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01/10/2012

BELGIQUE : LA BOUCHERIE D'ETTERBEEK !

Certes, les abolitionnistes contre la peine de mort peuvent avoir raison de leurs raisons, et de cela je m'en tape. Seulement, comme il s'était agi de Michelle Martin, Lhermitte, et surtout l'auteur du quadruple meurtre dont on parle, qu'on m'explique comment un tel meurtrier peut-il mériter de vivre ? Le problème ce n'est pas tuer nécessairement, mais au contraire comment se mettre dans la peau de l'endeuillé pour vivre le restant de ses jours ? Et quelle lâcheté de s'en prendre aux petits enfants, et plus encore à une femme ? Pourquoi, s'il avait vraiment des couilles, n'a-t-il pas attendu que l'homme soit là chez lui aux côtés des siens pour se lâcher ?

En tout cas, je ne me cache nullement le cul, JE SUIS OUVERTEMENT POUR LA PEINE DE MORT. Vous ôtez la vie à quelqu'un, vous la perdez à votre tour. Point barre. Il y en a marre des explications psycho-sociologiques du genre quand il était enfant il avait été abusé sexuellement par son oncle, son frère, son père, par sa mère, etc. Je ne vois pas ce qu'il y a à voir dans tout ça. Je pense qu'on naît criminel. Et certaines races sont plus prédisposées à commettre des crimes et d'auto-crimes que d'autres : la race blanche, par exemple.

Le cas Lhermitte m'interpelle chaque jour. Parce que je ne comprends pas qu'une femme SEULE - même si je n'en crois pas un mot, possible qu'elle se soit faite aider par un tiers - puisse s'en prendre à ses cinq propres enfants, et les tuer à tour de rôle sans se douter à un moment de l'horreur de son acte ! Une africaine noire n'en aurait jamais été capable. Une arabe pareil. Mais une blanche  oh oui.

Antoine-Dover OSONGO-LUKADI

Directeur-Administrateur kilimandjero.blogs.dhnet.be


 
 

Drame à Etterbeek : le papa met en cause un collègue

(01/10/2012)

VIDEO

Une piste après la découverte, dans un appartement, de trois petits enfants et leur mère égorgés

BRUXELLES Face aux télés, M. Jasbir Singh affirme qu’il ne se connaissait pas d’ennemis et n’était en conflit ni menacé par personne.

Rencontré par la DH , ce cuisinier bruxellois de 39 ans, Belge d’origine indienne, dont l’épouse et les trois fils ont été trouvés égorgés vendredi vers 20 h 45, lance à présent des soupçons et met en cause un collègue du restaurant qui, depuis les faits, est introuvable, et ne s’était déjà pas présenté à son travail vendredi soir.

Quadruple meurtre épouvantable, véritable boucherie vendredi après midi – vraisemblablement entre 15 h 40 et 17 h 10 – à Etterbeek, dans l’appartement au premier étage du n° 9 rue Général Capiaumont, avec trois petits garçons égorgés – Navjot, 3 ans, Karmanvil, 5 ans, et Manraj, 7 ans – ainsi que leur mère Rajvir Kaur, 30 ans. Famille sikhe originaire de Ludhiana, dans l’État indien du Pendjab où le couple s’était marié en 2005.

Habituellement, la maman téléphonait à son mari vers 17 h pour l’informer des petites nouvelles de l’après-midi. Le mari travaille en cuisine au Shake Hands avenue Orban à Woluwe.

Elle lui avait téléphoné vers 12 h 30 : elle avait ramené le petit de l’école prégardienne et tout allait bien. Mais à 17 h, rien. “J’ai pensé qu’elle était trop occupée. Je ne me suis pas tracassé.” C’est à partir de 18 h 30 que Jasbir Singh s’est vraiment inquiété et, à plusieurs reprises jusqu’à 20 h 15, a téléphoné à la maison, sur le fixe et le GSM de sa femme. “Or, quand ma femme ne répondait pas, il y avait toujours un enfant pour décrocher.”

Vingt à 25 minutes entre Stockel et la rue Capiaumont.

20 h 35 ? au plus 20 h 40 : la porte de rue est fermée à clé et ne porte aucune trace d’effraction. Jasbir l’ouvre, grimpe à l’étage. Au deuxième, la porte de l’appartement est fermée mais pas verrouillée. “Ma femme fermait parfois à clé, parfois pas.”

Il ouvre. Il fait noir. Les rideaux sont tirés. Pas un bruit. Il allume. Et c’est la boucherie. Jamais vu en Belgique depuis l’affaire Lhermitte.

Dans le salon, ce père voit en premier, près de l’entrée, le corps de son aîné, couché sur le côté, tête contre terre, du sang partout. Ensuite sa femme, également sur le sol, coincée entre la table du salon et un fauteuil.

Puis Karmanvil, qui a eu 5 ans en août. Il est devant la télé, également mort, sur le dos, les bras en l’air, les yeux ouverts. Du sang partout. Jasbir cherche alors son troisième fils, le trouve dans une chambre, court vers lui puis, à la vue du spectacle, a un mouvement de recul. Navjot gît dans le lit, sa petite tête couchée sur le côté, le bas sous la couverture. Son père pense que l’enfant dormait et a été tué dans son sommeil.

Et toujours ce sang. Trois petits garçons et leur mère comme vidés de leur sang.

Pas de désordre, poursuit Jasbir. Le papa nous dit n’avoir pas remarqué la présence d’un couteau. “Celui qui est entré est entré pour tuer, pas pour voler .” Ainsi, l’ordinateur acheté le mois passé est quasi neuf : on n’y a pas touché. Aucun meuble ne semble avoir été fouillé.

L’affaire est à l’instruction des chefs de 4 homicides volontaires, chez la juge Sophie Huguet qui, pour les besoins de l’enquête, a imposé au parquet un black-out complet vis-à-vis des médias.

Interrogé à deux reprises par la PJF, Jasbir Singh a été laissé en liberté sans inculpation ni avoir comparu devant la juge. Hier midi, ce papa éperdu de douleur nous parle de ses forts soupçons sur son collègue d’origine bengalie, un certain Alam , qui travaillait à la plonge au Shake Hands et n’était pas un bon collègue, mais Jasbir l’avait reçu chez lui à la maison avenue Capiaumont. Il connaissait les lieux.



Didier Haine et Gilbert Dupont

© La Dernière Heure 2012

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