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20/07/2014

MALAYSAN ARLINES:LA VERITE EST TÊTUE!

Comme je viens de le démontrer, il y a un moment, dans ces types de catastrophes visant des avions civiles,le prétexte est toujours le même : "On ne savait pas qu'il s'agissait d'un avion civile". Hier ce fût Vladimir Poutin qui était la cible du Major d'Home Obama et compagnies. Mais il y a 34 ans c'était le colonnel Mouammar Kadhafi. Et à cette époque-là le présumé assassin n'était pas Obama, mais le très estimé François Mitterand chef de l'Etat français. Lisez cette contribution ci-jointe du mondediplomatique.fr, et l'on s'en conviendra.

A-D.OSONGO-LUKADI


Vendredi 18 juillet 2014. Qui a tiré le missile sol-air qui a abattu le Boeing 777 de la Malaysia Airlines dans le ciel de Donetsk en Ukraine, près de la frontière russe, tuant 298 personnes ? Pour l’heure, les belligérants ukrainiens s’accusent réciproquement. Ce n’est pas la première fois que des passagers d’un vol civil sont victimes d’une méprise militaire. Trente-quatre ans après les faits, le crash d’Ustica (une petite île proche de la Sicile) s’éclaircit à peine. D’après la justice italienne, l’avion DC-9 qui explosa en plein vol en 1980 a bien été touché par un missile air-air, peut-être destiné au dirigeant libyen Mouammar Kadhafi. Et ses empreintes conduisent maintenant à un seul suspect : la France.

Tragédie aérienne ou bavure militaire ?

Les mystères du crash d’Ustica

Le nouveau président du conseil italien, M. Matteo Renzi, a décidé d’ouvrir les archives des années 1970 et 1980, deux décennies riches en violences et en intrigues. Les familles des quatre-vingt-une victimes du crash d’Ustica, tuées sans mobile apparent, attendaient depuis longtemps l’accès aux documents confidentiels. Au premier rang des suspects, la France se décide aussi à collaborer avec la justice italienne pour dénouer un mystère aux dimensions géopolitiques.

par Andrea Purgatori, juillet 2014
Aperçu

Il est 20 h 08, le 27 juin 1980, lorsque le DC-9 de la compagnie Itavia quitte Bologne avec cent treize minutes de retard. A son bord, les quatre membres d’équipage et soixante-dix-sept passagers, dont treize enfants. Une fois dépassée la chaîne des Apennins, il emprunte le couloir aérien Ambra 13, qui, en survolant la mer Tyrrhénienne, mène à Palerme, sa destination finale. Visibilité parfaite et communications de routine. Mais, à 20 h 59, sur l’enregistrement vocal, on entend le commandant s’adresser subitement à son second. Ce n’est en fait qu’un demi-mot : « Gua... » Peut-être : « Guarda ! » Regarde ! »). Personne ne le saura. La voix s’interrompt brusquement ; le signal radar disparaît au-dessus de la petite île d’Ustica, située à soixante kilomètres de la Sicile. Le DC-9 se brise en trois morceaux et s’enfonce dans la mer, à trois mille sept cents mètres de profondeur.

S’engage alors une partie de poker dont les cartes sont manipulées par les gouvernements, les autorités militaires et les services secrets de quatre pays (l’Italie, la France, les Etats-Unis et la Libye). Une partie exténuante, à l’enjeu inavouable : occulter la vérité sur l’explosion en plein vol d’un avion de ligne et la mort de ses quatre-vingt-un passagers. C’est là le secret de ce qu’on appelle en Italie le « massacre d’Ustica ».

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Carte de Cécile Marin

En 2013, deux jugements en responsabilité civile de la Cour de cassation italienne ont attribué l’explosion à un missile air-air, sans identifier la nationalité de l’avion de chasse qui l’aurait lancé. L’Etat italien a été condamné à verser 100 millions d’euros d’indemnités aux familles des victimes pour ne pas avoir correctement défendu son espace aérien. Selon les magistrats, le missile était très probablement destiné au dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, et ses « empreintes » conduisent maintenant à un seul suspect : la France.

Des traces, des indices, des mensonges et des témoins de poids pointent dans cette direction. Ainsi, le 25 juin 2007, trois ans avant sa mort, l’ancien (...)

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