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05/02/2013

BELGIQUE : APITOYEMENT ATTENTION EGARD DIGNITE ET LIBERTE POUR UN CRIMINEL HISTORIQUE !!!

Je refuse de croire que l'on donne tant de place à un assassin de jeunes filles, et gamines en particulier, tel celui-ci ! On nous parle de ce qu'il coûte à l'Etat belge, mais en réalité aux contribuables, du dispositif sécuritaire, et en plus de son look d'enfer comme si l’on parlait d’une star, encore que, parce que si c'était aux USA, il y a un bail qu'on en parlerait plus. Parce que là-bas, malgré certaines extravagances, on ne badine pas avec la vie des autres, et pire encore des gamins et gamines. En Europe, en revanche, c’est toujours la même histoire où au nom des droits de l'homme soi-disant, on y A jamais cessé à faire des victimes des coupables et les coupables innocents et apitoyés. De là à se permettre de narguer les consciences, il n’y en a qu’un pas. Ca ne m'étonne pas au regard des morts des gens innocents ailleurs dans le monde perpétrés par ceux-là même qui se muent en donneur des leçons de démocratie et de bonne gouvernance, voire de moralité. Il n'y en a nulle moralité lorsque des tonnes et des tonnes d'images et d'articles sont consacrés à ce monstre qui se mord la queue tout le temps.

L'assassinat de Julie et Melissa restera de toute ma vie quelque chose de grave et d'horrible qui a marqué et marquera à vie ma petite existence. Je venais, trois ans après, d'arriver en Belgique. Difficile d'imaginer alors pour moi-même (très « fier » de la race blanche pour ses inventions et créations dans tous les domaines de la vie politique, économique, social, culturel, technologique, numérique) qu'un homme blanc si cohérent, si créateur, producteur, inventeur comme il fut aller faire croire aux nègres, qu’il colonisa en Afrique noire, que cet homme-là pouvait ainsi baigner dans la voyoucratie, la médiocratie et la perversité. Le temps de m’en réaliser, je ne tardai pas à comprendre, ce n'était j'en conviens pas le fait de tous les blancs, que c'était le mode opératoire d'un nombre important parmi ses compatriotes. Depuis, dis-je, il n'y en aurait pas ainsi si barbares, si pervers, si dingos que les anciens missionnaires civilisateurs et modernisateurs. Pas tous, ai-je dit, mais quasi une importante majorité.

Et, c’est quand on voit ces genres d’individus comme Dutroux, Fourniret qu’on se dit que l’Occident n’était plus à l’aube de la décadence, mais au crépuscule. Pourtant, le monde a besoin, et l’homme noir encore davantage, d’un occident fort dans la création, la production et l’invention de l’histoire. Parce qu’il en dépend de son positionnement dans le monde.

Le Prince

Prof./Hdr./Dr.Antoine-Dover Richard Gary OSONGO-LUKADI

-Chercheur habilité de philosophie du CRHIA de l’Université de Poitiers (France)

-Docteur en philosophie et lettres de l’ISP de l’Université Catholique de Louvain (UCL) (Belgique)

-Membre de la SPEP/APA (Association des Philosophes Américains),

de l’Association Canadienne de Philosophie (ACP)

-Professeur de philosophie, d’éthique et de déontologie porofessionnelle, et de la

méthodologie de la recherche à l’ISP/Gombe de Kinshasa (RDC)

-Directeur-Administrateur/kilimandjero.blogs.dhnet.be (www.dh.be/rubriqueblogs)

-antoinedoverrichardol@hotmail.fr

-osongo_lukadi@yahoo.fr

« Ahora Siempre Adol’che »

 


 
 

Dutroux veut une caserne, pas moins !

(05/02/2013)

VIDEO

L’ennemi public n°1 a renoncé à demander sa mise en liberté, pour le moment. Mais ce n’est que partie remise ! Il revient dans deux mois

BRUXELLES À tous les étages du palais de Justice de Bruxelles, il se disait hier que l’arrivée fracassante de Marc Dutroux serait un “non-évènement”. Policiers, greffiers, huissiers d’audience, magistrats, avocats et même journalistes étaient sur la même longueur d’onde, de ce point de vue. Mais c’était compter sans les caprices et les fantaisies habituelles de l’ennemi public n°1… Et, une fois de plus, il a fait fort !

Pour assurer sa sécurité une fois qu’il retrouvera l’air libre, croit-il, il exige un lieu public ! Et il n’hésite pas à réclamer une caserne désaffectée. “Il y a tant de casernes qui ne servent plus à rien. Il suffirait de m’en trouver une ! J’ai trouvé quelqu’un qui est prêt à me prendre en charge mais j’ai peur qu’il soit agressé physiquement. Je ne veux pas courir ce risque ! Je veux un lieu public et bien gardé !”, a expliqué le détenu le plus célèbre de Belgique qui n’a jamais manqué de culot.

En fait, l’audience du TAP (Tribunal d’application des peines) s’est déroulée en trois phases, hier.

Compte tenu des risques encourus par l’assassin face à d’éventuels trublions qui auraient pu assaillir le prétoire connu de tous ou presque, il a été décidé qu’il resterait assigné dans une autre salle d’audience réservée habituellement aux détenus qui quémandent une levée du mandat d’arrêt en cours d’instruction.

Par conséquent, le tribunal a commencé à siéger sans lui, mais en présence de toutes les parties, c’est-à-dire des magistrats, de la directrice de la prison de Nivelles, de l’avocat de Dutroux, Me Pierre Deutsch, et des victimes.

Seule la famille d’Eefje Lambrechts et ses avocats étaient présents. En un mot comme en cent, Me Deutsch a indiqué lui-même que les conditions pour ne serait-ce que quelques jours de congé pénitentiaire n’étaient pas réunies. Il a indiqué qu’il reviendrait avec Dutroux en avril prochain devant le même TAP mais “avec un dossier beaucoup plus solide”. Il n’y avait donc pas de débat possible sur une éventuelle levée d’écrous, ne serait-ce de quelques heures.

Cependant, la famille Lambrechts a voulu une confrontation avec l’assassin d’Eefje pour juger de visu de son état d’esprit. Aussi, tous les professionnels de cette audience sont allés le rejoindre dans le prétoire où il était enchaîné. Il a commencé par répéter ce que son avocat venait d’indiquer.

Et, pour commencer, Dutroux s’est mis à geindre à propos de ses conditions de détention. “C’est inhumain, c’est indigne de la Belgique ! Il faut le vivre de l’intérieur pour savoir ce que cela signifie ! Je suis à bout”, a-t-il marmonné. Enfin, il a refusé toute confrontation avec les victimes. “Franchement, je n’en vois pas l’utilité”, a-t-il ajouté, sans desserrer les dents !

Enfin, tout le monde sauf Dutroux a rejoint le prétoire du TAP pour finaliser l’entretien. La juge a fixé la date du 18 février pour prononcer son jugement sans surprise. À noter que cette audience sera publique.

Jean-Pierre De Staercke

© La Dernière Heure 2013

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