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16/12/2012

USA / BARAK OBAMA A TRANCHE SUSAN RICE NE L'AURA PAS

L'histoire des Noirs en général est faite de délations, de trahisons. Faire le mal à son frère ou sa soeur était sa seconde nature voire sa nature intime. On ne comprend pas ca. Je reviens des USA, du Canada, de France et d'ailleurs. C'est mon intelligence qui m'envoie dans tous ces pays-là. Mais quelle n'est pas parfois ma surprise d'apprendre que la délation d'une tribu imbue d'elle-même, et ses trois individus aux mâchoirs cassées que l'on connaît très bien m'ont précédés outre Atlantique ! A Kinshasa en RDC pareil ! Mais qu'est-ce qu'ils y gagnent ces pauvres diables sans foi ni loi ? Enfin passons à l'essentiel.

Et celui-ci, c'est l'éviction de Susan Rice la femme qui méprise mon pays la RDC et mon peuple du Kivu. N'était-ce pas elle qui affirmait "Ce n'était que le Congo" ? Eh oui. Le monde diplomatique, et ça ne s'invente pas, est clair, mais pas elle, pour ne pas avoir et savoir à débattre avec la France d'Hollande. Souvenons-nous pourquoi et comment l'opération de la force africaine trâine les pas au Mali. Les afro-noirs contestaient déjà Hillary Clinton pour son rôle sournois ou direct dans l'assassinat de Mamouar Kadahfi leur ancien frère, et la France pour bien d'autres raisons. L'insolence de cette négresse dont l'intimité avec Kagamé serait plus qu'intime, et cela ne date pas d'aujourd'hui, n'a jamais été du goût des français et de l'administration Hollande en particulier.

Cela me fait un immense plaisir de la voir récalée à ce poste qu'elle affectionnait tant. Que l'on s'imagine une fois si elle y était parvenue. Eh bien sans conteste, on aurait pu déjà dire adieu au grand Kivu, qui aurait été purement et simplement annexé par Tshigali.

Mais, je ne remercie, loin s'en faut, Obama. Car, lui, c'est un guignol. Une marrionnettes des autres.

A-D.Osongo-Lukadi

Directeur-Administrateur kilimandjero.blogs.dhnet.be


Susan Rice sacrifiée par Barack Obama

Elle n'avait que peu de chances d'être confirmée par le Sénat - où plusieurs sénateurs républicains annonçaient une "flibuste" contre sa candidature, une manoeuvre d'obstruction qu'il aurait fallu 60 voix pour briser. Barack Obama a fini par sacrifier son amie Susan Rice aux nécessités politiques.

L'intéressée l'a annoncé elle-même dans une interview intégralement diffusée par NBC.

 

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La Maison Blanche a confirmé que le président avait parlé à l'ambassadrice. Elle va rester à son poste, se félicite-t-il. "Et je continuerai à lui faire confiance en tant que conseillère et amie".

Susan Rice avait eu le courage d'aller faire campagne auprès de ses adversaires du  Sénat pour leur expliquer l'affaire de Benghazi, sans être même officiellement nommée. Barack Obama lui avait rendu un hommage appuyé mais sans jamais la présenter de manière définitive, comme s'il se laissait une marge de manoeuvre. La candidature de la diplomate était devenue un élément dans le contexte des relations qu'il essaye d'établir avec les républicains pour le début du deuxième mandat.

Hillary Clinton va témoigner le 20 décembre au Congrès sur la réaction de l'administration à l'attaque de Benghazi. On va voir si ses anciens collègues la ménagent ou s'ils sentent qu'il est temps d'écorner une image qui est au zénith, en prévision de la présidentielle 2016.

Susan Rice : Barack Obama se met en colère

 

Jamais avait-on vu Barack Obama aussi irrité. Sur un ton de colère rentrée, le président a défendu son amie Susan Rice, pendant la première conférence de presse de son deuxième mandat, contre les attaques des sénateurs républicains McCain et Graham.
L'ambassadrice à l'Onu est en première ligne depuis qu'elle a eu la malchance d'être désignée par la Maison Blanche pour intervenir dans les talk show du dimanche matin après l'attaque de Benghazi  (ou peut-être quelqu'un avait envie de la mettre en avant, à un moment où l'on parlait beaucoup de son rival pour le poste de secrétaire d'Etat John Kerry).

Devant les caméras de Face the Nation, Susan Rice a affirmé ce 16 septembre que l'attaque avait été provoquée par la colère de la population contre la video "L'innocence des musulmans", comme en Egypte.
Les républicains ont toujours vu dans cette affirmation une manipulation de la vérité par la Maison Blanche désireuse de dissimuler qu'une attaque terroriste avait en fait eu lieu un 11 septembre et que l'administration n'était pas préparée.
La Maison Blanche, elle, rétorque que les informations de Susan Rice venaient de la CIA. D'ailleurs le général Petreaus n'a pas dit autre chose quand il s'est adressé aux parlemementaires le 14 septembre (maintenant qu'on sait que le général était sous le coup d'une enquête du FBI, certains se demandent s'il n'essayait pas surtout de se conformer à une ligne ne contredisant pas l'administration).

Pendant la campagne, Susan Rice est devenue le bouc-émissaire des républicains, furieux de ne pas réussir à monter le scandale qu'ils souhaitaient. Beaucoup pensaient que le président lui donnerait un autre poste, vu la polarisation autour de son nom, mais les rumeurs sont revenues en force depuis quelques jours: Susan Rice serait affectée au département d'Etat; John Kerry, au entagone comme lot de consolation. Susan Rice a, dit-on, l'appui de Michelle Obama, même si elle ne serait pas la première Afro-américaine au département d'Etat (ni la première "Rice" d'ailleurs).
D'où l'attaque préventive des sénateurs républicains, dont les plus influents, contre sa confirmation.

Mais quel changement chez Obama ! Dans le premier mandat, il s'effaçait dès que les républicains montaient au créneau. Il a laissé tomber plusieurs nominés contre lesquels l'opposition avait monté des cabales (Van Jones) ou trouvé des détails problématiques, d'impôts par exemple (Tom Daschle).
Cette fois, on sentait sa rage. Rage qu'on s'attaque à la diplomate plutôt qu'à lui-même.
- "Elle a fait un travail exemplaire. Elle a représenté les Etats-Unis avec compétence, professionnalisme, robustesse et grâce", a-t-il dit.
Si John McCain veut s'en prendre à quelqu'un, "qu'il s'en prenne à moi".  Obama a aussi jugé "scandaleux" que les républicains continuent à essayer de "brouiller" la réputation de la diplomate.

La bagarre est engagée. Certains pensent que le président, en mettant au défi les sénateurs républicains de s'attaquer à une femme qui plus est, noire, a des chances de l'emporter.
Mais le président veut-il une bagarre intense sur un sujet apparenté à Benghazi ? Et s'il a désavoué le procédé, qu'il a eu l'air de juger indigne d'un homme ayant le sens de l'honneur comme John McCain, il n'a pas dit qu'il avait pris sa décision sur la succession de Hillary Clinton.
Susan Rice, comme elle l'a montré dans sa réaction catégorique aux événements de Benghazi, est quelqu'un de très entier. A-t-elle le sens politique de Hillary ? Evidemment pas. Quant à la "grâce" évoquée par le président, il suffit d'interroger les diplomates à l'ONU pour s'apercevoir qu'elle ne saute pas aux yeux de ses collègues.

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