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19/07/2012

CONGO/KINSHASA : LES KIVU TOUJOURS A PORTEE D'OBUS DU TERRORISTE NTANGANDA

 
RDC - 
Article publié le : jeudi 19 juillet 2012 - Dernière modification le : jeudi 19 juillet 2012

RDC: les miliciens Raïa Mutomboki conservent le contrôle de Walikalé dans le Nord-Kivu

Par RFI

En République démocratique du Congo, les miliciens d'un groupe d'auto-défense maï maï conservent le contrôle de Walikalé dans le Nord-Kivu, dont ils avaient chassé l'armée mardi. Les Forces armées de la RDC (FARDC), se sont repliées à une trentaine de kilomètres. Cet incident intervient alors que les FARDC sont déjà mises au défi par les rebelles du M23 à Rutshuru.

 

Les miliciens maï-maï Raia Mutomboki ont rapidement pris le contrôle de Walikalé centre et du centre de négoce situé à une vingtaine de kilomètres dans cette région riche en or et en cassitérite.

Ils ont également pris le contrôle, selon un élu de la ville, de la localité de Njingala, à une quarantaine de kilomètres sur l'axe Walikalé Kisangani. Les Maï-Maï n'ont pas rencontré de résistance de la part des FARDC qui demeurent repliés mercredi à Mobi, à trente kilomètres.

Officiellement, les troupes de l'armée congolaise ont décidé de ne pas repousser les Maï-Maï pour épargner des vies humaines, alors que de nombreux civils se trouvaient encore dans le chef lieu. C'est tout du moins ce qu'a indiqué le lieutenant colonel Célestin Ngeleka. Le porte-parole des FARDC dans la région affirme par ailleurs que les FARDC préparent une contre-offensive foudroyante.

Selon lui, les Maï-Maï Raia Mutomboki se sont alliés à un autre groupe maï-maï, les Maï-Maï Cheka, et à des FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda), pour prendre la ville.

Des membres de la société civile rapportent qu'au contraire, les Maï-Maï réclament aux FARDC un couloir pour prendre en chasse des rebelles des FDLR.


RDC: La situation sécuritaire demeure tendue au Nord-Kivu
(Xinhuanet 19/07/2012)


La situation sécuritaire dans la province du Nord-Kivu dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) demeure tendue, a indiqué le 18 juillet le commandant Thibaut de Lacoste, porte-parole militaire de la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la Stablisation du Congo (MONUSCO), lors de la conférence de presse hebdomadaire.

« Les rebelles du M23 continuent d'occuper Runyoni, Tshanzu, Mbuzi et semblent amorcer des mouvements vers Rutshuru, Masisi, Walikale et Lubero», a poursuivi le commandant Lacoste, ajoutant que que les éléments du groupe d'autodéfense, Rahiya Mutomboki, contrôlent la localité de Walikale depuis 17 juillet ».

Selon lui, suite à des mouvements du M23 observés le 16 juillet dans le voisinage de Rutshuru, la force de la MONUSCO a déployé des patrouilles motorisées sur l'axe Burai-Rutshuru en vue de protéger les populations civiles et de dissuader ces rebelles de toute la liberté d'action dans la région.

La MONUSCO s'est servi le 8 juillet à Ntamungenga, des hélicoptères d'attaque, des véhicules blindés et des troupes afin de dominer la région en prévision de toute menace contre la sécurité de la population civile.

 

 

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 RDC: la société civile du Nord-Kivu plaide pour une durée courte de la force internationale
(Xinhuanet 18/07/2012)


La durée du mandat de la nouvelle force internationale dans la zone frontalière commune entre le Rwanda et la République Démocratique Congo (RDC) pour éradiquer les groupes de rebelles actifs dans l'Est de la RDC ne doit pas aller au-delà d'un trimestre, a déclaré le 17 juillet, Omar Kavota, vice-président de la société civile du Nord-Kivu, à Xinhua.

« Pour nous, la société civile du Nord-Kivu, la durée du mandat de cette nouvelle force pour traquer les rebelles du M23 et les Forces démocratique pour la Libération du Rwanda (FDLR) ne peut pas excéder un trimestre au maximum », a déclaré M. Omar Kavota.

Cette force est chargée de surveiller la frontière pour ne pas permettre à des troupes provenant du Rwanda qui continueent à causer l'insécurité en RDC. « Nous ne voulons pas que ce soit une force qui va durer une dizaine d'années dans notre région », a –t- il insisté.

L'idée de la mise en place d'une force internationale se produit suite aux accusations portées contre le Rwanda, selon un rapport du groupe d'experts des Nations Unies, sur son soutien à la rébellion du M23 dans la province du Nord-Kivu en RDC.

Le 15 juillet dernier, lors du 19ième sommet de l'Union africaine (UA) à Addis-Abeba (l'Ethiopie), Joseph Kabila, président de la RDC et son homologue rwandais, Paul Kagame, se sont mis d'accord sur le déploiement d'une force internationale afin de neutraliser les rebelles dans l'Est de la RDC.


 

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