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31/03/2013

LE MACHIAVELISME OCCIDENTAL CHRONIQUE JUSQU'AU-BOUTISTE AU BOUT DU ROULEAU

VERBATIM DES VERBATIM :

"Il est en effet plus libéral de spolier un retraité chypriote en prétextant qu’on vise à travers lui un mafieux russe réfugié dans un paradis fiscal que de faire rendre gorge à un banquier allemand, à un armateur grec, à une entreprise multinationale abritant ses dividendes en Irlande, en Suisse ou au Luxembourg."

 

par Serge Halimi, avril 2013,lemonde-diplomatique.fr

"Cesser de mentir à tous, en laissant croire que la création monétaire suffira à recréer de la croissance et à éliminer la dette. La planche à billets n’est pas éthique; elle ne fait que transférer les actifs les moins sûrs dans les bilans des banques centrales et prépare l’inflation, impôt sur les plus pauvres."

Jacques Attali

Article également publié sur L'Express

Slate.fr Publié le 27/03/2013
Mis à jour le 27/03/2013 à 9h51

 

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29/03/2013

CONGO/KINSHASA : FAUT-IL REMPLACER LE PREMIER MINISTRE MATATA PONYO ?

Personnellement, j'avais placé, mais sans le connaître foncièrement, beaucoup d'espoir en Matata Ponyo même si je lui aurais préféré mon favori Evariste BOSHAB au poste de premier ministre de la RDC. Malheureusement, une année plus tard, je dois revoir mon espoir et ma confiance en baisse. Car, l'actuel premier ministre, dont l'action, certes, maximale dans la détention ou la rétention d'importantes sommes d'argent dans les banques du pays serait saluée à l'extérieur du pays, mais force est de constater que la rigueur qu'il impose au pays et au peuple congolais ne profite nullement à ceux-ci. Certes, il y a de l'argent dans les banques du pays. Mais à quoi sert-il, cet argent, si le peuple ne peut le chiffrer, c'est-à-dire le matérialiser ni en termes d'aisance sociale, ni matérielle, ni numéraire? L'on est ici dans une situation rocambolesque, celle par exemple d'un père de famille qui garde tout : à manger et à boire dans sa valise, sous-prétexte d'économiser, mais reste sourd aux appels, et incantations de ses rejetons qui ont faim et soif ! Moralité : il ne suffit pas de garder l'argent pour garder l'argent, d'économiser pour économiser, mais encore faut-il savoir le remettre en circulation pour soit le multiplier, soit le rendre utile à celles et ceux auquel il est destiné.

