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27/12/2012

CONGO/KINSHASA : DES VEUVES DE PROFESSEURS DECEDES HARCELES SEXUELLEMENT PAR D'ANCIENS COLLEGUES DE LEURS MARIS !!!

D'où vient ce peuple qu'on appelle congolais ? J'en ai marre. Parce que chez lui tout tourne autour de BFM = entendons bieères, femmes, et musiques. Le pire c'est quand certains auteurs font partie des grands professeurs soi-disant du pays. Ceux qui y vont jusqu'à harceler les veuves de leurs collègues. Ata vous-mêmes, lisez ici.

Morceau choisi :

"Elles dénoncent aussi le harcèlement dont elles sont victimes de la part des autorités de cette institution. Pour occuper les postes de travail laissés vacants par leurs défunts maris, elles affirment qu’elles sont l’objet des traitements dégradants de la part des autorités académiques dont certaines n’hésitent pas de leur faire la cour. « Nous venons dénoncer l’injustice dont nous sommes victimes de la part du comité de gestion de l’Université de Lubumbashi. Certaines d’entre nous n’ont pas d’autres moyens de survie. Le recteur refuse que nos enfants soient pris en charge comme auparavant », s’indigne Rose Mabruki, l’une des veuves. Elles soutiennent que c’est depuis trois mois qu’elles demeurent non payées, tandis que d’autres épouses perçoivent régulièrement leurs cachet. "


Unilu : des veuves des professeurs disent non au harcèlement


Trop c’est trop. Des veuves de professeurs de l’Université de Lubumbashi (Unilu) se lèvent pour dénoncer la suspension sans motif valable de la gratuité des frais académiques de leurs enfants et le non paiement du salaire de leurs défunts maris, il y a trois mois déjà.

Elles dénoncent aussi le harcèlement dont elles sont victimes de la part des autorités de cette institution. Pour occuper les postes de travail laissés vacants par leurs défunts maris, elles affirment qu’elles sont l’objet des traitements dégradants de la part des autorités académiques dont certaines n’hésitent pas de leur faire la cour. « Nous venons dénoncer l’injustice dont nous sommes victimes de la part du comité de gestion de l’Université de Lubumbashi. Certaines d’entre nous n’ont pas d’autres moyens de survie. Le recteur refuse que nos enfants soient pris en charge comme auparavant », s’indigne Rose Mabruki, l’une des veuves. Elles soutiennent que c’est depuis trois mois qu’elles demeurent non payées, tandis que d’autres épouses perçoivent régulièrement leurs cachet.

Par ailleurs, le recteur de l’Unilu, Chabu Mumba a rejeté toutes ces déclarations qui, selon lui, sont l’œuvre des femmes déterminées à nuire à la réputation de l’Université.

De nombreuses femmes sont à ce jour, à travers l’Est du pays, victimes de plusieurs formes de violences qui sont, le harcèlement, le viol, et tant d’autres. En République démocratique du Congo comme partout dans le monde, aucun pays n’est épargné par cette situation. Dans certaines entreprises pour qu’une femme arrive à se faire engager, elle se voit obligé de mettre en exergue son sexe. Il en est pareil dans des universités, où ces types de pratiques gagnent du terrain. Les points se transmettent en échange du sexe, cette pratique est appelée « le point sexuellement transmissible ». Des étudiantes sont également victimes du harcèlement sexuel de la part des professeurs. Pour réussir dans un cours, soit pour passer des classes, elles se voient dans l’obligation de mettre en exergue leurs sexes. Cette situation malheureuse que subissent de nombreuses femmes, favorise la transmission des maladies infectieuses entre autre le VIH/Sida, une maladie qui ravage plusieurs génération.

L’Etat congolais doit multiplier des mesures sévères face à cette situation pour punir tous les auteurs de ces violences faites à l’endroit de la femme.



Ginette Sikuzani
Kinshasa, 27/12/2012 (La Prospérité, via mediacongo.net)

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