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25/01/2013

AFROPESSIMISME ET/OU AFROPTIMISME A VOUS DE CHOISIR !

Dans mon livre "Heidegger et l'Afrique ..." publié chez L'Harmattan, j'avais évoqué le terme d'"afropéssimisme". Aujourd'hui à Davos on évoque celui d'"afroptimisme", et je m'en réjouis. Il y a, en effet, dix ans lorsque je parlais d'afropésssimisme, je ne le cultivais pas, que du contraire. Car, je l'éludais, mieux, voulais m'en débarrasser pour voire ou faire émerger une Afrique plus conquérante, plus dynamique : c'est-à-dire créatrice, productrice, et inventrice de l'Histoire. Reste que entre paroles et actes, il y a des montagnes, des icebergs. Difficile, en ce qui me concerne, de faire confiance à l'homme noir comme tel, un jaloux congénital et un confusionniste absolu.

Par exemple, j'ai connu et fréquenté, au moment où le couple Mobut-Tshisekedi tenait des mains de fer l'ex-Zaïre, des amis et collègues qui roulaient pour le pouvoir et qui en étaient payés. Je ne leur en voulus jamais, parce que soucieux et émaillé par un grand esprit démocratique, d'opinion, d'expression, d'action à tous les niveaux de la vie et de l'existence. Aujourd'hui le vent a tourné. Ils ne sont plus au pouvoir. C'est le kabilisme que je soutiens - non pas nécessairement parce que ce soutien était le plus rationnel, mais plutôt sentimental, c'est-à-dire en tant que Batetela et petit neveu du leader indépendantiste Patrice-Emery Lumumba (quoi de plus normal dans un pays, mieux, dans un continent où les gens ne votent pas - excepté l'homme Batetela civilisé et éduqué à l'universalisme, à l'humanisme dès le bas âge) un programme politique, d'action, mais le faciès de l'homme qui est en face d'eux, ou qui représentent leurs intérêts - j'entends ci et là des cris d'indignation de la part des censeurs de Louvain-La-Neuve (les mêmes depuis la nuit de temps, mais que ni personne n'a ni vu, ni lu, ni encore moins entendu pour défendre ouvertement leur pays, ni encore moins leur Kivu natal, celui que Tshisekedi a souillié la mémoire, en allant s'allier d'amitié avec son principal bourreau Kagamé, et tout en bout en course au nom de certaines alliances contre nature, ils préfèrent taire leur déception à l'égard des soutiens et frères tribalistes du traître absolu national Tshisekedi à l'occurrence, mais de n'en vouloir qu'à nous autres, qui ne connaissons ni hypocrisie, ni coups de lapin comme ils en affectionnent, eux, autant), et qui nous reprochent notre soutien aux Kabila père et fils au détriment du couple malséant TSHISEKEDI-MONSENGUO, dont le secret inébranlable qui le liait, sans qu'on en sache trop comment vient d'en être relevé et mis à nu dans ce qu'on appelle désormais TRAITE DE NICE.

Dans le même ordre d'idées, je connaissais, enfin, quelques amis mobutistes qui se sont procurés des VILLAS de la Cité Maman MOBUTU du nom de la vénérable défunte première dame de l'ex Zaïre, sans débourser un centime, mieux, un Likuta zaïrois ! Qu'a-t-on fait de ces affameurs du peuple ex-zaïrois ? A ce moment-là, lequel des censeurs zaïrois et mangeurs du fufu du Kasaï et du makemba du Kivu avait milité une fatwa contre les acquéreurs de la province de l'Equateur dont ils étaient originaires comme l'ancien guide zaïrois ? Je ne comprends pas que certains dans ce pays se croient tout permis, et non d'autres. Ceux-là, les langues se déliant aujourd'hui, la plupart, pas tous en effet, ont volé l'argent de l'Etat zaïrois, gagné l'Europe, et demandé, la naïveté de l'homme blanc aidant, l'asile politique. Ces voleurs des grands chemins étaient-ils plus dignes, plus sérieux, plus honnêtes, plus FREQUANTABLES que nous autres qui soutenons JOSPEH KABILA KABANGE ? Ceux des militants de l'Udps le parti du principal affameur du peuple zaïro-congolais signataires du TRAITE DE NICE, DU TRAITE DE NEW YORK sont-ils plus nationalistes, plus patriotes que nous les soutiens de Joseph Kabila Kabange ? Ne sont-ils pas, les udépéssiens et leurs apparentés qui leur excusent et pardonnent tout, mais en réalité parce qu'ils n'ont aucune personnalité, aucune dignité à déposer sur la table comme nous avions nous autres l'habitude.

