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28/05/2013

UN BIEN GRAND MERCI AUX LECTEURS ET VISITEURS DE KILIMANDJERO.BLOGS.DHNET.BE

VERBATIM :

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Un autre phénomène, et non de moindre, est la mendicité féminine. Eh oui les femmes mendient en RDC. Une femme n'hésite plus aujourd'hui à tendre la main dans un taxi, dans un taxi-bus, en route chemin faisant pour demander au premier homme cravaté ou non cravaté mais élégant de lui payer sa course, ou carrément de lui acheter à manger pour elle et sa famille. Ici également je donne, alors que moi-même je n'en ai pas grand-chose, je n'ai rien, je ne suis toujours pas mécanisé. Cependant, je ne cesse de m'interroger sur ce que deviendra la famille congolaise d'ici à vingt ans si ce phénomène ne s'arrête pas ? Un homme peut mendier, mais jamais une femme, car celle-ci est la base même de la société et de la famille. Avant sous Mobutu le dictateur c'était les hommes qui s'adonnaient à la mendicité, mais aujourd'hui c'est autant d'homme et de femmes ! Mes étudiantes ne se gênent jamais ! Chose impensable avant mon immigration académique en Belgique, il y a vingt ans !"


UN BIEN GRAND MERCI AUX LECTEURS ET VISITEURS DE KILIMANDJERO.BLOGS.DHNET.BE

 

Chers internautes votre fidélité et soutien me touchent beaucoup, m'absenter pendant deux mois de la toile, lmieux, du Net et devoir toujours compter sur un nombre aussi impressionnant de visiteurs est la preuve de l'estime et l'amour que vous portez à kilimandjero.blogs.dhnet.be. C'est la preuve, s'il en est, que les productions de notre blog sont objectifs et opposables à toutes les tendances politiciennes, culturelles, sociales.

Nous ne sommes pas des aigris. Nous ne soutenons jamais ni personne ni un parti politique pour attendre de l'argent ou des récompenses politiciennes. Cela ne nous intéresse pas et ne nous intéressera jamais. C'est tout compris. Nous ne jalousons jamais ceux et celles qui sont en ce moment au sommet de l'Etat congolais. Nous les aimons pour ce qu'ils font de bien, et les critiquons pour le mal qu'ils font. Nous sommes de ceux, la race des vainqueurs, qui n'avons jamais nos langues dans la poche. Nous appelons un chat un chat. Nous n'allons jamais lui imputer d'autres attributs que ceux d'un chat, voilà c'est que cela veut dire.

Nous ne passons pas l'essentiel de notre temps à jalouser les gens qui ont accepté les responsabilités politiques qui sont les leurs. Nous nous en foutons royalement qu'ils gagnent ou volent des millions ou des milliards de dollars dans ou sur le dos des congolais. Parce que nous ne les avons jamais mis là où ils sont, mais parce que Dieu, le sort ou le destin les a choisi eux. Que faire contre le destin ? Rien si ce n'est que d'attendre, ou de se décider de l'infléchir par la force des choses. Il n'y a des destin éternel, immuable que pour des imbéciles. Or, ceux-là il y en a tant dans le peuple congolais de la diaspora et du pays.

Il faut venir vivre, travailler dans ce pays de merde pour le vérifier. Il n'y a rien qui fonctionne ici. La corruption, la mendicité font rage. Tout est à l'arrêt. Et le peuple d'une pauvreté extrême. Mais à qui la faute ? Pas à Joseph Kabila Kabange evidemment, mais au peuple lui-même qui ne sait pas mettre la pression sur son gouvernement de merde. Voilà la vérité. Au lieu de se battre pour ses droits, on se contente de corrompre et de se laisser corrompre. On mendie. Difficile aujourd'hui de distinguer à Kinshasa un adulte d'un enfant. Tellement la bassesse y est monnaie courante. Bien sûr les Kinois on les connaît très bien, et depuis toujours comme des petits aventurieux, escrocs, voleurs, délinquants. Mais ça c'était du temps du Maréchal Mobutu. Maintenant, c'est devenu pire des pires. Les rues, les grands et petits boulevards de Kinshasa sont envahis dès matin jusque tard le soir par un peuple laxiste qui soit s'y repose, soit y dort. Il ne peut pas ou ne veut pas travailler. Mais, il est le premier à mendier l'argent auprès des passants, même à nous autres pauvres impayés de l'enseignement supérieur et universitaire, à qu'il impute, alors que les apparences sont toujours trompeuses, une certaine aura, il suffit ici de mettre une cravate et costume pour qu'on s'entende appaler "mopao", mokozi, chef, etc.

