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27/01/2013

POURQUOI SUIS-JE UN AFROPESSIMISTE CONVAINCU ET CONVAINCANT ?

Dans mon livre "Heidegger et l'Afrique ..." publié chez L'Harmattan, j'avais évoqué le terme d'"afropéssimisme". Aujourd'hui à Davos on évoque celui d'"afroptimisme", et je m'en réjouis. Il y a, en effet, dix ans lorsque je parlais d'afropésssimisme, je ne le cultivais pas, que du contraire, rétorquerai-je si l'on m'en faisait  porter le chapeau. Car, je l'éludais, mieux, voulais m'en débarrasser pour voire ou faire émerger une Afrique plus conquérante, plus dynamique : c'est-à-dire plus créatrice, plus productrice, et plus inventrice de l'Histoire. Il s'agit là ds trois idées qui constituent le centre neuvralégique de ma philosophie "phénoménologie-praxeologie-interculturelle", comme l'ontologie-phénoménologie-herméneutique est la pensée/philosophie/oeuvre et la propriété exclusive de mon maître à penser HEIDEGGER. Celle-là me caractérise comme celle-ci  caractérise Heidegger, celui par qui le monde philosophique occidental m'en veut, mais parce que je l'ai mieux compris que quiconque. C'est pour cette raison-là que je suis invité partout afin de m'exprimer sur lui et sur la particularité de ma découverte. Aujourd'hui, JE SUIS TRES PAUVRE, MAIS DEMAIN CE SONT MES ENFANTS QUI EN TIRERONT BENEFICE. la phénoménologie-praxeologie-interculturelle est MON domaine d'études, de recherches, de pensées et d'enseignements.  Mais attention, ce n'est pas ici en Europe que je l'ai créé et forgé, mais déjà dans les années quatre-vingt au département de philosophie de l'Université de Lumbumbashi (UNILU), et ça ne date pas d'aujourd'hui, quelques jeunes qui ont pris notre relève aussi bien au pays qu'ici en Europe n'étaient, sans doute pas, encore nés. En revanche, ce domaine n'aurait jamais eu le retentissement mondial qu'il a en ce moment, s'il ne plût pas à mon Evêque Mgr Albert YUNGU du Diocèse de Tshumbe chez moi pour m'envoyer aux études en Belgique, il y a tout juste vingt ans et deux mois ! Je sais aussi calculer n'est-ce pas ? En Europe, je l'ai mis sur orbite d'abord en Allemagne, en Belgique et en France où j'ai été respectivement attesté de langue/deutsch, docteur en philosophie et lettres, et habilité à diriger des recherches  de philosophie et de phénoménologie praxéologique. Reste que, entre paroles et actes, il y a des montagnes, des icebergs, il faut y avoir vécu pour le croire, comme si j'avais à me justifier. En effet, difficile, en ce qui me concerne, et expérience aidant, de faire confiance à l'homme noir et congolais plus particulièrement, un jaloux congénital et un confusionniste absolu.

