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08/08/2014

USA/IRAK : DE NOUVEAU SOUS LES BOMBES APPAREMMENT WALKER GEORGES BUSH N'AVAIT PAS FAIT MIEUX!!!

VERBATIM:

Mais, au fait, à quoi joue le major d'home Obama en Irak de nouveau? De fait, je me trompe largement quand je dis "de nouveau" comme si les amerloques s'en étaient allés. Ils ne sont jamais partis. Même lorsque le major d'homme reprenant les arènes de G. W. Bush en janvier 2009. On peut juste constater que les troupes "à la vache folle" avaient été, certes, retirées. Mais les espions, les forces spéciales, les barbouzes en tous genres étaient toujours d'attaque d'une manière ou d'une autre.

Nos sources nous apprennent que ces bombardements n'auront aucun effet, ni aucun lendemain sur le dessein occidental et du département d'Etat américain en particulier d'y influer sur le destin et l'avenir de l'Irak : sa partition quasi déjà faite en trois Etats chiite, sunnite et kurde. Ils ont d'ailleurs attendus, les Occidentaux, que les trois cartes de ces trois Etats fantoches se dessinent pour qu'enfin ils interviennent. Car il leur sera plus facile de plaider et de justifier le fait accompli : "on en peu rien", "on ne peut plus revenir en arrière", "on ne peut plus grand-chose","et d'ailleurs on pense qu'il en sera ainsi bon pour chacun d'y être chez lui, finalement", patati patata.

L'assassinat de Saddam Hussein n'avait, du reste, pour objectif macabre qu'une telle partition. Mais pas seulement ! Offrir aux juifs et apparentés leur ennemi juré. L'affaiblissement de l'Irak, la perdition du clan Assad en Syrie, l'assassinat du colonel Kadhafi, entre autres, faisait partie d'un grand dessein où Israël n'y avait plus à avoir peur de qui que ce soit dans la région et loin ailleurs.

Malheureusement, échec et mat. L'homme propose, Dieu dispose. Car, non seulement l'offensive israélienne à Gaza est un fiasco publicitaire contre ses commanditaires, dont la majorité siège en chiens de garde au département d'Etat US, les juifs et sionistes en sous-main pour ne point les nommer, le Hamas, générateur des intégristes et islamistes radicaux, n'en sort pas moins très renforcé, et déterminé toujours à en découdre ainsi qu'il vient de le faire savoir aux pourparlers organisés par l'égyptien Al Sisi tombeur de Mohammed Morsi, pourtant démocratiquement élu !

Que va devoir faire l'armée israélienne? Se mobilisera-t-elle de nouveau contre les "terroristes" du Hamas ? ou y insistera-t-elle pour que la chaise du Hamas n'y soit jamais vide, et que les négociations se poursuivent? Peu de chance. Pourquoi? Le Hamas connaît très bien le général Al Sisi ennemi des frères musulmans, qui les aident beaucoup dans leur lutte contre les juifs et sionistes d'Israël et d'ailleurs. Ils savent qu'il est un mouchard aux services de la CIA et du Mossad; que ceux-ci ont favorisé la chute de Mohammed Morsi et son emprisonnement quelque part en Egypte; que revenir sur la table des négociations était est une trahison aux idéaux qui sont les leurs; et qu'ils feraient également la part belle aux ennemis qui les combattent et les exterminent comme des mouches.

De toute façon, j'ai entendu un habitant de Gaza déclarer ceci dans une radio périphérique que je ne nommerai point : "nous nos enfants inch'Allah sont nés pour mourir. Ils reviendront, et mouront, et ainsi de suite, car Dieu nous en donnera toujours indéfiniment tant que nous lutterons contre le Grand Satan (USA) et son petit Lucifer (Israël)". Ca prêterait à rire, mais non car les faits sur le terrain lui donne raison. On ne sait pas comment ça se fait, mais ils sont toujours assez nombreux pour pouvoir tenir contre le génocide numérique entrain de se produire sous nos yeux, dans l'indifférence quasi générale de la soi-disant communauté internationale.

Enfin, Obama qui vient de réunir un pactole de chefs d'Etats afro-noirs à Washington -, leur promettant pour rire un peu plus de 14 millards USD d'investissement, preuve que ce major d'home, doublé de mangeur d'hommes, est vraiment hors service -, n'avait-il pas mieux à faire ? Au fait, je fais fausse route. Car, je n'ai pas affaire ici avec un chef d'Etat normal. L'homme est en effet au service des lobbies juifs qui l'ont fait élire pour entreprendre tout ce qu'il a fait jusque-là de la mise en océan pacifique du cadavre du tristement célèbre Oussama Bin Laden à l'odieux assassinat du colonel Kadhafi en passant par la capture du camarade Laurent Gbagbo (ou le nabot Sarkozy fut de service), et tant d'autres faits que l'on connaît.

