Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Envoyer ce Blog à un ami | Avertir le modérateur

13/02/2015

CONGO-KINSHASA: EH BIEN C'EST FAIT JOSEPH KABILA A PROMULGUE LA NOUVELLE LOI ELECTORALE IL A DONC TENU PAROLE VOILA !

VERBATIM:

"Le président congolais Joseph Kabila a promulgué la nouvelle loi électorale, a annoncé jeudi la télévision publique congolaise. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) devrait publier dans la journée le calendrier des scrutins pour 2015 et 2016, année prévue pour la prochaine présidentielle."

source:Jeuneafrique et les autres


RDC : Joseph Kabila a promulgué la nouvelle loi électorale

 

 

12/02/2015 à 16:28 Par Jeune Afrique
Diminuer la taille du texte Augmenter la taille du texte Imprimer Envoyer Partager cet article
 

 

Le président congolais Joseph Kabila. Le président congolais Joseph Kabila. © AFP

Le président congolais Joseph Kabila a promulgué la nouvelle loi électorale, a annoncé jeudi la télévision publique congolaise. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) devrait publier dans la journée le calendrier des scrutins pour 2015 et 2016, année prévue pour la prochaine présidentielle.

"Le chef de l'État vient de promulguer ce jour la loi", a indiqué la Radio-télévision nationale congolaise (RTNC) avant de lire à l'antenne le texte révisant l'ancienne loi électorale et à l'origine d'importantes manifestations en janvier. Ses détracteurs en avaient particulièrement après une disposition susceptible d'entraîner un report de la prochaine présidentielle et de permettre ainsi à Jospeh Kabila de se maintenir à la tête de l'État au-delà du terme de son mandat, fin 2016.

>> Lire aussi : "RDC - Kabila : les 10 gardiens du temple"

La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) devrait donc rendre public dans la journée le calendrier des scrutins à venir : élections locales, provinciales et sénatoriales attendues pour 2015 et les élections présidentielle et législatives devant avoir lieu en 2016.

La disposition litigieuse du projet de loi électorale liait la tenue de la prochaine présidentielle aux résultats d'un recensement général de la population devant commencer en 2015. Celui-ci pourrait prendre jusqu'à trois ans et la nouvelle loi, certes expurgée de la disposition contestée, pourrait donner lieu, selon ses opposants, à un "glissement" du calendrier et un report de la présidentielle.

_________________

Par Mathieu OLIVIER



Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Présidentielle RDC 2016 | RDC : Joseph Kabila a promulgué la nouvelle loi électorale | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique
Follow us: @jeune_afrique on Twitter |

