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05/08/2014

USA/AFRIQUE:LE MAÎTRE ET LES ELEVES!!!

VERBATIME:

""Nous presserons les dirigeants de ne pas modifier les constitutions pour leurs bénéfices personnels ou politiques" dit John Kerry aux leaders africains"

 Washington, 5/08/2014 (Jeune Afrique / MCN, via mediacongo.net)


L'auteur de cette déclaration est de la lignée assassine de Bill Clinton et de tous les présidents américains. Ce n'est pas sur la forme que je lui conteste son intimation, mais sur le fond. Depuis quand les américains sont-ils devenus des défenseurs des droits humains, des libertés individuelles ou collectives, de la paix, de l'égalité pour tous dans le monde, de l'humanisme ou simplement de l'humanité comme telle, c'est-à-dire de l'idée de ce qu'on entend par humanité en tant qu' humanité?eux qui de tout temps tuent tous les jours dans le monde, commanditent des assassinats de ceux qui n'étaient pas eux, et qui leur résistaient au nom de l'idée selon laquelle chez soi on peut faire ce qu'on veut, et non ce que le département d'Etat US aimerait qu'on fasse? qui donc avait fait assassiner Martin-Luther King, Che Guevera, Patrice-Emery Lumumba, Laurent-Désiré Kabila, Thomas Sankara, et avec l'aide de la France le centrafricain Barthélemy Bongada, le camerounais Moumier, le burkinabe Thomas Sankara, le congolais de Brazzaville Marien Ngouabi, et avec l'aide du pouvoir de l'apartheid  d'Afrique sud fit emprisonné le sud-africain Nelson Mandela, avec l'aide des britanniques l'indou Mahatma Gandhi, et la liste est longue ? Qui a fait la guerre au Vietnam, et fit bombarder des populations innocentes aux gaz chimiques hautement toxiques au Panama, au Cuba, au Salvador? pratiquer la politique de la terre brûlée pour simplement ravir de force à ces peuples, qui leur résistaient à mains nues, ce qu'ils avaient de plus cher, l'indépendance et la liberté de disposer d'eux-mêmes? Mais, ce sont les Américains politiciens, bien sûr, qui d'autre, c'est toujours eux !

Au Congo-Kinshasa, et pour être plus précis voire secteur, qui d'autres que les américains (comme département d'Etat, bien entendu, le citoyen américain, lui, même quelque peu inculte, car ne regardant que la télévision, et par conséquent ne prenant en compte que ce que veut bien lui dire son homme politique, n'ayant évidemment  rien à voire avec le mercantilisme et le machiavélisme programmés de son département d'Etat) encouragèrent pendant un peu plus de vingt ans des milices armées sous les ordres aussi bien de Kagamé que de Museveni leurs alliés, à y aller violer les femmes et à tuer des paisibles personnes innocentes. Ce très funeste département d'Etat a-t-il besoin d'inviter des chefs d'Etat afro-noirs pour leur faire la leçon sur la bonne gouvernance, s'il n'y avait pas en sous-main une théorie du complot? Mais, bien sûr, que non, l'invitation n'a aucun sens, dans la mesure où ils savent comment ils transmettent les ordres à leurs complices qui se la coulent douce au pouvoir en Afrique. Le lardon Obama veut tout simplement s'y donner bonne conscience. L'homme réduit, humilié jusqu'à sa petite culotte, on l'a vu ici lors du conflit en Ukraine, ou dans le génocide  du peuple gazaoui perpétré par les gazés d'hier, où il fût obligé de faire lui-même le porte-parole de l'armée israélienne,  là où ses prédécesseurs blancs envoyaient leurs porte-parole ! Car, il n'y avait qu'à un négro qu'on pouvait faire faire cela. Mais en même temps quoi de plus surprenant, je l'ai dit et le répète, l'homme n'est pas un chef d'Etat ni aux yeux des blancs ni des juifs, mais au contraire un tout petit nabot aux allures d'un major d'home.

