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07/04/2015

CONGO-KINSHASA : ALORS CHARNIER OU PAS CHARNIER ?

VERBATIM: "Nicolaï Ceausescou et sa femme furent exécutés froidement un avant Noël 1989. Motif massacre en grande échelle à Timsaora. L"histoire notera que le "mur" de Berlin venait de tomber. En avril et mai 1990 le tout puissant Maréchal Mobutu Sese Seko vassilla à son tour. Il fut accusé de massacre en grande échelle à l'Université de Lubumbashi. Info ou intox difficile de le savoir à l'époque. Aujourd'hui on connaît la vérité. Qu'il n'eût aucun massacre ni à Timsaora ni au campus de Lubumbashi. Ce fût de l'intox, donc. Parce quelqu'un quelque part au nord du globe terrestre voulait obtenir, par tous les moyens, quelque chose de gré ou de force. Comme Hegel avait vraiment raison d'écrire que l'Histoire ne donne jamais de leçon. Comme tous les congolais de droite ou de gauche, l'alternance n'est pas une mauvaise chose. Mais c'est qui doit l'imposer? Les USA et son négro de président?? Les juifs qui soupçonnent Joseph Kabila Kabila de vente de l'uranium enrichi à l'Iran leur pire et meilleur ennemi?, ou bien le peuple congolais lui-même? En ce qui me concerne, je n'en ai rien à foutre. Je ne travaille pas avec le président sortant ni avec aucun de ses collaborateurs. Si j'en parle c'est pour éviter que l'on me donne une fois de plus raison comme au moment où les mêmes américains, juifs, belges, britanniques, canadiens, français soutenanient l'afdl pour soi-disant renverser le dictateur Mobutu. Ouvrons l'oeil. Ne succombons pas dans l'ivresse du changement béant et dont la suite n'est connue que par les vrais commanditaires. Souvenons-nous ce que disaient et écrivains les mêmes organes de presse occidentaux à l'époque où l'afdl était en campagne pour prendre le pouvoir, que n'avait-on pas entendu ? Et, pourtant le jeune général Joseph Kabila Kabange faisait partie du dispositif politico-militaire mis en place pour ce faire? S'il est là c'est, en partie, grâce à eux. Alors que leur a fait-il pour qu'ils en arrivent là contre lui? Si vraiment les étasuniens et les éuropéens de l'ouest aimaient le Congo-Kinshasa, pourquoi ne nous disent-ils pas pourquoi ils ont fait assassiner Mzee Laurent-Désiré Kabila, pendant que celui-ci incarnait le renouveau de ce pays et de ce peuple martyr de ses richesses dont ils ne profitent jamais ?". Allo peuple congolais ne laissons jamais les américains et les juifs écrire notre histoire. Prenons la main pour décider de ce que nous adviendrons." Antoine-Dover OSONGO-LUKADI Directeur-Administrateur kilimandjero.blogs.dhnet.be


La RDC nie l’existence d’un charnier de victimes de la répressionPar RFI L'inhumation de centaines de corps dans un cimetière de Maluku (photo) a vivement fait réagir les ONG de défense des droits de l'homme, craignant que ces dépouilles ne soient celles d'opposants tués en janvier dernier. AFP PHOTO / Junior KHANNA L'affaire de la « fosse commune à Maluku » est au centre d'une controverse dans la capitale de la République démocratique du Congo. Plusieurs personnes ont été inhumées de nuit dans un cimetière situé à la périphérie est de Kinshasa. Accusées, et sommées de s'expliquer, les autorités congolaises ont réfuté la thèse d'une fosse commune qui renfermerait les cadavres des victimes des événements de janvier dernier. Pour le vice-Premier ministre en charge de l'Intérieur et de la Sécurité, il s'agit des indigents dont les corps ont été abandonnés à la morgue centrale de Kinshasa. Le 19 mars, plus de 400 corps sont enterrés tard dans la nuit dans le cimetière de Maluku, à plus de 120 kilomètres à l’est de Kinshasa. Pour certains, ce sont des victimes des évènements des 19, 20 et 21 janvier, lors des débats au Parlement sur la loi électorale. Le gouvernement est interpellé par les défenseurs des droits de l’homme, notamment par le bureau des droits de l’homme de la Monusco. Les corps étaient ceux d'indigents, selon le gouvernement En fin de semaine, Evariste Boshab, le vice-Premier ministre en charge de l'Intérieur, a invité le bureau des droits de l’homme de la Monusco, la représentante de Human Rights Watch et les ONG locales des droits de l’homme, avec pour objectif affiché de faire la lumière sur cette affaire. Selon Evariste Boshab, une enquête administrative menée par les soins du gouverneur de la capitale a démontré que les corps enterrés à cette occasion étaient ceux des indigents dont les corps ont été abandonnés par leur famille dans les différentes installations médicales de la ville, avant d’être conduits à la morgue centrale. « Parmi ces morts figuraient des fœtus et des mort-nés ramassés par-ci par-là dans différents quartiers », précise encore le vice-Premier ministre. Au nom du gouvernement, Evariste Boshab s’est engagé à autoriser l’exhumation de ces corps pour les besoins de l’enquête si la demande devait lui être faite.

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