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05/10/2012

CONGO/KINSHASA : ON PARLE DU TOMBEAU BLANCHI DE LA FRANCOFOLIE HEU PARDON DE LA FRANCOPHONIE

«Francophonie, Francophonie, Francophonie…Si tu savais comment on cherche à tout perfectionner, même s’ils n’y arrivent pas pour t’accueillir, lance Clarisse. Moi je t’exhorte seulement à venir tous les ans au Congo, mais en changeant de ville. Kinshasa aujourd’hui, l’année prochaine à Bandundu ville, en 2014 à Kisangani, etc. Comme ça nos villes seront propres et nos routes réhabilitées».

Morceau choisi. Pourquoi ? Parce qu'il illustre l'insalubrité intellectuelle des Noirs lorsqu'ils font face aux cameras et d'autres gadgets des journaux occidentaux. Difficile de leur expliquer, aux négros, que chaque fois qu'ils y font face, ils doivent se montrer rudes à leurs intervieweurs. Car n'est-ce pas finalement à cause d'eux, les colons français, belges, et autres, que nous sommes comme ça si pauvres en afrique noire et au Congo en particulier ? Qui trouvaient que Mobutu était toujours incontounarble jusqu'à la veille de la fuite de Mobutu de Kinshasa n'est-ce pas la France ? Et un peu partout en Centrafrique avec Bokassa, au Togo avec Eyadema, au Maroc avec Hassan II, etc. ?

Nous nous en sortirons lorsque nous nous distancerons de la masturbation intellectuelle, de l'oubloi collectif. Que quelqu'un me dise qu'il n'a aucune affinité avec le régime actuel, je trouverai cela très normal. Mais me dire que sous Mobutu le l'homme zaïrois était plus digne qu'il ne l'est aujourd'hui sous le jeune président Joseph Kabila Kabange, je ne disposerai pas de mots pour le qualifier. Parce que même le cochon qu'élevait mon père en serait plus valeureux.

François Hollande lui-même à peine cent jours après son investiture à la présidence de la république qu'une partie de la France commença à lui tirer dessus à boulets rouges ! Etonnant n'est-ce pas quand on sait que ce n'est pas du tout en cent jours, ni en cinq ans qu'il peut redresser la situation chaotique économique et sociale actuelle de son pays. Le 14 juillet fête nationale de la France, Hollande refusa d'encaisser les critiques de ceux qui pendant cinq ans n'ont pas résolu la crise, et qui l'ont même agravée, tint-il à le rappeler.

C'est pareil au Congo où il y a ceux et celles qui soutenu le mobutisme pendant plus des trois décennies, sans n'y avoir rien donné au peuple. Mais qui parce qu'eux-mêmes qui profitaient ne s'y retrouvent plus, se mettent à critiquer le pouvoir qui a défait celui qu'eux soutenaients. On ne doit demander, à mon sens, à Kabila de faire des miracles là où pendant plus des trois décennies Mobutu et ses américains n'avaient rien de positif pour notre peuple et notre peuple. Ne faut-il pas se demander pourquoi ne sommes-nous aujourd'hui en train qu'à construire les routes là où nous serions au contraire, comme les chinois, en train d'envoyer les hommes dans l'espace ou vers la lune, ou encore mars ? Mobutu avait tout pour cela : une embélie économique remarquable, un soutien occidental unanime faisant de lui créateur de vie et de mort pour chacun de ses citoyens. Joseph Kabila a-t-il tout ça ?

Antoine-Dover OSONGO-LUKADI

Directeur-Administrateur kilimandjero.blogs.dhnet.be


Kinshasa, le tombeau blanchi de la Francophonie

L'Auteur

jacquesmatand


Topics

 

La date du prochain sommet de la Francophonie avance à grand pas. A Kinshasa, les autorités locales mettent les petits plats dans les grands. Routes refaites, bâtiments repeints, Kinshasa fait peau neuve. Bienvenue au pays de la Francophonie…

Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo tourne au rythme du XIVe sommet de la Francophonie, prévu du 12 au 14 octobre prochain.