Pourtant, malgré leur tshisekedisme, leur mobutisme avérés, certains parmi eux pour le vole des biens et de l'argent public qu'ils avaient détourné des entreprises marchandes ou non marchandes dans lesquelles ils oeuvraient, avec ou nom la complicité du pouvoir qui les employait, nous ne les avions pas, nous fuient comme si nous étions la peste en chair et en os !!! Au contraire lorsqu'ils étaient au pouvoir et volaient dilapidaient les biens en nature et/ou en numéraire de l'ex Zaïre, nous avions continué à les côtoyer, à aller les consoler dans leurs deuils, mais JAMAIS lorsque, à notre tour les soutiens de Joseph Kabila Kabange, nous avions perdu les nôtres, dont en ce qui me concerne ma vénérable mère ! C'est quoi le problème ? Alors que contrairement à eux qui étaient rétribués en nature (villas de la Cité Maman Mobutu pour les uns de la province de l'Equateur pour la plupart), et en numéraire pour les faux journalistes de la presse écrite et parlée soudoyée par le pouvoir mobutiste qui les avait enrichis voire permis de gagner l'Europe afin de venir faire la délation et la propagande de Tshisekedi "l'ex petit ami" de Mobutu, NOUS AUTRES N'ETIONS PENDANT CE TEMPS-LA NI PAYES NI RETRIBUES AU MÊME TITRE MAIS Y TARVAILLANT SANS RELACHE PARCE QU'UNIQUEMENT GUIDES PAR L'AMOUR DU PAYS ET DU PEUPLE CONGOLAIS ET DU KIVU EN PARTICULIER ?

AUJOURD'HUI au regard des noms qui me sont cités, ils se reconnaîtront j'en suis sûr et certain, j'annonce à la face du monde ma détermination à les réduire à l'anonymat littéraire et politique; j'utiliserai tous les moyens intellectuel, moraux, politiques dont je dispose pour y arriver; les mettre dos au mur une fois pour toute, car trop c'est trop. Pourtant, je ne pense pas que l'un ou l'autre de ces dépendants sexuels ait ni le monopole de l'indignation, ni de la souffrance, ni encore moins de la déception. D'ailleurs qu'est-ce qu'ils en valent au juste une fois mis sur la balance à mes côtés ? RIEN, NULLISSIME ET DE NUL EFFET. Quelqu'un les connaît-il dans le monde littéraire, scientifique, politique, sinon lorsqu'on tape leurs civilités sur google.fr ou yahoo.fr et l'on ne tombe que sur leurs photos d'aventurieux des danseurs impénitents ? En attendant de leur montrer sur "quelle chauffe je me bois", je eur souhaite bonne chance dans leur sectarisme vilain et obsolète, car le ridicule ne tue pas et ç'est cela leur unique chance. César, interpellait un soldat, sans doute, romain "voici ceux qui vont mourir te saluent".

Le Prince

Prof./Hdr./Dr.Antoine-Dover Richard Gary OSONGO-LUKADI

-Chercheur habilité de philosophie

-Membre de la SPEP/APA (Association des Philosophes Américains)

-Directeur-Administrateur kilimandjero.blogs.dhnet.be (www.dh.be/rubriqueblogs)

-antoinedoverrichardol@hotmail.fr

-osongo_lukadi@yahoo.fr

« Ahora Siempre Adol’che »

 

 


 
 
 
Dernières infos
Egypte: tirs de gaz lacrymogènes contre des manifestants près de la présidence au Caire (télévision d'Etat)
 
 
 
 

Jamais depuis la création du Forum en 1971, l'Afrique n'a été été aussi  bien représentée à Davos, avec neuf chefs d'Etat ou de gouvernement,

accompagnés d'importantes délégations composée à la fois de ministres, d'hommes  d'affaires et de banquiers.
 
«Afroptimisme à Davos», titre Jeune Afrique sur son site internet avec en photo les dirigeants sud-africain Jacob Zuma et nigérian Goodluck Jonathan, ce dernier coiffé de son habituel chapeau melon noir.

Selon lui, l'heure est à l'optimisme et le climat propice aux affaires : «Partout dans le monde, explique le président nigérian, il y a toujours un risque quand on investit, mais aujourd'hui la plupart des pays africains ont un système politique stable ».
 
