieur de Philosophie, Université Catholique de Louvain (Belgique). - « Martin Heidegger et le Mouvement Philosophique Africain. Recherche des incidences philosophico-politiques à partir d’une analyse thématique et praxéologique de la « Lettre sur l’humanisme », mémoire du Diplôme d’Etudes Supérieures en Philosophie (D. E. S.), juillet 1990, Facultés Catholiques de Kinshasa (Zaïre). - « Etre et Pensée. Contribution critique à la compréhension de l’ontologie herméneutique de Martin Heidegger », mémoire de licence, juillet 1982, Université de Lubumbashi (Zaïre). - « Essais sur les Fondements du socialisme africain. Cas du modèle tanzanien du Julius NYERERE », mémoire de Graduat, juillet 1980, Université de Lubumbashi (Zaïre). -« La présomption d’extranéation. Le « dialogue » de Sartre avec Heidegger, Louvain-La-Neuve/Bibliothèque Royale de Belgique, novembre 2008 (réédition). -Humanisme et métaphysique. Heidegger « interprète » de Sartre, Louvain-La-Neuve, Centre des Recherches sur la Phénoménologique herméneutique et l’Interculturalité créatrice (CRPIC)/Bibliothèque Royale de Belgique, novembre 2008 (réédition). -« Heidegger et la politique. Tentative de dépolitisation 1920-1933 », Louvain-La-Neuve/Poitiers, ISAS-Institut Africain du Savoir/Bibliothèque Royale de Belgique, Mai 2006. -« Humanisme et Métaphysique. Heidegger « interprète » de Sartre, Louvain-La-Neuve/Poitiers, ISAS-Institut Africain du Savoir/Bibliothèque Royale de Belgique, Février 2006. -« La présomption d’extranéation. Le « dialogue » de Sartre avec Heidegger, Louvain-La-Neuve/Poitiers, ISAS-Institut Africain du Savoir/Bibliothèque Royale de Belgique, Janvier 2006. -5.2.6. Le dialogue des Créateurs. Essai sur la colonisation passive, Louvain-La-Neuve/Poitiers, Institut Africain du Savoir/Bibliothèque Royale de Belgique, Janvier 2006. -Aux sources de la rationalité stratégico-mécanique. Contribution critique à la critique du négationnisme culturel, Louvain-La-Neuve/Poitiers, Institut Africain du Savoir/Bibliothèque Royale de Belgique, Décembre 2005. -Heidegger et l’Afrique. Histoire de réception et paradoxe d’un « dialogue » monologique, Louvain-la-Neuve, Academia-Bruylant, Paris, L’Harmattan, 2001. -La philosophie pratique à l’époque de l’ontologie fondamentale. Le dialogue de Heidegger avec Kant, Paris, L’Harmattan, 2000. -« Heidegger et l’idée de la liberté : une réappropriation critique de la conception métaphysique / tentative du Dasein par la Freiheit comme concept générique de l’analytique existentiale de Sein und Zeit », in Phronèsis&Phronimos (Revue de Phénoménologie herméneutique et de Sociologie politique/RPHSP), vol. 8, n° 8, Décembre 2008. -« Comment lire et comprendre originairement Heidegger ? Des nouveaux éclairages sur l’éternelle question de la méthode de lecture », in Phonèsis&Phronimos  (Revue de Phénoménologie herméneutique et de Sociologie politique/RPHSP), vol. 8, n° 8, Décembre 2008). -« Le Gewissen de Heidegger : P. Ricoeur et sa