Dans cette ville où les problèmes de transport en commun sont courants, le sommet de la Francophonie et tout ce qui se fait pour donner à Kinshasa les apparences d’une ville propre et accueillante, viennent donner plus de relief aux problèmes déjà existants, comme celui des transports.

Ce jeudi 4 octobre, était prévu la répétition des policiers à Kinshasa. Les routes ont été bloquées au centre ville. D’habitude, chaque matin, il y a souvent les mouvements des populations de la périphérie vers le centre ville. Le soir, c’est le mouvement en sens inverse.

«Les travaux sur les routes et celles qui sont bloquées provoquent des embouteillages monstres, avec une forte présence des agents de l’ordre en centre ville, seulement», confie Clarisse, la trentaine, habitant Kinshasa.

 

Dans la soirée, certaines personnes ont dû marcher à pied du centre ville jusque dans la commune de Limete pour trouver un moyen de transport. «Déjà que le soir le transport est difficile, avec les répétitions des militaires et l’interdiction des véhicules de circuler, il y avait un monde fou sur les routes. Comme si la Francophonie allait changer nos vies ou nous apporter de l’argent», raconte Marie, mère de famille et femme d’affaires.

Dans ces contextes, la dérision des Kinois (habitants de Kinshasa) tourne à fond. Pour se moquer de la Francophonie, on dit Francine azo ya (comprenez Francine arrive) ou de Cacophonie.

Tombeau blanchi

Une source nous informe que les autorités locales ont ordonné aux propriétaires des immeubles en centre ville de les repeindre. Question de donner une belle image de la ville qui à un moment avait le surnom de Kinshasa la belle. Avec le temps, elle était devenue Kinshasa la poubelle.

Il fallait attendre le sommet de la Francophonie pour que tout soit mis en œuvre pour embellir la ville. Certains détracteurs parlent de tombeau blanchi, vu la crasse et la misère que Kinshasa va cacher à la face de ses invités et hôtes de marque.

Un élan de propreté est lancé malgré tout. Dans moins d’une semaine se sera le coup d’envoi des travaux du sommet de la Francophonie à Kinshasa.

«Francophonie, Francophonie, Francophonie…Si tu savais comment on cherche à tout perfectionner, même s’ils n’y arrivent pas pour t’accueillir, lance Clarisse. Moi je t’exhorte seulement à venir tous les ans au Congo, mais en changeant de ville. Kinshasa aujourd’hui, l’année prochaine à Bandundu ville, en 2014 à Kisangani, etc. Comme ça nos villes seront propres et nos routes réhabilitées».

Certaines mauvaises langues attendent voir ce qu’il en sera après le passage du sommet qui aura rendu à Kinshasa un peu de son éclat.

Jacques Matand

Il ne faut pas laisser la Francophonie se transformer en «machin»

L’Organisation internationale de la Francophonie tient son 14e sommet à Kinshasa, du 12 au 14 octobre. Mais elle reste peu connue et souvent ringardisée. De nombreuses propositions circulent pour la faire évoluer.

Kongo-Kinshasa, by sverige via Flickr CC.

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Le 14e sommet de la Francophonie qui rassemble les chefs d’Etat et de gouvernement des 75 pays qui composent l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) se tient à Kinshasa, en République démocratique du Congo, du 12 au 14 octobre.

Ces sommets, organisés tous les deux ans, donnent l’occasion aux médias de s’interroger à intervalle régulier sur l’utilité de l’OIF, organisation qui reste encore assez méconnue et souvent ringardisée.

Les prises de position de nombreux artistes et intellectuels francophones pour faire évoluer la Francophonie sont en revanche peu relayées. Petit aperçu de ces idées qui attendent qu’on les entende.

1— Faire évoluer la langue et assumer la diversité culturelle

L'OIF dénombre 220 millions de francophones (sachant lire, écrire et comprendre le français, chiffres 2010) faisant du français la neuvième langue au niveau mondial.