Et d'après un autre participant au Forum économique mondial, un homme d'affaires indien dont les propos sont rapportés par Jeune Afrique : «le continent africain constitue le dernier bastion de forte croissance ».
Pour Jeune afrique , «Au-delà des inquiétudes liées à l'intervention militaire au Mali, les dirigeants africains réunis à Davos ont clairement affirmé ne pas souhaiter s'étendre sur les problèmes du continent. C’est de business, de la création d’un éventuel grand marché intérieur dont ils veulent parler, convaincus que le continent s'engage dans une ère de longue prospérité, ce malgré les problèmes sociaux, politiques et environnementaux ».
 
Risque d'enlisement
 
«Attention au charme du serpent ! » prévient le quotidien burkinabe le Pays à propos de l’appel à la fin des hostilités au Mali lancé par des dissidents d’Ansar Dine, réunis sous la bannière du Mouvement islamique de l’Azawad.
Il y aurait là un «piège», une «manoeuvre des djihadistes qui, sentant la cause perdue, cherchent à desserrer l’étau autour d’eux... Algabas Ag Intalla, le patron de cette faction dissidente (... ) n’est pas digne de confiance (... ) Et il y a fort à parier que si on lui prête une oreille attentive, les djihadistes ressortiront bientôt de leurs gites. Attention donc à ne pas se laisser divertir par des gens qui, hier seulement semaient la désolation et narguaient tout le monde entier.Tel un serpent, cet homme veut charmer l’opinion ».
 
GuinéeConakry.info analyse de son coté la position inconfortable dans laquelle se trouve l'Union africaine réunie en sommet à Addis Abeba.
On peut en effet s'étonner du «silence assoursissant» de sa présidente Nkosazana Dlamini Zuma depuis que les hostilités ont commencé au Mali.
En fait, dans cette crise, explique le site guinéen, «la position de l’Union Africaine est plutôt inconfortable.  Ne voulant ouvertement soutenir ce qu’elle conçoit peut-être comme une forme de néocolonisation du Mali, elle risquerait néanmoins de s’attirer les foudres de plus d’un observateur, si elle s’y opposait de manière flagrante. Car on verrait un inadmissible soutien aux islamistes et à leurs violations des droits humains les plus abominables. Dans un tel contexte, la seule voie qui demeure pour l’UA est de se murer dans un silence».
 
Slateafrique, le site spécialisé, donne la parole à un spécialiste de la bande sahélo-saharienne, l'anthropologue André Bourgeot.
A la question de savoir si l'armée française peut rapidement reconquérir le nord du Mali il répond que «s'emparer des villes de Tombouctou, Gao, Kidal est à la portée des militaires. Mais la partie saharienne sricto sensu (celle des montagnes, des grottes des dunes, des canyons) sera une autre paire de manches : la guerre actuelle se transformera en guérilla porteuse d'enlisement ».
 
En couverture du Point cette semaine le Mali et «nos ennemis islamistes». Ils ont pour noms Iyad Ad Ghali, Mokhtar Belmokthar et Abdelhamid Abou Zeid.

«Derrière l'opération Serval, écrit Le Point, la France mène depuis plusieurs années la guerre du renseignement qui se joue sur le terrain. Aidée de ses alliés, elle concentre ses puissants moyens de surveillance dernier cri (...) mais aussi des moyens plus tradtionnels qui relèvent parfois du système D, comme ces petits avions bimoteur de type Twin Otter peu remarqués car très répandus en Afrique. Pour compenser leur faible rayon d'action, les techniciens français les ont équipés de bidons de kérosène chargés dans la carlingue. Transfomés en bombes volantes, ces appareils peuvent ainsi emporter de puissants équipements d'observation».
 
L'essor de la presse people
 
Tout autre chose pour finir : l'essor de la presse people en Afrique de l'ouest. Enquête à lire sur le site de Jeune afrique sous ce titre : «sexe, mensonges et ragots à gogo». Tels semblent être les ingrédients à l'origine du succès de ces magazine : Top Visage et Life en Côte d'Ivoire, Satellite, Icône magazine et Facedakar au Sénégal.

D'autres groupes de presse ont tenté l'aventure mais s'y sont cassé les dents. La réussite n'est pas garantie sur ce marché très concurrentiel.
Mais, écrit Jeune Afrique, parmi les professionnels, on est persuadé du bel avenir de la filière. « Entre les footballeurs, les artistes, les tops models, les animateurs télé, il y a encore de quoi faire », s'exclame au Sénégal l'un de ces patrons qui compte lancer bientôt, en plus, sa chaîne de télévision

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