reconstruction de l’herméneutique de l’ipséité », Phronèsis&Phronimos (Revue de Phénoménologie herméneutique et de Sociologie politique/RPHSP), Vol. 6, n° 6, Septembre-Décembre 2007. -« Heidegger « interprète » du concept d’Expérience de Kant »  Phronèsis&Phronimos (Revue de Phénoménologie herméneutique et de Sociologie politique/RPHSP), Vol. 6, n° 6, Septembre-Décembre 2007. -« Le nécessaire retour à la morale kantienne du devoir comme solution à toute forme de violence : domination, terrorisme, pollution, Phronèsis&Phronimos Revue de Phénoménologie herméneutique et de Sociologie politique/RPHSP), vol. 5, n° 5, Juin-Septembre 2007, p. 90. -« Heidegger « interprète » de Kant : un aperçu de l’herméneutique de la facticité dans les Grundprobleme », in Phronèsis&Phronimos (Revue de Phénoménologie herméneutique et de Sociologie politique/RPHSP), vol. 5, n° 5, Juin-Septembre 2007, p. 24. -« Réception et appropriation critiques de l’« humanisme-universaliste » heideggérien dans « Brief über den Humanismus », in Phronèsis&Phronimos (Revue de Phénoménologie herméneutique et de Sociologie politique/RPHSP), Vol. 4, n° 4, Janvier-Avril 2007, pp. 56-86. -« Les deux visages » du Dasein heideggérien dans l’herméneutique philosophique de Jean Greisch », in Phonèsis&Phronimos (Revue de Phénoménologie herméneutique et de Sociologie politique), Vol. 4, n° 4, Janvier-avril 2007, pp. 4-15. -« Qu’appelle-t-on Sein und Zeit ? », in RAS-Revue Africaine du Savoir, Vol. III, n° 3, Septembre-Décembre 2006. -« Le Dasein-analyse dans Sein und Zeit : de la critique moralisante et de la dénonciation moralisatrice », in RAS-Revue Africaine du Savoir, Vol. III, n° 3, Septembre-Decembre 2006. -« La dimension phénoménologico-praxéologique de l’assistance sociale comme pragmaticité libératrice », in RAS-Revue Africaine du Savoir, Vol. II, n° 2, Juin-Septembre 2006. -« Les a prioris métaphysiques du Dasein comme Mit-sein, Mit-einander-sein et Mit-dasein », in RAS-Revue Africaine du Savoir, Vol. II, n° 2, Juin-Septembre 2006. -« La phénoménologie de la mort : une critique virtuelle de l’euthanasie et de la biologie médicale dans l’ontologie fondamentale de Martin Heidegger », in RAS-Revue Africaine du Savoir, Vol. I, n° 1, Janvier-Avril 2006. -« Sartre « L’enfer c’est les autres » : une ontologie phénoménologique aux antipodes de l’égocentricité et/ou de l’altérité ? », in RAS-Revue Africaine du Savoir, Vol. I, n° 1, Janvier-Avril 2006. -« La dimension praxéologique de la Geschichtlickeit : Dasein comme Zusammenhang Lebens », in RAS-Revue Africaine du Savoir, Vol. I, n° 1 Janvier-Avril 2006. -« Les indices d’une « morale constative-explicative-descriptive dans la pensée de Heidegger », in Science et Esprit, (Vol. 56, janvier-avril 2004). - « Philosophie pratique et dialogue interculturel dans l’ontologie fondamentale de M. Heidegger. Essai sur la réappropriation africaine de Heidegger », in Nte Ntèkètè. Revue de l’Association culturelle ASHIDI, n° 5, 1998.

