Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

24/02/2013

CONGO/KINSHASA/ONU : LE VERITABLE ACCORD CADRE PASSE PAR UNE ARMEE FORTE EN RDC

VERBATIM :

"Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, signataire en tant que garant de la bonne application du texte, a «  espéré que cet accord mènera à une ère de paix et de stabilité pour les peuples de la RDC et de la région  ».

Addis Abeba, 24/02/2013 (AFP / MCN, via mediacongo.net)


Addis Abeba: 11 pays africains signent un accord pour pacifier l’Est de la RDC


Onze pays ont signé un accord destiné à ramener la paix dans la région de l’est du Congo, où de violents affrontements font à nouveau rage. Le Rwanda accusé de soutenir les rebelles, fait partie des signataires.

Onze pays africains ont signé à Addis Abeba un accord cadre destiné à ramener la paix dans l’Est de la République démocratique du Congo, miné depuis 10 mois par de nouvelles violences.

Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, signataire en tant que garant de la bonne application du texte, a «  espéré que cet accord mènera à une ère de paix et de stabilité pour les peuples de la RDC et de la région  ».

Mais M. Ban a ajouté «  qu’il ne s’agit que du début d’une approche globale qui nécessitera un engagement soutenu  » de la part des pays de la région, pour apaiser cette zone mise à mal par de nombreuses rébellions.

De nombreux accords bilatéraux et multilatéraux ont déjà été passés ces dernières années, sans permettre de ramener une paix durable dans cette région qui suscite les convoitises en raison des richesses minières qu’elle recèle.

Les présidents de RD Congo, d’Afrique du Sud, du Mozambique, du Rwanda, du Congo et de Tanzanie ont fait le déplacement à Addis Abeba pour signer ce nouvel accord, également paraphé par des représentants d’Ouganda, d’Angola, du Burundi, de Centrafrique et de Zambie. La cérémonie de signature a été saluée par les applaudissements des participants.

Le document interdit aux pays extérieurs de soutenir les mouvements rebelles et encourage une série de réformes en vue de l’instauration d’un État de droit dans l’Est de la RDC où les institutions gouvernementales sont particulièrement faibles, selon des sources proches du dossier.

Le Rwanda et l’Ouganda soutiendraient les rebelles

Le Rwanda et l’Ouganda ont été accusés en particulier de soutenir un mouvement rebelle, le M23, qui a brièvement conquis la principale ville de l’Est de la RDC à la fin de l’an dernier, Goma, avant d’accepter de s’en retirer en échange de l’ouverture de négociations avec le régime de Kinshasa. Les deux pays démentent une telle implication en RDC.

Le président de la RDC Joseph Kabila a émis l’espoir que le document contribue à mettre fin à «  la situation déplorable  » dans l’Est de son pays. Il a appelé dans son discours à écrire «  une page plus glorieuse que celle des deux dernières décennies, marquées par une guerre récurrente, des violations massives des droits de l’homme et le mépris de la vie humaine  ».

Le président rwandais Paul Kagame a pour sa part assuré «  approuver sans réserve  » l’accord d’Addis Abeba, car «  rien ne peut davantage bénéficier au Rwanda qu’une avancée réelle vers la paix régionale et la stabilité  ».

Il a en même temps appelé «  à s’attaquer avec sincérité aux réels problèmes de droit, de justice et de développement et à trouver de vraies solutions pour les gens qui attendent de nous un rôle dirigeant  », dans une allusion apparente à l’absence d’État de droit dans l’Est de la RDC et au traitement réservé dans cette région à la minorité tutsi, qui nourrit des liens étroits avec le Rwanda voisin.

La signature de cet accord était prévue fin janvier en marge du dernier sommet de l’Union africaine (UA) dans la capitale éthiopienne, siège de l’organisation continentale, mais elle avait dû être reportée in extremis, les pays d’Afrique australe demandant notamment des consultations supplémentaires, selon des sources diplomatiques.

 


Addis Abeba, 24/02/2013 (AFP / MCN, via mediacongo.net)

RDC : accord de paix régional et projet de force internationale robuste

24/02/2013 à 16h:16 Par AFP
Diminuer la taille du texte Augmenter la taille du texte Imprimer Envoyer Partager cet article
 
Les dirigeants des rebelles du M23 donnent une conférence de presse à Bunagana, le 3 janvier 2013. Les dirigeants des rebelles du M23 donnent une conférence de presse à Bunagana, le 3 janvier 2013. © AFP

Onze pays africains ont signé dimanche à Addis-Abeba un accord destiné à ramener la paix dans l'est de la République démocratique du Congo, notamment en renforçant la mission des Nations unies déployée dans la région pour y combattre les rébellions qui l'ensanglantent.

Les signataires de l'accord ont fait preuve d'un optimisme prudent, conscients qu'aucun effort de paix n'a réussi durablement depuis deux décennies dans l'Est de la RDC, dont les énormes ressources minières attisent les convoitises.

La piste la plus concrète de l'accord est un appel à "une révision stratégique" de la mission de l'ONU sur place (Monusco), une des plus importantes au monde avec 17.000 hommes, mais qui a échoué à faire prévaloir la paix.

