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26/08/2014

LE CRI DU COEUR D'UN BELGO-CONGOLAIS A UN FRANCO-CENTRAFRICAIN : HISTOIRE DE DEUX PANAFRICAINS HORS-PAIRE

VERBATIM:

"Vos efforts, avec d’autres Centrafricains épris de bonne foi, plutôt enclins à venir au secours d’un compatriote afro-noir haï, mais pour du beurre, par les philosophes occidentaux haineux et jaloux de sa compétence philosophique hors du commun (c’est eux-mêmes qui l’écrivent) constituent un exemple à suivre pour l’édification du panafricanisme créateur, producteur et inventeur que nous recherchons depuis les illusions séniles, inutiles, cauchemardesques, et régressives d’une négritude absolument romantique, poétisante (en manque de volonté créatrice, inventrice, productrice), mais qui n’a fait que réconforter l’homme blanc dans sa supériorité supposée ou avérée, même si je dirai avérée à ce jour, les faits étant objectifs et en défaveur de l’homme noir, mais de sa propre faute, il est immature, fourbe, hypocrite et idiot. Ce n’est ni à vous, ni à  Ndinga, ni à aucun autre afro-noir encore moins que je rappellerai le sacré devoir de « solidarité » devant l’homme blanc, qui n’a que trop longtemps profité de nos divisions et faiblesses politiques, psychologiques, morales et ontologiques. C’est dommage, qu’au lieu de se mettre au-dessus de la mêlée, des prêtres comme Ndinga n’y arrivent jamais. Au lieu de poursuivre et d’atteindre l’universel (socle de toute humaine humanité), chacun au regard de ses petits pouvoirs de doyen ou de recteur se croit ainsi imbu d’une divinité de salir, de détruire, de trahir, un de ses frères même parmi les plus méritants."


Antoine-Dover OSONGO-LUKADI

 

Belgique

Bruxelles, le 21 août 2014

 

Concerne : Ma vive gratitude

 

 

Monsieur Ignace OUNDA-MEYBI

Avocat au Barreau de Poitiers

de et à LATTILE

France

Mon avocat et cher ami,

Je reviens de Kinshasa fatigué. Et pas un instant de repos je suis passé répondre à l’invitation de l’Association des Philosophes Américains (APA), dont je suis membre actif et désiré depuis courant 2007. Après un passage à Bonn (Allemagne), et Londres (Royaume-Uni), sans répit toujours dans le cadre de mes activités scientifiques, vous vous en doutez très bien, j’étais allé répondre à une autre invitation à Amsterdam (Hollande). Voilà qui est différent des autres minables soi-disant scientifiques afro-noirs, mais en réalité des chambres à coucher, ceux qui n’ont que l’intrigue, l’hypocrisie, et la délation comme fonds de commerce. Les couleurs étant ainsi annoncées, vous comprendrez bien pourquoi dans un instant.

Le soutien des centrafricains, à commencer par le vôtre jusqu’au recteur de l’Université Catholique d’Afrique Centrale de Yaoudé (UCAC) du Cameroun en passant par votre ami et compatriote Isidore membre du Conseil d’administration de cette même université aux fins de ma nomination au titre de professeur, me touche beaucoup. C’est la preuve que l’Afrique était entrain, pour qui en doutait encore, d’abolir les frontières politiques, économiques, sociales, culturelles ; bref géographiques et humaines en faveur des entités interculturelles, et ce malgré la faiblesse intellectuelle et spirituelle des prêtres comme Gabriel Ndinga ancien doyen de la faculté de philosophie de l’Université Catholique d’Afrique Centrale (UCAC) de Yaoundé/Cameroun ; un prêtre de triste mémoire et de désolante réputation. Plus impressionnante a encore été -, en dépit de la délation totalement irresponsable dont je fais l’objet dans cette université, la vérité finissant toujours par triompher, ses instances ayant fini par se rendre à l’évidence des mensonges de cet homme qui trahit Jésus-Christ par ses nombreuses infidélités (au propre comme au figuré), de ses hallucinantes mégalomanies et délations récurrentes contre les philosophes de souche congolaise et moi-même plus spécialement a fini par ouvrir une enquête (ma consœur ancienne des Facultés Catholiques de Kinshasa (FCK) commuées en ce moment en Université Catholique du Congo (UCC), en eut aussi mailles à partir avec lui à raison d’une histoire très rocambolesque d’une partie des jambes en l’air) ! On y évoquât à cette époque-là la complicité dont jouissait mon bourreau tant pour déstabiliser ma consœur que saboter ma candidature de ses informateurs juchés dans la même soutane que sa pauvre personne. Si en ce qui concerne ma personne son attitude négationniste et négative est avérée au regard des preuves matérielles jointes à ce courrier, j’ai du mal à croire pour ma consœur qui est de nature aussi conflictuelle voire inutilement ambiguë que le sulfureux prêtre camerounais. Mais enfin sait-on jamais ?