Grâce à ses pertinents travaux sur la pensée et l’œuvre de Heidegger, le penseur Osongo-Lukadi a été copté, grâce à l’audience et les cours de l’éminent professeur belgo-étasunien Valentin-Yves Matthieu Mudimbe, qui enseigne son œuvre aux Etats-Unis d’Amérique et à travers le monde, membre des Sociétés savantes suivantes : - Membre de l’Association Canadienne de Philosophie (ACP), 2009. -Member of the American Philosophical Association (APA), 2007-2008. -Member of the World Phenomenology Institute (WPI), 2007-2008. -Member of the Society Phenomenology and Existential Philosophy (SPEP, 2007-present. -Member of American Catholic Philosophical Association (ACPA), 2007-2008. Et, enfin, il a pu également bénéficier des Invitations scientifiques suivantes : -Fondation Président Jacques Chirac, 13 novembre 2008. -Centre des recherches sur Hegel et l’Idéalisme allemand de l’Université de Poitiers (France), 2 février 2008. - Jan Van Eyck Academie (The Netherland), 2 juillet 2006. - Institut de Missiologie d’Achen-Allemagne, Octobre 1996.

Les titres universitaires les plus importants du  penseur A-D. Osongo-Lukadi sont les suivants : 2002-2008 : Diplôme d’Habilitation obtenu le lundi 28 avril 2008 entre 14heures15 et 20heures15 (Centre des Recherches sur Hegel et l'Idéalisme Allemand/université de Poitiers/France) -1995-1998 : Diplôme de doctorat en philosophie et lettres le mardi 22 décembre 1998 entre 16heures30 et 23heures30 avec Grande Distinction (Institut supérieur de philosophie/Université Catholique de Louvain/Belgique). -1993-1994 : - Apprentissage et attesté d’aptitude de la langue allemande au Spracht Institut de Kreuzberg-Bonn  Allemagne 1994. -1992-1993 : Diplôme de licence complémentaire préparatoire au doctorat avec Grande Distinction (Institut supérieur de philosophie/Université Catholique de Louvain/Belgique). - 1988-1990 : Diplômé d’Etudes Supérieures en Philosophie  avec mention Distinction (Faculté de philosophie des Facultés Catholiques de Kinshasa/Zaïre) - Attesté des Pédagogies Universitaires 1985, 1986, 1987. -1977-1982 : Diplôme de licence en philosophie et lettres  avec mention Distinction ( Département de philosophie de l’Université de Lubumbashi/Zaïre). -1970-1976 : Diplômé d’Etat des Humanités Pédagogiques à l’Institut de Tshumbe (ex - Collège Saint Albert le Grand). - Certifié d’Etat de l’Ecole Primaire catholique d’Oshing’Untu.