Ce nombre continue à progresser grâce à l'essor démographique en Afrique, qui, à l’horizon 2050, pourrait représenter plus de 80% des 715 millions de francophones.

Mais la langue française stagne ou régresse sur les autres continents et sa place s’effrite dans certains pays africains également.

Plusieurs artistes et intellectuels regrettent que, malgré ce constat, les élites françaises adoptent trop souvent une vision statique et défensive de l’usage du français.

Pour le plasticien congolais Gastineau Massamba, «l’Académie française joue sans doute son rôle d’institution française. Mais on a souvent l’impression que le français est plus vivant en Afrique qu’en France. Des mots se créent et évoluent dans la rue. Quand vous allez à Dakar, pour parler de station-service, vous entendrez le mot essencerie par exemple.»

Frédéric Martel, producteur sur France Culture et auteur de Mainstream, une vaste enquête sur le développement de la culture mondialisée considère que:

«La langue française doit évoluer. Une des raisons de la diffusion des mots anglo-américains dans le langage courant, c’est la capacité à créer sans cesse de nouveaux mots qui s’adaptent à la réalité. (…) Il faut aussi avoir les pieds sur terre et assumer que le français soit deuxième voire troisième langue étrangère dans de nombreux pays. Quand on parle de diversité culturelle il y a une forme d’hypocrisie. Les pays qui affirment ce principe louable assument mal la diversité quand elle les concerne de l’intérieur comme au Canada où la culture aborigène est dévalorisée, ou en France où il y a une quasi-hostilité envers l’apprentissage de langues comme l’arabe ou des langues régionales.»

2— Recentrer les missions de l’OIF

L’Organisation internationale de la Francophonie a un champ d’actions vaste qui s’étend de la promotion du français à la gouvernance mondiale, en passant par la défense des libertés et le développement durable…

Compte tenu de son budget limité (81 millions d’euros), on peut s’interroger comme le fait le groupe de réflexion Terra nova sur la capacité de l’OIF à atteindre ses nombreux objectifs, dont certains sont déjà traités par l’ONU ou l’Union africaine.

Des personnalités francophones, dont la romancière franco-camerounaise Calixthe Beyala, qui fut candidate au poste de secrétaire général de l’OIF, ont appelé l’organisation à se recentrer sur les questions linguistiques et faire plus de place à la société civile.

Elle dénonce une institutionnalisation de la Francophonie et les phénomènes de clientélisme qu’elle peut provoquer.

L’OIF a répondu à ces critiques en juillet 2011, en organisant pour la première fois une grande manifestation sur le français. Le Forum mondial de la langue française rassemblant à Québec 1.500 participants issus de la société civile.

3— Favoriser les migrations francophones

Les difficultés des migrations Sud-Nord au sein de l’espace francophone sont également souvent citées pour expliquer le peu de visibilité de la Francophonie au sein de la population.

Dominique Wolton, directeur de recherches au CNRS et membre du Haut conseil de la Francophonie, avait réclamé, dans un rapport remis à l’OIF en 2008, la création d’un visa francophone qui faciliterait les déplacements:

«Sur le modèle du visa Commonwealth ou du partenariat Portugal-Brésil, un visa francophone donnerait à ses détenteurs la possibilité de se déplacer plus facilement dans l'espace francophone et de matérialiser ainsi un “espace public”. Dans une première étape, ce visa viserait plus particulièrement à faciliter la circulation des idées et des connaissances (artistes, journalistes, intellectuels, scientifiques, chercheurs, professeurs, étudiants).»

Cette proposition qui a rencontré un certain écho en 2009 semble oubliée aujourd’hui.

4— Bénéficier de l’atout du numérique

Jean-René Galekwa est professeur d’université et directeur du campus numérique francophone de Kinshasa, en RDC, une initiative de l’Agence universitaire de la Francophonie pour faciliter la formation et la diffusion de l’information scientifique et technique au sein des universités francophones.

