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12/09/2012

CONGO/KINSHASA : ET SI LEON KENGO WA DONDO ETAIT MOINS PIRE QUE CELUI-CI ?

Le « super-doué » accapare les pouvoirs de ses ministres
(Le Potentiel 12/09/2012) 


La machine gouvernementale est en panne. Quatre mois après son investiture à l’Assemblée nationale, l’Exécutif national bat de l’aile. Cela du fait de la concentration de tous les pouvoirs entre les mains du premier d’entre tous les « surdoués » de la République. Toutes les sources se recoupent et reconnaissent que le « super-doué » a fait de tous les membres de son équipe gouvernementale des ministres délégués à la primature. Aussi les convoque-t-il quasiment tous les jours à son cabinet pour recevoir leurs rapports de la veille mais aussi leur donner des instructions pour la nouvelle journée. De quoi déduire que le Premier ministre a instauré un régime présidentiel à son niveau.

Investi le 9 mai 2012 par l’Assemblée nationale, le gouvernement n’arrive pas toujours à donner des signaux pouvant aller dans le sens de l’amélioration du vécu quotidien. Et pourtant, il était crédité de pronostics de réussite du fait de la technocratie dont tous ses membres se prévalaient. Ne se sont-ils pas adjugés du qualificatif de « surdoués » ?

Autrement dit, les nouveaux ministres et leur chef sont passés, à l’amorce de leur mandat, pour des hommes et des femmes hors du commun, avec pour mission de transformer le visage de la RDC. Mal leur en a pris. En prenant leurs charges, ils se sont vite rendus à l’évidence que beaucoup de paramètres relatifs à la gestion de la res publica leur échappaient. Depuis lors, ils se battent comme des diables dans un bénitier et leurs limites ne peuvent plus passer inaperçues dans l’opinion publique. Au fil des mois, la grogne gagne chaque jour davantage tous les secteurs de la vie nationale. 

En fouinant dans les couloirs des ministères, l’on se rend compte que leurs « Excellences » ne sont pas épargnées par la grogne généralisée. Des indiscrétions glanées çà et là, il ressort que le gouvernement ne fonctionnerait pas normalement. Les ministres passent plus de temps à la primature que dans leurs bureaux respectifs. Ils ont confié qu’ils sont régulièrement convoqués par le Premier ministre pour des orientations ou des instructions (c’est selon) quotidiennes.

Avec le temps, ils ont senti une sorte d’étouffement de la part de leur chef qui ne voudrait pas leur laisser les coudées franches. Au départ tous surdoués, les ministres ont fini par comprendre que le Premier ministre donnait l’impression d’être le super surdoué. A ce titre, il s’autorise de leur dicter tout ce qu’ils doivent faire. Ils ont assimilé cette attitude, d’abord à une arrogance sans pareille du chef du gouvernement vis-à-vis de ses collaborateurs. Ensuite, et c’est qui est grave, ils ont fait savoir que le premier d’entre eux a instauré de manière insidieuse un régime présidentiel à la primature.

En clair, les ministres semblent souffrir, sans élever la voix, de cette boulimie du pouvoir de leur chef. Sans raison apparente, celui-ci a accaparé tous les pouvoirs, ne laissant aucune initiative à ses collaborateurs, pourtant responsables attitrés de leurs départements respectifs. 

Hyper-concentration

Quatre mois ont passé, mais les pouvoirs des ministres sont délocalisés toujours vers la Primature. Tous les dossiers se traitent et se règlent autour du Premier ministre. Dans ces conditions, les ministres sont presque des « rois nus », dépourvus de tout pouvoir d’action.

Quid ? L’homme semble se faire une haute idée de ses compétences au point d’ignorer ou de minimiser celles des autres. L’on n’est pas loin du début d’un pouvoir totalitaire qui ne dit pas son nom. 

Ceci pouvant expliquer cela, l’on comprend pourquoi le Premier ministre tarde à publier l’instruction relative à la constitution des cabinets ministériels. D’ailleurs, lui-même s’en est passé. Ces faits prouvent qu’il y a une crise latente au sein du gouvernement. Il faut craindre le pire. Et, peut-être un arrêt brusque du fonctionnement de l’appareil de l’Etat. 