Penseur aux mille et un visages, dans la mesure où au-delà de sa philosophie, il s’intéresse aux injustices de ce monde, à l’empiètement des droits de l’homme, à la mauvaise gouvernance, et à la dictature d’opinion, A-D. Osongo-Lukadi à produit des écrits politiques tels : -Affaire Jean-Pierre Bemba Gombo (JPBG). Les dessous de l’affaire et de la vente accélérée du Congo-Kinshasa, Louvain-La-Neuve, Institut Africain du Savoir (ISAS), 2008. -Joseph Kabila en trois questions : Qui est-il ? D’où vient-il ? Où va-t-il ?, Louvain-La-Neuve/Poitiers, CRPIC, 2007. -Les élections ne sont ni une panacée ni une fin en-soi. De la formule 1+4=0 au suicide collectif au Congo-Kinshasa, Louvain-La-Neuve/Poitiers, Novembre 2005. -Le déclin congolais. Réponse à « saint Honoré Ngbanda ancien Ministre et Conseiller à la Sécurité du Maréchal Mobutu Sese Seko, Louvain-La-Neuve/Poitiers, Novembre 2005. -« Afrique : Négritude et Mondialisation. Lettre d’un Africain « affranchi » à la Négritude de L. Damas; d’A. Césaire et de L. Sédar Senghor », Louvain-la-Neuve, C. I. P. A.-CIACO, 1999. De même que le démontre ses Conférences d’animations scientifiques : -« Questions, problèmes, et tentatives de réponse autour de l’initialisation et la création du Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA) à l’Institut Supérieur Pédagogique de la Gombe » (communication sur la création du Diplôme d’Etudes Approfondie (DEA) à l’ISP/Gombe, Kinshasa, ISP/Gombe, 15/05/2012). -« L’eau pour la paix, la paix pour l’eau », in Participant à la Conférence internationale sur l’eau organisée par la Fondation Jacques Chirac à Paris le jeudi 13 novembre 2008 de 9h30 à 13h30. -« Heidegger et l’idée de la liberté. Une réappropriation de la conception métaphysique » (Séminaire du Master 2), au Centre de recherche sur Hegel et l’Idéalisme Allemand, Université de Poitiers (prononcé le 2 février 2008). -« Négritude et Mondialisation. Qui est responsable du déclin de l’Afrique ? » (organisée dans le cadre de la présentation de l’ouvrage BRAKIN par Jan Van Eyck Academie à Bruxelles, le 02/07/2006). -« Comment repenser l’« autonomie » du pouvoir politique à l’aune de la mondialisation des marchés et des capitaux ? », in Congo-Afrique, n° 42, 2002, pp. 130-157. -« L’analyse du Dasein dans Sein und Zeit. De la dénégation de la critique moralisante à la dénonciation moralisatrice et la philosophie de la culture » (prononcé au CRHIA, Université de Poitiers, le 07/10/2005). - « La politique chez Heidegger » (prononcée dans le cadre de l’ « équipe doctorale » de l’Institut Supérieur de Philosophie, Université Catholique de Louvain, le 11 Mai 1999). - « Heidegger et l’Afrique ou le paradoxe d’un dialogue monologique » (prononcée à Rixensart-Belgique pour le compte de l’Institut de Missiologie d’Achen-Allemagne, Octobre 1996). - « Les anti-thèses d’une démocratie durable au Zaïre. Regard critique » (prononcée pour le compte de l’Association des Moralistes Zaïrois (AMOZA), le 22 Février 1991). - « Volonté de puissance pour une Afrique à développer ? » (prononcée à l’Institut Supérieur Pédagogique de la Gombe-Kinshasa, 1989). - « Contribution critique à « la critique marxiste » de la religion et de la philosophie. Analyse praxéologique et projet de société » (prononcée au Grand Séminaire de Bamanya, le 22 Avril 1987). - « Le développement des Etats du Tiers-Monde ou l’alibi achevé d’un chantage idéologique » (prononcée pour le compte du Cercle Culturel Etoile de l’Institut Supérieur Pédagogique de Mbandaka, le 18 février 1987). - « Jeunesse zaïroise et la Ligue des Etats Négro-Africains. Plaidoyer pour la création d’une Association des Jeunes Négro-Africains » (prononcée pour le compte du Cercle Culturel AJENA de l’Institut Supérieur de Développement Rural de Mbandaka, le 15 janvier 1987). - « Dialogue entre philosophie et culture en Afrique ou le dialogue de l’impossible-apparence » (prononcée au Grand Séminaire de Bamanya, le 31 Mars 1986). - « Ligue des Etats Négro-africains. Conscience de crise ou crise de conscience » (prononcée dans le cadre du séminaire idéologique du Mouvement Populaire de la Révolution (MPR, à l’Institut Supérieur de Développement Rural de Mbandaka, le 05 Mars 1986). - « Les revers d’un idéal africain. Autopsie d’une culture » (prononcée pour le compte du Cercle culturel Etoile de l’Institut Supérieur Pédagogique de Mbandaka, le 22 Avril 1985. - « Actualité et réalité de la philosophie aujourd’hui. Pour une philosophie africaine plus praxéologique » (prononcée au Grand séminaire de Bamanya, le 30 Mars 1985). -« Les secrets réels du développement des Etats du Tiers-Monde. Chemins et impasses de la coopération internationale » (prononcée pour le compte du Cercle Culturel Etoile de l’institut Supérieur Pédagogique de Mbandaka, le 27 Mars 1984). - « Regard, critique et auto-critique sur les problèmes ontologiques de la communication intersubjective. Essai d’ontologie communicative » (prononcée au Grand séminaire de Bamanya, le 25 Novembre 1984). - « L’ailleurs et l’ici de la philosophie africaine. Essai sur l’herméneutique philosophique africaine » (prononcée au Grand séminaire de Bamanya, le 12 février 1984). - « Herméneutique, oralité et écriture. Essai d’une philosophie herméneutique » (prononcée au Grand Séminaire de Bamanya, le 15 janvier 1984).

