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14/01/2013

LA FRANCE EST AU MALI POUR SAUVER LA VIE

Morceau choisi :

"la France est au Mali pour sauver la vie. Ne pas soutenir cela, et n’y voir que l’argent qu’on va prendre au Mali, c’est ignorer tout de la barbarie qu’est l’islam radical."

 

Le Prince

 

Prof./Hdr./Dr.Antoine-Dover Richard Gary OSONGO-LUKADI

 

-Chercheur habilité de philosophie

 

-Membre de la SPEP/APA (Association des Philosophes Américains)

 

-Directeur-Administrateur kilimandjero.blogs.dhnet.be

 

-antoinedoverrichardol@hotmail.fr

 

 

 

« Ahora Siempre Adol’che »

 

 

 

 

 


Interview téléphonique du Camarade Antoine-Dover OSONGO-LUKADI AU NEW TIME MAGAZINE (N.T.M.)

NTM : Camarade Osongo bonjour !

ADOLCHE : Bonjour Mlle. Tam !

NTM : Que pensez-vous de l’intervention française au Mali ? On ne vous entend pas ?

ADOLCHE : On me reproche effectivement de pratiquer le deux poids deux mesures dans ma dénonciation de l'impérialisme occidental. Plusieurs visiteurs m'interpellent à propos de mon mutisme sur l'intervention du gouvernement socialiste français au Mali. Il y a un an, je me montrai effectivement virulent à l'encontre du gouvernement Sarkozy notamment en Libye lors de l'assassinat de mon guide éclairé Mamouar Kadhafi. On me traite de partialité, etc. Parce que j'étais socialiste ...

Je n'ai que répondre des telles critiques ou interprétations. Parce qu'on se souvient très bien du sens de mon indignation lors du conflit libyen et de l'assassinat crapuleux du Colonel Kadhafi, j'ai bel et bien dit que le terrorisme islamiste s'étendra non pas seulement dans le monde occidental et dans le reste du monde, mais plus particulièrement en Afrique. Kadhafi en avait été justement le catalyseur, et en Afrique noire en particulier. Or, pour des raisons économiques inavouées, Sarkozy, avec l'aide d'Obama et d'Hillary Clinton, préféra le tuer de manière aussi gratuite qu'ignoble. Fallait-il vraiment, pour sécuriser Benghazi soi-disant sous la menace de l'armée libyenne –, aujourd’hui les langues se déliant, on sait qu’il n’en avait jamais été rien du tout, mais un prétexte comme au Viet-Nam, en Irak, comme en Afghanistan pour s’emparer des ressources énergétiques par la force des armes de ces pays susmentionnés -, déstabiliser le régime de Kadhafi ? Qu'est-ce que cet assassinat a réellement créé comme effet positif aussi bien en Libye que dans le reste du monde, si ce n'est le contraire ? C'est-à-dire un cycle de violence terroriste peut-être sans fin ? Je ne le souhaite jamais.

Maintenant, oui, je suis socialiste, parce que je suis de gauche dès ma naissance, marxiste et guévariste, dont je revendique l'héritage entier. En revanche, on ne doit pas aller dans mes origines politiques pour voir mon accord, sans nuance, ni réserve, avec la France de François Hollande dans son intervention salutaire au Mali. Il s’agit d’une réponse favorable à un peuple en détresse menacé par un islamisme dit radical, mais en réalité barbare. L’Afrique noire ne veut pas de ça. Bien sûr, il y a des musulmans noirs. Mais, de par sa nature, un Noir est un être modéré, tolérant, humain ; bref craintif, peureux, inerte ; lui c’est pour servir les autres qu’il est venu au monde. Nous ne voulons pas des coupeurs de têtes, de mains, de pieds, de bites. Nous ne voulons pas de gens, qui au nom d’une religion controversée, battent les femmes, les humilient et les traitent comme du bétail.

La France est allée au Mali, même sans mandat de la Communauté internationale, pour mettre un trait définitif à tout cela. C’est pour cette raison-là que mon soutien aux côtés du peuple français et du président François Hollande plus particulièrement (dont, au passage, j’ai la réponse au courrier que je lui ai adressé, il y a quelques temps, au sujet de la RDC mon pays de souche, et de mes problèmes judiciaires particuliers interminables contre l’Université irrationnelle de Poitiers, qui me conteste mes droits scientifiques même après qu’elle m’ait elle-même en âme et conscience délivré le diplôme d’habilité à diriger des recherches de philosophie, c’est-à-dire élu chercheur apte à candidater aux différents concours organisés par le Conseil National des Universités (CNS) ! Parce qu’il s’agit (je parle de François Hollande) d’un homme honnête, sociable, humain, et surtout très intelligent. Je connais son ex femme Madame Royal, que pour devoir y insister. C’est une camarade et une « amie » avec laquelle j’échange souvent sur les choses de ce monde. Lorsque je sais qu’il y a dans plusieurs de mes compatriotes noirs et congolais en particulier qui ne connaissent aucun homme public, mais uniquement leurs frères de tribu, il y a de quoi me foutre un doigt au cul (heu pardon !)

