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20/03/2013

CONGO/KINSHASA : AFFAIRE NTAGANDA OU LA VERITABLE IMPOSTURE DU NEGRO OBAMA ET SON NOUVEAU COLISTIER J. KERRY

Chaque jour je me mords les dents pour le soutien que j'apportai lors de l'élection de 2008 au négro Barak Obama à la "Maison Noire/rouge sanguine". Mais si je l'ai fait, c'est grâce à un document de lui sur la RDC qu'il élabora quatre ans plus tôt, c'est-à-dire en 2004, alors qu'il n'était encore que sénateur de l'Illinois. Ce document choc me fût transmis par une amie - aussi fanatique à l'époque du négro moitié blanc, moitié noir - dont je dois taire le nom par convenance personnelle. En fait, je ne tiens pas à ce qu'en citant son patronyme elle pense que je me moque de son nez, elle qui fît tout pour me convaincre, en dépit de mes réticences, j'ai toujours eu raison trop tôt et toujours avant tous les autres, de faire partie de l'équipe de campagne pro-Obama de Bruxelles. Aujourd'hui, elle se cache, s'est retirée de la toile, ne montre plus son bout du nez, et se terre quel que part dans un pays, non plus, que je ne nommérai point. Ma chère si tu me lisais, salut ! Reviens et envoies-moi tes coordonnées si tu en as toujours et encore, malgré que tu m'as juré le contraire.

Tu vois ma chère amie, que j'avais raison dès le début, quand je te disais qu'il valait mieux soutenir son rival blanc de 2008 John MCain, car l'homme noir quand il a le pouvoir, c'est uniquement pour détruire ce qu'il aime le plus. Tout le temps. Il fait ça. La preuve l'affaire Ntaganda ! Comment tu expliques ça ? Le Rwanda devient-il le Kingdom, la Germany, la Frenchie ? Tout ça ce n'est pas parce que Obama ne sait pas quoi en faire, mais parce qu'il sait ce que Ntaganda sait, à savoir leur complicité dans les massacres en grande échelle des citoyens innocents et les nombreux viols des femmes et filles au Kivu au nom de l'exploitation des richesses minières de ce coin-là. L'homme n'est pas du tout embarrassant pour les USA du négro Obama, il est juste un homme protégé, comme le chien dont on s'occupe après la chasse.

Quant au peuple congolais, enfin s'il y en a encore un aujourd'hui, qu'il ne se divise pas sur l'essentiel qui est l'intégrité de sa nation et de son Etat. Le rappel de ce chien méchant à l'ambassade américaine de Tshigali consacre enfin la fin du rêve démocrate sous Bill Clinton d'abord, et sous Hillary du nom de l'autre l'homme au cigare du pharaon ensuite sous le négro Obama sur la partition, comme dans le Balkan, de la RDC en plusieurs micros Etats. Autrement dit, il est inutile de rechercher qui l'a aidé en clair ou en crypté, là n'est plus la question, mais comment ensemble pouvoir et opposition gérer cette nouvelle donne dès maintenant afin -, d'ailleurs l'extradiction de ce criminel à La Haye ne fera pas revenir les nôtres à la vie ni encore moins que nos femmes et nos filles recouvriront leur dignité suprême de femme en tant que telle, mais sinon tout juste que justice leur soit rendue et c'est tout -, de rebâtir un Etat nouveau sous la direction de Joseph KABILA KABANGE dont, je rappelle, le mandat était toujours en cours, et c'est au nom de la démocratie que je le dis, et non parce que j'avais quel qu'intérêt caché. Eh bien non !

Que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo dans ses frontières actuelles et toujours.

Le Prince

Prof./Hdr./Dr.Antoine-Dover Richard Gary OSONGO-LUKADI

-Chercheur habilité de philosophie du CRHIA de l’Université de Poitiers (France)

-Docteur en philosophie et lettres de l’ISP de l’Université Catholique de Louvain (UCL) (Belgique)

-Membre de la SPEP/APA (Association des Philosophes Américains),

de l’Association Canadienne de Philosophie (ACP)

-Professeur à l’ISP/Gombe de Kinshasa (RDC)

-Directeur-Editeur RAS-IAS et RpP-RphSp/CRPIC)

-Directeur-Administrateur/kilimandjero.blogs.dhnet.be (www.dh.be/rubriqueblogs)

-antoinedoverrichardol@hotmail.fr

-osongo_lukadi@yahoo.fr

« Ahora Siempre Adol’che »

 


Les Etats-Unis s'interrogent sur le sort à réserver à Ntaganda


L'ambassade des Etats-Unis au Rwanda réfléchit au sort à réserver à Bosco Ntaganda, général congolais rebelle recherché par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité en République démocratique du Congo (RDC), au lendemain de sa reddition.