Les militaires en armes postés devant les superettes, et supers marchés, entreprises marchandes ou non marchandes n'y sont pas en reste. Ils mendient aussi. Les yeux rouges pour la plupart, tu te demandes comment ils seront capables de défendre le pays, les entreprises dont ils ont la charge, s'ils étaient aussi mendiants ? Mais était-ce de leur faute ? Je ne crois pas. Parce que le gouvernement ne fait rien pour eux. C'est normal quelque part que pour survivre, ils s'adonnent à des telles pratiques honteuses et indignes de soldat. Je ne résiste jamais à leur en donner, même si moi-même je n'en avais pas grand-chose, voilà.

Un autre phénomène, et non de moindre, est la mendicité féminine. Eh oui les femmes mendient en RDC. Une femme n'hésite plus aujourd'hui à tendre la main dans un taxi, dans un taxi-bus, en route chemin faisant pour demander au premier homme cravaté ou non cravaté mais élégant de lui payer sa course, ou carrément de lui acheter à manger pour elle et sa famille. Ici également je donne, alors que moi-même je n'en ai pas grand-chose, je n'ai rien, je ne suis toujours pas mécanisé. Cependant, je ne cesse de m'interroger sur ce que deviendra la famille congolaise d'ici à vingt ans si ce phénomène ne s'arrête pas ? Un homme peut mendier, mais jamais une femme, car celle-ci est la base même de la société et de la famille. Avant sous Mobutu le dictateur c'était les hommes qui s'adonnaient à la mendicité, mais aujourd'hui c'est autant d'homme et de femmes ! Mes étudiantes ne se gênent jamais ! Chose impensable avant mon immigration académique en Belgique, il y a vingt ans !

Malgré ces genres de dysfonctionnements, l'objectif que nous poursuivons dans kilimandjero.blog est d'informer objectivement le peuple congolais, africain et du monde entier sur des questions sensibles ou non, nous ne sommes pas là pour humilier les gens, accuser les gouvernants, ou ridiculiser les opposants, non nous sommes là pour dire ce que doit être et fait, c'est tout. Ceux qui ne sont pas d'accord, et qui nous écrivent pour nous le signifier le font et n'ont jamais été ni insultés, ni humiliés, c'est sans doute, entre autres, la raison pour laquelle les visiteurs nous rendent visite, viennent vers nous que nous soyons absents ou présents sur le Net.

La vérité, c'est qu'un jour, son fondateur s'est levé et s’est dit « pourquoi devait-il subir la désinformation, et s'il pouvait, lui aussi, informer la désinformation ? Voilà comment est né votre blog préféré.

Je ne vous en remercierai jamais assez.

Le Prince

Prof./Hdr./Dr.Antoine-Dover Richard Gary OSONGO-LUKADI

-Chercheur habilité de philosophie du CRHIA de l’Université de Poitiers (France)

-Docteur en philosophie et lettres de l’ISP de l’Université Catholique de Louvain (UCL) (Belgique)

-Membre de la SPEP/APA (Association des Philosophes Américains),

de l’Association Canadienne de Philosophie (ACP)

-Professeur à l’ISP/Gombe de Kinshasa (RDC)

-Directeur-Editeur RAS-IAS et RpP-RphSp/CRPIC)

-Directeur-Administrateur/kilimandjero.blogs.dhnet.be (www.dh.be/rubriqueblogs)

-antoinedoverrichardol@hotmail.fr

-osongo_lukadi@yahoo.fr

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