Les jours de Matata Ponyo à la tête du gouvernement semblent comptés, à défaut d’un recadrage autant sur ses méthodes de travail que dans ses rapports avec la Majorité qui l’a porté au pouvoir. 
Écrit par Le Potentiel

 

© Copyright Le Potentiel

Tryphon Kin-kiey invite les membres de l’opposition «à plus de responsabilité»
(Le Soft 12/09/2012) 


Entre des membres de l’opposition et le Rwanda, y’a-t-il entente cordiale? C’est la question que pose le Prof. Tryphon Kin-kiey Mulumba, Membre du Bureau Politique de la Majorité Présidentielle et Autorité Morale du Parti pour l’Action, P.A en sigle. Ministre des Postes, Télécommunications, Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication. «Le Régime rwandais satanisé de la manière que l’on sait! Pourtant, il a fallu que le n°2 du Régime rwandais parle pour que sa parole devienne parole divine.
LE SOFT INTERNATIONAL N° 1187 DATE DU LUNDI 10 SEPTEMBRE 2012
Alors qu’on pensait que cette parole serait décryptée et circonscrite, voilà que des représentants de l’opposition congolaise la rallient. Entre l’opposition congolaise et le Rwanda, y a-t-il entente cordiale? C’est-à-dire distribution des rôles?»
En passant, Tryphon Kin-kiey Mulumba qui dit que «tout ce qui est excessif est méprisable», égrène des succès engrangés par l’équipe gouvernementale du Premier Ministre Augustin Matata Ponyo Mapon - la monnaie nationale stable, le taux de croissance à 8%, la paie des fonctionnaires et enseignants à terme échu, la rentrée scolaire de septembre sans histoire, l’embellissement du boulevard du 30 juin désormais vert et fleuri qui présage de ce qui sera fait au niveau du pays, le lancement de la campagne agricole après que le Gouvernement eût injecté 25 millions de dollars, ce qui est historique...
Ci-après le déclaration politique du Prof. Tryphon Kin-kiey Mulumba,
Membre du Bureau Politique de la Majorité Présidentielle,
Autorité Morale du P.A (Parti pour l’Action),
Ministre des Postes,
Télécommunications,
Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication faite dimanche 9 septembre 2012:
Les 15 derniers jours ont été particulièrement riches en nouvelles pour notre pays.
Nous avons noté positivement l’annonce de la venue du président français dans notre pays au Sommet de la Francophonie.
Personne ne doutait de cette venue.
S’y jouait:
- le sort de la langue française dans le monde dont c’est la France la mère patrie,
- le sort de la communauté francophone au sein de laquelle notre pays joue un rôle majeur comme le plus puissant espace francophone au monde,
- le respect dû aux Peuples d’Afrique centrale qui recevraient pour la toute première fois ce Sommet depuis les années 70 que l’on parle de Francophonie,
- le respect dû à notre Peuple qui consent seul des sacrifices financiers énormes pour assurer le bon accueil à ses hôtes en dépit d’une énième guerre injuste qui a lieu au Kivu.
L’opposition avait investi gros dans l’échec de ce Sommet en voulant obtenir l’annulation de la visite du président français et la délocalisation de cette rencontre, le deuxième plus grand événément planétaire que notre pays va pouvoir abriter après le combat Cassuis Clay-George Foreman.
Le 27 août, avec la décision du président français de se rendre à Kinshasa, l’opposition a échoué.
Puis, il y a eu les déclarations faites depuis Kigali par le n°2 du Régime, le ministre de la Défense.
Le Régime rwandais satanisé de la manière que l’on sait!
Pourtant, il a fallu que le n°2 du Régime parle pour que sa parole devienne parole divine. Alors qu’on pensait que cette parole serait analysée, circonscrite, voilà que des représentants de l’opposition congolaise la rallient.
Entre l’opposition et le Rwanda, y aurait-il entente cordiale?
Le Député d’opposition réfugié dans une ambassade à Bujumbura aurait été alerté et exfiltré de son hôtel par des services spéciaux d’un pays voisin au courant du danger que ce compatriote aurait pu courir par ses va-et-vient entre Bujumbura et Kigali.
