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23/03/2013

QUAND L'ANCIEN NABOT DE L'ELYSEE OUBLIE LE RETOUR DU BÂTON ?

Les Ecritures nous apprennent de ne point juger pour ne pas l'être, et surtout de ne jamais faire à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse. Sarkozy est un ingrat. Ce n'est un secret pour personne. Il est tellement imbu de son ombre qu'il croit qu'autour de lui il n'y a que le vide. Vous voyez vous-mêmes comment il fait l'offusqué, alors qu'une année derrière lui, il oublie qu'il a humilié l'icône Jacques chirac l'homme qui a fait de lui ce qu'il est devenu. Sans Chirac, mieux, les Chiracs qu'aurait-il été lui ? Et, pourtant, pour se faire un nom, il n'hésitât point de faire condamaner Jacques Chirac le plus africain de tous les présidents français anciens et nouveaux ! Aujourd'hui qu'il (Sarkozy) reçoit sur la gueule la même manivelle judiciaire dont il se servit pour nuire à l'image de marque de l'unique chef d'Etat au monde qui, en 2003, a resisté à G.W. Bush dans sa croisade injuste contre le peuple irakien, ses institutions et ses chefs politiques, le voilà qui crie au sscandale, et ses lieutnants encore davantage, pourtant sans qu'on les ai vu cligner à chaque seconde les paupières ainsi que le fait un Guainot, par exemple.

Pourtant, il n'en est qu'au debut de ses ennuis judiciaires, il sera encore durement frappé, car après Bettencourt, viendra Karachi, et surtout encore l'argent de Kadhafi qu'il fît assassiner pour que l'opinion n'y sache rien. L'accusation vient de M. Djibril l'homme fort du CNT, qui dit en ton grave et mineur, ici et là, comment ce fût un membre du service secret français qui, ayant infiltré les abroutis arabes qui en voulaient au guide du Tiers-Monde et de l'Afrique noire en particulier, en profitât pour lui tirer une balle sur la tête afin de lui empêcher effectivement de parler. De toute façon, personne aux USA, en France, en Kingdom, au Canada, en Belgique, en France, en Italie, et j'en passe, ne le voulait vif. Des lâches.

Le Prince

Prof./Hdr./Dr.Antoine-Dover Richard Gary OSONGO-LUKADI

-Chercheur habilité de philosophie du CRHIA de l’Université de Poitiers (France)

-Docteur en philosophie et lettres de l’ISP de l’Université Catholique de Louvain (UCL) (Belgique)

-Membre de la SPEP/APA (Association des Philosophes Américains),

de l’Association Canadienne de Philosophie (ACP)

-Professeur à l’ISP/Gombe de Kinshasa (RDC)

-Directeur-Editeur RAS-IAS et RpP-RphSp/CRPIC)

-Directeur-Administrateur/kilimandjero.blogs.dhnet.be (www.dh.be/rubriqueblogs)

-antoinedoverrichardol@hotmail.fr

-osongo_lukadi@yahoo.fr

« Ahora Siempre Adol’che »

 


 
 

Affaire Bettencourt: le juge Gentil va porter plainte contre Henri Guaino

(23/03/2013)

L'affaire Bettencourt prend un nouveau tour

BORDEAUX

Le juge Jean-Michel Gentil va porter plainte contre le député UMP Henri Guaino, après les propos qu'il a tenus sur lui vendredi matin, a indiqué samedi son avocat à l'AFP, confirmant une information de RTL.

"Il m'a mandaté pour étudier une plainte pénale contre M. Guaino, suite aux propos qui ont été tenus hier matin sur Europe 1, où les propos ont été tout à fait inadmissibles. On a accusé M. Gentil, de porter atteinte à la République, d'être le déshonneur de la Justice et des institutions et j'en passe, a déclaré Me Rémi Barousse à l'AFPTV.

"M. Guaino, a-t-il déclaré, sera cité devant le tribunal correctionnel pour répondre des infractions qui lui sont reprochées".

"Je précise, a-t-il ajouté, que c'est tout à fait périphérique au dossier dont a pu être saisi M. Gentil, qui a été injurié par quelqu'un qu'il ne connaît pas, qui est tout-à-fait extérieur au dossier, et qui semble aussi avoir des connaissances assez sommaires en matière de procédure pénale".

Evoquant le juge Gentil, qui est, outre son client, son ami et ancien collègue magistrat, Me Barousse a observé: "Il est magistrat, mais comme toute personne, il a le droit de défendre ses droits, il a le droit à ne pas être injurié publiquement et à ne pas être outragé publiquement. Donc il a le droit de se défendre comme toute personne".