NTM : Vous êtes excusez … Je vous connais très bien pour me décevoir. Vous m’avez souvent fait cela. Bon revenons à l’essentiel. Donc pour vous, il n’y a, à vous entendre vous exprimer, aucune arrière-pensée néo-colonialiste de la part de la France et de François Hollande que vous soutenez sans nuance ? Avez-vous oubliez que vous avez tenu le même discours au début du mandat de M. Obama, que vous n’aimez plus aujourd’hui ?

ADOLCHE : La France, chère Mlle. Tam est un pays occidental. Par là je veux dire qu’elle ne soutient Bamako que s’il y a un profit économique ou numéraire à tirer du Mali. Ce pays produit de l’Uranium principalement. La France y avait toujours lorgné. Les terroristes produits à la suite de la mauvaise politique africaine de Sarkozy, donne à son successeur et son gouvernement, empêtré dans une crise économique sans précédent, l’occasion de s’en servir à la source. Voilà ! Je ne suis pas naïf. On ne prend pas un nationaliste aguerri aussi facilement, comme ça, ainsi que vous le dites. Mais qu’à cela ne tienne mise de côté cette arrière-pensée néocolonialiste, la France est au Mali pour sauver la vie. Ne pas soutenir cela, et n’y voir que l’argent qu’on va prendre au Mali, c’est ignorer tout de la barbarie qu’est l’islam radical.

Quant à M. Obama, oui je l’ai soutenu comme jamais je ne l’ai fait avec aucun dirigeant occidental. Sans doute pour le symbole, parce que c’était pour la toute première fois dans l’histoire politique et sociale des USA qu’un Négro entrait dans la mythique Maison Blanche. Par la suite, j’ai compris qu’il n’avait été élu là que pour faire la marionnette, le guignol, et surtout pour permettre à celles et ceux qui l’y avaient mis d’y appliquer jusqu’à la lie -, mais sous couvert d’anonymat, car d'essence l'homme blanc ne tient jamais à laisser les traces de ses crimes politiques ou économiques -, leur politique de la terre brûlée dans le monde, en Afrique, et au Congo/Kinshasa en particulier. Alors comme je n’ai JAMAIS pris mes vessies pour des lanternes, je lui ai retiré à jamais mon soutien. Reste que recevoir comme j’en eus l’occasion son fameux sms de remerciement qu’il adressa à ses soutiens tant aux Etats-Unis d’Amérique qu’en Europe, on peut remarquer que ce n’est pas rien.

NTM : Merci M. Osongo et à une prochaine occasion. Je vous souhaite une Bonne Année 2013, et vous fait un gros bisous.

ADOLCHE : Merci Madame ! Et à très vite n’est-ce pas ?

NTM : Arrête avec tes mesdames, appelle-moi Claire, et n’oublie pas la dernière fois à Baltimore.

ADOLCHE : J’ignore de quoi tu parles Claire. Attention les murs ont des oreilles … Un gros bisous à toi aussi et Bonne Année 2013.

NTM : CIAO Dover … bisous encore je t’aime …

 

(Propos recueillis par Claire TAM de New Time Magazine, 14/01/2013)

 

 

Libye : le consul d'Italie à Benghazi, Guido de Santis, échappe à un attentat

13/01/2013 à 09h:51 Par AFP
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La voiture attaquée de Guido de Santis. La voiture attaquée de Guido de Santis. © AFP

Le consul d'Italie à Benghazi, dans l'est de la Libye, a échappé samedi à un attentat lorsque sa voiture blindée a été touchée par des tirs, a annoncé l'agence de presse italienne Ansa, citant des sources de sécurité locales.

Le consul, Guido De Sanctis, circulait dans sa voiture à Benghazi lorsque les tirs ont eu lieu, mais personne n'a été blessé, selon Ansa. Le consul rentrait chez lui au terme de son travail lorsque plusieurs balles, qui auraient été tirées à partir d'une autre voiture et étaient dirigées vers le diplomate et son chauffeur, ont touché le véhicule blindé, a indiqué Ansa.

Cet attentat survient quatre mois après l'attaque par des islamistes du consulat américain à Benghazi, au cours de laquelle l'ambassadeur des Etats-Unis en Libye, Chris Stevens, et trois autres Américains ont été tués.

L'Italie, l'ancienne puissance coloniale, avait des rapports étroits avec Mouammar Kadhafi avant le soulèvement et l'intervention militaire occidentale qui ont entraîné sa chute et sa mort. L'Italie est le principal investisseur étranger dans l'industrie énergétique libyenne. Elle a tenté au cours des derniers mois d'établir de bonnes relations avec les nouvelles autorités. M. De Sanctis, 51 ans, est à Benghazi depuis le début de l'insurrection contre Kadhafi en février 2011. Il doit quitter la Libye pour rejoindre sa nouvelle affectation au Qatar la semaine prochaine.



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