Je disais, donc, qu'il voulait, au travers de l'invitation lancée aux dirigeants afro-noirs,  faire des yeux doux aux africains instruits ou non instruits; qu'on dise de lui comme l'homme qui a empêché les "dictateurs", pourtant nommés par lui et les lobbies qui vont avec, de se représenter indéfiniment au poste de président de la république. Car, en Afrique, la plupart de temps, c'est vrai, être président est une carrière, plutôt qu'un mandat. Ce n'est pas nouveau. Pourtant, en dépit des quelques ratés ci et là à cause des quelques têtes brûlées qui s'y entêtent au Cameroun ou au Congo-Brazzaville, par exemple, on a pas attendu Obama pour que l'alternative se mette en place en Afrique. Au Mali, malgré la guerre voulue par la France dont le seul but inavoué consistait à bien exploiter à l'aise les ressources naturelles de ce pays, ça faisait quelques temps que cette alternative existait, longtemps avant le vrai-faux coup d'Etat perpétré par le capitaine Sanogo contre le général Amadou Toumani Touré (dit ATT); dont on retiendra la boutade devenue légendaire selon laquelle "il y a une vie, après le pouvoir"; au Bénin; en Afrique du Sud; au Ghana, au Libéria, au Mozambique, etc. pareille alternative existait bel et bien. Le département d'Etat a-t-il besoin d'un sommet pour dire son ras-le-bol, qu il en ait effectivement un, contre la mauvaise gouvernance, la voyoucratie, la démocrature (pratique dictatoriale de la démocratie, j'invente donc!) des chefs d'Etat noirs, enfin pour ne parler que d'eux ? Ne lui suffisait-il pas d'un drone ou d'une simple complicité interne pour envoyer à la mort, comme il le fit en Irak, en Afghanistan, en Libye, en Egypte, en Tunisie ...) ceux qu'il ne désire plus voir chefs d'Etat ? Ce sommet, je le dis et le répète, n'a pour objectif que de camoufler les échecs répétés de la politique étrangère et en particulier africaine de Barak Obama. L'homme, on sait est unijambiste, car il n'aime que l'homme blanc et déteste voire hait à mort une autre partie de sa génétique, il n'a fait qu'un seul voyage en Afrique noire : au Ghana ! Il y est allé prononcer un discours qui n'a jamais été suivi d'aucun effet. Il s'était rendu une seule fois en Afrique du sud voir Madiba Mandela Nelson mort, plutôt que vivant ! Vous vous rendez compte, alors qu'il préfaça l'ouvrage de celui-ci "Conversation avec moi-même" ? Mais enfin quel hypocrite? C'est maintenant que je comprends d'où vient la haine que lui et Bill Clinton s'entretiennent comme deux meilleurs amis du monde.. Au fait, les deux sont deux hypocrites, doublés des tueurs froids. Comme Bill qui faisait bombarder aveuglement, parfois, comme au Soudan, des fermes et habitations des paisibles citoyens, à la recherche des terroristes talibans (alors sous le commandement du sinistre Ousama Bin Laden, un de leurs anciens complices, car c'est eux qui l'ont formé, et lui ont donné des moyens financiers et militaires, qui firent de lui à un moment donné le vrai-faux ennemi public numéro un), Barak est quant à lui le chef d'Etat en exercice qui a le plus du sang sur les mains qu'aucun autre chef d'Etat des Etats-Unis d'Amérique toutes tendances politiques réunies-même pas G.W.Bush l'alcoolique du Texas n'a pas les mains aussi "sales"! C'est tout dire sur la cruauté de cet homme aux allures d'un Arsène Lupin des tempos nouveaux!