"C'est quelqu'un d'extrêmement sérieux, compétent et travailleur et totalement impartial et indépendant. J'entends des commentaires, ou j'ai pu lire des commentaires où on le soupçonne de connivence politique mais je peux affirmer que tout cela est absolument faux", a conclu l'avocat.

Henri Guaino, proche de Nicolas Sarkozy, a estimé vendredi que le juge Jean-Michel Gentil avait "déshonoré la justice" en mettant en examen l'ex-chef de l'Etat pour abus de faiblesse.

"Je conteste la façon dont il fait son travail" (...), je la trouve indigne, je trouve qu'il a déshonoré un homme, les institutions, la justice", a notamment déclaré M. Guaino.

Il a aussi qualifié de "grotesque, insupportable" la qualification d'abus de faiblesse retenue.

"Cette décision est irresponsable, elle n'a pas tenu compte des conséquences qu'elle pouvait avoir sur l'image du pays, de la République, de nos institutions", a-t-il insisté, avant de demander au juge "de venir expliquer aux Français pourquoi (...) il a pris une décision aussi lourde de conséquences".

L'ancien président de la République Nicolas Sarkozy a été mis en examen jeudi à Bordeaux pour abus de faiblesse à l'encontre de l'héritière de l'Oréal Liliane Bettencourt

© La Dernière Heure 2013

 
 

Sarkozy a-t-il menacé le juge?

(23/03/2013)

Un incident a eu lieu en fin d'audition

BORDEAUX Un incident a opposé le juge bordelais Jean-Michel Gentil et Nicolas Sarkozy qu'il venait de mettre en examen, jeudi à l'issue de l'audition de l'ancien président, a-t-on appris samedi de source proche du dossier, confirmant des informations du Parisien et du Monde.

"L'atmosphère était très tendue en fin de confrontation, a confirmé à l'AFP cette source, M. Sarkozy a tenu des propos que Jean-Michel Gentil a ressentis comme une menace, et il a voulu les faire acter par sa greffière. Mais Me (Thierry) Herzog, l'avocat de M. Sarkozy, s'y est opposé de façon forte", a ajouté cette source.

Selon Le Monde et Le Parisien qui relatent l'incident, Nicolas Sarkozy, qui venait d'être mis en examen pour abus de faiblesse par M. Gentil et ses collègues Cécile Ramonatxo et Valérie Noël, a d'abord dénoncé "une injustice". Puis, comme le juge lui disait que l'audition était terminée, il aurait ajouté, selon Le Monde: "Ne vous inquiétez pas, je n'en resterai pas là", et selon Le Parisien, "je ne crois pas, non. Ce n'est pas terminé".

L'avocat de M. Sarkozy, Me Herzog, n'était pas joignable samedi matin.
En revanche celui de M. Gentil, Me Rémi Barousse, a remarqué que "l'Etat de droit est le fondement de la démocratie, et que se faire ainsi vilipender, montrer du doigt, est le signe d'un Etat de droit pas encore complètement digéré et accepté, où l'ancien souverain semble quelque chose de sacré et d'intouchable".

Me Barousse, avocat, ami et ex-collègue magistrat de M. Gentil, a rappelé que celui-ci travaille de manière collégiale dans cette affaire : "Toutes les décisions sont prises à trois", a-t-il remarqué. Il a estimé que "le juge a sans doute été un peu outré de la violence des attaques contre lui", mais "qu'il continuera à instruire son dossier jusqu'au bout".

C'est la première fois qu'un proche du juge est ainsi amené à commenter un incident dans cette affaire, nouveauté à la mesure de la tension qui règne entre M. Sarkozy et le juge.

Le 23 novembre, au lendemain du placement sous le statut de témoin assisté de M. Sarkozy, les trois juges avaient fait publier un communiqué de mise au point après les propos ironiques de Me Herzog sur une possible confusion qu'ils auraient faite entre Liliane Bettencourt et Ingrid Betancourt, l'ex-otage colombienne des Farc.

Vendredi, Me Herzog a, dans la même veine, demandé au parquet de Bordeaux de publier des extraits des confrontations de la veille entre l'ancien président et les membres du personnel de la maison Bettencourt, de nature selon lui à disculper M. Sarkozy. Le parquet n'a pas encore répondu.

© La Dernière Heure 2013

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