Par exemple, j'ai connu et fréquenté dans ma petite vie, au moment où le couple Mobutu-Tshisekedi tenait des mains de fer l'ex-Zaïre, des amis et collègues qui roulaient pour le pouvoir et qui en étaient payés. La différence avec ces toles froissées et trouées, c'est que je ne leur en voulus jamais, parce que lorsqu'on est soucieux et émaillé par un grand esprit démocratique, de la liberté d'opinion, d'expression, voire d'action à tous les niveaux de la vie et de l'existence, on sait prendre de l'envol, se dépasser. Aujourd'hui le vent a tourné. Ils ne sont plus au pouvoir. C'est le kabilisme que je soutiens, mais comme eux avaient soutenu à bout des bras le mobutisme -, non pas nécessairement parce que ce soutien était le plus rationnel (ou parce que KABILA KABANGE ME PAYAIT comme Mobutu faisait payer les services rendus par ses mouchards, espions, barbouzes et compagnies), mais plutôt sentimental, c'est-à-dire en tant que Batetela et petit neveu du leader indépendantiste Patrice-Emery Lumumba (quoi de plus normal dans un pays, mieux, dans un continent où les gens ne votent pas - excepté l'homme Batetela civilisé et éduqué à l'universalisme, à l'humanisme dès le bas âge -, un programme politique, d'action, mais au contraire le faciès de l'homme qui est en face d'eux, ou qui représente leurs intérêts personnels) j'entends et lis ci et là des cris d'indignation voire de protestation de la part des censeurs de Louvain-La-Neuve, de Bruxelles, de Liège, de Paris, de Montréal, d'Ottawa, et j'en passe; les mêmes depuis la nuit de temps, mais dont ni personne n'a ni vu, ni lu, ni encore moins entendu parler d'eux pour défendre ouvertement leur pays, ni encore moins leur Kivu natal, celui dont Tshisekedi a souillié la mémoire, en allant s'allier d'amitié avec le principal bourreau Kagamé de la RDC et du peuple kivutien, qui a aujourd'hui sur la conscience plus de vingt millions de morts et de femmes violées ! Mais au  nom de certaines alliances contre nature, ces censeurs impénitents et incongrus préfèrent taire leur déception à l'égard des soutiens et frères tribalistes du traître absolu national Tshisekedi à l'occurrence, et de n'en vouloir qu'à nous autres, qui ne connaissons ni hypocrisie, ni coups de lapin, mais comme, eux, ils en affectionnent. Pourquoi, et c'est la question que même mes amis blancs se posent, me repoche-t-on mon soutien aux Kabila père et fils au détriment du couple malséant TSHISEKEDI-MONSENGUO, dont le secret inébranlable qui le liait, sans qu'on en sache trop comment, vient enfin d'en être relevé et mis à nu par le mobutiste pur et dure et ancien Terminator M. Honoré Ngbanda (qui soit dit en passant ne m'inspire pas, mais alors du tout, une grande confiance au nom de l'adage selon lequel "qui a bu boira") dans ce qu'on appelle désormais TRAITE DE NICE ?

Dans le même ordre d'idées, je connaissais, enfin, quelques amis mobutistes qui se sont procurés des VILLAS de la Cité Maman MOBUTU (du nom de la vénérable défunte et "sainte" première dame de l'ex Zaïre, MARIE-ANTOINETTE (prénom féminin du mien, ah ça toute son importance au détriment par exemple de Grégoire, Albert, Gabriel et qu'en sais-je encore ?), mais sans débourser un centime, mieux, un Likuta zaïrois ! Qu'en a-t-on fait de ces affameurs du peuple ex-zaïrois ? Où étaient-ils à ce moment-là  ces censeurs éternels ex-zaïrois et congolais mangeurs du fufu du Kasaï et du makemba du Kivu qui osèrent militer une fatwa contre ces acquéreurs de la province de l'Equateur principalement et dont fut aussi originaire l'ancien guide zaïrois ? Je ne comprends pas, et n'y suis pas le seul à me le demander, pourquoi et comment certains individus (mais, en réalité, fossiles et utopies de l'histoire) dans ce pays se croyaient-ils tout permis, par exemple de tirer profit des biens en nature ou en argent, de voler l'Etat zaïrois ou congolais au moment où ils sont ou avaient été en lumière, c'est-à-dire au pouvoir, et empêcher aux autres de profiter ou de détourner, mais comme eux-mêmes avaient fait, par exemple les frais de fonctionnement d'une école, d'une maternité, d'un bureau de poste, d'un commissariat de CADR, même si telle n'était pas ni ma conception du mandataire public, ou du mandataire privé, ni encore moins de la polis grec, je ne me voyais pas, moi, me laisser corrompre, ou encourager les détournements des deniers publics, parce que la vérité en est que si j'avais été de ceux-là, je ne serais pas en train de rouler dans un véhicule vieille de 1987, même si c'était une fusée sur les autoroutes belges, allemandes, française-Aux USA ou au Canada je prends l'avion, quand je me rappelle qu'il y a des compatriotes congolais qui ne sont montés dans l'avion qu'une seule fois de leur vie, en venant se réfugier alimentairement au nom du spirling de porc ! En termes clairs, pourquoi reprocher aux autres des pratiques que l'on avait faites soi-même, sans courir le risque d'être accusé de mauvaise foi ? Prenons Monsieur Honoré Ngbanda, par exemple, qui s'élève contre les assassinats, les enlèvements des gens. Alors que les Hiboux c'était lui ! Comment comprendre ça ?

