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21/03/2013

CONGO/KINSHASA : NTAGANDA N'EST PAS LE SEUL COUPABLE IL Y EN A ENCORE D'AUTRES PLUS MECHANTS QUE LUI BLANCS ET NOIRS CHERCHEZ MIEUX!!!

DEUX MORCEAUX CHOISIS qui illustrent la mauvaise foi et la fourberie de l'administration Obama :

I."Bosco Ntaganda se trouve à l'ambassade des Etats Unis à Kigali depuis le début de la semaine.
Les Etats-Unis ont réaffirmé mercredi qu'ils ont l'intention de transférer le général congolais, Bosco Ntaganda, à la Cour pénale internationale (CPI)."
II."Selon Michael Pelletier la question ne se pose pas, puisque personne ne force Ntaganda à se rendre à la Haye."C'est Bosco Ntaganda qui s'est présenté à l'ambassade américaine à Kigali et c'est lui qui a demandé à être présenté aux officiels de la cour," a dit Pelletier.Le diplomate américain déduit que les Etats Unis ne font que aider à réaliser la volonté de l'ex-chef rebelle."

© Copyright BBC Afrique



 


RDC: Bosco Ntaganda transféré à La Haye «dans les deux jours»

Le général Bosco Ntaganda, recherché par la Cour pénale internationale.
Le général Bosco Ntaganda, recherché par la Cour pénale internationale.
© CPI
Par RFI

Les Etats-Unis espèrent l’aide du Rwanda pour transférer Bosco Ntaganda devant la Cour pénale internationale (CPI) qui le réclame. Le général rebelle est réfugié depuis lundi 18 mars à l’ambassade américaine à Kigali. Selon le responsable Afrique du département d’Etat américain, une équipe de la CPI est partie, mercredi 20 mars, pour le Rwanda. La procureure de la CPI, Fatou Bensouda, a quant à elle déclaré que Bosco Ntaganda pourrait être livré à La Haye « dans les deux jours ».

 

« Nous travaillons étroitement avec ceux qui peuvent faciliter son transfert dans le délai le plus court possible », a déclaré, mercredi 20 mars, Fatou Bensouda, procureure de la CPI, lors d’une conférence à Paris. Elle a par ailleurs estimé que Ntaganda sera transféré à La Haye « dans les deux jours ».

Bosco Ntaganda, âgé d’environ 40 ans, est recherché par la CPI pour des meurtres, viols, pillages et enrôlements d’enfants-soldats commis par les Forces patriotiques pour la libération du Congo (FPLC) dans l’est de la RDC, en 2002 et 2003.

Joint par RFI, Paul Madidi, porte-parole de la représentation de la CPI à Kinshasa, rappelle d’abord que l’ancien rebelle, devenu général dans l’armée nationale congolaise de 2007 à 2012, devra répondre de ces crimes commis en Ituri il y a dix ans et que les violences récentes dans le Nord-Kivu ne sont pas en cause pour le moment.

 

 
Paul Madidi
 

Porte parole de la CPI, à Kinshasa.

20/03/2013
par Bruno Minas
 
 

 

Les Etats-Unis attendent l’aide du Rwanda

Le Rwanda, longtemps soupçonné d’avoir protégé Bosco Ntaganda, a indiqué qu’il ne se mêlerait pas de son éventuel transfert à la Haye. « Cette affaire est entre les mains des Etats-Unis qui détiennent le suspect, de la RDC – pays de nationalité du suspect – et de la CPI qui recherche le suspect », avait déclaré, mardi, la ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo.

Cependant, Washington a insisté sur la nécessaire coopération des autorités rwandaises. Selon la version officielle américaine, Bosco Ntaganda s’est de lui-même rendu à l’ambassade américaine en demandant de l’aide pour être transféré devant la CPI. Washington n’a toutefois pas pu expliquer les raisons pour lesquelles il avait choisi la représentation des Etats-Unis.

Lors d’une conférence de presse, ce mercredi 20 mars, Johnnie Carson, responsable Afrique du département d’Etat américain, a réaffirmé la surprise causée par la reddition de Bosco Ntaganda : « Je peux vous dire que nous n’avons pas prévu que monsieur Ntaganda irait à notre ambassade ; nous ne savions pas qu’il était à Kigali ; nous ne l’avons pas encouragé dans ce sens ».

Johnnie Carson a par ailleurs répété que bien que Bosco Ntaganda soit en territoire américain, Washington compte désormais sur le concours de Kigali pour le transfert du rebelle congolais.

 

 
Johnnie Carson

Responsable Afrique du département d’Etat américain.

Le Rwanda a un rôle à jouer ; une responsabilité et on attend sa coopération.