De toute façon, dans deux ans et quelques poussières, Obama partira. Sa seule satisfaction, sa retraite à vie d'ancien chef d'Etat. Pas si sûr que Michèle Obama, sa femme, ait été satisfaite de son mister. Un homme couvert d'indignité, à qui l'homme blanc, s'y est assis pour lui faire faire tout et n'importe quoi. Bizarre. Son bilan , Avoir fait livrer le corps sans vie de Ben Laden aux requins du Pacifique ! Aucun blanc, même Bush junior n'aurait jamais fait une chose pareille. Mais Obama l'a fait! Il a cautionné l'assassinat de Kadhafi, pourtant le bras nourricier de l'Afrique et du monde entier, car la Libye recevait et faisait travailler toutes les nationalités. Sans racisme, sans distinguo. Mais Obama n'y trouva aucun inconvénient à ce qu'on l'élimine. Deux ans après cet odieux assassinat, la Libye est totalement défigurée.Le "dictateur" assassiné, mais en réalité parce qu'il leur résistait, le pays n'est plus sous contrôle. L'unité s'en est envolée. Et chacun dans son coin, quelques fusilles sur l'épaule, installe sa loi. Et il est le premier, la situation étant devenue incontrôlable, à faire évacuer ses ressortissants, et en ordonnant à ses alliers à en faire autant. Jamais un chef d'Etat des USA n'en a été autant irresponsable, inutile, impotent et ridicule que cet Obama. Cette impotence était-ci dit à la consonance nominale dont il était tributaire? J'y penserais. Car, malgré les prétentions légendaires, en tant que noir nous les  noirs ne sommes pas encore capables (comme Bill Clinton l'homme au cigare l'avait dit, hélas, mais nous en avons la preuve aujourd'hui avec l'actuel locataire de la "Maison blanche").

Ce rassemblement des africains noirs à la "Maison blanche" n'y dissimule qu'une et seule chose. La voici : le bilan du major d'home Obama ayant été un échec ostentatoire, son entourage lui a conseillé d'inviter leurs lèches-culs pour faire contre poids. De toute façon, connaissant la psychologie d'éternel enfant de l'homme afro-noir et de l'homme congolais plus particulièrement, ils savent que n'ayant pas de mémoire, mais plutôt les vrais talents d'un rieur né, même là où d'autres peuples serrent les fronts et les dents, les noirs applaudiront, pardonneront, riront à gorge déployée, dresseront le tapis rouge. Obama est celui qui a désespéré des naïfs comme nous qui l'avons soutenu en 2008, et qui croyions qu'avec son élection, il changerait la face du monde, ou néanmoins égaliserait, en ce qui concerne les noirs dont son père était de race, les rapports de force entre blancs et noirs, ou tout au moins les humaniserait. Echec et mat. Alors, pour calmer l'immense conscience noire chagrinée qui crut en lui, faute donc d'y avoir offert ce que celle-ci attendait de lui, il a fait le plus simple : convoquer à Washington des dirigeants africains, qu'ils ont eux-mêmes, pourtant, en tant qu'USA, mis en place pour venir leur dire ce qu'ils attendent d'eux, alors que la plupart de ces chefs d'Etat sont là en poste depuis plusieurs décennies assis sur  des cercueils d'hommes et de fortunes personnelles pouvant rivaliser ou dépasser la fortune de toute l'Europe occidentale réunie !Mais enfin de qui se moque Obama et sa lacunaire administration?

Tous les chefs d'Etat s'y sont bien rendus ! Incroyable!Aucun n'a osé dire je n'ai pas le temps d'y aller écouter ces vendeurs d'illusions d'amerloques ! Parce qu'ils craignent pour leur petite vie, là où les Mandela, Lumumba, Sankara, L-D. Kabila, Che Guevara en ont donné de la leur, en échange de la liberté et de la dignité des peuples dont ils défendirent les intérêts. La dignité et la liberté n'ont pas de prix, ni de race. Un homme est libre ou ne l'est pas; digne ou ne l'est pas. L'homme ne quémande pas sa liberté, ni sa dignité encore moins. Il les prend de gré ou de force, et l'on passe, point à la ligne.On l'a ou on ne l'a pas. On la prend, s'agissant de la liberté; on la mérite, s'agissant de la dignité. De toute façon, être un chef d'Etat c'est défier le département d'Etat américain. Regardez comment tous ceux qui lui ont résisté, la plupart de fois,  à mains nus sont entrés dans l'histoire par la grande porte. C'est dommage que Joseph Kabila n'ait pas dit nein (non en allemand) je n'irai jamais rencontrer ceux-là même qui assassinèrent son père Mzee Laurent-Désiré Kabila de toute mon estime. Beaucoup l'ignorent, mais ce qui compte chez l'homme blanc, et chez l'homme étasunien politique en particulier, ce n'est pas l'obéissance, mais l'intérêt. S'il y trouve le sien, même si vous lui obéissiez, et s'il jugeait que cet intérêt serait doublé, triplé, quintuplé chez un autre candidat au poste que vous occupiez, il vous ferait quand même assassiner même si vous lui obéissiez plus que Dieu le créateur de la terre et du ciel. C'est la vérité. Il n'y a pas plus La Fontaine que l'homme politique amerloque (cfr. "Le loup et l'agneau" : "frère ou pas frère même si tu n'y étais pas", je te mange quand même, dit le loup à l'agneau plaidant son cas).