Des filles ont été enlevées par les islamistes de Boko Haram au Nigéria. Ces individus sans cœur, ni foi ni loi non plus sèment la désolation toujours plus grandissante. Et comme si la séquestration de nos enfants ne suffisait pas, et le voilà qui ouvre un nouveau front après l'Ukraine, Gaza. Mais quelqu'un l'arrêtera-t-il? Deux ans, c'est long. Un coup d'Etat peut-être? Ah mais jamais cela ne se produira là-bas. Les USA ce n'est pas l'Afrique noire. Les institutions sont stables. Et, d'ailleurs comme j'ai condamné l'assassinat de JFK, je condamnerai toute attaque de quelle que nature que ce soit contre mon ancien mentor Obama. Pourtant, faire la guerre aux idiots et sanguinaires de Boko Haram (qui signifie l'éducation occidentale est mauvaise), aurait été un véritable cadeau qu'Obama aurait offert aux africains noirs et au monde libre, d'y aller ramener les filles à leurs parents, qui attendent.

On nous a dit, le gros lard Hollande en tête, qu'ils enverraient des forces spéciales les traquer. Trois mois ont passés, et toujours rien! Silence radio. Personne n'en parle. Même plus Michelle Obama. On ne voit même plus ni à la télé ni ailleurs le slogan "Rendez-nous nos filles". Est-ce si compliquer de trouver des sanguinaires terroristes ? Ou c'est parce que personne ne veut justement les trouver? Il y a un peu plus d'un an maintenant qu'avait été lancé un mandat d'arrête international contre un autre sanguinaire ougandais Joseph Koni chef de l'Armée du Seigneur et dont personne ne sait aujourd'hui où on en est? Court-il toujours, ou avait-il été neutralisé? Aux dernières nouvelles, lors du conflit centrafricain toujours en cours entre la Seleka et les anti Balaka (deux organisations de triste mémoire), on l'aurait aperçu quelque part à la frontière au nord entre le Tchad et la Centrafrique. Depuis, plus rien !

Le veut-on mort ou vivant? Sa survie et son transferement au fameux tribunal international de La Haye soulèveront-ils des vagues dans les milieux d'affaires occidentaux? Peut-être le veut-on mort afin de le faire taire à jamais, et que ce n'était que cette occasion qui manquait encore ? C'est quoi l'affaire?

Que veut l'Occident dans toutes ses contradictions, qu'il a habituées au monde? Veulent-ils un régime islamiste au Nigéria? Comme ils étaient entrain d'en créer un au nord de l'Irak avec la complicité directe du Mossad? Seul l'Occident est ainsi capable d'une duplicité et d'une telle hypocrisie: à la fois pour et contre ceux qu'ils combattent. Mais attention ! il y a le pétrole dans les régions "conquises" au nord de l'Irak par les islamistes qui nous tuent, et nous chassent, nous les chrétiens; et au nord du Nigéria par les afro-noirs dits islamistes (en fait juste des cambistes pro-arabes) qui nous tuent également, nous les chrétiens, et où le pétrole nigérian coule aussi à flot ! Or, celui-ci (le pétrole) est le péché mignon de l'homme occidental. IL est prêt à rouler à ventre plat dès qu'il entend parler du pétrole quelque part. IL est prêt à tout donner même ses propres enfants, pourvu que ce pétrole lui revienne.

En attendant, entre les deux silences radio au nord de l'Irak et au nord du Nigérian, on ne peut pas ne pas, aux yeux de l'homme averti, soupçonner la clique à Obama de collaboration et de clientélisme. Mais seul l'avenir nous le dira. Et, comme j'ai toujours raison, on ne peut pas dire que la piste proposée ici n'est pas probante, déjà.

Antoine-Dover OSONGO-LUKADI
Chercheur habilité à diriger des recherches de philosophie
Professeur des universités
Membre des sociétés savantes aux USA et au Canada
Directeur-Admnistrateur-Animateur de kilimandjero.blogs.dhnet.be

Les Etats-Unis bombardent en Irak

afp Publié le vendredi 08 août 2014 à 14h54 - Mis à jour le vendredi 08 août 2014 à 16h05

Vidéo
Monde

Les Etats-Unis se sont directement impliqués dans le conflit en Irak pour la première fois depuis le retrait de leurs troupes en 2011 en bombardant vendredi des positions des jihadistes menaçant le Kurdistan irakien et des milliers de chrétiens et Yazidis en fuite.

Deux chasseurs bombardiers américains ont largué des bombes de 250 kg sur une pièce d'artillerie mobile de l'Etat islamique (EI) qui avait visé des forces kurdes à Erbil, a annoncé le porte-parole du Pentagone, l'amiral John Kirby, expliquant que cela menaçait les personnels américains basés dans la capitale du Kurdistan.

Le chef de l'armée irakienne, Babaker Zebari, a estimé que cet appui aérien allait permettre "d'énormes changements sur le terrain dans les prochaines heures".

Les combattants de l'EI avaient encore marqué des points jeudi avec la prise de Qaraqosh, la plus grande ville chrétienne d'Irak, suivie de celle du barrage de Mossoul, le plus grand du pays, qui contrôle l'alimentation en eau et en électricité de toute la région.