Vos efforts, avec d’autres Centrafricains épris de bonne foi, plutôt enclins à venir au secours d’un compatriote afro-noir haï, mais pour du beurre, par les philosophes occidentaux haineux et jaloux de sa compétence philosophique hors du commun (c’est eux-mêmes qui l’écrivent) constituent un exemple à suivre pour l’édification du panafricanisme créateur, producteur et inventeur que nous recherchons depuis les illusions séniles, inutiles, cauchemardesques, et régressives d’une négritude absolument romantique, poétisante (en manque de volonté créatrice, inventrice, productrice), mais qui n’a fait que réconforter l’homme blanc dans sa supériorité supposée ou avérée, même si je dirai avérée à ce jour, les faits étant objectifs et en défaveur de l’homme noir, mais de sa propre faute, il est immature, fourbe, hypocrite et idiot. Ce n’est ni à vous, ni à  Ndinga, ni à aucun autre afro-noir encore moins que je rappellerai le sacré devoir de « solidarité » devant l’homme blanc, qui n’a que trop longtemps profité de nos divisions et faiblesses politiques, psychologiques, morales et ontologiques. C’est dommage, qu’au lieu de se mettre au-dessus de la mêlée, des prêtres comme Ndinga n’y arrivent jamais. Au lieu de poursuivre et d’atteindre l’universel (socle de toute humaine humanité), chacun au regard de ses petits pouvoirs de doyen ou de recteur se croit ainsi imbu d’une divinité de salir, de détruire, de trahir, un de ses frères même parmi les plus méritants.

Heureusement tous les afro-noirs ne sont pas des idiots. Les Centrafricains n’en font nullement partie. Et ce n’est pas parce qu’ils se battent (la plupart sans même m’avoir vu) pour me trouver un point de chute professionnel dans le monde et chez eux en Centrafrique en particulier, que je m’exprime de la sorte. En attendant que tous les noirs deviennent des centrafricains, dois-je vous dire combien en matière de moralité, et de fidélité sociale, n’avais-je aucune leçon à recevoir de personne, même pas de Jésus-Christ. Parce que même Jésus lui-même n’aurait rien à me reprocher. En revanche, et comme vous avez l’occasion de vous en apercevoir -, ceux qui m’empêchent d’exercer ma fonction en Europe ne m’en ont épinglé aucun fait objectif, sinon subjectif notamment ma fidélité à Heidegger et la réfutation d’antisémitisme dont il est accusé -, je suis au contraire victime de mon intelligence scientifique. Mais vous le savez aussi bien que moi, dans un monde où la faiblesse morale, spirituelle et intellectuelle est un argument pour avoir le pouvoir, parce que les faibles préfèrent les faibles, car mieux ça se passe, les afro-noirs, comme leurs maîtres occidentaux blancs, détestent la concurrence, et surtout détestent des libres esprits et penseurs comme nous. TOUS MES ANCIENS PROFESSEURS de l’ISP/UCL, même parmi mes pires ennemis, reconnaissent mon honnêteté, mon courage, mon dévouement à ma famille, ma haute intelligence scientifique, etc. Ils firent pour ma modeste personne ce qu’ils n’ont jamais fait pour aucun ancien doctorant de l’Université Catholique de Louvain : me faire naturaliser belge pour un emploi. Ainsi, la question n’est pas de savoir ce que j’ai ou aurais fait par la suite pour imériter leur confiance, mais au contraire pourquoi, après qu’ils ne m‘aient plus rien proposé professionnellement, ils se mirent à plusieurs pour m’empêcher de travailler ailleurs en Europe, aux USA, en Afrique et au Canada notamment ?

Rejoindre la faculté de philosophie de l’Université Catholique de Yaoundé du Cameroun parut à une époque la piste la plus fiable. Il s’y format même un comité de soutien, composé exclusivement des blancs catholiques voire non catholiques de la ville de Louvain-La-Neuve, pour trouver l’argent nécessaire pour me payer un billet d’avion et le séjour là-bas. Pour contrarier mes plans de rejoindre sa faculté, de torpiller les efforts de mon comité de soutien, et le visa de l’ambassade du Cameroun à Bruxelles, l’hypocrite, et le mal éduqué Gabriel Ndinga (abbé de son état) orthographia mal mes prénoms sur sa lettre d’invitation et de charge horaire où il écrivît « Aubin-Doker Osongo-Lukadi » au lieu et place d’Antoine-Dover Osongo-Lukadi) ! S’il était arrivé une fois à Jésus-Christ de devenir humain l’instant d’un soupir pour passer à tabac ses fidèles, il arrivera également une fois où je déciderai de servir autrement la religion catholique. Car assez de faire l’objet des délations gratuites même de la part des gens qui, en se réveillant le matin avaient plus peur de leurs visages et de leurs propres ombres que des regards de l’opinion environnante et quotidienne, parce qu’ils avaient des faiblesses et des trahisons à se reprocher. Je vous demande, donc, de concentrer, si vous le pourriez, vos efforts du côté de l’Université de Bangui en défaveur de l’Université Catholique d’Afrique Centrale de Yaoundé. Pour le moment, j’y suis et y reste à l’Université Catholique du Congo, la toute dernière institution catholique à laquelle je ferai profiter mon savoir-faire et savoir-être, car il s’agit d’honorer la confiance des prêtres-papas qui m’en ont témoignée au moment où tout semblait désespérément jouer contre mes candidatures et ma modeste personne.

En vous remerciant encore et encore d’assurer mes intérêts judiciaires (avec en prime la contrainte intimée à l’Université de Poitiers d’y répondre par plus forte qu’elle (dame la Justice) devant les cours et tribunaux français), je vous en saurai gré d’agréer, cher avocat et ami, mes meilleures amitiés et considérations fraternelles.

 

Antoine-Dover OSONGO-LUKADI

Chercheur habilité à diriger des recherches de philosophie

Professeur des universités

Membre des sociétés savantes aux USA et au Canada

Directeur de kilimandjero.blogs.dhnet.be

 

C.C./

-M. l’abbé Georges NDUMBA Doyen de la Faculté de philosophie/UCC de Kinshasa

-M. le père Deny BOSOMI Recteur de l’Université Saint Augustin de Kinshasa (USAKIN

-M. Jean ONAOTSHO Secrétaire académique Faculté de Philosophie/UCC

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