RDC: la présidentielle prévue pour novembre 2016(Le Vif 13/02/15)La commission électorale nationale indépendante (Céni) congolaise a publié jeudi un "calendrier électoral global" très attendu dans un contexte d'intense crispation politique, et qui fixe la date de la présidentielle au 27 novembre 2016, mais a averti que la tenue de ce scrutin dépendait de plusieurs "contraintes". Après les violences meurtrières de janvier provoquées par la nouvelle loi électorale, la mise en oeuvre effective du calendrier de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) prévoyant la tenue de sept élections en moins de deux ans sera au coeur des enjeux politiques des mois à venir. La RDC traverse une crise politique depuis la réélection du président Joseph Kabila en 2011, à l'issue d'un scrutin marqué par des irrégularités massives. Aucune élection n'a eu lieu depuis cette date. L'opposition soupçonne le président, à qui la Constitution interdit de se représenter en 2016, de chercher à retarder la présidentielle pour pouvoir rester en fonction au-delà du terme de son mandat. Député du Mouvement de Libération du Congo (MLC), deuxième force de l'opposition à l'Assemblée nationale, Fidèle Balala, a déclaré à l'AFP craindre qu'en commençant par les élections locales, "le gouvernement puisse dire après qu'on n'a plus d'argent pour organiser les législatives et la présidentielle". Parlant sous le couvert de l'anonymat, un ministre va plus loin en disant que "l'objectif d'élections comme la Céni l'envisage [...] n'est pas tenable". "Le montant qui est demandé par la Céni est d'environ 1,1 milliard de dollars", mais la République démocratique du Congo a un budget annuel de quelque 9 milliards de dollars et même avec l'aide de la communauté internationale, "nous ne trouverons pas ces moyens", dit-il. Comme en 2006 et en 2011, la prochaine présidentielle doit être couplée aux législatives. En plus de ces élections, le calendrier de la Céni prévoit l'organisation des scrutins en retard: élections des députés provinciaux et élections locales (25 octobre 2015), élections sénatoriales (17 janvier 2016) et des gouverneurs de provinces (31 janvier 2016), ces deux derniers scrutins devant se tenir au suffrage indirect comme l'élection des maires (7 mars 2016). Soit au total plus de 130 "tâches" jusqu'à la tenue de la présidentielle. La communauté internationale demandait cet échéancier depuis longtemps pour décider du soutien financier qu'elle pourrait apporter au processus électoral congolais. Le rapporteur de la Céni, Jean-Pierre Kalamba, assure de son côté que le "calendrier est faisable, pourvu que les fonds soient libérés à la bonne date" et appelle la communauté des donateurs étranger à jouer "aussi sa part". M. Kalamba a prévenu que la tenue de tous les scrutins dépendrait d'un certain nombre de "contraintes" dont la responsabilité incombe essentiellement au gouvernement. Pour la présidentielle et les législatives, il a cité "l'exécution du plan de décaissement des fonds" ou encore le vote de "la loi de répartition des sièges" des députés sur le territoire national. "Nous espérons [...] que les autres parties prenantes feront leur part, notamment le gouvernement et les bailleurs de fonds", a déclaré Christophe Kolomoni, secrétaire national du Parti du peuple pour le reconstruction et la démocratie (PPRD), la formation de M. Kabila. Le projet de révision de la loi électorale avait donné lieu en janvier à des troubles au cours desquelles 27 à 42 personnes, selon les sources, ont été tuées, essentiellement à Kinshasa. Les détracteurs du projet dénonçaient particulièrement une disposition liant la tenue de la prochaine présidentielle aux résultats d'un recensement général devant commencer en 2015 et qui, selon plusieurs analystes, pourrait prendre jusqu'à trois ans dans un pays parmi les plus grands et les moins développés au monde. La nouvelle loi a été adoptée le 25 janvier, expurgée de la disposition contestée, et promulguée jeudi. Elle lie cependant potentiellement la tenue des législatives aux résultats du recensement. Ce scrutin devant avoir lieu avec la présidentielle, certains juristes ou opposants craignent que cette disposition puisse être utilisée pour retarder l'échéance de "l'élection reine". Pour Josaphat Musamba, chercheur au Centre de recherches et d'études stratégiques en Afrique centrale basé à Bukavu, dans l'est de la RDC, les contraintes pécuniaires seront "une épine dans le pied de la Céni", et comme "toutes les opérations se tiennent", si l'une d'elles "n'est pas faite, les autres sont mises en danger". - See more at: http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/rdc-la-presidentielle-prevue-pour-novembre-2016#sthash.Y5ihP4hy.dpuf