Ces censeurs d'une autre époque, ce n'est pas dans les colloques internationaux qu'on les retrouverait, mais dans des deuils, les yeux rougis par les thés et cafés forts, si ce nétait du chanvre et du canabis. Des deuils, ils en renfolent comme les culs de leurs moitiés ! Parce que c'était les seuls lieux où ils se distingueraient avec des théories d'une courbure langagière malformée et obtue. De ceux-là, les langues se déliant aujourd'hui, la plupart, pas tous en effet,  ont volé l'argent de l'Etat zaïrois, gagné l'Europe, et demandé, la naïveté de l'homme blanc aidant, l"'asile politique", mais en réalité alimentaire : "en tout cas boka oyo po na mapa, s'enthousiasmait l'un des bois morts le plus connu de sa génération. Ces voleurs et bandits des grands chemins, dont la particularité consiste à projeter leurs méfaits et forfaits anti-patrie sur leurs compatriotes, collègues, amis et frères qui n'avaient rien à se reprocher, mais dont le seul désavantage est de contester le leadership (faussement alors) de Tshisekedi, et de prendre dans le même temps faits et causes pour le Général-Major Joseph Kabila Kabange jeune président de la RDC (aux âmes bien nées, disait Corneille dans le Cid, la valeur n'attend point le nombre des années"). Mais ces mangeurs de pain, qui comptent les secondes, les minutes, les jours, les semaines, les mois, les années, en se touchant les couilles sans cesse et battant les pieds et les mains dans un sens comme dans un autre sens, ne pourraient-ils pas, sans discontinuement s'inventer des vies des vrais-faux oposants, bizarre, bizarre tiens ! tiens, retourner chez eux en RDC pour marquer leur utilité ? Pourquoi et de quel droit, en végétant ici en Occident sans agenda, difficile pour certains de vous donner avec exactitude ni le jour qu'il fait ni l'heure, pouvaient-ils s'estimer plus dignes, plus sérieux, plus honnêtes, plus FREQUANTABLES que ma modeste personne (fils Batetela et Lumumba) qui soutient JOSPEH KABILA KABANGE ? Ceux des militants de l'Udps, le parti du principal affameur du peuple zaïro-congolais, signataires du TRAITE DE NICE, DU TRAITE DE NEW YORK sont-ils, comme ça, devenus plus nationalistes, plus patriotes que moi, parce que j'étais un des soutiens désintéressé de Joseph Kabila Kabange, qui JE LE REPETE HAUT ET FORT NE ME PAYE PAS UN ROND ? Ces affameurs du peuple congolais n'étaient-ils pas plus dangereux, plus inaboutis natinalistes, patriotes que mon simple soutien au fils légitime de Mzee ? Je fais évidemment allusion aux udépéssiens et leurs apparentés, qui leur excusent et leur pardonnent tout même la vente des parties du territoire congolais aux enchères, mais en réalité parce qu'ils n'avaient ni aucune personnalité, ni aucune dignité à déposer sur la table, mieux, à faire valoir.   En effet, soutenir JKK ne signifie-t-il qu'être un idiot, un imbécile, c'est-à-dire plus imbécile, plus idiot que ceux des soi-disant intellectuels congolais ne sachant ni lire, ni écrire, ni distinguer le bien du mal, le vrai de l'ivraie, le laid du beau, le vagin du cul, etc. ? Pour que je sois apprécié à juste titre, dois-je parler le Baluba, le Kiswahili, le Bakongo, le Lingala? Dois-je faire, comme eux, de chaque changement de régime au pays une aubaine y consistant dans la nourriture des pains et des pizza ? Dois-je, comme eux, manger pour vivre, et non jamais vivre pour manger ? Au total, je ne peux m'empêcher de constater, si je ne l'avais jamais fait, qu'au pays des aveugles, les borgnes sont rois.