Depuis qu'il est là, un an après, la situation sociale du peuple congolais s'est considérablement dégradée. Ce peuple sous-payé, sous-développé, sous-alimenté, et tout ce qu'on veut ajouter ici et là comme qualificatif nauséabond, qui n'a d'autre alternative que l'économie souterraine, informelle et la finance indirecte, depuis toujours, faute de mieux se dit étouffé par la gestion Matata. Pourquoi ? Parce que c'est l'oncle ou le père, ou encore la mère qui travaille ici ou là-bas, et qui après avoir touché une petite commission de quelque part vient la partager avec ses membres de famille respectifs. Or, au nom de la rigueur pour la rigueur, le premier ministre Matata a fermé tout ça. Il a empêché toutes ces économies informelles, je n'y trouve à titre personnel aucun inconvénient structurel à cela, mais malheureusement sans rien proposer à la place ! Diriger, c'est prévoir. Or, ici il a bien failli et cela complètement. Deux exemples pour comprendre : premièrement à raison du sommet de la Francophonie, dont je ne vois en quoi ça regarde le peuple congolais, il fît évacuer tous les petits commerçants ambulants des abords des rues, avenues, grands et petits boulevards surplombant et plombant, c'est selon, Kinshasa pour faire propre, dit-il. C'est très bien. Seulement, il n'a cherché ni à savoir, ni à comprendre qui étaient ces petits commerçants ambulants ? Parce que s''il l'avait fait, il se serait rendu compte qu'ils étaient pour la plupart des petits et grands intellectuels des universités et instituts supérieurs de la capitale et de ses environs au chômage, et qui pour ne pas se croiser les bras à ne rien faire étaient réduits à faire l'ambulance commerciale, enfin si je pouvais m'exprimer de la sorte. Vouloir rendre la ville propre, mais sans s'occuper de la vie matérielle, financière, sociale, économique voire politique de celles et ceux qui y habitent n'est pas savoir gouverner. Deuxièmement monsieur le premier ministre a fait interdire le débarquement par le port de Matadi et de Boma des véhicules vieux ! Il voulait ainsi par une telle décision s'attaquer à la pollution à laquelle était exposée la ville de Kinshasa. Mais quelle magnifique et encourageante idée ? Oh, c'est génial, m'étais-je dit quand j'ai entendu parler de cela. Pourtant ici également le premier ministre a été victime d'une approche très courte de la réalité politico-économique et socio-culturelle du pays qu'il dirige, gouvernance doublée d'une très mauvaise gestion humaine. Pourquoi ? Parce qu'il n'a jamais compris qu'avant de prendre une telle décision, il aurait dû d'abord savoir si dans sa ville il existait, quoi qu'il y ait un ministère de transport, un transport en commun organisé par son gouvernement. Manifestement, il ne le fît jamais, car autrement dit il n'aurait jamais fait interdire l'importation des tels véhicules, dont la quasi totalité, et cela depuis plusieurs années, il le sait très bien, assurent et assument, à la place de l'Etat congolais bien sûr, le transport de la population de Kinshasa enfin pour ne parler que d'elle comme Kinshasa est devenu la RDC tout entière. Mais, comment interdire, sans courir le risque d'être accusé d'auto-destruction pragmatique, de machiavélisme voire de mauvaise foi, les moyens de transport en commun qu'il ne peut hélas, lui, en tant que gouvernement ni organiser ni offrire à son peuple ? Le Chef de l'Etat lui-même, m'a-t-on rapporté, outré voire fatigué de ses théories financières sans lendemain sur la macroéconomie, ne manquât point d'ironiser, un peu comme le Maréchal Mobutu le fît avant lui lors d'une des primatures de M. Léon Kengo wa Dondo, alors appelé à tort ou à raison l'homme de la rigueur, Mobutu disant alors "Mangera-t-on la rigueur ?", et Joseph Kabila la macroéconomie, sans doute pour taquiner, mais aussi pour désavouer, le cas du Maréchal Mobutu, son véritable premier ministre de l'époque, selon ma modeste opinion.

Faut-il le remplacer ? L'ayant personnellement "soutenu" après que le Chef de l'Etat lui ait préféré mon principal favori, ami et frère Evariste BOSHAB à la primature en mars 2012, et au regard de l'état du bilan que je viens d'amorcer, j'y répondrai par l'affirmative. Il a subi un important échec à Paris lors d'un sommet ou mini sommet du FMI. Ajouter à cela le fait que le pays est classé 186ème mondial suivant l'indice de pauvreté publié par le PNUD, c'est-à-dire le pays le plus pauvre de l'humanité, du monde et de la planète. C'est pourquoi, sa démission en est plus qu'une nécessité. Parce qu'encore une fois son action n'a pas empêché une telle dégringolade sociale, économique, financière, voire politique. Je pense qu'il est important que le président de la république Joseph KABILA KABANGE prenne ses responsabilités majeures pour lui rechercher un successeur digne de ce nom. Parce que comme premier ministre Matata Ponyo n'a nullement convaincu ni personne, ni animal. Mais, il n'en reste pas moins un bon ministre de finance ou du budget. C'est sa vraie compétence : être commandé. Mais non pas pour commander, il n'en a pas l'étoffe ni les couilles en fer, ni en béton pour ce faire aïe ! aie ! aïe !