Quand des membres de l’opposition parlent de relations suspectes avec le Rwanda, certains doivent balayer devant leur porte...
Au lendemain d’une réunion à Kampala réunissant des présidents des pays membres de la CIRGL, des membres de l’opposition ont brandi une photo montrant les Présidents en pleine conversation et souriant...
Sur des réseaux sociaux, certains en ont conclu à une connivence.
D’abord, il n’est pas exclu qu’une blague ait pu être dite par l’un des présidents et ait donné à rire.
Ensuite, plus sérieusement, faut-il éviter de rencontrer le président Paul Kagame bien que son pays soit accusé d’être aux côtés du M23?
On ne peut vouloir une chose et son contraire!
L’opposition semble avoir perdu tout contrôle; elle paraît se décrédibiliser...
Prenons le cas du Député Eugène Diomi Ndongala.
L’opposition sait que ce Député se sachant poursuivi pour un crime inommable commis sur des gamines, s’est soustrait à la jusice qui le recherchait, a passé la frontière, déguisé et, aux dernières nouvelles, aurait été apperçu en Italie où il a fait ses études.Alors que toutes les chancelleries le savent, l’opposition continue à tromper l’opinion en expliquant que Diomi a été mis au secret à Kinshasa... Quel crédit accorder à ces déclarations?
Il faut appeler l’opposition de notre pays à plus de responsabilité en arrêtant toute déclaration qui la déconsidère...
Tout ce qui est excessif est méprisable.
L’opposition a voulu sataniser le Président de la République, elle s’est décrédibilisée.
Le Peuple ne la suit pas. Le Peuple c’est celui qui, avec les confessions religieuses, s’est rendu à Washington et à New York, celui qui parcourt l’Europe pour expliquer les enjeux de cette énième guerre du Kivu.
Quand le Peuple fait le tour du monde, des membres de l’opposition font le tour de certaines Capitales hostiles à notre pays...
L’opposition doit être constructive.
Regardez comment ce pays s’est remis au travail, se reconstruit à vue d’œil.
- La monnaie nationale n’a jamais été aussi stable quand l’opposition la donnait perdue avec l’introduction par la Banque Centrale des coupures à valeur faciale adaptée;
- Le taux de croissance à 8% se situe parmi les plus élevés au monde;
- La paie des fonctionnaires est servie à terme échu et les enseignants touchent plus comme jamais à ce jour;
- La rentrée scolaire de septembre s’est déroulée sans le moindre problème. Ceci ne s’était jamais vu auparavant;
- Le boulevard du 30 juin est vert et fleuri et si Kinshasa peut ainsi se métamorphoser, c’est que le pays tout entier peut l’être. Il suffit de le vouloir;
- Pour la toute première fois de son histoire, ce pays a lancé une campagne agricole et le Gouvernement a injecté 25 millions de dollars. Ceci est historique!
Ce pays doit redevenir un pays normal.
Quand un homme - fût-il un ancien Député - est rattrapé par la justice pour faux et usage de faux, il est normal qu’il soit poursuivi;
Quand un procès a lieu - comme celui de Chebeya -, il est normal que toutes les parties au procès épuisent leurs moyens de défense;
Quand un homme - fût-il réalisateur de cinéma - n’a pas un titre de voyage requis, il est normal qu’un fonctionnaire commis à la frontière le lui signifie et prenne les mesures requises.
Ce pays ne saurait être un enjeu pour quelques représentants des médias postés à Paris ou à Bruxelles alimentés par le Congo Bashing.
Ce pays est une terre d’avenir et des millions de Congolais parient que d’ici 2 à 3 ans, de grandes réformes vont être opérées dans notre pays qui en feront l’un des plus attractifs du monde.
C’est ce qui fait peur aux ennemis du Congo qui tirent dans tous les sens et veulent bloquer ce processus de redressement...
Ceux-là battent en retraite.
Le train est lancé...
Kinshasa, 9 septembre 2012,

LEGENDE :
Prof. Kin-kiey, Membre du Bureau Politique de la MP. 


LE SOFT NUMERIQUE-DEPAULIN MATENKE.
mer, 12/09/2012 - 09:05

 

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