En tout cas, je pense qu'il y a une grosse différence entre ceux qui n'aiment pas JKK, et ceux qui le soutiennent. Ceux-ci ne se limitent ni à la congolité, ni au fasciès des acteurs politiques, l'essentiel consistant dans le développement de la RDC. Et de ce point de vue, qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas, celui-ci a un vrai bilan. Il a fait des choses qu'on sait inventorier quand il sera parti demain. Car, comme de coutume, l'homme congolais ne reconnaît les bienfaits de son ennemi qu'une fois mort ou parti. C'est le cas de Mobutu aujourd'hui. Ce ne sont pas ces censeurs qui me démentiront. Parce qu'on les voit, comme les cigognes qui accompagnent les vâches, derrière Honoré Ngbanda et le faux journaliste Charles Onana ! Mais où étaient-ils ces charognards qui en veulent aux origines de JKK (alors que pour moi elles n'en font aucun doute, il est congolais de père et de mère, et c'est son feu papa le camarade Mzee Laurent-Désiré Kabila qui nous l'avait présenté comme tel, au point de me demander de quel droit on remettrait en cause cela, à moins d'être fouineur des maternités comme le sont ces nombreuses femmes noires converties en aide soignante, se targuant d'être riches, mais en réalité travailleuses par défaut et par dépit, à bon mentir, dit-on, qui vient de loin n'est-ce pas ?) lorsque MOBUTU fit inscrire qu'il était sur un vrai-faux régistre maternel né en 1930, qu'il était Ngbadi et congolais de l'Equateur (alors qu'il était togolais de père et de mère), et sur la buste de sa pauvre maman que celle-ci était née en 1921 ? Il fallait, comme ça et le tout, âgée de neuf ans seulement à la vénérable maman YEMO pour faire Mobutu !!! Ou étaient-ils lorsque MOBUTU avait donné et vendu leur pays aux rwandais et aux tutsis, dont BISENGIMENA RWEMA  en particulier ? Pourquoi tant de haine aujourd'hui que cela ne le fut à l'époque de Mobutu ? Qu'est-ce qui a changé aujourd'hui, s'agit-il uniquement du simple changement du régime ?, pour qu'il y en a autant des vindicateurs aujourd'hui que du temps de Mobutu et des mobutistes ? Réponse : la faute à Ngbanda. Car, excellent communicateur -, on peut l'aimer ou ne pas l'aimer, l'homme est très intelligent, regardons et apprécions comment il vient de mettre dans le sac Tshisekedi et son ami Monsenguo dans l'affaire dite de TRAITE DE NICE -, il a réussi à manipuler des journalistes, surtout de Belgique, qui ont pris sans ménagement faits et causes pour son discours anti-Kabila, ceux-ci, aveuglés par les années de la dictature mobutienne, font semblant de découvrir les violences chroniques du Kivu, alors que lorsque celles-ci avaient commencées, Joseph KABILA KABANGE n'était même pas encore ni conçu dans le ventre de sa maman, ni venu au monde ! En fait, après 40 ans du mobutisme, le peuple congolais est en train de se réveiller, SEULEMENT !

Ces congolais sont, en réalité, les censeurs auxquels je m'attaque. Ils ont été mobutistes et ils sont aujourd'hui et toujours tshisekedistes. C'est des femmes et des hommes qui ont détourné des grosses sommes d'argent appartenant aux contribuables, avec la complicité du pouvoir qui les employait et les rétribuait pour les délations commises contre leurs propres compatriotes. J'en ai été victime, et je sais bien de quoi je parle. Pourtant, et contrairement à ces affameurs du peuple, dont plus de la moitié est ici en Belgique, je n'en ai montré aucune inimitié avec aucun d'eux. Les photos, les archives sont là; elles témoigneront le cas échéant. C'est des gens qui ont mangé et bu chez moi, pas une seule fois de leur vie, mais plusieurs fois. Et, pourtant, ils soutinrent le mobutisme et Mobutu, et qui plus est volèrent l'Etat et le peuple ex-zaïrois. Ne jugez point, était-il écrit quelque part ... N'est-ce pas ?

