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21/08/2014

CONGO-KINSHASA : IL SE PASSE TOUJOURS QUELQUE CHOSE AU PAYS DU CUIVRE DU DIAMANT DU COLTAN ET AUTRES MINERAIS!

VERBATIM:

"Ça n'arrive pas tous les jours. Le recueillement observé lors de l'inhumation d'un être cher au cimetière a été, pour une fois brisé momentanément. De quoi s'est-il agi ? La sonnerie d'un téléphone émanant d'un cercueil au moment de l'enterrement, a créé samedi 15 février une panique et une débandade généralisée parmi les membres de la famille du défunt et autres personnes venus assister à la mise en terre de l'un d'eux au cimetière de Kintambo."


Incroyable mais vrai, la sonnerie d'un téléphone dans un cercueil crée la panique au cimetière de Kintambo



Ça n'arrive pas tous les jours. Le recueillement observé lors de l'inhumation d'un être cher au cimetière a été, pour une fois brisé momentanément. De quoi s'est-il agi ? La sonnerie d'un téléphone émanant d'un cercueil au moment de l'enterrement, a créé samedi 15 février une panique et une débandade généralisée parmi les membres de la famille du défunt et autres personnes venus assister à la mise en terre de l'un d'eux au cimetière de Kintambo.
Heureusement, il y avait tout de même des membres de famille qui gardaient leur maîtrise. Ils ont aussitôt eu le réflexe d'alerter les responsable de la morgue ou avait été gardé le corps. Ces derniers ont rassuré leurs correspondants que le portable incriminé appartenait à l'embaumeur du corps, qui, par mégarde, l'avait oublié sur le défunt.
Rassurés, les membres de la famille ont rouvert le cercueil pour retirer sans crainte le portable. Ce n'était donc pas le téléphone du défunt qu'on enterrait. Son propriétaire, l'embaumeur l'a ensuite récupéré en toute quiétude. Et la panique a cessé. Le calme est revenu éloignant d'eux tout soupçon.



Jean-Pierre Seke
Kinshasa, 19/02/2014 (L'Observateur, via mediacongo.net)

Kasumbalesa : un locataire bouffe les testicules de son bailleur



En colère avec son bailleur, un locataire s’est jeté sur ce dernier et, s’est servi d’une partie de ses testicules pour remplir son estomac. Les deux ont été vite ramenés, l’un à l’hôpital, pour des soins intensifs, l’autre au parquet secondaire, pour y être entendu avant son expédition en prison, via le tribunal de paix de Kasumbalesa.



Chimou Watt
Lubumbashio, 3/06/2014 (Quiproquo, via mediacongo.net)

Kasaï -Oriental: deux cadres de la territoriale se donnent des coups pendant le défilé du 30 juin à Bena Dibele



Deux cadres de la territoriale dans la localité de Bena Dibele, chef-lieu du secteur de même nom, en territoire de Kole, dans le district de Sankuru, se sont donnés des coups dans la tribune d’honneur où ils avaient pris place pour assister au défilé marquant le 54è anniversaire de l’indépendance de la RDC.
Selon  un député élu du territoire de Kole, qui  l’a annoncé à la presse, un capitaine de la Police nationale congolaise et un inspecteur de la Direction générale de Migration (DGM) se sont livrés à un échange des coups, devant la population venue nombreuse participer à cette fête nationale.

La bagarre a éclaté après une altercation qui a opposé les deux cadres qui ont échangé des invectives. Ainsi, le policer a notamment asséné un coup de pieds violent au bas ventre de l’inspecteur, provoquant une débandade généralisée qui a gâché la fête. L’inspecteur de la DGM se trouve dans un état critique à l’hôpital général de référence de Bena Dibele. Le député affirme que les deux cadres étaient tous ivres au moment des faits
Mbuji-Mayi, 11/07/2014 (ACP / MCN, via mediacongo.net)

Kinshasa/Kingabwa : un mort refuse d’être porté en terre



L’histoire fait grand bruit au quartier Kingabwa, où morte lors d’un naufrage qui a eu lieu au port de Brazzaville, au Congo d’en face le dimanche 2 mars dernier, un corps a causé bien de soucis aux vivants qui tentaient de le conduire à sa dernière demeure.  Il a fallu l’intervention mystique de chefs coutumiers du coin pour qu’enfin le mort accepte de partir se reposer.
Selon les habitants de Kingabwa, l’affaire sort de l’ordinaire et donne de la sueur froide à ceux qui ne comprennent rien. Alors que la victime avait pris place à bord d’une pirogue motorisée pour la traversée du fleuve à partir de Brazzaville, le barreur du hors-bord aurait été distrait par un coup de fil qu’il avait reçu, on ne sait de qui.
Le temps de se rendre compte que son embarcation tanguait et se rapprochait dangereusement d’une baleinière amarrée, la pirogue est entrée en collision. De ce choc, indiquent les sources, quatre personnes auraient péri dont cette femme qui défraie aujourd’hui la chronique.
Ainsi, après que le corps a été repêché, il a été ramené à Kinshasa auprès de sa famille pour des funérailles. Curieusement, lorsque le corps est arrivé au port où il devait être débarqué, les membres de famille ont remarqué qu’il portait des entailles. Et avant même que l’embarcation n’atteigne la rive, la pirogue allait de nouveau sombrer. Le corps était néanmoins récupéré puis ramené sur la terre ferme.
Premier épisode : la famille se résoudra d’aller inhumer la victime sur une île qui se trouve en face. La pirogue dans laquelle le corps va embarquer prendra feu. On sauvera la dépouille tant bien que mal.
Deuxième épisode : la famille va cette fois-là  faire appel  à deux corbillards pour l’enterrement. Les deux services vont opposer une fin de non-recevoir, au motif que le mort était en colère. Et c’est seulement après toutes ses tentatives infructueuses que les sages de la famille vont recommander de faire intervenir les chefs coutumiers du coin. Et c’est effectivement après cette intervention que le mort va finalement accepter d’être porté en terre.



Van
Kinshasa, 6/03/2014 (Le Phare, via mediacongo.net)

 

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