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25/02/2013

BELGIQUE : MON SEUL SOUHAIT EST QU'IL CASSE LA PIPE !

Ce type, si l'on veut mon avis, n'est pas malade. Il n'y a donc rien à aller explorer dans a vie. C'est un assassin lucide et "moderne" qui sait ce qu'il dit et a fait. Il mérite, donc, la chaise électrique. Il dit avoir voulu rigoler. Imbécile. Attends ! il y a là des momes de neuf mois qui y ont perdu la vie ! Idiot. Je ne comprends pas que des gens pareils ne puissent pas passer à la pompe ! Pas besoin d'être aveugle pour voir ou comprendre qu'il est le produit fini d'Internet. Aux Etats-Unis, il y a longtemps qu'il contemplerait les étoiles noires de l'autre côté du trou noir et béant de la galaxy. Si je n'ai qu'un avis ? Bien sûr qu'il casse la pipe.

Le Prince

Prof./Hdr./Dr.Antoine-Dover Richard Gary OSONGO-LUKADI

-Chercheur habilité de philosophie du CRHIA de l’Université de Poitiers (France)

-Docteur en philosophie et lettres de l’ISP de l’Université Catholique de Louvain (UCL) (Belgique)

-Membre de la SPEP/APA (Association des Philosophes Américains),

de l’Association Canadienne de Philosophie (ACP)

-Professeur de philosophie, d’éthique et de déontologie professionnelle, et de la

méthodologie de la recherche à l’ISP/Gombe de Kinshasa (RDC)

-Directeur-Administrateur/kilimandjero.blogs.dhnet.be (www.dh.be/rubriqueblogs)

-antoinedoverrichardol@hotmail.fr

-osongo_lukadi@yahoo.fr

« Ahora Siempre Adol’che »

 


Verso Partager sur Twitter. Partager sur Facebook. De Gelder "entendait des voix" parce que son avocat voulait l'interner(25/02/2013) © AFP De Gelder semi-muet devant les assisesDe Gelder: "Je n'ai pas écouté l'acte de défense" "Je n'ai pas toujours été honnête avec les psychiatres" GAND "J'ai levé le couteau lentement, pour rester calme, et j'ai dit en lui posant le couteau sur la gorge: 'Madame, j'aimerais que vous restiez calme, ceci est une attaque'", a détaillé Kim De Gelder lundi après-midi devant la cour d'assises de Flandre orientale, alors qu'il retraçait les différentes "étapes", comme il les a qualifiées lui-même, de son périple meurtrier dans la crèche Fabeltjesland à Saint-Gilles-Lez-Termonde le 23 janvier 2009. L'accusé a justifié par la panique ressentie les coups portés aux puéricultrices et aux enfants. "Ils étaient sur mon chemin vers la sortie", a-t-il simplement commenté. Il a reconnu être arrivé à la crèche avec l'intention de tuer tout le monde, en commençant par les adultes, mais a affirmé avoir changé d'avis après être entré dans la crèche. "Mais vous cachiez le couteau?", a insisté le président Koen Defoort. "Oui, derrière mon dos." Alors que le président essayait d'éclaircir certains points des déclarations antérieures de l'accusé, Kim De Gelder s'est parfois montré insolent. "Vous avez retenu les étapes que je vous ai expliquées?", a-t-il soudain demandé, excédé. "Je ne me souviens plus", a-t-il rétorqué une autre fois en appuyant sur chaque syllabe. Il a fini par s'emporter sur les questions incessantes. "J'essaie de raconter ce qui s'est passé et je n'y arrive pas si vous me posez tout le temps des questions!", s'est-t-il énervé. "J'arrête", a-t-il ajouté avant de couper son micro et de se rasseoir. Kim De Gelder a cependant immédiatement recommencé à répondre aux questions. "Ce n'est pas une arme, c'est un ustensile de cuisine" "Pourquoi des inconnus? Parce que les personnes qu'on connaît, qu'on aime bien, on ne les tue pas", a expliqué lundi matin l'accusé. Le président de la cour d'assises Koen Defoort voulait savoir pourquoi Kim De Gelder avait jeté son dévolu sur des personnes qu'il ne connaissait pas du tout. "Parce que les personnes qu'on connaît, qu'on aime bien, on ne les tue pas", a-t-il répondu. Frapper des inconnus plutôt que des proches lui permettait également de contourner le problème du mobile du crime et d'être donc moins facilement découvert. Le couteau utilisé pour poignarder à mort tant Elza Van Raemdonck, 72 ans, le 16 janvier 2009, que Marita Blindeman, 54 ans, Corneel Vermeir et Leon Garcia-Arbesu, tous deux âgés de 9 mois, "n'est pas une arme, c'est un ustensile de cuisine", a encore déclaré l'accusé. L'accusé "entendait des voix" "Mon avocat essayait de me faire interner, c'est pour ça que j'ai maintenu cette histoire de voix", a expliqué Kim De Gelder. Régulièrement durant la journée, le président Koen Defoort avait essayé de savoir à quels moments de sa vie l'accusé avait entendu des voix. "Je n'ai pas pu choisir mon avocat", a-t-il souligné. "Vous savez ce qu'est le sarcasme? Dire à un certain moment: partez. Je devais dire quelque chose à ces gens et je voulais les faire rire. Je n'ai pas toujours été honnête avec les psychiatres." Le président explore la jeunesse de De Gelder Kim De Gelder a été un enfant choyé, chéri par ses grands-parents maternels qui l'accueillaient très souvent chez eux. De santé fragile -"je souffrais de maux de ventre extrêmes"-, l'enfant manque souvent l'école pour rester chez ses grands-parents. "Ils disent qu'ils vous donnaient tout ce que vous désiriez, c'est vrai?", l'interroge le président. "Tout, peut-être pas", réplique Kim De Gelder. Cette santé fragile lui vaut d'être surprotégé par ses parents, et surtout par sa mère. Il qualifie d'"années scolaires les plus heureuses de (sa) vie" les trois ans qu'il passe dans une école à pédagogie adaptée, où l'élève apprend à son rythme. Mais le retour à un système plus classique en secondaire ne se fait pas sans mal. Il est en échec à ses premiers examens et est réorienté vers l'enseignement technique. "J'aurais aimé pouvoir continuer un peu en enseignement général", regrette-t-il. Alors qu'il approche de l'âge de 15 ans, on diagnostique à son père un syndrome de fatigue chronique. "A partir de ce moment-là, il n'a plus fait grand-chose avec moi." C'est à cette période que Kim De Gelder commence à se sentir "moins heureux", une conséquence de la puberté selon lui. "J'étais plus sensible." Mais face à ses amis, il ne laisse rien paraître. Le psychiatre qu'il consulte conclut que Kim De Gelder souffre de dépression en raison du côté surprotecteur de sa mère et lui prescrit des médicaments. "Mais je ne les ai quasiment pas pris", précise-t-il. A cette époque aussi, Kim De Gelder emménage dans un petit studio aménagé pour lui dans la maison familiale. "Vous étiez content?", s'interroge Koen Defoort. "C'était un pas dans la bonne direction, mais mes parents venaient fouiller tous les jours dans ma chambre." Le mal-être culmine en novembre 2006 avec une tentative de suicide en se couchant sur des rails de chemin de fer, avortée parce qu'un passant lui disait de déguerpir. "La veille, j'ai écouté ma musique préférée, j'ai regardé un film que j'aimais bien, et puis je me suis comporté normalement et, au lieu d'aller à l'école, je suis allé sur les voies de chemin de fer." Sa tentative échouée, l'adolescent retourne à l'école.

17:51 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)

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