Bosco Ntaganda, dit "Terminator", a surpris le personnel de l'ambassade américaine à Kigali en pénétrant lundi dans l'enceinte diplomatique pour se rendre et réclamer son transfert devant la CPI à La Haye.

Ni les Etats-Unis ni le Rwanda n'ont l'obligation de le transférer à La Haye, aucun des deux pays n'étant signataire du traité créant la CPI.

Bosco Ntaganda est accusé d'avoir participé à de nombreuses rébellions soutenues par le Rwanda dans l'est de la RDC et sa comparution devant la CPI pourrait se révéler embarrassante pour le président rwandais, Paul Kagamé, proche allié de Washington.

"Je ne crois pas que nous ayons la moindre idée précise de la suite des événements", a dit un responsable de l'ambassade des Etats-Unis. "On cherche encore à savoir comment ça va se passer."

Né au Rwanda, Bosco Ntaganda est accusé par la CPI de sept chefs de crimes de guerre et de trois autres de crimes contre l'humanité pour, entre autres, enrôlement d'enfants-soldats, meurtre, attaque contre des populations civiles, viol et esclavage sexuel dans l'est de la RDC dans les années 2000.

Selon un comité d'experts formé par l'Onu, il a été plus récemment l'un des chefs de la rébellion du M23, passée brièvement à l'offensive à l'automne dernier dans l'est de la RDC contre les forces congolaises.

PAS NOS AFFAIRES

Le M23 s'est cependant déchiré ces derniers mois et le camp de Bosco Ntaganda a été vaincu par une faction rivale, perçue comme plus disposée à conclure un accord de paix avec le gouvernement de Kinshasa.

"Il se trouve dans l'enceinte (diplomatique) et nous avons de la place pour qu'il puisse y dormir mais à l'évidence, nous ne sommes pas un hôtel", a ajouté le responsable de l'ambassade américaine interrogé par Reuters.

Recherché dans le cadre d'un mandat d'arrêt international, Bosco Ntaganda craint certainement d'être livré aux autorités congolaises dans le cadre d'un éventuel accord de paix, a écrit Jason Stearns, de l'Institut de la Vallée du Rift, quelques jours avant la reddition surprise du chef rebelle.

Soupçonné par les experts mandatés par l'Onu de soutenir le M23, le Rwanda juge que la décision de transférer Bosco Ntaganda à La Haye ne lui appartient pas. "Ressortissant congolais, territoire des Etats-Unis, aller à La Haye, ce ne sont pas les affaires du Rwanda", a écrit lundi soir la ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo, sur Twitter.

Les différents conflits en RDC, l'ancien Zaïre, ont fait environ cinq millions de morts depuis une quinzaine d'années et les violences persistent dans de nombreuses zones de l'est du pays malgré la présence de casques bleus de l'Onu.

"Nous redisons que toutes les personnes responsables de ces crimes de guerre devraient être traduites en justice", a déclaré mardi à Genève la porte-parole du Haut Commissariat de l'Onu aux droits de l'homme, Cécile Pouilly.


Kigali, 19/03/2013 (Reuters / MCN, via mediacongo.net

Washington dit attendre la coopération du Rwanda pour transférer Bosco Ntaganda à La Haye


Washington a dit espérer mardi l'aide du Rwanda pour transférer le général rebelle de la République démocratique du Congo (RDC) Bosco Ntaganda, actuellement réfugié à l'ambassade américaine à Kigali, devant la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye qui le réclame.

"Nous attendons que le gouvernement rwandais coopère et facilite le transfert de Bosco Ntaganda vers la CPI, conformément à ses engagements", a souligné la porte-parole du département d'Etat, Victoria Nuland, lors d'un point de presse.

Bosco Ntaganda avait surpris lundi le personnel de l'ambassade américaine à Kigali en se rendant de lui-même et en demandant de l'aide pour être transféré devant la CPI, où il est sous le coup depuis 2006 de deux mandats d'arrêt pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

"Je voudrais rappeler que le ministre de la Justice (rwandais) a tweeté, il n'y a pas si longtemps, qu'il assurerait le passage en toute sécurité" du rebelle congolais, a ajouté Mme Nuland.

