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24/03/2013

CONGO/KINSHASA : TOUS LES JOURS DANS CE PAYS-LA SONT DIMANCHE A PEINE UNE REBELLION SE TERMINE COMMENCE UNE NOUVELLE AUTRE REBELLION Ô TERRE DE MES ANCÊTRES!

VERBATIM DES VERBATIM :

"Un de ces combattants Bakata Katanga a exprimé leur désidérata à la Monusco: «Nous sommes ici puisque nous ne voulons pas de cette souffrance. L’indépendance avait été obtenue en 1960 mais depuis 2010 rien ne va ici. Nous sommes fatigués d’être des esclaves. Nous sommes venus non pour nous rendre et non plus pour rendre nos armes mais pour demander à la Monusco de nous donner notre indépendance. Nous voulons que le Katanga soit un pays et que notre président soit reconnu»."

Lubumbashi, 23/03/2013 (AFP / Okapi / MCN, via mediacongo.net)


Lubumbashi : Cinq morts dans des affrontements entre Maï-Maï et FARDC


Cinq personnes dont quatre membres des forces de l'ordre ont été tuées samedi dans des affrontements entre un groupe armé local dénommé Maï Maï et des soldats de l'armée congolaise, a annoncé à l'AFP un porte-parole militaire à Lubumbashi, dans le sud de la République Démocratique du Congo (RDC).

L'armée a empêché les rebelles d'arriver au gouvernorat. Il y a eu des échanges de coups de feu dont le bilan provisoire est de cinq morts et trois blessés, a-t-il dit en souhaitant garder l'anonymat.

Le groupe, venu du Nord, était entré en milieu de matinée dans la capitale du Katanga, riche cité minière, provoquant une panique générale. Il s'est affronté en début d'après-midi à l'armée et à la police alors qu'il s'approchait du gouvernorat, ont précisé des témoins.

Le gouverneur de la province, Moïse Katumbi, a indiqué à l'AFP que le groupe avait été encerclé par l'armée et s'est rendu aux forces des Nations-Unies présentes sur place dans le cadre de la Mission des Nations-Unies pour la stabilisation du Congo (Monusco).

Il n'a pas voulu confirmer le nombre de victimes des affrontements qui se sont produits autour de son bureau en début d'après-midi.

Selon le porte-parole militaire et des témoins, les affrontements ont fait quatre morts du côté des forces de l'ordre et un du côté des rebelles, ainsi que trois blessés.

Le groupe armée local dénommé traditionnellement Maï Maï ou katakatanga occupait depuis 15 jours la bourgade de Kinsevere, située à plusieurs dizaines de kilomètres au nord-ouest de Lubumbashi, capitale économique de la République Démocratique du Congo (RDC) notamment grâce à ses mines de cuivre et de colbalt.









Lubumbashi, 23/03/2013 (AFP / MCN, via mediacongo.net)
Des miliciens « Bakata Katanga » transférés à Kinshasa


Des miliciens du groupe Maï-Maï dénommé « Bakata Katanga » ont été remis au gouvernement  provincial  du Katanga par la Monusco. Ces rebelles qui s’étaient rendus dans le camp de la mission onusienne à Lubumbashi (Katanga), samedi 23 mars, après avoir marché sur la ville et échangé des tirs avec les militaires, ont embarqué dans des bus pour l’aéroport international de la Lwano où un vol spécial a été affrété pour Kinshasa. La remise de ces miliciens est le résultat de négociations menées sous l’égide de la Monusco, entre le Gouverneur du Katanga, les autorités militaires et provinciales et les Maï-Maï.

Selon  le ministre provincial de l’Intérieur  du Katanga, la  décision  de transférer des miliciens émane « des autorités du pays ».

Avant leur embarquement, l’Unicef a identifié septante-sept  enfants dans le groupe qui comprenait 245 personnes, selon un communiqué de la Monusco.

Le communiqué de la mission onusienne reprend le bilan provisoire de trente-cinq morts, dressé par les organisations non gouvernementales locales.

Certaines sources militaires parlent d’ une vingtaine de morts du coté  des  assaillants et plusieurs miliciens arrêtés.

Jusqu’ici, aucune autorité n’a encore donné un bilan depuis les évènements du samedi.

Selon la Monusco, il y avait cinquante-quatre blessés dont quinze gravement atteints parmi les rebelles qui s’étaient réfugiés dans ses installations. Tous les combattants blessés ont été transférés à l’hôpital de la ville pour recevoir des soins médicaux. Il n’y a aucun blessé parmi les personnels des Nations Unies, souligne le communiqué.

