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25/01/2013

CONGO/KINSHASA : DE KINSHASA A KAMAPALA A KINSHASA !!!

Voilà personne, mangeur des spirinlings de porc ou non, ne viendra prétendre qu'il a vu ou simplement pressenti le cul de sac avant ma modeste intelligence philosophique. J'avais dit que ces imbéciles réunis à Kampala ne représqentaient que leurs culs et non jamais les intérêts du souverain primaire. On parlle du blocage. Mais c'était prévisible. Pourquoi ? Parce que je l'avais dit dès le commencement, au point de mécontenter même le président de la républiqu que je soutiens poings et et mains liées, mais jamais la pensée et l'esprit libre, QU'IL N'Y AVAIT RIEN A NEGOCIER MAIS ALORS ABSOLUMENT RIEN. Sauf, avais-je supposé un agenda caché, par exemple la balkanisation du pays, et donc la remise en cause de la constitution de la RDC. Ce qui ne semble pas, aujourd'hui, le cas, le gouvernement par la bouche de l'inamovible porte-parole le Batetela Lambert Mende ayant refusé la moindre concession à ce sujet. Prsis au piège, il n'est pas étonnant que les mendiants du M23 (Kagamé en tête, Museveni en ce compris) et ceux partis de Kinshasa cherchent à transformer leur assise des têtes brûlées en forum national. Le peuple congolais, tout entier opposants et pouvoirs, devrait leur en empêcher.

Le Prince

Prof./Hdr./Dr.Antoine-Dover Richard Gary OSONGO-LUKADI

-Chercheur habilité de philosophie

-Membre de la SPEP/APA (Association des Philosophes Américains)

-Directeur-Administrateur kilimandjero.blogs.dhnet.be (www.dh.be/rubriqueblogs)

-antoinedoverrichardol@hotmail.fr

-osongo_lukadi@yahoo.fr

« Ahora Siempre Adol’che »

 


Après Kampala, on réclame un dialogue national !


Aux contradictions internes qui empêchent les pourparlers de Kampala d’évoluer, s’ajoutent de plus en plus, des pressions externes qui ne demandent pas mieux que l’arrêt, toutes affaires cessantes, des discussions. En effet, dans une déclaration commune rendue publique ce jeudi 24 janvier 2013, la Voix des sans voix (VSV) et l’Association africaine de défense des droits de l’homme (Asadho) réclament l’arrêt immédiat des pourparlers de Kampala. Pour ces Ongdh, seul un dialogue national peut mettre fin à la crise sécuritaire dans la partie Est de la RDC.

L’Asadho et la VSV emboîtent ainsi les pas aux Professeurs de l’Université de Kinshasa qui, réunis au sein de l’APUKIN, pensent que l’idée de Joseph Kabila de créer un cadre de concertations, serait la formule indiquée devant favoriser la tenue d’un dialogue national inclusif. Sinon, estiment les pourfendeurs des discussions de la Capitale ougandaise, se serait consacrer la prime à la guerre si, à chaque rébellion dans l’Est, il faille distribuer des grades dans l’armée, la police et partager le pouvoir d’Etat, on n’en finira alors jamais et, ce faisant, il n’y aura jamais de paix dans l’Est. Surtout que, pour l’APUKIN, le M23 n’est que l’arrière-petit fils de l’AFDL qui aurait engendré le RCD ; puis le RCD, le CNDP et aujourd’hui, le M23, avec la fameuse conséquence des injonctions ou, mieux, des implications des pays voisins. Cette fois-ci, manifestement, le pot aux roses a été découvert et, personne, en tout cas personne, en RDC, n’entend se laisser berner par ces aventures macabres de triste mémoire et de mauvais goût qui ont ôté toute dignité à la population congolaise et, singulièrement, celle de l’Est de la RDC et qui bradent les richesses du pays.

" La VSV et l’Asadho sont convaincues que, seul le dialogue réunissant tous les congolais est à même de mettre fin à ce qui se passe dans le pays’’, a déclaré, ce jeudi 24 janvier 2013, le Directeur exécutif adjoint de la Voix des sans voix, Rostin Manketa. Aussi, ces deux Ongdh invitent-elles les congolais à se mobiliser contre toute tentative de partage du pouvoir par la violence et les armes et recommandent l’ouverture rapide des négociations inter congolaises.

L’Asadho et la VSV ont saisi cette opportunité pour en appeler au Président Joseph Kabila de formaliser son idée des concertations nationales et ce, à travers un acte juridique qui puisse réellement consacrer le cadre de ce dialogue auquel toutes les forces vives, sociales et politiques, devront impérativement participer.

L’Asadho et la VSV ne sont pas les seules à exiger l’arrêt des pourparlers de Kampala. Des acteurs politiques, à l’instar de l’honorable Kanku Bukasa du MR et Lisanga Bonganga des FAC l’ont dit également, à leur manière. Pour ce dernier, le Gouvernement congolais doit mettre fin à ces discussions, pour céder la place à un vrai dialogue, franc et sincère. Les FAC sont d’avis que les concertations de Kampala donnent l’impression que le langage des armes est le mieux écouté en RDC.

Pour leur part, les professeurs de l’Université de Kinshasa pensent que l’idée de la création d’un cadre des concertations nationales lancée par le Raïs, à l’occasion de son message de vœux à la nation, est la mieux indiquée. L’Association de professeurs de l’Université de Kinshasa est exaspérée de constater qu’un mouvement armé, un seul, puisse revêtir, au fil de jours, plusieurs noms, pour se faire des gains politiques. Comme pour dire que le M23 n’est que l’arrière-petit fils de l’AFDL qui aurait engendré le RCD ; puis le RCD, le CNDP et aujourd’hui, c’est le M23.

Au plan international, c’est Human Rights Watch, une Ong britannique qui est convaincue que les pourparlers de Kampala, non seulement qu’ils ne progressent pas, mais surtout, offrent des perspectives incertaines. A voir les choses de près, il y a lieu de dire qu’il n’y aura pas, cette fois-ci, distribution des grades, ni partage de gâteau. Encore que ceux qui sont censés bénéficier de grades sont traqués par la justice internationale, pour crimes de guerre. Comme disent les comédiens ivoiriens, le M23 et ses parrains ont tiré à terre.


Kinshasa, 25/01/2013 (La Prospérité, via mediacongo.net)

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