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19/01/2013

CONGO/KINSHASA : TRAITE DE NICE : DEBUT DE LA GUERRE DES TRANCHEES

Morceau choisi :

"S'agissant es faux indispensables et des faux millionnaires Baluba de l’Udps et d’ailleurs, des matriarcaux de Bandundu et du Bas-Congo m’en voudront-ils, sans y être accusé de mauvaise foi, même si pour la majorité d’entre eux, sinon tous, qui appartiennent déjà fœtus à leurs oncles maternels-produits biologiques de leurs mères, donc, là où des gens comme nous autres affirmons notre masculinité, parce que c’est l’éducation paternelle qui nous encense, c'est la féminité féminine qui parlait en eux ? "


TRAITE DE NICE : DEBUT DE LA GUERRE DES TRANCHEES

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La pensée unique favorise-t-elle la démocratie, la bonne gouvernance, la vie sociale d’un peuple, d’une nation, d’un pays, d’un Etat ? Bien sûr que non. Car, n’est-t-il pas dit que du choc des idées jaillit la lumière ? C’est là une vérité déjà évidente depuis la nuit des temps. Il ne saurait jamais en être autrement. C’est la création même de l’humanité entre jour et nuit, lumière et obscurité, facilité et difficulté, bonheur et malheur, laideur et beauté, sainteté et diablerie, etc.

Quelqu’un, au Congo ou à l’extérieur de ce pays, avait-il, ou pouvait-il encore avoir le droit de penser ce qu’il veut ou peut penser, dire ce qu’il veut ou peut dire ce qu’il veut, sans se fabriquer des nouveaux ennemis, sans voir ces soi-disant amis lui tourner le dos ? Il y a-t-il moyen de dire ce que qu’on veut ou on peut, sans se faire lyncher par les con-combattants éparpillés ci et là dans toute l’Europe, refuge de tous les délinquants d’abord au sens premier et très fort du mot, et ensuite des membres assouvis de la tyrannie de jouvence (oisifs, mendiants, collateurs, dilapidateurs, « frappeurs », flambeurs, sapeurs, escrocs, arnaqueurs, et j’en passe) ? C’est non moins sûr. Et, pour cause ? Parce que, et je ne le répéterai jamais assez, l’homme congolais qui est un inculte né, un manipulateur et un manipulé professionnel ne voit le bonheur que chez autrui, mais jamais chez lui. Cela explique, en grande partie, son goût pour l’exile forcément alimentaire, plutôt que politique. Mais, n’y en avait-il pas dans la plupart de ceux qui s’y revendiquent plusieurs délinquants du droit commun, dont des détourneurs des deniers publics, des fonds mis à leur disposition pour entreprendre, mais dont ils en ont fait une colonie financière personnelle ? Au point qu’on ne peut pas ne pas s’interroger s’il y avait une quelconque différence entre eux et ceux qu’ils accusaient ou accusent des tortures morales, physiques pour justifier leurs vraies-fausses demandes de soi-disant asiles politiques ?

Telles sont les réalités que nous connaissons entre nous-mêmes congolais, mais que nous taisons dans le cœur afin de ne pas mettre en porte-à-faux ces types de réfugiés alimentaires. Mais, eux, auraient-ils fait montre d’une telle réserve à l’égard de ceux comme nous qu’ils accusent de tous les maux pour le soutien que nous apportons à Joseph Kabila Kabange ? Pas si sûr. Pourquoi ? Parce que la nature même de ces genres de réfugiés alimentaires consiste dans le consumérisme voire dans le numéraire. Le péché mignon du congolais, c’est les sommes d’argent qu’il peut gagner, peu importe même s’il provenait des sources douteuses. Parce que cet homme qu’on appelle congolais était ainsi fait. Le congolais, dont je fais partie évidemment, est un véritable canular de l’histoire de l’humanité. Un néant planétaire. Point de doute à ce sujet. Incapable de penser par lui-même, il multiplie les colportages, la zizanie. Il vit de ça. Passer son temps à parler des autres, à tirer dans leur dos, c’est sa recette préférée. JE N’AIME PAS L’HOMME CONGOLAIS ! MAIS JE SUIS CONGOLAIS. IL S’AGIT DU TYPE D’HOMME QUI NE REPOND PAS DE LA TYPOLOGIE DE MONSENGUO ET TSHISEKEDI DEUX VENDEURS DU SOL ET SOUS-SOL CONGOLAIS. Cet homme-ci est l’homme de la radio trottoir, dont l’homme de Kawele le Maréchal Mobutu disait qu’il émettait plus fort que les ondes satellitaires.

