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31/12/2012

CONGO/BRAZZAVILE : CITE DORTOIRE !!!

Telle est l'image d'un pays qui produit du pétrole. Est-ce que c'est acceptable ? Est-ce que c'est admissible ? Vraiment ? Comment gouverne-t-on dans des telles conditions ? Comment reste-t-on indéfinitivement au pouvoir si l'on a aucune alternative crédible à donner à ses gouvernés ? En tout cas, il faut que le dictateur Sassou Nguésso s'en aille. Parce que trop c'est trop.

Le Prince

Antoine-Dover Richard Gary OSONGO-LUKADI

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Congo-Brazzaville - 
Article publié le : samedi 15 décembre 2012 - Dernière modification le : samedi 15 décembre 2012

Congo-Brazzaville: le principal accusé des explosions de Mpila exige sa libération

Un habitant déplace ses effets personnels du quartier de Mpila, touché dimanche 4 mars par une série d'explosions dans une dépôt de munitions.
Un habitant déplace ses effets personnels du quartier de Mpila, touché dimanche 4 mars par une série d'explosions dans une dépôt de munitions.
REUTERS/Jonny Hogg
Par RFI

Depuis sa cellule, le colonel Marcel Tsourou, le principal accusé dans l'affaire des explosions de Mpila, a écrit pour exiger sa «sortie sans délai». La cour d’accusation de Brazzaville s'est dite incompétente pour poursuivre les prévenus dans l’affaire des explosions du 4 mars, et a renvoyé leur dossier auprès du procureur général près de la cour d’appel aux fins de saisir la Haute Cour de justice.

 

C’est la deuxième fois qu’une instance judiciaire se déclare incompétente pour poursuivre des prévenus dans l’affaire des explosions du 4 mars. Il y a quelques semaines, le juge d’instruction a renvoyé le dossier de l’ancien ministre de la Défense, le professeur Charles Zacharie Bowao.

Ayant pris connaissance de l’arrêt de la Chambre d’accusation, le colonel Marcel Tsourou, secrétaire général adjoint du Conseil national de sécurité, considéré comme le principal accusé dans cette affaire, a écrit depuis sa cellule au procureur général près de la cour d’appel, pour demander sa libération en ces termes :

« Je constate, au regard de cet arrêt, que la chambre d’accusation ne m’a renvoyé, ni devant la cour criminelle, ni devant la cour correctionnelle, et encore moins devant un tribunal de police, comme le suggèrent ses attributions en matière de renvoi. Je vous demande, par conséquent, de tirer les conclusions qui en découlent, et d’ordonner au régisseur de cette structure, de mettre en œuvre toutes les dispositions administratives légales, pour ma sortie sans délai ».

Selon les avocats, le colonel Tsourou et ses co-accusés ne peuvent plus être poursuivis, parce qu’il n’existe pas de passerelle entre une procédure de droit commun et une procédure devant la Haute Cour de justice.

 
tags: Congo-Brazzaville

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