Connaissant aussi mieux les impérialistes blancs et américains en particulier que mes illustres inspirateurs tels Che Guevara, Fidèle Castro, Sankara, P-E.Lumumba, Mandela, Mouamar Kadhafi, etc., j'affirme la main sur le cœur que le changement qu'attendent les éternels "enfants" que sont les congolais de l'intérieur et de l'extérieur ne viendra JAMAIS des USA ni encore moins de Barak Obama plus particulièrement. JAMAIS, dis-je. Parce qu'il n'a jamais été dans l'idée des étasuniens de promouvoir dans le monde des chefs d'Etat qui leur échappent, qui soient comme ça capables de leur dire "non messieurs mon peuple a besoin de 100% de ses ressources naturelles pour son développement intégral"; ou encore "non monsieur, vous en avez assez pris, comme ça, s'il vous plaint rendez à ce peuple ce qui est à ce peuple ..." Celui qui osera lui tenir ce discours-là même après y avoir obtenu le soutien du département d'Etat, mourra le lendemain à 3heures du matin : l'heure à laquelle on fusille les récalcitrants. L'impérialisme occidental n'a jamais voulu des électrons libres ni en Afrique ni partout ailleurs où il a de l'influence. Salvator Allende vit son palais bombardé par Richard Nixon tout simplement à cause de ses idées progressistes. Castro fidèle pareil. Tout y avait été mis en oeuvre pour le faire assassiner. En vain. Dieu merci. Il vit encore à la Havane !