J’en viens à présent, et personne, encore une fois, je préfère le dire moi-même, que le faire par ceux et celles qui interprètent tout de travers, à tort et à travers, ne me l’a demandé d’arbitrer le conflit entre Tshisekedi et Ngbanda. Pourquoi le fais-je, alors ? Parce que je suis un vrai intello, comme abrégent les parisiens. Un véritable intellectuel est justement celui qui ne baigne ni dans l’équivoque, ni dans la médiocrité, ni dans l’idiotie, ni dans l’imbécillité, ni dans le clanisme, ni dans le népotisme, ni dans le tribalisme, mais au contraire dans la vérité saine, opposable à tous, falsifiable et vérifiable (cfr. Karl Popper).

 

Mais, avant de m’y prendre, ne dois-je pas remercier un jeune plein de talent et d’avenir aussi bien ici en Belgique, dans le monde occidental en général, qu’au Congo/Kinshasa chez lui (il se reconnaîtra certainement, lui qui a la même intelligence des affaires humaines, politiques et universitaires que son vieux que je suis), qui m’y a aiguillonné ? Au moins, pour une fois constatera-t-on, la charité bien ordonnée ne commence-t-elle pas toujours par et pour soi-même. C’est lui qui m’interpella en ces termes : « mon vieux, est-ce que olandi ndege vieux Honoré Ngbanda apazi Tshisekedi avec son udps … et puis na mutu na ye ya ba Te Koop Mgr Monsenguo ? » Surpris, mais jamais non informé, même si je n’en comprenais pas encore les véritables dessous, je luis fis la promesse de m’y mettre. Et, c’est que je fis cette nuit-là. Béatrice la maman de mes enfants était aussi là à mes côtés. Parce qu’elle tenait de ses propres oreilles à suivre la mise au point de l’ancien Terminator du Zaïre monsieur Honoré Ngbanda ; elle, étant comme ce dernier ressortissante de la province de l’Equateur, une mobutiste convaincue et convaincante, c’est-à-dire pure et dure, car depuis le renversement de son frère Mobutu et l’assassinat de son cousin germain le feu général Donatien Mahele Lioko Bokungu, elle n’a cessé de vivre au Zaïre, car c’est comme cela qu’elle continue à appeler la RDC, en dépit de mes remontrances en tant que mari et soutien du kabilisme !!! Il y a-t-il combien de soi-disant combattants qui pourront, même si je n’ignore pas dans quelle domination sexuelle dans laquelle beaucoup d’entre eux y étaient tenus, tolérer une telle opposition des vues et des principes politiques dans leurs propres couples, comme ils sont amnésiques, intolérants, idiots, limités intellectuellement, sans verser dans des agressions psychologiques, physiques, morales ? Avoir fait des études, mais pas s’arrêter là sur un tel acquis, mais également se recycler, se documenter (écrire et lire, car telle est la seule nourriture de l’esprit, comme il en est du Karaté, du football, et du footing que je pratique tous les jours afin de garder la forme, et me défendre le cas échéant contre n’importe quelle agression d’où qu’elle vienne, je suis toujours aux aguets, car sait-on jamais), constitue effectivement l’un ou l’autre moyen de cultiver en soi la tolérance, le respect, l’amour, etc. Et, pourtant, il y a des énergumènes, surtout du centre pays, les Batetela en particulier, qui m’accusent d’être un nerveux, un impulsif, bref un violent ! Mais, entre nous soit dit, la réputation d’homme très difficile voire violemment agressif dont on m’accuse, mais en réalité, sans me connaître, peut-il faire tolérer en moi une opposition politique dans ma propre maison là où, même si effectivement chez moi la femme est vénérée, respectée, aimée, est libre, MAIS SANS JAMAIS RÊVER PORTER, COMME J’EN VOIS CHEZ PLUSIEURS COMPATRIOTES CONGOLAIS DE LA DIASPORA IMPUISSANTS, IMPRODUCTIFS ET DEPENDANTS SEXUELS, LA CULOTTE, parce que le président-fondateur, LE SEUL MAÎTRE A BORD APRES DIEU DANS LE COUPLE C’EST MOI, bâtirait-il un foyer fondé sur des bases solides, fortes, même si des hauts et des bas, mais comme partout, ne manquent pas ? Cet homme-là dont le casier judiciaire en Allemagne, en France, aux USA, au Canada, en Belgique où il vit, « travaille », et cherche est toujours vierge depuis vingt ans, c’est-à-dire depuis son arrivée en Belgique le 10 octobre 1992 ? C’est pourquoi, aux nombreux croyants en Dieu ou en Jésus-Christ dans la diaspora congolaise qu’en RDC, je dis qu’il est interdit de juger pour ne pas l’être soi-même, et que la zizanie n’appelle, en réalité, que la zizanie.