Chaque fois que ces anciens voleurs de l'Etat zaïrois avaient besoin de ma modeste personne pour un différend conjugal ici à Louvain-La-Neuve, par exemple, j'y répondais toujours présent, sans me dire que ce n'était que des affameurs du peuple, et plus grave encore des soutiens caciques du mobutisme et de Mobutu. Ce n'était pas par faiblesse, mais par sens d'amitité et de fraternité. Parce qu'on peut toujours continuer à se fréquenter, à être amis, à être frères, mais sans nécessairement partager, comme ON VOIT LES BLANCS NOUS EN DONNER L'EXEMPLE TOUS LES JOURS, les mêmes opinions, idées politiques, économiques, sociales, et culturelles, militaires, technologqiues, numériques. C'est aussi cela la civilisation, la modernisation mentale et intellectuelle.

Ce qui me choque, bien sûr tant de gens vinrent me réconforter lors du décès de ma vénérable maman, c'est d'apprendre dans quelle vindicte je suis pris chez des gens qui confondent opinion politique et amitié, opinion sociale, opinion culturelle, opinion économique et la famille me taxer de kabiliste exagéré ! Ces gens d'une certaine catégorie n'ont aucune leçon, en matière des liens humains, à me donner. Ceux qui me connaissent savent bien que dans ce domaine, je suis longtemps considéré comme un exemple ici en Belgique : j'ai donné à manger et offert à boire, sans en empoisonner personne mobutiste fût-il ! Or, quand j'apprends qu'il y en a qui m'en veulent à mort, et préparent à m'ôter la vite au nom de nos divergences politiques, il y a de quoi me donner des ailes dont celles d'anticiper avant que ces chèvres ne s'en prennent à mes enfants ou à moi-même: moi-même encore ça n'a aucune importance, car ne serais-je pas passé dans l'anti-matière déjà lors d'un mouvement estudiantin à l'Université de Lumbumbashi sous le rectorat de monsieur le mobutiste Félix Vunduawe Te Pemako un Ngbandi comme Mobutu, comme Ngbanda ? Mais, s'en prendre à mes enfants,  ne-fût-ce que le penser une seule fois, tout d'abord je ne laisserai jamais personne le faire, mais je les fairai capturer et les pendre moi-même de mes mains de karatéka et de coureur de fond haut et court. Car, il n'y a pas de plus beau au monde qu'un enfant.

Enfin, AUJOURD'HUI, au regard des noms qui me sont cités, ils se reconnaîtront j'en suis sûr et certain, j'annonce à la face du monde ma détermination à les réduire à l'anonymat littéraire et politique; j'utiliserai tous les moyens intellectuels, moraux, politiques, économiques, juririques dont je dispose pour y arriver; les mettre dos au mur une fois pour toute, car trop c'est trop. Pourquoi ? Parce que je ne pense pas que l'un ou l'autre de ces dépendants sexuels ait ni le monopole de l'indignation, ni de la souffrance, ni encore moins de la déception. D'ailleurs qu'est-ce qu'ils en valent au juste une fois mis sur la balance à mes côtés ? RIEN, NULLISSIME ET DE NUL EFFET. Quelqu'un les connaît-il dans le monde littéraire, scientifique, politique, sinon lorsqu'on tape leurs civilités sur google.fr ou yahoo.fr où l'on ne tombe que sur leurs photos d'aventurieux et des danseurs impénitents ? En attendant de leur montrer sur "quelle chauffe je me bois", je leur souhaite bonne chance dans leur sectarisme vilain et obsolète, car le ridicule ne tue pas, et ç'est cela leur unique chance. César, interpellait un soldat, sans doute, romain s'écriait "voici ceux qui vont mourir te saluent".

Le Prince

Prof./Hdr./Dr.Antoine-Dover Richard Gary OSONGO-LUKADI

-Chercheur habilité de philosophie

-Membre de la SPEP/APA (Association des Philosophes Américains)

-Directeur-Administrateur kilimandjero.blogs.dhnet.be (www.dh.be/rubriqueblogs)

-antoinedoverrichardol@hotmail.fr

-osongo_lukadi@yahoo.fr

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