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10/01/2013

RWANDA : EN AVANT L'ETERNEL EPOUVANTAIL !

Il n'y a JAMAIS eu de genocide au Rwanda. Mais, au contraire, un massacre en grande échelle. Parler du génocide dans ce pays, là où des tutsis et des hutus modérés trouvèrent la mort, s'est se moquer des véritables génocides qui eurent lieu dans le monde. C'est toujours la même histoire avec Kagamé et ses soutiens blancs. Quand l'étau se resserre un peu ou prou autour de son cou, il fait appel à son épouvantail : le génocide.

Ce qu'il ignore, cependant, c'est que ni l'Occident, ni le département d'Etat américain, ni même les juifs n'ignorent plus son implication dans ce qu'il appelle génocide afin d'accéder comme il en eut l'ingéniosité à la magistrature suprême dans son pays. On ne fait pas des omelettes sans casser les oeux reste un adage historique indélébile. Kagamé devra aujourd'hui ou demain répondre de ses crimes au Kivu. Il ne peut plus y échapper. Menteur ontologique et machiavélique professionnel, il est en train de tout faire pour détourner l'attention de la communauté internationale. C'est de son habitude de se comporter de la sorte chaque fois qu'on le tient dans ses couilles.

Le Prince

Prof./Hdr./Dr.Antoine-Dover Richard Gary OSONGO-LUKADI

-Chercheur habilité de philosophie

-Membre de la SPEP/APA (Association des Philosophes Américains)

-Directeur-Administrateur kilimandjero.blogs.dhnet.be

« Ahora Siempre Adol’che »

-antoinedoverrichardol@hotmail.fr

 


Rwanda : révélations autour de l'assassinat de deux gendarmes français en avril 1994

10/01/2013 à 12h:15 Par Mehdi Ba
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Le juge français Marc Trévidic (g), lors de son enquête au Rwanda en septembre 2010. Le juge français Marc Trévidic (g), lors de son enquête au Rwanda en septembre 2010. © AFP

Un témoignage inédit publié ce jeudi par Libération relance les questions relatives au rôle joué par les autorités françaises dans les jours qui ont suivi l'attentat contre l'avion du président rwandais Juvénal Habyarimana, le 6 avril 1994, qui a marqué le déclenchement du génocide contre les Tutsi.

Selon le quotidien français Libération, qui publie jeudi 10 janvier un témoignage inédit, « le faux certificat de décès d’un gendarme français mort en avril 1994 à Kigali […] renforce les doutes sur le rôle de Paris » dans ce dossier. Entre le 7 et le 9 avril 1994, deux coopérants militaires appartenant à la gendarmerie française, les adjudants-chef René Maïer et Alain Didot, étaient assassinés à Kigali en même temps que l'épouse du second, Gilda Didot.

Depuis près de 19 ans, les circonstances précises de ces trois assassinats demeurent mystérieuses, donnant lieu à diverses conjectures. Plusieurs sources ont cru pouvoir imputer ce crime au Front patriotique rwandais (FPR) de Paul Kagamé, qui se serait ainsi débarrassé de deux opérateurs radio susceptibles d'écouter ses communications ou d'espionner son cantonnement. D'autres, à l'inverse, laissent entendre que les deux gendarmes auraient pu être les témoins involontaires de l'organisation de l'attentat par les militaires extrémistes hutu, alliés de la France.

Entendu en mai dernier par le juge Trévidic, qui a succédé au juge Bruguière dans l'enquête sur cet attentat, le médecin militaire Michel Thomas affirme sur procès-verbal, selon Libération, n'avoir jamais rédigé le « certificat du genre de mort » de René Maïer, qui porte pourtant, en guise de signature, un tampon à son nom. Un témoignage important, même s'il ne fait que confirmer ce dont on pouvait déjà se douter. Ce document, qui circule depuis plusieurs années, comporte en effet trois anomalies évidentes : René Maïer y est prénommé « Jean » ; la mort est datée du 6 avril 1994, alors qu'il est établi que le gendarme était encore vivant le lendemain ; surtout, le certificat conclut à une mort « d'origine accidentelle » causée par des « balles d'armes à feu » !