J’en viens à l’affaire du TRAITE DE NICE qui oppose ACTUELLEMENT AU MOMENT OU JE COUCHE CES LIGNES, COMME JE COUCHAI PLUSIEURS FOIS ANNA DE KINSHASA DANS L’EX ZAÏRE, le chef de l’Apareco au chef de l’Udps, et surtout à l’ancien prélat de Kisangani et président de la Conférence épiscopale au moment de la CNS. Béatrice et moi-même suivîmes assidûment la diatribe sans concession de monsieur Honoré Ngbanda contre ces deux loubards et fauteurs des troubles, mais en réalité collabos sans foi ni loi des puissances et lobbies étrangers (principalement occidentaux) qui sèment la mort, les viols des femmes à l’Est du pays, et puis l’exploitation des richesses minières que regorgent le sol et sous-sol de la RDC. Une diatribe que j’ai personnellement trouvée aussi convaincante que salutaire comme il en fût le cas de celle tenue dans son livre Le glas a sonné …, ouvrage dans lequel enfin je compris les raisons de l’échec des FAZ face à la campagne de l’Afdl truffée des rwandais et apparentés. J’attends la réplique du charlatan Monsenguo et du TRAÎTRE ABSOLU Tshisekedi pour m’amener à changer soit mon point de vue relatif au préjugé favorable que j’ai pour l’explication des faits de M. Ngbanda, soit à le maintenir.

Même s’il n’en reste pas moins que mon hostilité à l’encontre des mobutistes est trop ostensible pour que l’on me prenne pour un de ses admirateurs. Car, en effet, dans ma démarche, je n'y suis guidé que par la seule et unique honnêteté intellectuelle. Qu'il soit mobutiste - ce qui est hélas un péché consommé - mon honnêteté intellectuelle, instrumentalisée par la rationalité critique et réflexive, ne peut m'empêcher d'apprécier positivement sa diatribe. Car, orateur, tribun, excellent communicateur de talent monsieur Ngbanda l'est. Même si toutes ces qualités n'apparaissent que maintenant. Jamais au moment où il était au service de son frère Mobutu ngbandi comme lui, même si nous apprenons, aujourd'hui avec force détail que son soi-disant oncle était un sujet togolais de souche ! Mais ça Ngbanda, fidèle, mais dans le mal, ne nous le dit jamais ! Ne peut-il pas un jour nous en dire davantage, lui qui connaissait mieux Mobutu qu'un autre ? En attendant, je lui reproche vigoureusement sa haine aveugle de Joseph Kabila Kabange qu’il traite de « non congolais », CE QUI N’EST PAS DU TOUT VRAI. Au-delà de cette grave injustice à l'encontre de SISA BIDIBU, il n’en reste pas moins vrai, une fois de plus guidé par l'universalité de la ratio, que monsieur Ngbanda fait partie des compatriotes très intellectuels sur lesquels, s’il s’était mis à la disposition des nouvelles autorités, la RDC pouvait et/ou aurait pu compter. Malheureusement, il en est resté exempt, mais sans du tout se donner hélas ni l’occasion ni la chance de se taire. Parce qu’il a choisi la mauvaise voie. Celle de la déstabilisation, de la diffamation, de l’injure et de l’insulte publiques. C’est lui qui est à l’origine de toutes les insanités et insalubrités langagières dirigées contre le fils légitime du Grand Camarade Mzee Laurent-Désiré Kabila. KANAMBE, c’est lui. Mais pas seulement. Il y en a tant d’autres bêtises qu’il dit contre le régime et contre la personne de Joseph KABILA KABANGE, ou qu’il encourage à ses partisans ou non de dire ou de faire. Malgré tout, je constate, et ai toujours soutenu que l’homme n’était pas un imbécile, mais que du contraire.

Mais, hélas, un « INTELLIGENT » (cfr. E. Kant, Critique de la raison pratique) qui se met, tant à l’époque où son oncle était encore aux affaires de Gbadolite, de Kawele et de Kinshasa qu'après sa disparition physique de cette terre des hommes au service du mal. Malgré ça, j’affirme haut et fort, que sur ce que je viens d’entendre, il est plus « nationaliste », plus « patriote », plus communicationnel, plus persuasif; bref plus convaincant que les deux frères siamois que sont Tshisekedi et Monsenguo dans la destruction du tissu aussi bien humain, politique, économique, social, culturel, technomogico-numérique que moral de la RDC pays de nos ancêtres et héros nationaux que sont Lumumba, Mulele, et Kabila tués lâchement par le consumérisme, l’hégémonisme et l’impérialisme occidentaux.