Depuis dimanche, des dizaines de milliers de personnes ont pris la fuite dans le nord du pays face à l'avancée des jihadistes qui ne sont désormais qu'à une quarantaine de kilomètres d'Erbil, la capitale de la région autonome du Kurdistan, allié de Washington.

Après la prise de Qaraqosh et d'autres zones autour de Mossoul, que l'EI contrôle depuis le 10 juin, le patriarche chaldéen Louis Sako a fait état de 100.000 chrétiens jetés sur les routes. La plupart sont partis vers le Kurdistan.

Dimanche, les combattants de l'EI avaient déjà pris le contrôle de Sinjar, bastion de la minorité yazidie, une communauté kurdophone considérée par les jihadistes comme "adoratrice du diable", poussant à la fuite jusqu'à 200.000 civils selon l'ONU.

Certains ont pu fuir au Kurdistan ou en Turquie, mais des milliers d'autres sont piégés dans les montagnes désertiques environnantes, où ils risquent autant de mourir de faim et de soif que de se faire massacrer par les jihadistes, réputés pour leur cruauté.

Jeudi soir, le président américain Barack Obama avait autorisé des frappes militaires ciblées "si nécessaire pour aider les forces irakiennes qui se battent pour (...) protéger les civils pris au piège".

Pour sa première mission, l'armée de l'air américaine a parachuté des vivres et de l'eau aux civils piégés dans les montagnes.

Un habitant de Sinjar, réfugié avec sa famille dans une caverne dans la montagne, a cependant déclaré vendredi au téléphone qu'aucune aide ne lui était encore parvenue.

"Rien n'est tombé de ce côté de la montagne. Nous avons besoin de toute l'aide possible, vivres et eau. Il y a beaucoup d'enfants ici", a-t-il souligné.

Signe de l'inquiétude internationale, le Conseil de sécurité de l'ONU s'est dit jeudi "scandalisé" par le sort des Yazidis et des chrétiens.

Le pape François, qui a lancé un appel urgent à la communauté internationale pour "protéger" les populations en fuite, a décidé d'envoyer auprès d'elles le cardinal Fernando Filoni, ancien nonce en Irak.

M. Obama a accusé l'EI de viser "la destruction systématique de la totalité (...) du peuple (yazidi), ce qui constituerait un génocide".

Il a en outre prévenu les jihadistes qu'ils seraient visés par d'éventuelles frappes aériennes s'ils tentaient de marcher sur Erbil, expliquant que les Etats-Unis devaient défendre leur consulat dans cette ville.

M. Obama, instigateur du retrait américain d'Irak, a cependant assuré qu'il n'allait pas "entraîner (le pays) dans une autre guerre".

A Bagdad, l'intervention américaine a cependant suscité le scepticisme, dans la mesure où le Premier ministre Nouri al-Maliki réclamait ces frappes depuis le début en juin de l'offensive de l'EI, qui était déjà bien implanté en Syrie et contrôle désormais de vastes pan du territoire irakien.

Obama "n'a rien fait pendant trois ans mais quelque chose arrive aux Kurdes et aux chrétiens et il commence à parler de terrorisme", a dénoncé Rashaad Khodhr Abbas, un fonctionnaire à la retraite.

L'arrivée massive de réfugiés aux portes du Kurdistan augmente la pression sur cette région, déjà à court d'argent après le blocage par Bagdad de sa part de revenus du pétrole.

Ce territoire de cinq millions d'habitants a accueilli des centaines de milliers de déplacés depuis le début de l'offensive jihadiste le 9 juin.

Mais les récents succès des jihadistes ont provoqué un début de panique à Erbil, jusqu'à présent l'une des rares zones d'Irak en sécurité.

Jeudi soir, les peshmergas kurdes ont ainsi reconnu que l'EI contrôlait le barrage de Mossoul sur le Tigre. Situé à 50 km au nord de la ville, il fournit l'eau et l'électricité à une majeure partie de la région et permet l'irrigation de vastes zones de cultures.

Les peshmergas, considérés comme les forces les plus efficaces d'Irak, avaient pris début juin le contrôle de plusieurs villes après la débandade de l'armée face à l'avancée des jihadistes.

Mais, à court de munitions et dispersés sur un front très étendu, ils ont dû battre en retraite face aux derniers assauts des insurgés.

 

Les jihadistes se sont dits déterminés lundi à étendre leur emprise sur les territoires tenus par les peshmergas, une déclaration qui a entraîné l'intervention, dans un rare élan de solidarité, des Kurdes de Syrie et de Turquie.

Commentaires

Bonjour! J'aurais juré j'ai été sur ce site avant, mais après avoir traversé quelques uns des articles j'ai réalisé que c'est nouveau pour moi. en tout cas, je suis certainement heureux je suis tombée dessus et je vais faire un bookmarking.

Écrit par : trouver maxosize | 08/10/2014

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