RDC - 
Article publié le : jeudi 21 mars 2013 - Dernière modification le : jeudi 21 mars 2013

Justice internationale RDC : le général Bosco Ntaganda transféré à la CPI "dans les deux jours" CPI(797) - La Haye(109) - Bosco Ntaganda(79) - Fatou Bensouda(63)21/03/2013 à 09h:24 Par Jeune Afrique x Envoyer un article2="3"> Votre Nom *3="3"> Votre Email *3="4"> Le nom de votre ami *3="5"> Adresse Email de votre ami *3="6" jQuery1363854841234="5"> Message *3="7"> Tous les champs marqués * sont obligatoires Le général rebelle congolais Bosco Ntaganda à Kabati, le 11 janvier 2009. © AFP D'après la procureur de la CPI, Fatou Bensouda, le chef rebelle congolais Bosco Ntaganda, qui s'est livré lundi à l'ambassade des États-Unis au Rwanda, sera transféré à la Haye "dans les deux jours". Il est accusé de divers crimes de guerre et de crimes contre l'humanité, commis entre septembre 2002 et septembre 2003 dans l'Ituri (nord-est de la RDC). Mercredi, à Paris, la procureur de la Cour pénale internationale (CPI), la gambienne Fatou Bensouda, a déclaré que le général rebelle congolais Bosco Ntaganda serait transféré au Pays-Bas d'ici vendredi. « Nous travaillons étroitement avec ceux qui peuvent faciliter son transfert dans le délai le plus court possible », a indiqué Mme Bensouda au cours d'une conférence, estimant que Ntaganda serait à La Haye « dans les deux jours ». Bosco Ntaganda, surnommé « Terminator », est notamment accusé par la CPI de divers crimes de guerre et de crimes contre l'humanité, commis entre septembre 2002 et septembre 2003 dans l'Ituri (nord-est de la RDC). « Une fois qu'il sera transféré à la Haye il y aura une première comparution. Les juges fixeront une date pour la confirmation des chefs d'inculpation. D'après mon expérience cela peut prendre trois mois », a-t-elle poursuivi. Des envoyés de la CPI sont partis pour le Rwanda, afin d'y récupérer Bosco Ntaganda à Kigali, avait annoncé auparavant mercredi un haut diplomate américain. « Des responsables de la CPI sont, à l'heure où nous parlons, en route vers Kigali », a déclaré à la presse, par téléconférence depuis Washington, Johnnie Carson, le responsable de l'Afrique au Département d'État américain. « Le calendrier est fluctuant mais il est clair qu'il faut agir rapidement » et « les prochaines 48 heures seront cruciales », avait-il ajouté. Ambassade américaine de Kigali Outre ses crimes en Ituri, les ONG accusent Ntaganda d'être responsable de crimes dans la province orientale du Nord-Kivu, où il était présumé diriger dernièrement la rébellion du M23. Créé au printemps 2012, ce nouveau mouvement rebelle a explosé en deux sessions rivales à la fin du mois de février. Bosco Ntaganda a traversé la frontière rwandaise dimanche, avec ses hommes mis en déroute par la faction ennemie. Après avoir rejoint la capitale rwandaise, à 150 km de là, il s'est, selon Washington, présenté à l'ambassade américaine et a demandé à être remis à la CPI. Johnnie Carson a appelé les autorités rwandaises - dont le général Ntaganda est soupçonné d'avoir été longtemps une créature - à ne pas interférer dans le transfert du chef rebelle vers l'aéroport en vue de son départ pour la CPI. Soulignant que les « modalités pratiques » du transport de Bosco Ntaganda de l'ambassade à l'aéroport restaient à définir, il a néanmoins assuré que les « contacts » avec Kigali avaient été « ouverts et bons ». Selon Johnnie Carson, la remise de Bosco Ntaganda à la CPI enverra « un signal clair » aux autres chefs rebelles et permettra de pacifier l'est de la RDC. (Avec AFP) Lire l'article sur Jeuneafrique.com : RDC : le général Bosco Ntaganda transféré à la CPI "dans les deux jours" | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

CPI : 48 heures décisives pour Bosco Ntaganda !
(La Prospérité 21/03/2013)