Ce que je veux dire est clair: C'est au peuple congolais LUI-MÊME de choisir ses dirigeants. Plutôt mourir, que de se faire imposer ses dirigeants de l'extérieur. Quand est-ce que le peuple congolais cessera-t-il d'être amnésique? Quand recouvra-t-il un moment de lucidité?A l'époque où je soutenais tout feux, toute flamme le président immortel de l'UDPS M. Etienne Tshisekedi (un des assassins de mon grand oncle Patrice-Emery Lumumba; je ne le trahis pas en le faisant, c'est la preuve qu'apporter son soutien à un leader politique n'est pas une affaire tribale, clanique, ethnique, mais au contraire quelque chose d'objectif), le même département d'Etat s'y opposa fermement à sa prise du pouvoir au détriment de Mobutu Sese Seko (dit Maréchal et commandeur de l'ordre national du léopard), alors largement impopulaire ! Pourquoi ? Parce jugé imprévisible, Tshisekedi n'aurait jamais été au goût des USA et de l'Europe occidentale l'homme qui servirait, comme le faisait avec abnégation le Maréchal de Kawele, leurs intérêts économiques, financiers, miniers, et consorts.  Au terme d'une conférence nationale dite souveraine, que l'Occident nous imposa comme mode d'accession au pouvoir désormais, mais en réalité pour du pipo, qui a duré la vie d'un enfant d'école primaire, même en escamontant, avec la complicité de ceux qui la dirigeaient, les commissions hyper sensibles liées aux assassinats, aux biens mal acquis, etc., ils finirent quand même par demander aux rwandais, aux burundais, aux ougandais -, Mobutu agonisant, et donc, devenu inutile à sauver, de toute façon, il allait, verdic tombé, trépasser dans les six mois à venir -, d'envahir l'est de l'ex Zaïre pour en faire soit une partie incontrôlable où ils se serviraient désormais eux-mêmes des richesses naturelles à leur guise, soit à la longue en faire un Etat avant de se raviser confronté à l'hostilité unanime du brave peuple du Kivu, et surtout au nationalisme du vieux maquisard Mzee Kabila, qui a poussé l'audace jusqu'à pénétrer dans Kinshasa, contre l'avis de Bill Clinton qui comptait, je viens de le dire il y a un instant, laisser la partie occidentale de l'ex Zaïre aux mobutistes, qui devraient se contenter de proclamer une république dite "Congo occidental"! Bill Clinton était celui qui disait que "les noirs n'étaient pas suffisamment ni sages, ni intelligents pour diriger des grands espaces" (même si Obama, vient d'en donner une véritable démonstration, et donc il a un peu raison,je l'ai dit il y a un moment, la répétition n'est-elle pas la mère des sciences?), ou encore arguait-il "Mobutu nous a rendu beaucoup de services, nous n'allons quand même pas tout effacer de lui, il lui faut un Etat où ses restes demeureront lorsqu'il ne sera plus là dans six mois, cigare à la bouche ... quelle dose de cynisme ce Bill? Avant d'ajouter plus tard, confondu par le téméraire Mzee Laurent-Désiré Kabila qui, passant outre les injonctions de Clinton et de sa fantoche administration, y entra dans Kinshasa et ipso facto barricadant le souhait de voir émerger D. Bugera un tutsi rwandais à la tête de la jeune République Démocratique du Congo : "Monsieur Mobutu, il va falloir que vous quittiez le pouvoir maintenant et tout de suite, car nous n'aimerions pas voir votre corps traîné en lambeaux dans les rues de Kinshasa". L'homme Bill (de son état) et Clinton (de son cigare) savait ainsi comment étaient traités les corps de ceux qu'ils avaient désavoués! C'est pourquoi, j'avertis ceux qui sont allés à Washington à ce bal des faux culs à bien se tenir. Et, il en est de même des opposants qui espèrent prendre le relais des pouvoirs et majorités qu'ils combattent. Aucun n'y échappera à ce qu'un jour son corps y soit traîné dans la boue dans les rues de leurs pays respectifs, quand ils oseront se comporter comme P-E. Lumumba, Che Guevara, L-D. Kabila, Thomas Sankara, Mouamar Kadhafi ...

Pour y échapper, la seule façon noble qui existe de tout temps et de tout instant, est d'y donner de sa vie, en affrontant ceux qui sont là, et qui ne veulent pas partir, se maintenant par la force des armes, avec tous les moyens possibles dont on dispose. On voit comment en faisant intervenir l'occident, les rwandais, les ougandais sur le sol congolais, ceux-ci n'ont-ils jamais hésité un seul instant, intérêts miniers primant avant tout, à créer le chaos humain au Kivu, en violant et en tuant de dizaine de millions des paisibles et innocents citoyens. Ayant goûté à l'ogre congolais et kivutien en particulier, l'appétit venant en mangeant, vient de me souffler à l'oreille l'écrivait français André Gide, les occidentaux et leurs lèches-culs rwandais, ougandais s'étaient, sans doute dit, qu'on était bien entendu servi que par soi-même.