"Brigade d'intervention"

Même si l'accord ne le mentionne pas explicitement, il s'agit d'adjoindre à la Monusco, sous une forme qui reste à préciser, une "brigade d'intervention" dotée d'un mandat beaucoup plus robuste pour en découdre avec les différentes rebellions.

"Le Conseil de sécurité a déjà discuté de l'idée de déployer une brigade d'intervention, cela sera encore discuté et décidé rapidement" à l'ONU, a déclaré le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon.

M. Ban a estimé que l'accord d'Addis, dont il est garant de la bonne application, "allait vraiment faciliter le processus de déploiement de forces d'intervention dotée d'un mandat d'imposition" de la paix.

Signataire de l'accord d'Addis, et prêt à contribuer à la future brigade qui devrait compter 2.500 soldats au total, le président sud-africain Jacob Zuma a estimé qu'il s'agissait "d'un moyen réaliste de rétablir la sécurité dans l'est de la RDC dans les plus brefs délais".

"Il s'agira d'une brigade d'imposition, alors que comme vous le savez, la Monusco est une mission de maintien de la paix. Nous savons qu'en fonction de la situation sur le terrain, les forces de maintien de la paix doivent recevoir un mandat particulier, et je crois et j'espère qu'il s'agira en l'occurrence d'une opération d'imposition de la paix", a souligné M. Ban.

Les pays africains discutent depuis plusieurs mois de la création d'une nouvelle force chargée de combattre les rebellions en RDC, et ils se sont récemment ralliés à l'idée de fusionner une telle unité avec la mission de l'ONU.

L'accord d'Addis Abeba appelle également, une nouvelle fois, les pays de la région "à ne pas tolérer ni porter assistance ou soutien à aucune forme de groupes armés" en RDC. Le Rwanda et l'Ouganda ont été accusés par des rapports de l'ONU de soutenir le plus lourdement armé de ces mouvements rebelles, le M23, ce que les deux pays démentent.

Écrire "une page plus glorieuse"

Le M23 a mené une campagne militaire qui lui a permis en quelque mois de conquérir en novembre dernier Goma, la principale ville de l'est de la RDC.

Cette rebellion a finalement accepté de se retirer de la ville, en échange de l'ouverture de négociations avec Kinshasa, qui piétinent depuis.

Les présidents de RD Congo, d'Afrique du Sud, du Mozambique, du Rwanda, du Congo et de Tanzanie ont fait le déplacement à Addis Abeba pour signer l'accord, également paraphé sous les applaudissements par des représentants d'Ouganda, d'Angola, du Burundi, de Centrafrique et de Zambie..

Le président de la RDC Joseph Kabila a appelé à écrire "une page plus glorieuse que celle des deux dernières décennies, marquées par une guerre récurrente, des violations massives des droits de l'homme et le mépris de la vie humaine".

Le président rwandais Paul Kagame a pour sa part assuré "approuver sans réserve" l'accord d'Addis Abeba.

Il a en même temps appelé "à s'attaquer avec sincérité aux réels problèmes de droit, de justice et de développement", dans une allusion apparente à l'absence d'Etat de droit dans l'Est de la RDC et au traitement réservé dans cette région à la minorité tutsi, qui nourrit des liens étroits avec le Rwanda voisin.



Lire l'article sur Jeuneafrique.com : RDC : accord de paix régional et projet de force internationale robuste | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

Commentaires

Bonjour Bien Aimé en Christ.
"Que chacun donne comme il l'a résolu en son cœur, sans tristesse ni contrainte; car Dieu aime celui qui donne avec joie. Et Dieu peut vous combler de toutes sortes de grâces, afin que, possédant toujours en toutes choses de quoi satisfaire à tous vos besoins, vous ayez encore en abondance pour toute bonne œuvre"

Bon si je vous adresse ce mail,sachiez que c'est l'œuvre de DIEU qui m'a amené à vous choisir parmi tant de mails archives sur le net pour vous confier cette grande responsabilité dont je suis convaincu que vous allez prendre comme une bénédiction.Bien vrai que vous ne me connaissez pas; Moi je me nomme Petter Liliane ,d'origine Française.Le véritable but de mon message de ce jour est que pendant ma vie professionnelle, j’ai parcourue pas mal de pays en tant que fonctionnaire de Catégorie A pour les NATIONS UNIES. C’est dans cette optique que j’ai laissée une petite fortune dans une banque Africaine située dans un pays en Afrique de l’Ouest .En ce moment là, j’étais chargée d’Exécution des programmes à la représentation des Nations Unies au Bénin. Aujourd’hui, je compte faire donation de cette fortune car je souffre d’une tumeur dans la cage thoracique qui est en phase terminale. Donc je demande à DIEU, de rendre votre cœur saint afin de réaliser mes projets avec ce DON.
Veuillez m’écrire a cet adresse E-mail: petterliliane1@gmail.com
A bientôt Mme : Petter Liliane

Écrit par : petter | 25/02/2013

Les commentaires sont fermés.