Embarrassant pour les responsables français de l'époque, le témoignage inédit du Dr Thomas laisse toutefois ouvertes les nombreuses interrogations entourant ce triple assassinat. Pourquoi l'armée française à Bangui (par où les corps ont transité avant d'être rapatriés vers la France) a-t-elle rédigé un certificat du genre de mort frauduleux ? Pourquoi la France n'a-t-elle ouvert aucune enquête suite à cet assassinat de deux gendarmes en mission ? Pourquoi un émissaire de la gendarmerie a-t-il fait signer aux parents de Gilda Didot, en mai ou juin 1994, un document par lequel ceux-ci s'engageaient à ne jamais diligenter de procédure au sujet de cet assassinat ? Quelle faction a éliminé les deux gendarmes et Gilda Didot ? Leur assassinat est-il lié à l'attentat du 6 avril 1994 ?…

Un lien avec l'information judiciaire du juge Trévidic ?

L'enquête de Libération apporte en revanche une révélation plus discrète, à lire entre les lignes. Faute de procédure judiciaire depuis 1994, ce triple assassinat se trouve en effet théoriquement prescrit. Sauf si le juge Trévidic estime que ce dossier a un lien avec l'information judiciaire dont il est lui-même saisi, ouverte depuis 1998. Selon le quotidien, sur le procès-verbal en question, « le juge Trévidic aurait jugé ces faits “gravissimes” et de nature à réorienter sa propre enquête sur l’attentat, en s’interrogeant sur l’attitude de Paris lors de ce moment clé de l’histoire du pays ». Ce qui semble indiquer que pour le magistrat antiterroriste, les deux opérateurs radio auraient pu être les témoins de transmissions permettant d'identifier les organisateurs de l'attentat. Reste à découvrir qui, à Kigali, avait des raisons de le craindre au point de se débarrasser d'eux…



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Rwanda - «Trois fantômes français» qui hantent Paris vingt ans après le génocide

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Slate Afrique

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Dans le cadre de son enquête sur l’attentat contre l’avion du président rwandais Juvénal Habyarimana le 6 avril 1994, le juge français Marc Trévidic a découvert un certificat de décès falsifié d'un gendarme français, René Maier, mort à Kigali en avril de cette même année, annonce le journal Libération.

Outre René Maier, un autre gendarme français Alain Didot et son épouse Gilda —tous trois retrouvés morts les 12 et 13 avril 1994— sont décédés dans des circonstances mystérieuses pour ne pas dire secrètes près de 20 ans après les événements.

Le nouvel élément que constitue le faux certificat de décès pourrait compliquer l’enquête du juge parisien... ou, au contraire, combler quelques points d’interrogation sur le rôle joué par Paris au moment de l'attentat contre l'avion présidentiel. Le gendarme concerné René Maier et son collègue Alain Didot étaient en effet conseillers techniques: chargés des transmissions radio, ils suivaient à partir du domicile des Didots des conversations de haute importance.

«Ces deux gendarmes, chargés des transmissions radio entre l'ambassade de France et l'armée rwandaise, ont-ils écouté des conversations qu'ils n'auraient jamais dû entendre et qui concerneraient l'attentat déclencheur du génocide?», s'interroge l'éditorial de Libération.

Le «faux» pose problème et rend l’affaire véritablement inédite.

«Dans un compte rendu, reprenant l’essentiel du procès-verbal et que Libération a pu consulter à Kigali, le juge Trévidic aurait jugé ces faits "gravissimes" et de nature à réorienter sa propre enquête sur l’attentat», explique le quotidien français.

Interrogé par le juge parisien, Michel Thomas, le médecin dont la signature apparait sur le certificat de décès, et qui travaillait alors pour l’armée française à Bangui où faisaient escale la plupart des évacués du Rwanda, a catégoriquement nié être le signataire du document.

L’ancien médecin-militaire a en outre affirmé qu’il ne disposait pas à l’époque du type de tampon officiel utilisé sur le document, de même qu’il établissait ses certificats à la main, alors que le document concerné fut tapé.

Détail plus étonnant encore ; le médecin aurait remis en question lors de son audition les conclusions du document sur les causes du décès, qui parle de décès «accidentel» dû à des «balles d’arme à feu».

Pour Libération, il est clair que la découverte des «trois fantômes» et du faux certificat renvoient au rôle joué par la France au moment de l’attentat contre l’avion présidentiel, un tel document n’ayant pas pu être validé sans l’accord de responsables français haut placés.

Contacté par Libération, le frère de Gilda Didot témoigne en outre des pressions exercées sur sa famille: «on» aurait fait signer aux parents de la défunte un document stipulant qu’ils s’engageaient à ne pas ouvrir d’enquête sur la mort de leur fille. 

Lu sur Libération

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