S'agissant des faux indispensables et des faux millionnaires Baluba de l’Udps et d’ailleurs, des matriarcaux de Bandundu et du Bas-Congo, m’en voudront-ils toujours et encore après ce qu'on vient d'entendre dans la diatribe de monsieur Ngbanda, sans y être accusé de mauvaise foi, même si pour la majorité d’entre eux, sinon tous, qui appartiennent déjà fœtus à leurs oncles maternels -, produits biologiques de leurs mères, là où des gens comme nous autres affirmons notre masculinité, parce que c’est l’éducation paternelle qui nous encense -, c'est la féminité féminine qui parlait en eux ? Je ne leur demande rien. Parce que chez moi l’autarcie ne m’effraie jamais. Je n’ai jamais eu besoin de personne pour devenir l’homme que je suis aujourd’hui, sinon ma défunte mère Pauline Otshumba Akake Tsha (« Omenyi nfono havu esadi »). Quelqu’un peut-il m’avouer, la main sur le cœur, qu’il m’avait déjà vu aller chercher à manger chez lui ou lui emprunter quelque chose ? JAMAIS. Si j’en parle, sur la crise de bonne foi chez les Baluba et les Bakongo, c’est pour dénoncer et mettre en évidence leur hypocrisie à la fois tutélaire et séculaire.

Si je puis comprendre les complaintes et inquiétudes de celles et ceux nombreux tant au pays que dans la diaspora qui ne comprennent pas la gratuité de mon soutien à Joseph Kabila Kabange, qui ne me paye pas un rond pour ce faire, là où d’autres individus du Katanga, du Maniema, entre autres, gagnent des milliards de francs congolais, dollars, euros, le tout en s’EFFACANT, EN NE SE MONTRANT JAMAIS NI A LA TELEVISION NI SUR LE NET, moi je prenais tous les risques majeurs, JE NE COMPRENDS PAS NON PLUS, et c'est la question qui me taraude l'esprit tout le temps, DE MON CÔTE, QUE L’ON FASSE DE LA POLITIQUE uniquement pour S'EN METTRE PLEIN LES POCHES, pour flatter Untel ou Untel, rouler pour lui dans le sens du poil, percevoir des commissions et/ou des rétrocommissions, DETESTER, HAÏR UNTEL OU UNTEL, mais sans toutefois JAMAIS s’occuper de la situation de son peuple ? Il ne s’agit pas, comme on dirait, de la réponse du berger à la bergère, mais au contraire d’une véritable divergence des vues sur la façon de faire la politique. Car, comment le Congo/Kinshasa aurait-il été INDEPENDANT DE LA Belgique COLONISATRICE ET PREDATRICE S’IL N’Y AVAIT JAMAIS EU DES JUSQU’AUX-BOUTISTES indépendantistes et totalement et absolument bénévoles comme Lumumba, Mulele, Kabila père ? Ceux qui ont été assassinés, parce qu’ils ont refusé l’offre d’une vie éternelle contre les compromis et les compromissions. C’est le cas de Tshisekedi et son accolyte de la CNS. Un homme qui, je parle de TSHISEKEDI, aussi longtemps qu’il vivra avec son munjere sur la tête, signe distinctif hautement symbolique des Baluba en RDC post-électoral 2011, sans compter les motos, le peuple congolais ne sortira jamais de l’auberge. Malheureusement, on ne sait pas comment faire pour s’en débarrasser, se plaignait un homme en France ? On ne comptera jamais sur moi ni pour le faire moi-même, ni pour laisser faire les autres, me révoltai-je. Parce que, JE LE JURE, jamais je ne laisserai, et cela, en dépit de sa responsabilité directe dans l’assassinat direct de mon grand oncle P-E. LUMUMBA le 17 janvier 1961 quelque part dans la savane du Katanga par Moïse Tshombé et ses chiens Katangais de l'époque qu'il s'agisse de Kibue ou de Godfroid Munongo, ni le gouvernement de Joseph Kabila (qui est un homme de paix, on sait qu'il a la réputation de ne pas être un homme de dispute, "ye asuanaka te", le désigne-t-on à Kinshasa facilement), ni qui que ce soit de s’en donner les moyens. Il disparaîtra de lui-même. Car, personne n’est éternel. L'éliminer physiquement à son âge, comme il le fît avec Lumumba, Pierre Lubaya, et entre autres les pendus de la Pentecote dont il justfiât l'exécution devant la presse belge, heureusement nous pouvons aujourd'hui grâce au Internet y accéder, c'est comme l'euthanasier, c'est-à-dire l'aider à mourir sans souffrir, ni douleur. Pourquoi, après tous ses forfaits humains, financiers, politiques, économiques, culturels, sociaux, en faire un martyr, alors qu’en être un se mérite, n’est pas martyr qui veut.

C’est mon dernier mot.

 

Le Prince

Prof./Hdr./Dr.Antoine-Dover Richard Gary OSONGO-LUKADI

-Chercheur habilité de philosophie

-Membre de la SPEP/APA (Association des Philosophes Américains)

-Directeur-Administrateur kilimandjero.blogs.dhnet.be (www.dh.be/rubriqueblogs)

-antoinedoverrichardol@hotmail.fr

-osongo_lukadi@yahoo.fr

« Ahora Siempre Adol’che »

 

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