Ces déclarations interviennent alors que le Rwanda a indiqué mardi ne pas avoir à se mêler d'un éventuel transfert devant la CPI de Bosco Ntaganda.

Ntaganda, âgé d'environ 40 ans, est recherché par la CPI pour des meurtres, viols, pillages et enrôlements d'enfants-soldats commis par les Forces patriotiques pour la libération du Congo (FPLC) dans l'est de la RDC en 2002 et 2003.

Rebelle devenu général en 2009 dans l'armée régulière de RDC, il a de nouveau fait défection au printemps 2012. Il est accusé par de nombreux experts de jouer un rôle de premier plan au sein de la rébellion du M23, lancée en mai 2012 dans l'est congolais.


Washington, 20/03/2013 (Belga / MCN, via mediacongo.net)
Bosco Ntaganda, au gré des guerres de l'est congolais


Le général congolais Bosco Ntaganda, réfugié à l'ambassade des Etats-Unis au Rwanda où il attend son transfert à la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l'humanité, a mérité son surnom de "Terminator" en deux décennies de violences dans les pays des Grands lacs.

Du génocide des Tutsis au Rwanda (1994) à la dernière rébellion du Mouvement du 23 mars (M23) dans l'Est de la République démocratique du Congo (RDC), cet aventurier opportuniste sera de toutes les guerres qui vont déchirer la région, entraînant des violences inouïes sur les civils.

Grand, de corpulence moyenne, teint clair, très imbu de lui-même, Ntaganda est réputé, partout où il est passé, pour avoir la "gâchette facile". Il est surnommé "Terminator" ou "Maréchal", même s'il n'aura été général congolais que de 2007 à 2012.

Issu d'une famille tutsi de six enfants, Bosco Ntaganda est né en 1973 à Ruhengeri, ville du nord-ouest du Rwanda qu'il a quitté au milieu des années 80 pour s'installer dans l'est de la RDC à Ngungu, dans la région du Masisi, dans la province du Nord-Kivu, où vit une importante communauté rwandophone.

Dépourvu de tout diplôme, d'expérience exclusivement militaire, il fait ses armes avec le Front patriotique rwandais (FPR) avec qui il conquiert le Rwanda et met fin au génocide des Tutsis par les Hutus en 1994.

Deux ans plus tard, en RDC, il prend part à la rébellion victorieuse de Laurent-Désiré Kabila contre le maréchal Mobutu Sese Seko, lequel tombe finalement en mai 1997.

Alliances et trahisons

Une fois Joseph Kabila - fils de Laurent-Désiré - président, Ntaganda intègre l'armée gouvernementale congolaise, mais il entame, dès l'année suivante une décennie de rébellions.

Il combat dans l'Ituri (nord-est) aux côtés des Forces patriotiques pour la libération du Congo (FPLC) où il commet les méfaits qui lui valent en 2006 un premier mandat d'arrêt de la CPI, resté secret.

En 2008, la CPI révèle ce mandat. Ntaganda a alors pris du poids et s'active dans une autre rébellion: le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP). Il renverse début 2009 son chef charismatique Laurent Nkunda, qui est arrêté au Rwanda et placé en résidence surveillée par le président Paul Kagamé.

Ntaganda, qui a été nommé général en 2007 sans intégrer l'armée, gère en 2009 l'intégration du CNDP dans l'armée, qu'il rejoint lui aussi. Malgré sa trahison de Nkunda, il garde le contrôle de ses combattants et, selon des ONG, profite de sa position pour exploiter illégalement des minerais, dont regorge le Kivu, riche région qui aimante tous les prédateurs. La CPI lance un second mandat en juillet 2012.

Les organismes internationaux des droits de l'homme font alors pression sur le président Kabila pour qu'il livre "Terminator" à la CPI qui lui reproche notamment l'enrôlement d'enfants soldats et des viols, commis dans les régions de l'Ituri et du Kivu au début des années 2000.

Kabila refuse, prétextant que son maintien dans les Kivu représente le prix à payer pour la paix. Alors qu'il semble sur le point de céder aux pressions, Ntaganda est finalement radié de l'armée congolaise début 2012, après avoir fait défection. Il fonde, selon Kinshasa, une nouvelle rébellion, le M23.

Ce groupe armé à forte dominante tutsi rwandophone a toujours démenti tout lien avec Ntaganda. Cependant, selon des experts de l'ONU et plusieurs ONG, le général Ntaganda joue un rôle de premier plan au sein de la rébellion et fait partie de la "chaîne de commandement de facto" du M23, accusent dans un rapport les experts de l'ONU.