En RDC, l'agression est officiellement terminée. Mais elle est toujours entretenue au travers des ONG et surtout par la très nébuleuse MONUSCO, qui fait la gendarme, non du peuple kivutien ou encore congolais, mais contre toute personne qui viendrait toucher aux mines que raffolent l'Occident. Le très brave général Mamadou Ndala n'est pas mort aux combats, mais au contraire assassiné en période de "paix"! Au nez et à la barbe de la MONUSCO ! Parce que ce digne fils du pays, qui a combattu et mis en fuite les iconoclastes du M23 gênait ses intérêts. A preuve, aucune enquête n'a été ni évoquée, ni demandée par l'administrateur néocolonial Martin Kobler, qui se comporte chez moi au Congo en pays conquis, alors que chez lui il y serait déjà à la retraite. Les pays africains est un dépôt des vieilles casseroles comme lui. L'Afrique, c'est le dépotoire des gens devenus inutiles en Europe, et qui y retrouvent une seconde vie. Cette façon de faire est ce que je nomme, ou plutôt qui porte le titre d'un de mes livres intitulé "Le dialogue des créateurs. Essai sur la colonisation passive" (Institut africain du savoir, Bibliothèque Royale de Belgique, 2005).

C'est pourquoi, l'une des priorités, après la réélection ou non de Joseph Kabila après 2016, serait de demander le départ de la MONUSCO. Cette organisation, comme dans tous les pays en conflits dans le Tiers-Monde, fait partie des stratagèmes mis en place par l'homme blanc pour installer la recolonisation très "civilisée", mieux, subtile des parties du monde, dont il a l'influence politique voire pas du tout; il l'imposera de force s'il le faut, de toute façon. Un peu d'attention s'il vous plaît, les guerres et conflits n'ont lieu que dans des pays aux ressources naturelles scandaleuses. Pourquoi il n'y a-t-il pas de guerres aux Seychelles, à Madagascar, aux Comores? Parce que là-bas l'Occident n'y trouve pas le coltan, le cobalt, l'or, le cuivre, le diamant, le diamant comme en RDC, en RCA, au Mali, au Niger, au Libéria, au Nigéria, en Libye, etc.

Qu'on se le dise, donc, il n'y a de changements propres et durables que ceux qu'on a inspirés soi-même. C'est mon dernier mot, comme dit quelqu'un d'autre en France, dont je refuse catégoriquement de mentionner le nom ici-même s'il était footballstiquement marseillais comme moi-même !

J'ai dit!

Antoine-Dover OSONGO-LUKADI
Chercheur habilité à diriger des recherches de philosophie
professeur des universités
Membre des sociétés savantes aux USA et au Canada
Directeur-Administrateur-Animateur kilimandjero.blogs.dhnet.be

"Nous presserons les dirigeants de ne pas modifier les constitutions pour leurs bénéfices personnels ou politiques" dit John Kerry aux leaders africains


Le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, s'est exprimé lundi 4 août devant un parterre d'acteurs africains de la société civile, au premier jour du sommet États-Unis – Afrique. Il a vanté les valeurs démocratiques et les droits de l'homme.

"Nous presserons les dirigeants de ne pas modifier les constitutions pour leurs bénéfices personnels ou politiques". Les propos prononcés lundi 4 août par le chef de la diplomatie américaine, John Kerry, devant un parterre d'acteurs africains de la société civile n'ont rien de surprenants.

Depuis des mois, Washington s'oppose à toute modification de la Constitution destinée à permettre à un chef d'État de se maintenir au pouvoir. Une option évoquée dans plusieurs pays du continent (Burkina Faso, RDC, Congo-Brazzaville ou encore Burundi) alors que se rapprochent les prochaines échéances électorales.

John Kerry a d'ailleurs rencontré le président congolais, Joseph Kabila - à qui il avait déjà demandé directement de respecter la limite à deux mandats imposée par la Loi fondamentale congolaise, dans la perspective des élections de 2016, et son homologue burkinabè, Blaise Compaoré.

"Une société civile forte, le respect pour la démocratie, l'État de droit et les droits de l'homme, ce ne sont pas seulement des valeurs américaines, ce sont des valeurs universelles", a également déclaré le chef de la diplomatie américaine.

Le secrétaire d'Etat a enfin promis que les Etats-Unis continueraient à défendre "la liberté de la presse, y compris pour des journalistes poursuivis pour terrorisme ou emprisonnés pour des raisons arbitraires".


Washington, 5/08/2014 (Jeune Afrique / MCN, via mediacongo.net)

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