LA GUERRE qu'il livre à ses collègues du Pprd, ou que ceux-ci contre lui ne concerne pas le peuple congolais. Parce que, j'estime que sa rigueur ou sa gestion de moustiquaire, qui a créé voire suscité la rareté financière chez ses collègues hommes politiques n'aurait eu de sens et d'importance que si le peuple vivait mieux. Or, ce n'est pas du tout le cas. Le but du pouvoir politique, c'est le bien-être du peuple. Si celui-ci n'est plus rempli il faut jeter l'éponge. Or, dans un pays comme le nôtre où jamais personne (excepté EVARISTE BOSHAB qui en avait pris ses responsabilités au moment où il fût Dircab de joseph KABILA KABANGE) ne démissionne, on attend toujours de voir et de savoir jusqu'au dernier moment ce qui arrivera ou n'arrivera pas, il faut que celui qui a l'imperium du pouvoir entre ses mains l'aide à "mourir" de sa plus belle mort !!! Il y a toujours, disait ATT l'ancien chef d'Etat malien destitué par un coup de force monté et réussi par le général Sanogo un de ses officiers supérieurs, une vie avant le pouvoir, et après le pouvoir.

 

Le Prince

Prof./Hdr./Dr.Antoine-Dover Richard Gary OSONGO-LUKADI

-Chercheur habilité de philosophie du CRHIA de l’Université de Poitiers (France)

-Docteur en philosophie et lettres de l’ISP de l’Université Catholique de Louvain (UCL) (Belgique)

-Membre de la SPEP/APA (Association des Philosophes Américains),

de l’Association Canadienne de Philosophie (ACP)

-Professeur à l’ISP/Gombe de Kinshasa (RDC)

-Directeur-Editeur RAS-IAS et RpP-RphSp/CRPIC)

-Directeur-Administrateur/kilimandjero.blogs.dhnet.be (www.dh.be/rubriqueblogs)

-antoinedoverrichardol@hotmail.fr

-osongo_lukadi@yahoo.fr

« Ahora Siempre Adol’che »

 

Mon frère et ami,

Je suis d'accord avec ta vue. Mais si tu n'as pas ou plus de réponse à ça, laquelle veux-tu que je te donne, sinon de te renvoyer au péssimisme qui était le mien et dont tu combattais et me déconseillais la teneur, il y a un moment, quand je te demandais si nous étions toujours et vraiment sérieux de continuer à nous battre, alors qu'il n'y a rien qui changeait dans ce pays ? En revanche, je te remercie beaucoup de me faire remarquer un aspect que j'ai oublié dans mon analyse, à savoir que ce n'est pas le départ de Matata qui règlera quoi que ce soit, mais au contraire l'ensemble. Mais, en même temps, tu me fais confiance, je sais, tu comprends quelle est ma position dans tout ça; je n'ai plus le droit de trop m'exposer, mes enfants ont besoin de moi, ils n'ont que ma modeste personne, ils ne pourront jamais compter sur aucun membre de ma famille, dont je suis en ce moment séparé, je ne vis pas chez aucun d'eux, au nom des reproches qu'ils me font sur mon manque de pragmatisme, tu le sais très bien, et lesquels (mes enfants) me manquent beaucoup, car c'est la seule chose qui me reste et dont je dois m'occuper avec le plus grand sérieux du monde. 

Par ailleurs, mon cher, je ne sais pas comment on fait pour vivre à côté d'une telle misère, d'une telle pauvreté matérielle, morale, financière, économique, culturelle, sociale, et continuer toujours sans hésiter à "députer", à "sénater", à gouverner, sans vraiment se remettre en cause ? Je ne comprends pas non plus que nous en Europe on se déchire pour rien sur des sautes d'humeurs inutiles et ridicules entre nous, alors que nous aurions dû avoir autre chose à faire plutôt qu'à nous entretuer sur des querelles des personnes ? Il faut revenir vivre dans ce pays de nos ancêtres, pour ne pas à se reprocher voire à se culpabiliser de vivre même chômeur en Europe. Au point, qu’en vrai humaniste et universaliste comme celui dont je porte le sobriquet Ernersto CHE GUEVARA, je ne peux m’empêcher de me sentir quelque peu ou totalement complice et coupable de la souffrance de ce peuple !