Pour le professeur Galekwa, le numérique est un atout indispensable sur lequel la Francophonie doit continuer à mettre l'accent:  

«C’est un puissant outil de désenclavement social et scientifique. Dans notre pays où le panorama universitaire est préoccupant avec des bibliothèques non mises à jour, un nombre pléthorique d’étudiants, des programmes vieillissants, le numérique donne accès à des ressources précieuses pour nos étudiants et chercheurs grâce aux abonnements à des bases de données scientifiques comme celle du CNRS. Ces ressources sont pour une bonne part en français tout comme les logiciels libres que nous encourageons à utiliser. (…) Dans le pays, nous avons toutefois un problème de connexions à Internet, qui restent jusqu’à aujourd’hui satellitaires, ce qui coûte très cher pour une qualité moyenne. Nous attendons impatiemment l’arrivée de la fibre optique.»

L’accès à l’Internet reste en effet très difficile dans plusieurs pays d’Afrique. Si le nombre de connexions augmente significativement sur le continent, les 317 millions d’internautes africains sont surtout concentrés au Maghreb, au Nigeria ou au Kenya, et peu dans les pays francophones d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale.

On attend beaucoup des câbles sous-marins en fibre optique West Africa Cable System (Wacs) et Africa Coast to Europe (ACE) pour démocratiser les prix et rattacher le continent au réseau mondial de manière plus optimale.

5— Priorité à l’éducation et l’enseignement

Enfin, à l’instar du professeur Galekwa, plusieurs universitaires francophones appellent à une multiplication des canaux d’apprentissage et d’enseignement du français adaptés au cursus scolaire et au contexte culturel de chaque pays.

L’OIF a lancé, en 2011, une initiative en ce sens avec l’opération dite Elan (Ecole et langues nationales en Afrique) destinée à accompagner huit pays francophones d'Afrique subsaharienne pour la promotion d'un enseignement bilingue dans le primaire, plus respectueux des langues nationales.

Au niveau universitaire, la philosophe Julia Kristeva a dans un rapport remis au Conseil économique social et environnemental français jugé paradoxal qu’il y ait plus de chaires de littérature francophone à l’étranger qu’en France.

Dominique Wolton, dans Demain la Francophonie appelle, quant à lui, à la création d’une forme d’Erasmus entre grandes universités francophones.

Parler français pour s’ouvrir au monde, comme l’explique le plasticien Gastineau Massamba, mais pas pour se voir attribuer l’étiquette «artiste francophone» trop souvent vécue comme réductrice ou condescendante:

«Le français est utile pour moi, car il m’a permis de m’ouvrir vers l’extérieur et de voyager, plus facilement que si je ne pouvais parler que le lingala ou le lari. Et j’aime cette langue car elle a une forme de romantisme qui me touche profondément. Mais je ne veux pas être qualifié d’artiste francophone. Mon œuvre s’adresse à tous, on y voit apparaître des nombreuses langues comme le swahili… Je suis tourné vers le monde.»

Adrien de Calan

Routes bloquées, embouteillages monstres, policiers déployés, fausse alerte hier dans la capitale !


Vérification faite, il ne s’agissait que du déploiement des forces de sécurité et des séances de répétition dans le cadre des préparatifs du sommet de la Francophonie  prévu du 12 au 14 octobre à Kinshasa

Que s’est-il donc passé hier à Kinshasa pour que d’un seul coup, toutes les artères menant aux environs du Palais du peuple jusqu’au centre-ville soient paralysées? Lorsqu’on ajoute à ce tableau déjà peu reluisant, le déploiement de plusieurs policiers et autres unités combattantes, on comprend que la panique ait été à son comble. Une vraie fausse alerte à imputer à l’absence d’une communication qui pouvait renseigner sur le calvaire enduré durant la journée d’hier. Un peu comme si les travaux du XIVe sommet de la Francophonie avaient déjà commencé.  