CVéritable patate chaude entre les mains des Etats-Unis et du Rwanda, Bosco Ntaganda va être transféré à La Haye ‘‘dès que possible’’, a indiqué le Sous-secrétaire d’Etat américain en charge des affaires africaines, M. Johnnie Carson. Insinuant la thèse selon laquelle le rebelle congolais avait, de lui-même, demandé son transfèrement à la CPI où il est attendu pour répondre des chefs d’accusation mis à sa charge, les autorités américaines soutiennent qu’‘‘il est important de répondre à sa requête’’. Ce, avant de demander la coopération totale des autorités rwandaises et néerlandaises ainsi que la CPI, pour que ce transfert soit effectué dès que possible. A en croire M. Carson cité par l’Agence Reuters, ‘‘les prochaines 48 heures seront décisives’’. Ce délai, il faut le souligner, n’est qu’une probabilité. D’autant plus qu’il y a tout de même des préalables à remplir, avant la faisabilité de cette opération de transfèrement de ce rebelle dont la capitulation a réjoui plus d’une organisation de défense des droits de l’homme, voire des personnalités de partout ailleurs. Ainsi, la première démarche devra être enclenchée par le Conseil de Sécurité de l’Onu qui, lui, est appelé à lever la mesure portant interdiction de voyager qui pèse jusqu’à ce jour sur ce présumé criminel de guerre, en droite ligne des sanctions prises à son endroit depuis 2005. Toutefois, ici, notent des observateurs, les choses peuvent aller vite. La deuxième chose est que nonobstant le fait qu’ils ne soient pas signataires au statut de Rome, Kigali et Washington devront, et ils se sont déjà montrés coopératifs, exécuter les deux mandats d’arrêt de la CPI lancés contre ce rebelle. Le Rwanda l’a déjà dit, il ne se mêlera pas du tout à cette procédure. En troisième lieu, le Transport. La Cour pénale internationale n’ayant pas d’avions pour ce genre d’opération, il va falloir qu’elle demande à un Etat partie de mettre à sa disposition, comme c’est fut le cas avec Thomas Lubanga, colistier de Ntaganda, un appareil à sa disposition. Sinon, Ntaganda pourra acheter son billet et prendre un avion de ligne, avec une escorte, on ne sait trop de quel pays, pour atterrir dans une des cellules de Scheveningen, à La Haye. Hypothèse à écarter d’office. Mais toujours est-il que tout ceci n’est qu’une procédure qui, si la volonté se dégage du côté de Washington qui a entre ses mains ce colis encombrant, peut s’en débarrasser ‘‘dès que possible’’. Car, on s’en souviendra, le pays de l’Oncle Sam avait appelé, plusieurs fois d’ailleurs, à l’arrestation de ce chef de guerre. Une prime de USD 3 millions avait même été disponibilisée pour quiconque donnerait des indications pour sa capture. Des réactions fusent de partout Il faut dire que depuis la reddition de ce seigneur de guerre en date du 18 mars 2013, des réactions bondissent de partout. A commencer par la CPI qui salue la nouvelle : ‘‘C’est une grande nouvelle pour le peuple de la RDC qui a souffert des crimes d’un fugitif de la CPI pendant trop longtemps’’, a lâché le Bureau du Procureur de la Cour. La Monusco, pour sa part, soutient tous les efforts en cours pour traduire en justice Bosco Ntaganda et espère que le transfèrement de ce dernier à La Haye marquera la fin de l’impunité dont il a jouie pendant des années. Londres, à travers son Ministre des Affaires Etrangères, M. William Hague, parle de grand moment pour les victimes du conflit en RDC. En Ituri, le ‘‘Terminator’’, c’est comme cela qu’on surnomme Ntaganda, les défenseurs des droits de l’homme ont salué cette reddition, souhaitant que les Etats-Unis s’impliquent activement pour que ce chef rebelle soit transféré à la CPI. Pour l’opinion congolaise en général, le cas Ntaganda devra servir d’avertissement pour tous ces faiseurs des morts qui grouillent dans le Kivu. Ntaganda étant le premier locataire, pour cette partie de la RDC, de la célèbre prison de Scheveningen, aux Pays-Bas. La même opinion appelle également Kinshasa à renforcer la justice interne pour qu’elle mette également en inquiétude, tous ceux qui s’amusent à prendre des portions de terre richement dotées en minerais, pour les brader, en échange de quelques Kalachnikovs. La prime à la guerre devra laisser place à la justice de faire son travail, si l’on veut que la RDC se développe.

La Pros.

 

© Copyright La Prospérité

Ntaganda ira à la Haye selon Washington
(BBC Afrique 21/03/2013)



Bosco Ntaganda se trouve à l'ambassade des Etats Unis à Kigali depuis le début de la semaine.
Les Etats-Unis ont réaffirmé mercredi qu'ils ont l'intention de transférer le général congolais, Bosco Ntaganda, à la Cour pénale internationale (CPI).

L'ex-chef de guerre, accusé de crimes de guerres commis dans l'Est de la RDC, se trouve à l'ambassade des Etats Unis à Kigali depuis le début de la semaine.

Lors d'une conférence de presse, Michael Pelletier, Sous-secrétaire adjoint au bureau des affaires africaines au département d'Etat, a déclaré qu'une coopération du Rwanda est nécessaire pour le transfèrement effectif de Ntaganda.

"Bien sur, il est maintenant dans notre ambassade qui un territoire souverain, mais puisque l'ambassade est située au Rwanda, il va falloir la coopération de tout le monde pour qu'il puisse se rendre à la Haye," a déclaré Michael Pelletier.

Les Etats Unis n'ont ni signé ni ratifié les statuts de Rome qui instituent la CPI et aux yeux de Washington, la cour n'a aucune compétence sur les citoyens américains.

Alors pourquoi les Etats Unis livreront-ils Bosco Ntaganda à une juridiction qu'ils reconnaissent à peine?

Selon Michael Pelletier la question ne se pose pas, puisque personne ne force Ntaganda à se rendre à la Haye.

"C'est Bosco Ntaganda qui s'est présenté à l'ambassade américaine à Kigali et c'est lui qui a demandé à être présenté aux officiels de la cour," a dit Pelletier.

Le diplomate américain déduit que les Etats Unis ne font que aider à réaliser la volonté de l'ex-chef rebelle.

 

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