Le M23 s'est finalement divisé fin février 2013 entre son président politique Bishop Jean-Marie Runiga et son chef militaire, le général Sultani Makenga, plus conciliant avec le gouvernement congolais et qui annonce son intention d'arrêter Ntaganda pour le remettre à la justice internationale.

Son avocat, Antoine Mahamba Kasiwa, dresse de l'ex-général un tout autre portrait. Ntaganda "n'a pas les caractéristiques d'un criminel", assure-t-il. Il enrôle pourtant des enfants dans la rébellion, accuse Human Rights Watch.

Contrairement à la plupart des militaires vivant dans des conditions difficiles, le général polyglotte (kinyarwanda, swahili, anglais) possède une ferme dans le territoire de Masisi et, à Goma, la capitale du Nord-Kivu, une résidence cossue où il offre volontiers aux invités un verre de lait en signe de bienvenue.

Il "adore le jogging, passe la moitié de son temps sur internet et aime bien s'habiller", ajoute son avocat.


Kinshasa, 20/03/2013 (AFP / MCN, via mediacongo.net)

Louise Mushikiwabo: le transfert de Ntaganda à La Haye est une affaire entre les USA, la RDC et la CPI !


Le Rwanda a indiqué mardi ne pas avoir à se mêler d'un éventuel transfert devant la Cour pénale internationale (CPI) du rebelle de République démocratique du Congo (RDC) Bosco Ntaganda, réfugié depuis lundi dans l'ambassade américaine à Kigali.

Cette affaire est entre les Etats-Unis qui détiennent le suspect, la RDC - pays de nationalité du suspect - et la CPI qui recherche le suspect, a déclaré la ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo, à l'AFP. Le Rwanda n'a donc aucune décision à prendre ici, a-t-elle ajouté.

Le département d'Etat américain a confirmé lundi soir que Bosco Ntaganda, sous le coup de deux mandats d'arrêt de la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l'Humanité en RDC, s'était présenté dans la matinée à son ambassade à Kigali et avait demandé son transfert à La Haye.

Ni les Etats-Unis ni le Rwanda ne sont signataires du traité fondateur de la CPI. Ils ne sont donc pas tenus de lui livrer un suspect. Lundi, le département d'Etat a cependant affirmé que Washington avait pris contact avec la CPI et Kigali pour faciliter la demande de transfert.

Bosco Ntaganda était chef d'état-major de la rébellion congolaise du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) jusqu'à un accord de paix signé le 23 mars 2009 avec Kinshasa qui avait conduit à l'intégration de nombreux miliciens dans l'armée de RDC. Lui-même avait obtenu le grade de général.

Il était depuis retourné dans le maquis et était soupçonné d'avoir fomenté la création d'une mutinerie, dite du M23, début 2012.

Les mutins du M23 sont pour l'essentiel des Tutsi, ex-membres du CNDP qui avaient bénéficié de la vague d'intégration à l'armée de RDC après la signature de l'accord de 2009. Ils se sont de nouveau rebellé il y a environ un an dans la riche province minière du Nord-Kivu, située dans l'est de la RDC et voisine du Rwanda, estimant que les termes de cet accord n'avaient jamais été pleinement respectés.

Réputé sans pitié, surnommé Terminator, Bosco Ntaganda fait l'objet de deux mandats d'arrêts de la CPI, accusé notamment de l'enrôlement d'enfants-soldats et de viols dans les régions de l'Ituri (nord-est de la RDC) et du Kivu (est).

Mardi, la CPI a salué sa reddition, et indiqué chercher à obtenir son transfert à La Haye pour le juger.

Le Rwanda est accusé par la RDC et l'ONU de soutenir le M23. Kigali s'en défend. Mais depuis plusieurs années, la nature des relations entre Bosco Ntaganda et Kigali font elles aussi l'objet de nombreuses spéculations.

Le week-end dernier, Kinshasa a encore accusé le Rwanda d'avoir laissé passer Bosco Ntaganda sur son territoire, en même temps que quelque 600 hommes d'une faction défaite du M23. Kigali a de nouveau démenti.

Lundi, le porte-parole du gouvernement de RDC, Lambert Mende, est revenu à la charge, affirmant que le suspect de la CPI avait même été conduit jusqu'au portail de l'ambassade par l'armée rwandaise.


Kigali, 19/03/2013 (AFP / MCN, via mediacongo.net)

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