Transport en commun paralysé entraînant, ipso facto, de longues marches à pied, des routes bloquées obligeant les automobilistes à des véritables acrobaties à travers d’autres artères de la ville pour atteindre leurs lieux de destination ... Bref, une forte paralysie a secoué la capitale congolaise hier dans la journée. A ce tableau, il faut ajouter le déploiement des policiers et autres unités le long des artères que les Kinois empruntent régulièrement. Ce tableau avait suffi pour créer toute une alerte, une véritable panique dans toute la ville, surtout qu’aucune communication n’avait annoncé le casse-tête observé par les habitants de la capitale congolaise et ce, durant une bonne partie de la journée. Qu’est-ce qui justifiait ce blocage à grande échelle?
    
QUAND LES PREPARATIFS DE LA FRANCOPHONIE IMPOSENT LEUR LOI

En l’absence d’une voix officielle pouvant renseigner sur le tableau observé hier surtout le long des artères conduisant au centre-ville de Kinshasa, les supputations allaient bon train. Certains y voyaient la présence du Raïs au Palais du peuple, tandis que d’autres allaient déjà dans le sens de ce qu’ils pensaient être une situation d’urgence. Mais, vérification faite, il ne s’agissait que des initiatives en rapport avec les préparatifs des travaux du sommet de la Francophonie à Kinshasa. Il fallait donc planter le décor de ce que serait l’environnement lors de cette grand’messe qui sera célébrée dans la capitale congolaise du vendredi 12 au dimanche 14 octobre 2012.
    
Pour la circonstance, les intervenants divers devraient effectuer les derniers réglages afin de planter déjà le décor de ce que serait l’évènement. Les policiers se sont déployés comme ils devront le faire, les motos et véhicules appelés à s’investir pour la réussite du sommet de la Francophonie ont été mis à contribution en termes des répétitions ... Bref, la ville de Kinshasa a vécu hier au rythme des préparatifs grandeur nature de la messe francophone du monde. Non avertis, les Kinois ont éprouvé toutes les peines du monde pour circuler dans leur propre ville dans la journée d’hier. Résultat, la circulation a été sérieusement perturbée, allant jusqu’à causer préjudice aux écoliers dont certains n’ont pu atteindre leur domicile que vers 16h00’ et non à 13h00’.

UNE COMMUNICATION VAUT VRAIMENT MIEUX QU’UNE SURPRISE
    
S’il est vrai qu’à seulement une semaine du sommet de la Francophonie à Kinshasa, il s’agit de passer à la vitesse supérieure dans le cadre des préparatifs, il est aussi vrai que cette grande rencontre ne doit pas se faire au détriment de la population congolaise. Dès lors, une communication vaut mieux qu’une surprise. Autant les préparatifs liés à la bonne tenue du sommet sont vraiment nécessaires, autant les Kinois doivent être informés des perturbations éventuelles que ces séances de répétition peuvent entraîner pour qu’ils prennent leurs dispositions. Les dirigeants doivent aussi dire à l’avance si les journées du 12 au 14 octobre prochain seront fériées dans leur ville.
    
Si, hier, les Kinois avaient été informés de ce qui allait se passer, sans nul doute qu’ils se seraient ainsi préparés en conséquence pour éviter de faire les frais du spectacle vécu durant une bonne partie de la journée. Il revient donc aux autorités compétentes de tirer des leçons nécessaires en vue d’éviter de sacrifier la population sur l’autel du XIVe sommet de la Francophonie. Pourtant, bon nombre des Kinois se réjouissent bel et bien des travaux réalisés dans leur ville en prévision de la grande messe francophone sans laquelle la modernisation observée n’aurait sans nul doute pas été matérialisée. Certains souhaiteraient même que ce sommet se tienne chaque année à Kinshasa pour que leur ville se développe à une vitesse de croisière.


M.M.
Kinshasa, 5/10/2012 (Forum des As, via mediacongo.net)
 

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Écrit par : maxosize forum | 08/10/2014

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