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31/05/2012

BELGIQUE : QUE FOUT-IL LA-BAS ? J'AI LA REPONSE C'EST POUR L'ARGENT IL N'A QU'A SE CHERCHER UN MANAGER DE RACE BLANCHE ET IL S'EN SORTIRA AU LIEU DE SON NEGRO DE PERE MERDE !!!

Lukaku: "Des fois, je me demandais : Qu’est-ce que je fous ici ?"

 

(31/05/2012)

Romelu Lukaku revient sur sa première saison à Chelsea, sans aucune concession

BRUXELLES “Samedi, je vais marquer à Wembley, j’ai déjà prévenu John Terry” , rigole un Romelu Lukaku d’excellente humeur. Juste avant de profiter d’une petite journée de congé avant le prochain entraînement des Diables cet après-midi, l’attaquant de 19 ans nous a accordé un entretien à l’hôtel des Thermes de Chaudfontaine. Garanti sans langue de bois.

Quel bilan tirez-vous de votre première saison à Chelsea ?

“Je savais qu’en passant d’Anderlecht à un club du top comme Chelsea, j’aurais besoin d’une année pour m’adapter, mais j’estime encore que c’est le bon choix, même si je n’ai pas beaucoup joué. Je devais partir pour continuer à progresser.”

Que voulez-vous dire ?

“Pour apprendre à bouger au bon moment, à mieux faire mes actions, pour progresser sur le plan tactique et technique. Toutes ces choses qui font que je deviendrai un meilleur attaquant.”

Il n’y avait pas d’entraînement spécifique pour les attaquants à Anderlecht ?

“Cela a commencé lors des playoffs quand on a été champions et cela a porté ses fruits directement. Je pensais que j’allais poursuivre sur cette lancée. Le transfert à Chelsea a un peu traîné. J’avais même dit au club que si l’opération n’était pas faite à la fin du mois de juin, je restais à Anderlecht. Je voulais être concentré à fond pour le club dont je défendais les couleurs.”

On pensait tous que vous alliez finalement rester.

“Oui, moi aussi. Puis le jeudi, deux jours avant un match contre Malines, j’ai reçu un coup de fil qui me disait que le transfert était bouclé.”

Vous étiez alors heureux de partir ?

“Oui, je sentais aussi de plus en plus d’hypocrisie en Belgique. Je trouve que les jeunes ne sont pas assez protégés. Quand je vois comment ça se passe pour mon frère Jordan, je revois exactement ce que j’ai vécu. Au début de ma carrière, tout le monde m’aimait bien et était derrière moi. Mais une fois que l’intérêt des médias et du monde extérieur a grandi, j’ai senti que l’hypocrisie apparaissait. On parlait dans mon dos. Heureusement, Ariël Jacobs m’a beaucoup aidé à progresser. Lui était toujours franc avec moi. Si j’étais bon, il me le disait. Si j’étais mauvais, il me le disait aussi. Enfin non, il n’avait même pas besoin de me le dire. Je le voyais dans son regard. (rires) Le rôle de Johan Walem a aussi été important. Il savait exactement ce dont j’avais besoin pour pouvoir intégrer le noyau A. La Fédération a fait le bon choix en le nommant coach des Espoirs.”

Vous avez trouvé plus de tranquillité en Angleterre ?

“Oui. J’ai pu apprendre dans un environnement plus calme. J’estime d’ailleurs que j’ai progressé.”

Jouer aussi peu, cela a quand même dû vous peser, non ?

“Évidemment. Je franchissais les étapes à grande vitesse puis cela s’est subitement arrêté à Chelsea. Je n’étais pas content et j’en ai parlé avec le club.”

Avez-vous douté ?

“Non, je savais que c’était le bon choix. Je trouvais juste que le club aurait dû mieux structurer la préparation d’un jeune comme moi. Cela manquait d’un plan sportif. Je jouais avec l’équipe première, puis j’étais sur le banc, puis en réserve, puis je revenais en équipe pro...”

Christophe Franken

09:23 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0)

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