La vérité, reste tout de même que ce gouvernement ne fait rien de bon, je te le jure, et ce n'est pas toujours Joseph Kabila Kabange qui en est le principal artisan de cette souffrance chronique du peuple congolais. L'homme congolais, tu seras, je le sais, d'accord avec moi, a toujours eu la mémoire courte. Il a, en ce moment que la crise sociale à quintuplé, oublié que ce que nous connaissons est la conséquence lointaine et directe de la prédation mobutiste et de ses choix post-mobutistes : il a soutenu et réclamé à cor et à cris l'entrée de l'AFDL à Kinshasa, et moi je m'y étais farouchement opposé au point d'être accusé - une insulte à un révolutionnaire comme moi - de mobutiste !!! C'est pourquoi, comme je l'ai dit, je ne vois pas ce que Kabila ferait pour sortir ce pays et ce peuple d'une telle déchéance tant que des gens comme Tshisekedi l'emmerdeur continuera à vivre et à faire espérer le peuple en lui, alors qu'il le trompe, parce que nous disposons des preuves directes de sa rémunération par les puissances occultes impérialistes et hégémonistes.

Reste que, et loin s'en faut d'être sadique, je me réjoui parfois des conséquences d'une telle amnésie de l'homme congolais, qui n'hésite même pas à acclamer Honoré Ngbanda. Tu me vois, moi, faire ça même si cet homme venait à se transformer en envoyé de Jésus-Christ ? JAMAIS. Mon frère, c'est bien là que je serais le congolais le plus honnête, le plus sérieux, et le plus honorable de notre pays. Tu comprendras que sur ce point-ci je ne puisse pas être modeste. Pas question. Parce que j'ai la conviction de ne m'être jamais trompé sur le destin et l'avenir de notre pays. Des leçons à recevoir de je ne sais qui, jamais non plus. Je ne suis pas du Kivu. Mais j'aime le Kivu. On va jusqu'à dire à Béatrice la maman de mes enfants que c'est au nom de son ancienne collègue de l'ISP/Gombe ANNA (mon ex petite amie, aujourd'hui femme mariée) que je m'époumone tant pour le Kivu. Les mêmes dégueulasses confidentes m'imputaient, pour me diminuer, me fragiliser et surtout relativiser mon engagement au Kivu, une liaison charnelle avec deux filles tutsies ! Je ne nie pas, mais c'était il y a trop longtemps. Mais, la question n’est-elle pas de savoir si en dehors de toi, il y a-t-il un autre congolais aussi virulent que moi dans la dénonciation anti-tutsie sur ce qui se passe chez moi au Kivu? Tu vois jusqu'où le monde congolais est-il méchant, il va chercher jusqu’à faire déprimer mes enfants, surtout Immaculée dont je suis le plus proche et vice-versa !!!

Bon ! tu sais tout maintenant. Laisse-moi un peu tranquille, aujourd'hui, c'est le week-end, je sors à Matongé, le vrai, pas le tiens de je ne sais où ? Embrasse ta famille et dis bonjour à ta femme (ma respectée tantine Yvette).Dis le lui, je le vérifierai à mon retour, si Dieu me prête vie.

 

DOVER/ ADOL'CHE 

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CONGO/KINSHASA : DIX ANS APRES ET PLUS DE DIX MILLIONS DE MORTS ET DE VIOLS C'EST TROP TARD ON EN VEUT PAS BAN-KI-MOON!

VERBATIM :

"Kampala, c’est fini. Après la création de la brigade d’intervention, les pourparlers de Kampala n’ont plus leur raison d’être, d’autant qu’un appel a été lancé en direction des rebelles du M23 et d’autres milices, en vue de leur désarmement, si et seulement si ils ne veulent pas subir la colère de la communauté internationale qui interviendra désormais à travers la brigade. Même si Kampala aura suscité l’espoir d’aboutir à un accord, il faut vite souligner que le pays aura inutilement dépensé de l’argent qui aurait du servir à autre chose."

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"ET POURTANT CE N'EST PAS FAUTE D'AVOIR DIT ET REPETE QU'IL N'Y AVAIT RIEN A NEGOCIER AVEC LES MENDIANTS DE KAMPALA" (ADOL'CHE)

 

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