RDC : un calendrier électoral sous pression internationale(Afrikarabia 13/02/15)La Commission électorale (CENI) a annoncé la tenue des prochaines élections présidentielles et législatives le 27 novembre 2016. Un calendrier délivré « sous contrainte des bailleurs de fonds et des Etats-unis » pour Gaspard-Hubert Lonsi Koko, qui le juge « irréalisable ». C’est dans un climat politique très tendu que la Commission électorale congolaise (CENI) a rendu publique aujourd’hui son « calendrier électorale global » (1) pour 2015 et 2016. En moins de deux ans, la République démocratique du Congo (RDC) doit être en mesure d’organiser sept scrutins électoraux. Après plusieurs mois d’atermoiements et de violentes manifestations meurtrières mi-janvier 2015, la CENI sort enfin de son mutisme et publiant un calendrier électoral complet. La date la plus attendue est évidemment celle de la prochaine présidentielle. L’opposition congolaise craint que le président Joseph Kabila, que la Constitution interdit de se représenter, ne cherche à faire « glisser » le calendrier pour rester au pouvoir. La CENI a donc fixé la date de la présidentielle, couplée avec les législatives, au 27 novembre 2016. Une échéance conforme à la Constitution congolaise. Auparavant, devront se tenir les élections des députés provinciaux et les élections locales, le 25 octobre 2015, puis viendront les élections sénatoriales le 17 janvier 2016 et celles des gouverneurs de provinces le 31 janvier 2016. Le pouvoir « dos au mur » Pourtant, de nombreux observateurs doutent de la crédibilité de ces dates, dans un timing « très serré », et ou le « financement n’est pas encore assuré ». Pour Gaspard-Hubert Lonsi Koko, du Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo (RDPC), un parti d’opposition qu’il dirige depuis Paris, « Kinshasa n’avait plus le choix. Le pouvoir est dos au mur, acculé, et obligé de publier ce calendrier, pressé par ses partenaires internationaux et ses bailleurs de fonds ». Depuis sa réélection contestée de 2011, Joseph Kabila fait face à une forte crise de légitimité, qui s’est transformée en crise politique profonde. Soupçonné de vouloir modifié la Constitution pour se représenter en 2016, Joseph Kabila en a été dissuadé par John Kerry en mai 2014, puis par François Hollande en novembre 2014 et enfin (et surtout) par le renversement de Blaise Compaoré, qui souhaitait également changer le texte fondamental pour se maintenir au pouvoir. Début 2015, de violentes manifestations contestaient dans les rues de Kinshasa la volonté du gouvernement de lier la tenue des prochaines élections à un recensement général de la population. Une opération qui pourrait prendre plusieurs années… et donc bien au-delà de 2016. L’alinéa litigieux a été retiré in-extremis. De reculades en reculades, le pouvoir se voyait donc dans l’obligation de publier un calendrier électoral dans le « respect constitutionnel ». « Sur le papier, ça tient la route, c’est une promesse qui fera plaisir aux bailleurs, nous confie Gaspard-Hubert Lonsi Koko, mais concrètement ce n’est pas réalisable. Le régime est dans une telle situation de faiblesse qu’il ne peut que dire oui à tout. La RDC n’est pas autonome sur son calendrier électoral ». Financement « théorique » La principale crainte de ce calendrier très serré : ce sont les finances. Même si les Etats-unis se sont déclarés partant pour aider au financement des scrutins, et si le président de la CENI, l’abbé Malu-Malu, a « déjà convenu avec le Premier ministre un plan de décaissement », l’argent nécessaire à l’organisation des scrutins (1,4 milliards de dollars) reste encore très « théorique ». « Le financement est un vrai problème, selon Gaspard-Hubert Lonsi Koko, l’argent prévu pour les élections est déjà parti pour faire la guerre à l’Est, notamment contre les FDLR. Il sera très facile pour la CENI de prendre le prétexte du manque d’argent pour repousser les élections ». Autre inquiétude : le recensement, qui, même s’il n’est plus lié à l’élection présidentielle, est indispensable pour la bonne tenue des élections provinciales. « Pour comptabiliser le nombre de siège à pourvoir, il faut obligatoirement connaître le nombre d’électeurs », explique le responsable du RDPC. En reportant les élections provinciales, la tenue de la présidentielle en novembre 2016 n’est donc plus complètement assurée. Le thèse du « glissement électoral » a donc encore la peau dure du côté de l’opposition, qui n’imagine pas une seule seconde Joseph Kabila raccrocher les gants en 2016. Christophe RIGAUD – Afrikarabia - See more at: http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/rdc-un-calendrier-electoral-sous-pression-internationale#sthash.iDrsMPJB.dpuf

 

Les commentaires sont fermés.