Entre-temps, les miliciens « Bakata Katanga » qui se sont rendus, ont été gardés dans  l’enceinte de   la  Monusco jusqu’à leur remise aux autorités provinciales.

Le communiqué de la Mission des Nations Unies a relaté les faits tels qu’ils se sont déroulés le samedi au camp de la Monusco à Lubumbashi. Les combattants Mai-Mai dont certains s’étaient armés, s’étaient présentés devant le camp vers 13 heures 30, après avoir été repoussés par les forces armées gouvernementales à la suite de l’attaque surprise contre des bâtiments publics de Lubumbashi.

Selon des sources locales, la vie a repris dans la ville de Lubumbashi ce dimanche 24 mars. Les habitants vaque à leurs différentes occupations depuis le matin. Certains sont allés à l’eglise. Le retour à la normale est dû au fait que les autorités ont invité la population  à vaquer à  ses occupations.

La nuit a été calme quoique tendue, selon la Monusco et des sources locales.

” Vers 19h30, les  rues  étaient  désertes  dans  plusieurs  communes. Seules des jeeps   remplies  de  militaires  circulaient. En effet, le  maire de la ville de Lubumbashi avait décrété un  couvre-feu  sur  toute l’étendue de  la ville à partir  de 20 heures dans une chaine locale”, ajoutent des témoins.


Lubumbashi, 24/03/2013 (Okapi / MCN, via mediacongo.net)

Retour au calme à Lubumbashi, une quinzaine de miliciens «Bakata Katanga» tués


La situation est redevenue calme, ce samedi 23 mars à Lubumbashi, chef-lieu du Katanga, après une matinée agitée notamment par des tirs qui retentissaient à travers le centre-ville. A la base, les Maï-Maï dénommés Bakata Katanga qui y ont fait leur entrée par la commune de la Rwashi. Selon les témoins, ces miliciens qui cherchaient à rejoindre le siège de l’Assemblée provinciale du Katanga ont été dispersés par les Forces armées de la RDC (FARDC).

Les mêmes sources affirment que parmi ces miliciens cinq ont été tués notamment au niveau du Tunnel, devant le parc hôtel, aux environs de l’auditorat militaire et au bâtiment qui abrite le service de cadastre.

Ces Maï-Maï ont alors changé de destination pour aller jusqu’aux installations de la Monusco/Lubumbashi, où ils ont cassé la barrière, avant d’entrer dans l’enceinte. Ils ont, par la suite, rendu leurs armes au bureau de la Monusco. Il s’agit essentiellement des fusils AK 47, des lances roquettes, des lances, des flèches, des couteaux et plusieurs armes blanches.

Un de ces combattants Bakata Katanga a exprimé leur désidérata à la Monusco: «Nous sommes ici puisque nous ne voulons pas de cette souffrance. L’indépendance avait été obtenue en 1960 mais depuis 2010 rien ne va ici. Nous sommes fatigués d’être des esclaves. Nous sommes venus non pour nous rendre et non plus pour rendre nos armes mais pour demander à la Monusco de nous donner notre indépendance. Nous voulons que le Katanga soit un pays et que notre président soit reconnu».

Ces miliciens attendent leur transfert à l’Etat-major de la 6è région militaire au siège de la Monusco/Lubumbashi. Ils sont accompagnés de plusieurs femmes et enfants et leur nombre peut atteindre 240, indique la police nationale congolaise (PNC). Nombreux parmi eux sont blessés.

De son côté, le ministre de l'Information, Lambert Mendé, a indiqué qu'environ trois cents rebelles Maï Maï, armés d'arcs, de flèches et de machettes, ont attaqué samedi un camp militaire et les bureaux du gouvernement provincial à Lubumbashi avant d'être repoussés par l'armée. «Parmi les trois cents assaillants, une quinzaine ont été tués alors qu'ils tentaient de résister à la police» a t-il précisé, avant d'ajouter que seuls une trentaine d'entre eux étaient munis d'armes à feu.

Le gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi Chapwe, s’est dit indigné par cette situation et il a promis de mettre ces miliciens à la disposition de la justice pour qu’ils répondent de leurs actes. «Ils vont citer des gens que nous allons arrêter», a déclaré le gouverneur du Katanga.

Quant au bilan des tirs nourris qui crépitaient au centre ville et aux alentours des installations de la Monusco, Moïse Katumbi dit attendre le rapport de la police. A l’entrée de ces miliciens Bakata Katanga, la panique avait gagné la ville et les commerces avaient fermé.


Lubumbashi, 23/03/2013 (AFP / Okapi / MCN, via mediacongo.net)
 

Commentaires

juste me faire connaitre

Écrit par : GexGurlillupt | 22/11/2013

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