Si le domaine de prédilection d’A-D. Osongo-Lukadi est l’ontologie phénoménologique et herméneutique de Martin Heidegger, il est autant un tout à tout qu’un philosophe doté d’une curiosité à revendre allant de la philosophie pratique de Kant à l’éthique de Paul Ricoeur en passant par la praxis politique d’Hannah Arendt, de Karl Marx, et l’existentialisme ontologique et politique de Jean-Paul Sartre. Une situation qui le rend insaisissable philosophiquement parlant. Car il en va de son intérêt à la -1.0 Philosophie contemporaine. -1. 1. Philosophie pratique (éthique fondamentale/éthique classique, éthique appliquée/« éthique non-classique » = bioéthique et éthique environnementale. -1. 2. Métaphysique : universalité trans-culturelle de la question fondamentale (« Pourquoi il y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? » au lieu de singularité intra-culturelle occidentale. -1. 3.Ontologie-phénoménologico-praxéologique, Herméneutique praxéologico-créatrice et interculturelle de Heidegger. -1. 4. Ontologie morale de Heidegger. -1. 5. Existentialisme-marxiste. -1. 6. Anthropologie philosophique. 2. Sociologie politique. 3.Histoire des idées de la philosophie africaine.

Antoine-Dover Osongo-Lukadi est Chercheur habilité des recherches de philosophie de l’Université de Poitiers (France) (l’habilitation à diriger des recherches est le diplôme le plus élevé de l’enseignement supérieur et recherche en France et dans le monde, parce qu’il sanctionne la reconnaissance nationale et internationale par ses paires philosophes, mais c'est également la porte par laquelle on y entre pour être Enseignant-Chercheur, ce que ses détracteurs racistes lui refusent justement, on vient de le dire il y a un instant), Docteur en philosophie et lettres de l’Université Catholique de Louvain (Belgique), il est également Directeur des revues dont primo la revue africaine du savoir (rAs), secundo revue pronèsis&phronimos (rPp), éditeur de deux maisons d’éditions déposées à la Bibliothèque Royale de Belgique dont premièrement l’Institut Africain du Savoir (IsAs), et deuxièmement Centre des Recherches Phénoménologiques et des Interculturalités Créatrices (CRPIC), depuis l’année académique 2011-2012, il a été nommé professeur associé à l’Enseignement Supérieur, Universitaire, et la Recherche Scientifique (ESURS), ce qui a conduit le penseur A-D. Osongo-Lukadi à revenir « définitivement provisoirement », ou « provisoirement définitivement » dans son pays d’origine le Congo/Kinshasa pour enseigner la philosophie contemporaine en Licence 1, -l’éthique et déontologie professionnelle en G3 Informatique, en G3 Tourisme, et en G3 Hôtellerie, -Philosophie et logique G1 Sciences commerciales, -Méthodologie de la recherche (CMR) en DEA. Cependant, « définitivement provisoirement », ou « provisoirement définitivement » ce retour est loin d’être un exode, car le commentateur professionnel et interprète prolixe de l’homme de Messkirsch compte rester en Europe pour poursuivre son combat (« Ona Otetela kema fumbe) contre le Conseil National des Universités (CNU) français, et l’Université de Poitiers, qui l’a habilité à diriger des recherches de philosophie, pour discrimination raciale à l’embauche avérée, et de leur réclamer payement des lourds dommages et intérêts. N’est-il pas écrit que « Qui lutte peut perdre, mais qui ne lutte pas a déjà perdu. » ? Ou encore « La vie se gagne de haute lutte, et qu’il n’y a que des imbéciles qui croient en la manne du Ciel. » ?

Fait à Kinshasa, le 10/05/2012

 

 

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